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Saint-Renan

commune française du département du Finistère

Saint-Renan
Saint-Renan
Deux des plus vieilles bâtisses du centre-ville de Saint-Renan, en 2010.
Blason de Saint-Renan
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Brest
Canton Saint-Renan (chef-lieu)
Intercommunalité Pays d'Iroise Communauté
Maire
Mandat
Gilles Mounier
2014-2020
Code postal 29290
Code commune 29260
Démographie
Gentilé Renanais
Population
municipale
8 097 hab. (2016 en augmentation de 6,37 % par rapport à 2011)
Densité 608 hab./km2
Population
aire urbaine
43 267 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 25′ 54″ nord, 4° 37′ 14″ ouest
Altitude Min. 27 m
Max. 95 m
Superficie 13,31 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel de la ville de Saint-Renan

Saint-Renan [sɛ̃ʁnɑ̃] est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France, située à une quinzaine de kilomètres au nord-ouest de Brest.

GéographieModifier

 
Carte de la commune de Saint-Renan.

Saint-Renan est une commune située au nord-ouest de Brest, dans le Léon. Elle fait partie de la communauté de communes Pays d'Iroise Communauté et du pôle métropolitain Pays de Brest.

Communes limitrophesModifier

Communes limitrophes de Saint-Renan
Plouarzel Lanrivoaré Milizac
Plouarzel   Guilers
Ploumoguer Plouzané Plouzané


Cadre géologiqueModifier

 
Carte géologique du Massif armoricain.

Saint-Renan est à l'extrémité sud-ouest du domaine structural de la zone de Léon qui constitue un vaste antiforme métamorphique de 70 km sur 30 km orienté NE-SW. Postérieurement au métamorphisme hercynien, se développe un important plutonisme : le chapelet nord de granites rouges tardifs (ceinture batholitique de granites individualisée pour la première fois par le géologue Charles Barrois en 1909[1]), formant de Ouessant à Barfleur (Aber-Ildut, Carantec, Ploumanac'h, puis Flamanville et Barfleur) un alignement de plutons de direction cadomienne, contrôlé par les grands accidents directionnels WSW-ENE), datés aux alentours de 300 Ma, correspond à un magmatisme permien[2]. L'orogenèse hercynienne se termine par la formation de deux accidents crustaux majeurs qui décalent les granites carbonifères : le décrochement dextre nord-armoricain (faille de Molène – Moncontour) et le cisaillement senestre de Porspoder-Guissény (CPG)[3]. Le plutonisme sur le territoire de Saint-Renan[4] se traduit par la mise en place d'un massif composé de deux granites distincts : le granite de Saint-Renan sensu stricto (granite fin à deux micas), intrusif dans le granite à biotite dominante de Kersaint, de grain grossier à porphyroïde. Ces venues granitiques sont associées au fonctionnement du décrochement nord-armoricain[5].

Le granite de Saint-Renan est caractérisé par la fréquence de diaclases tapissées d’un feutrage noirâtre de tourmaline. Il a été utilisé localement avec l'orthogneiss de Brest, dans la muraille gallo-romaine du château, au pied du Cours d’Ajot de la ville[6].

Des gisements de sables alluvionnaires contenant de la cassitérite (minerai d'étain) ont été décrits à Saint-Renan, Plouarzel et Bourg-Blanc[7]. Ils furent exploités par la COMIREN à partir de 1960 : mais certains de ces gisements avaient déjà été exploités dans un passé lointain, notamment dès l'âge du bronze[8].

Relief et hydrographieModifier

Saint-Renan est située dans le haut de la vallée de l'Aber-Ildut dont la source se trouve dans la commune voisine de Plouzané. Le lit majeur, très large et peu encaissé ( autrefois, avant que le Goulet de Brest ne se soit creusé, l'Aulne et l'Élorn se déversaient vers le nord-ouest à travers la basse vallée de la Penfeld (en sens inverse du courant actuel) et la vallée de l'Aber-Ildut. C'était il y a 35 millions d’années.)[9], est parsemé de lacs (d'amont vers l'aval : lac de Kerallann, lac de Pontavennec, lac de Ty-Colo, lac de la Comiren, lac de la Laverie, lac de Poulinoc, lac de Lannéon[Note 1]) dont l'origine est due à l'exploitation des sables alluvionnaires par la Comiren et qui, après avoir été un temps des verrues paysagères, sont devenus un atout touristique grâce aux aménagements réalisés.

Les altitudes varient ente 95 mètres (la même altitude se retrouve d'une part au nord-est du finage communal, près de Penhoat et d'autre-part dans la partie sud à l'ouest de Ker ar Valy) et 28 mètres, au nord-ouest, là où l'Aber Ildut quitte le territoire communal.

Habitat et paysagesModifier

La ville de Saint-Renan est excentrée dans la partie est du territoire communal ; la limite de l'agglomération longe à cet endroit la commune de Milizac dont, par exemple, le manoir du Curru fait partie. L'expansion urbaine, liée à la proximité de l'agglomération brestoise, a transformé Saint-Renan en une cité-dortoir, les habitants des nombreux lotissements créés ces dernières décennies étant souvent des migrants pendulaires travaillant à Brest.

La commune étant de superficie modeste, les parties rurales couvrent désormais à peine la moitié du territoire communal, localisées surtout dans sa partie sud ; elles étaient et sont encore en partie caractéisées par un paysage de bocage avec un habitat dispersé en écarts formés de hameaux et fermes isolées.

TransportsModifier

Saint-Renan est un carrefour routier vers lequel convergent plusieurs routes venant du (ou menant vers) le littoral : D 68 (venant de Porspoder), D 27 (venant de Lanildut), D 5 (venant de Plouarzel), D 67 (venant du Conquet) qui y convergent à destination (ou en provenance) de Brest ; le carrefour giratoire de Ty Colo en est le nœud stratégique ; vers l'est la D 67 en direction de Gouesnou, de la voie express RN 12 et de l'aéroport de Brest-Bretagne est aussi un axe qui permet de contourner par le nord l'agglomération brestoise.

ToponymieModifier

Attestée sous le nom Santus Ronanus Lutosus (Saint-Renan de la Boue) au XIIIe siècle. Cette distinction "de la boue" est liée à la morphologie ancienne du territoire composée de prairies marécageuses, notamment aux alentours de l'actuel lac de Ty-Colo.

La paroisse est dénommée Saint Renan dou Tay[10] (en 1275) [que l'on peut traduire par "Saint-Renan des Marais"], Sanctus Ronanus lutosus (au XIIIe siècle), Sanctus Ronanus in luto (vers 1330), Saint Renan (en 1341), Locus Sancti Ronani (en 1388) et Saint Renan du Tay (en 1486)[11].

Le nom breton de la commune est Lokournan.

Saint-Renan tient son nom d'un ermite irlandais, saint Ronan qui serait venu sur une auge de pierre (selon la légende), aurait remonté la vallée de l'Aber Ildut et venu évangéliser la région au Ve siècle ; il se serait d'abord installé près d’une source (Toul an Aon « Trou dans la rivière »), située au voisinage de la mairie actuelle de Saint-Renan avant d'aller s'installer à Locronan.

HistoireModifier

AntiquitéModifier

Une voie romaine provenant de Kérilien (Vorganium) et passant par Lesneven et Saint-Renan, aboutissait à Portus Salionicus(cité par Ptolémée)[12] ; d'autres branches de cette voie romaine qui se subdivisait à partir de Saint-Renan menaient, l'une à Ploumoguer et Porsmoguer, d'autres à la presqu'île de Kermorvan et à la Pointe Saint-Mathieu [13].

Moyen ÂgeModifier

Saint-Renan est une paroisse issue du démembrement de la paroisse de l'Armorique primitive de Plouzané[11].

Alors que Brest n'est encore qu'un petit village, la ville de Saint-Renan va se développer tout au long du Moyen Âge. « Bâtie autour du premier ermitage de saint Renan et appelée, en breton, Loc-Rouan-ar-Fane, pour la distinguer de Loc-Rouan-Coat-Nevet, en Cornouaille, elle fut jadis la résidence des archidiacres d'Ach. En 1276, la ville est vendue par le vicomte Hervé IV de Léon au duc de Bretagne Jean Le Roux, lequel y établit une cour de justice sous la dénomination de barre ducale de Saint-Renan et Brest[14] ; les justices seigneuriales de Coat-Méal, du Chastel, de Keruzas (en Plouzané) et de l'abbaye Saint-Mathieu de Fine-Terre dépendent de cette juridiction »[11].

Trois montres furent organisées à Saint-Renan en 1481 (présence de 6 nobles de Saint-Renan), en 1503 (5 nobles de Saint-Renan mentionnés) et 1557 (5 nobles de Saint-Renan mentionnés également)[11]. La famille Jouan de Kervénoaël était « seigneur de Penanec'h, de Kervénigan, de Keranmoal, de Kervénoaël et autres lieux » ; elle est mentionnée aux montres et réformations entre 1426 et 1538 pour les paroisses de Plouzané, Saint-Renan, Treffabu, Milizac et Plougouvelin et confirmée de lointaine extraction noble par un arrêt du Parlement de Bretagne en date du [15].

Sur la rive gauche du ruisseau de Pont-ar-Chastel, qui forme limite avec la commune de Plouarzel, se trouvent les ruines du château de Pont-ar-Chastel (Pont-du-Château), antique forteresse bâtie sur un îlot au milieu d'un étang[16].

Du XVe au XVIIIe siècleModifier

Après le rattachement de la Bretagne à la France, Saint-Renan devient un chef-lieu de sénéchaussée, dont l'administration civile et militaire, qui est assurée par un sénéchal, s'étend sur 37 paroisses et trèves environnantes. Après l'extinction des juridictions féodales, Saint-Renan devint le siège de la justice royale du Bas-Léon, lequel fut transféré à Brest en juillet 1681 par lettres patentes de Louis XIV[17], de même que les foires (six foires annuelles étaient organisées) et marchés (chaque samedi) qui faisaient jusque-là la prospérité de la ville. Mais les marchés furent maintenus en toute illégalité et rétablis en 1689 grâce au marquis de Kernezne de la Roche, seigneur du Curru et aux protestations des Renanais[18].En 1681, Louis XIV transfère la cour de justice à Brest, ce qui entraîne une régression économique de la ville.

L'hôpital Saint-Yves de Saint-Renan est ainsi décrit à l'époque de Louis XIV : C'est « une maisonnette couverte d'ardoises consistant en une cuisine où il y a un lit pour une servante (...), n'en peut mettre davantage, deux armoires, une table, un coffre et à l'étage une petite chambre avec six couchettes pour les femmes et les filles, un galetas au-dessus pour le bois. Au pied oriental de ladite maison : une chapelle dédiée à saint Yves et au-dessus une chambre séparée en deux parties, lesquelles sont remplies de six couchettes pour les hommes »[19].

Julien Maunoir prêcha une mission à Saint-Renan en 1649[20].

En 1759, une ordonnance de Louis XV ordonne à la paroisse de Saint-Renan de fournir 3 hommes et de payer 19 livres pour « la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne »[21].

L'ancienne église paroissiale est détruite par un incendie en 1760 et le culte est alors transféré dans la chapelle Notre-Dame de Liesse, à l'origine simple chapelle du prieuré de Saint-Renan dépendant de l'abbaye de Saint-Mathieu, dont la tour gothique, victime de la foudre, s'écroule en 1768. L'église fut reconstruite les années suivantes.

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Saint-Renan en 1778 :

« Saint-Renan ; gros bourg, dans un fond ; à 12 lieues un quart de Saint-Pol-de-Léon, son évêché ; à 50 lieues de Rennes et à 3 lieues de Brest, sa subdélégation et son ressort. Cette paroisse relève du Roi et compte 1 000 communiants [Note 2]; la cure est présentée par l'Évêque. Trois grandes routes aboutissent au bourg. Le territoire est abondant en grains et fourrages : les chevaux qu'on y élève sont forts et vigoureux. (...)[22] »

Dans la suite de ce même texte Jean-Baptiste Ogée fait des confusions entre Saint-Renan et Locronan, plaçant notamment à tort la forêt de Névet à Saint-Renan alors qu'elle se trouve près de Locronan.

La cure de Saint-Renan était en 1786 l'une des plus pauvres du diocèse de Léon avec moins de 300 livres de revenu, pas plus que la portion congrue à cette date[23].

Guillaume Bougaran[Note 3], "notaire du Roy en la sénéchaussée de Saint-Renan et Brest", est maire de Saint-Renan en 1787[24].

Révolution françaiseModifier

Yves Amalric[Note 4], notaire à Saint-Renan, fut l'un des commissaires chargé de la réaction définitive du cahier de doléances commun de la sénéchaussée de Brest[25].

En 1793, un camp, dit "camp de Saint-Renan" ou "camp de Lanrenap", fut installé en 1793 près de Saint-Renan (sur les communes de Lanrivoaré et Milizac) sur décision du Comité de Salut public : formé de huttes, il accueillit des hommes de la levée de 300 000 hommes dans des huttes sommaires : « C'était un site sauvage, désert, privé de toute ressource, mais bien choisi pour commander la côte du nord de la Rade de Brest, pour la couvrir et pour éclairer [contrôler] des rivages fréquentés par les contrebandiers anglais et les déserteurs de notre marine »[26]. Le , Georges-Louis Camarec, maire de Saint-Renan, se rend au camp pour représenter l'administration à la fête civique de prestation du serment de fidélité à la République des « braves militaires citoyens » du 77e régiment. La cérémonie s'achève « dans la plus parfaite allégresse et au bruit de vingt-deux coups de canon »[24].

Le XIXe siècleModifier

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée décrivent ainsi Saint-Renan en 1845 :

« Saint-Renan : petite ville, commune formée de l'ancienne paroisse du même nom, aujourd'hui cure de 2e classe, chef-lieu de perception, résidence d'une brigade de gendarmerie, bureau d'enregistrement, bureau de poste. (...) Selon M. de Fréminville, il y avait à Saint-Renan une église du XIIIe siècle, dont le portail subsistait encore en 1832. L'église paroissiale est moderne. Il y a une chapelle dans le bas de la ville, à l'hospice. (...) Saint-Renan et Locronan ont une complète analogie de nom (...) [Saint-Renan] est nommée dans le Léonnais "Loc-Ronan-ar-Fancq" pour la distinguer de l'autre localité. (...) La ville forme à elle seule la commune, et ne compte pas plus de trois ou quatre exploitations rurales. Il y a foire le deuxième samedi de janvier et le premier de mai, les troisièmes mercredi de juin, juillet, septembre et novembre. Marché le samedi. Géologie : constitution granitique. On parle le breton[27]. »

En 1869, l'église paroissiale Notre-Dame-de-Liesse fut agrandie sur les plans de Joseph Bigot par l’adjonction du chœur actuel de style roman ; une tribune fut construite en 1891.

Des halles, ou cohue, à ossature bois, existaient à Saint-Renan depuis des siècles. Elles furent remplacées en 1880 par des halles à structure métallique, remplacées elles-mêmes en 1960 par des halles en béton qui furent détruites en 1992[28]. Le grand lavoir de Saint-Renan (il existait déjà un lavoir en 1840) est agrandi en 1875 et couvert en 1909[29].

Benjamin Girard en 1889 décrit ainsi Saint-Renan :

« La petite ville de Saint-Renan, chef-lieu du canton de ce nom, est traversée par deux routes départementales et par plusieurs chemins de grande communication ; elle n'a jamais été murée ni pourvue d'aucune espèce de fortifications. (...) À part quelques maisons en bois et sa vieille halle, elle n'offre rien de curieux du point de vie archéologique ; on voit cependant, dans le bas de la ville, le portail, assez bien conservé, d'une église du XIIIe siècle qui s'élevait jadis à cet endroit. L'église paroissiale actuelle porte la date de 1772. Saint-Renan est un centre commercial assez important. Ses foires et ses marchés sont très suivis[17]. »

Le traitement[Note 5] de l'abbé Janvier, curé de Saint-Renan, supprimé le (en raison de l'emploi du breton par le prêtre), fut rétabli à partir du [30].

Le XXe siècleModifier

 
Les trains spéciaux entre Brest et Saint-Renan à l'occasion du pardon du .

La ligne des Chemins de fer départementaux du Finistère entre Brest et Saint-Renan ouvre le et son prolongement entre Saint-Renan et Ploudalmézeau le . Cette ligne ferma dès 1935.

L'hôpital de Saint-Renan est inauguré le  ; il a été financé grâce à un legs de 600 000 francs de Mme Romain Le Jeune[31]. C'est désormais un hôpital et résidence pour personnes âgées[32].

Un congrès de l'Union régionaliste bretonne se tint à Saint-Renan du 9 au [33].

L'élevage des postiers bretons était une activité importante : "C'est dans le Finistère nord-ouest, depuis Lesneven jusqu'à la pointe Saint-Mathieu, en passant par les cantons de Lannilis, Ploudalmézeau et Saint-Renan, que naissent les chevaux les plus lourds de la race"[34].

Les querelles liées à la laïcitéModifier

En 1902, l'abbé Stéphan, curé-doyen de Saint-Renan, soutenu par les royalistes, se présenta aux élections législatives contre l'abbé Gayraud, jugé par lui trop libéral, lequel fut réélu député[35], obtenant 8 671 voix contre 5 511 pour l'abbé Stéphan[36].

La congrégation des Filles de la Croix avait implanté une école pour filles à Saint-Renan[37]. En 1903, l'établissement de Saint-Renan comptait 155 élèves dont 13 chambrières, 4 demi-pensionnaires et 6 pensionnaires[38] lors de sa fermeture en vertu de la loi sur les congrégations. En août 1903 les Frères de Ploërmel, qui tenaient l'école des garçons, sont poursuivis devant le tribunal correctionnel de Brest car ils continuent clandestinement à tenir leur école en s'habillant comme des laïcs et en se faisant appeler "Monsieur" au lieu de "Frère"[39].

La Première Guerre mondialeModifier

 
Le Monument aux morts de 1914-1918.

Le monument aux morts de Saint-Renan porte les noms de 73 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale. Parmi eux, trois (Henry Bouvet de La Maisonneuve[40], François Lannuzel[41], Eugène Le Gall[42]) ont été décorés de la Croix de guerre et de la Médaille militaire ; Henri Le Chuiton[43] a reçu la Croix de guerre. Outre François Lannuzel et Henri Le Chuiton, six autres marins (Jean L'Hostis, Joseph Martin, Jean Mével, Ernest Mingam, Joseph Ropars, Yves Trent) sont disparus en mer ; un autre marin (Francis Chuiton) est décédé à Patras (Grèce) à bord du Bambara. Un soldat (Jean Pochard) a été tué à l'ennemi à Zocchi (Italie), les autres sont décédés sur le sol français[44].

Louis Marie Dujardin (né le à Saint-Renan, décédé le à Saint-Renan), médecin et photographe, a laissé 457 clichés pris pendant la Première Guerre mondiale illustrant la vie quotidienne des soldats à l'arrière du front. Ces photographies se trouvent désormais aux Archives départementales du Finistère[45].

L'Entre-deux-guerresModifier

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La Seconde Guerre mondialeModifier

Le monument aux morts de Saint-Renan porte les noms de 44 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale[44]. Un monument commémoratif dédié aux résistants FFI du canton de Saint-Renan morts pour la France se trouve au Cosquer en Plougonvelin.

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Un avion bombardier du squadron 61 de la Royal Air Force, qui venait de bombarder des navires allemands dans le port de Brest, touché par la flak allemande, s'écrasa au nord-ouest de Saint-Renan le . L'un des aviateurs, le sergent canadien Griffith, marcha jusqu'au bord de l'Aber Ildut, puis fut caché, d'abord dans une ferme isolée de Saint-Renan, puis à Brest, ensuite au Faou, enfin au château de Tréfry en Quéménéven chez Césaire de Poulpiquet, avant, aidé par le docteur Vourc'h, d'être convoyé à Angers, puis de franchir la ligne de démarcation à La Haye-Descartes et de se rendre à Lyon où il fut pris en charge par un autre convoyeur, membre du réseau Pat O'Leary qui l'accompagna jusqu'à la frontière espagnole[46].

L'après Seconde Guerre mondialeModifier

Sept soldats (Marcel Calvez, Joseph Cleach, Jean Cloarec, Jean Le Borgne, Goulven Perrot et deux autres) originaires de Saint-Renan sont morts pendant la Guerre d'Indochine et trois (Daniel Gourvennec, Michel Le Hir, Jean Lorvan) pendant la Guerre d'Algérie[44].

La modification des limites communales en 1955Modifier

Par décret du [47], des portions de territoire dépendant des communes de Plouzané, Plouarzel et Milizac sont rattachées à la commune de Saint-Renan dont la superficie était très petite (18 hectares seulement à l'origine, 1 331 hectares de nos jours) :
« Art 1er : Les villages[48] de :
1° Quillimerrien, Trévisquin-Bian, Trévisquin-Bras, Kérastang, Kernévézic, Kérarguen, le Poteau, Mespaul, Kéravel et Pontavennec, dépendant actuellement de la commune de Plouzané (canton de Saint-Renan, arrondissement de Brest, département du Finistère) ;
2° Penhoat, Kéradraon, Kergozan, Douric, Kéravel, Kerborzoc, Manoir-de-Kerborzoc, Lanven, Bout-du-Pont et Kerzu-Vian, dépendant actuellement de la commune de Milizac (canton de Plabennec, mêmes arrondissement et département) ;
3° Pont-du-Château, dépendant actuellement de la commune de Plouarzel (canton de Saint-Renan, mêmes arrondissement et département),
tels qu'ils sont représentés par les lignes continues roses, jaunes et vertes sur le plan annexé au présent décret, sont rattachés à la commune de Saint-Renan (canton de Saint-Renan, mêmes arrondissement et département). »

L'exploitation de l'étain entre 1960 et 1975Modifier

Entre 1960 et 1975, grâce à la découverte d'importants gisements de minerai dans les marais qui bordent la rivière l'Aber-Ildut, Saint-Renan devint la capitale européenne de l'étain. Les gisements alluvionnaires de cassitérite, un minerai stannifère, furent exploités par la COMIREN (Compagnie des Mines de Saint-Renan) à l'aide d'une drague suceuse à désagrégation placée sur un ponton flottant (plus de 5 200 tonnes de concentrés à 74 % d'étain ont été produits)[49].

Article détaillé : Compagnie minière de Saint-Renan.

Les trous creusés pour l'exploitation de l'étain seront ensuite remplis par l'eau de la rivière, créant six lacs, dénommés, d'amont en aval : lac de Pontavennec, lac de Ty Colo, lac de la Comiren (du nom de la Compagnie minière de Saint-Renan), lac de Tréoualen ou de la Laverie, lac de Poulinoc et lac de Lannéon[50].

Le XXIe siècleModifier

En 2002, la ville de Saint-Renan a fait l'acquisition d'une propriété d'une superficie de 2 000 m², au cœur même du centre historique, entre deux des plus anciennes rues de Saint-Renan, la rue Coat an ed et la rue Casse-la-foi. Ce jardin d'agrément, réhabilité, est aujourd'hui ouvert aux promeneurs sous le nom de "Jardin de la coulée verte"[51].

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des maires successifs depuis la Révolution[52]
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1791 Goulven Amalric[Note 6]   Avocat. Démissionne car il devint administrateur du district de Brest.
1791 1792 Hervé Le Hir[Note 7]   Négociant (marchand de draps et vins en gros).
1792 1792 Goulven Amalric   À nouveau maire pendant quelques mois, puis devint membre du Conseil général du district.
1792 1793 Georges Camarec[Note 8]   Ancien officier canonnier
1794 1795 Jean-Baptiste Aumaître   Aubergiste. Maire pendant la Terreur.
1795 1809 Hervé Le Hir   Négociant. Déjà maire en 1791-1792.
1809 1840 François-Marie Levessel[Note 9]   Notaire
1841 1865 Noël-Marie Mével[Note 10]   Notaire. Chevalier de l'Ordre impérial de la Légion d'honneur.
1866 1870 Eugène Jacolot[Note 11]   Notaire.
1870 1874 Étienne Delagarde[Note 12]   Négociant
1874 1876 Aristide Pilven[Note 13]   Négociant.
1876 1877 Etienne Delagarde   Négociant. Déjà maire entre 1876 et 1877.
1877 1878 François Magueur[Note 14]   Agriculteur et propriétaire
1878 1881 Étienne Delagarde   Négociant. Déjà maire entre 1870 et 1874 ainsi qu'entre 1876 et 1877.
1881 1908 Léon Cheminant[Note 15]   Notaire
1909 1944 Gustave Cheminant[Note 16] Parti Radical Notaire. Chevalier de la Légion d'honneur. Fils de Léon Cheminant, maire précédent.
1944 1945 François Tournellec Président de la délégation spéciale Négociant
1945 1953 Marie Digoy    
1953 1957 Paul Guyader[Note 17]   Médecin
1957 1957 Hervé Kersaudy Président de la délégation spéciale Fonctionnaire
1957 1965 Paul Guyader   Médecin. Déjà maire entre 1953 et 1957.
1965 1994 André Cheminant[Note 18] RI puis RPR Négociant. Conseiller général entre 1970 et 1994.
1994 2014 Bernard Foricher[Note 19] DVD Technicien agricole. Conseiller général de 1994 à 2008. Il décide en 2014 de ne pas se représenter[53].
mars 2014 en cours Gilles Mounier DVD Ingénieur en agriculture.
Les données manquantes sont à compléter.

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

D’après le recensement Insee de 2007, Saint-Renan compte 7 292 habitants (soit une augmentation de 7 % par rapport à 1999). La commune occupe le 1 314e rang au niveau national, alors qu'elle était au 1 344e en 1999, et le 19e au niveau départemental sur 283 communes.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Saint-Renan depuis 1793. Le maximum de la population a été atteint 2007 avec 7 292 habitants.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8869088411 0431 0741 0941 0271 0101 282
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2461 2411 2771 3071 4971 5691 7581 8061 815
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 9542 0872 2182 1722 1582 0992 1882 8602 682
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
3 0773 4884 5505 5426 5766 8187 2437 2927 341
2013 2016 - - - - - - -
7 8158 097-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[54] puis Insee à partir de 2006[55].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Commentaire : Par la construction de nombreux lotissements, la ville a doublé sa population en quarante ans. Elle est aujourd'hui une commune "périurbaine" de Brest. Cette petite ville rurale et commerçante est devenue en quelques décennies une commune pavillonnaire. Par sa situation géographique (à 20 minutes du centre ville de Brest, et à 1/4 d'heure des plages) ainsi que ses équipements publics (scolaires, sportifs et administratifs) et commerciaux, elle attire de nombreux actifs travaillant sur Brest (migrants pendulaires).

Pyramide des âgesModifier

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (20,3 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (24,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,2 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,5 %, 15 à 29 ans = 18,9 %, 30 à 44 ans = 21,2 %, 45 à 59 ans = 21 %, plus de 60 ans = 17,5 %) ;
  • 52,2 % de femmes (0 à 14 ans = 19,8 %, 15 à 29 ans = 17,6 %, 30 à 44 ans = 20,5 %, 45 à 59 ans = 19,2 %, plus de 60 ans = 22,9 %).
Pyramide des âges à Saint-Renan en 2007 en pourcentage[56]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
1,2 
4,8 
75 à 89 ans
8,4 
12,4 
60 à 74 ans
13,3 
21,0 
45 à 59 ans
19,2 
21,2 
30 à 44 ans
20,5 
18,9 
15 à 29 ans
17,6 
21,5 
0 à 14 ans
19,8 
Pyramide des âges du département du Finistère en 2007 en pourcentage[57]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
1,2 
6,7 
75 à 89 ans
11,6 
13,6 
60 à 74 ans
15,3 
21,4 
45 à 59 ans
20,2 
20,8 
30 à 44 ans
18,9 
18,4 
15 à 29 ans
16,1 
18,7 
0 à 14 ans
16,7 

Langue bretonneModifier

À la rentrée 2018, 202 élèves étaient scolarisés à l’école Diwan et dans les filières bilingues catholiques (soit 12,9 % des enfants de la commune inscrits dans le primaire)[58].

L'école Diwan scolarise 42 élèves à la rentrée 2018.

La filière bilingue de l'Enseignement Catholique permet une scolarisation au sein de l'école Notre Dame de Liesse et du collège Saint Stanislas.

En 2018, le pôle bilingue catholique de Saint-Renan voit la création d'un groupe local Dihun Lokournan en lien avec la Fédération Dihun Breizh

TourismeModifier

  • Les maisons anciennes du XVe et XVIe siècles, situées sur la place du vieux marché, offrent des attraits historiques et architecturaux à la ville.
  • Son marché du samedi est l'occasion de déguster les produits locaux, comme la tomme aux algues de Molène.
  • Les plans d'eau de la commune représentent un potentiel non négligeable mais sont à ce jour faiblement exploités pour le tourisme et les loisirs. Néanmoins, en mai 2011, un téléski nautique a été installé sur le lac de Ty-Colo, à l'entrée est de la ville[59].
  • Le jardin exotique de Saint-Renan[60].

MonumentsModifier

 
L'église paroissiale Notre-Dame-de-Liesse.
  • Quatre maisons à pignon et à pans de bois[61], dont :
    • Maison Cardinal (inscrite MH[62]), XVIe siècle. Maison à colombage présentant une façade avec deux étages s'avançant en porte-à-faux. La toiture forme une avancée en demi-cercle La poutre entre le rez-de-chaussée et le premier étage est décorée de grotesques (têtes, choux frisés, salamandre)[63].
    • Maison Gérard (inscrite MH[64]), XVIe siècle[65].

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  • la "Chapelle des voleurs" n'est en fait qu'un ancien pavillon de chasse construit en 1870 par le propriétaire du manoir de Langongar avec des pierres provenant d'un chapelle détruite. Elle doit son nom à sa situation (isolée) dans le "Bois des larrons" (dit aussi "des voleurs", Coat an Ibil en breton)[66].

ÉvénementsModifier

  • Tous les deux ans s'y déroule une grande fête médiévale dénommée Les Médiévales[67]. Le centre historique de Saint-Renan se pare alors de magnifiques oriflammes et autres écussons afin d'accueillir la grande fête médiévale et ses 30 000 spectateurs. Jusqu'en 2007, cette grande fête avait lieu tous les ans. La 14e édition « Les métiers » a eu lieu les 18 et 19 juillet 2015[68].
  • Le marché de la ville est un des plus réputés du Finistère. Il se déroule tous les samedis à partir de 8 h du matin.
  • Les vendredis durant la période estivale se déroulent des concerts gratuits sur la place du Vieux Marché organisés par l'association Les Vendredis branchés.

Personnalités liées à la communeModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Le lac de Lannéon est situé en Plouarzel et Lanrivoaré.
  2. Personnes en âge de communier
  3. Guillaume Bougaran, né le à Brélès, décédé le 23 frimaire an XI () au bourg de Brélès.
  4. Yves Amalric, né en 1844, sieur de Kergonan, décédé le à Milizac.
  5. Depuis le Concordat de 1801, les prêtres étaient payés par l'État.
  6. Goulven Amalric, baptisé le à Saint-Renan, décédé le à Saint-Renan.
  7. Hervé Le Hir, né le à la métaierie de Kervinigant en Trébabu, décédé le à Saint-Renan.
  8. Georges Camarec, baptisé le à Morlaix, paroisse de Saint-Melaine, décédé le , rue Saint-Melaine à Morlaix.
  9. François Marie Vessel (ou Le Vessel), baptisé le à Ploumoguer, décédé le à Saint-Renan.
  10. Noël Marie Mével, né le à Saint-Rean, décédé le à Saint-Renan.
  11. Eugène Prosper Jacolot, né le au Conquet, décédé le à Brest.
  12. Étienne Delagarde, né le à Brest, décédé le à Saint-Renan.
  13. Aristide Pilven, né vers 1813 à Brest, décédé le , place de La Feuillée, à Saint-Renan.
  14. François Magueur, né le à Brélès, décédé le à Saint-Renan.
  15. Léon Cheminant, né le à La Haye-du-Puits (Manche), décédé le à Saint-Renan.
  16. Gustave Cheminant, né le à Saint-Renan, décédé le à Saint-Renan.
  17. Paul Guyader, né le à Landerneau, décédé le à Saint-Renan.
  18. André Cheminant, né vers 1920, décédé le à Saint-Renan.
  19. Bernard Foricher, né le à Kerastang en Ploudalmézeau.

RéférencesModifier

  1. C. Barrois, Carte géologique à 1/80000, feuille Lannion (1re édit.), 1909.
  2. Louis Chauris, « Le granite porphyroïde de Porzpaul dans l'île d'Ouessant: un nouvel élément dans la ceinture des « granites rouges » du Massif armoricain (France) », Comptes Rendus de l'Académie des Sciences, Paris, série II, t. 313,‎ , p. 245-250.
  3. Eric Marcoux, Alain Cocherie, Gilles Ruffet, Jean-René Darboux, Catherine Guerrot, « Géochronologie revisitée du dôme du Léon (Massif armoricain, France) », Géologie de la France, no 1,‎ , p. 19-20 (lire en ligne).
  4. Coupe du Massif armoricain
  5. Marcoux, op. cit., p. 27
  6. Louis Chauris, « Brest : vieilles pierres et pierres neuves dans une cité reconstruite », Mémoires de la Société d'histoire et d'archéologie de Bretagne, t. XC=,‎ , p. 17 (lire en ligne).
  7. R. Moussu, Le gisement d'étain de Saint-Renan, géologie et prospection, "Annales des mines", janvier 1963, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9764319j/f647.image.r=Plouarzel
  8. Louis Chauris, Aperçu sur les lointaines exploitations d'étain en Bretagne, "Bulletin de la Société géologique et minière de Bretagne", 2011, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k96871690/f105.image.r=Saint-Renan
  9. André Guilcher, Évolution morphologique de vallées bretonnes, "Bulletin de la Section de géographie", 1961, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6246312w/f52.image.r=Plouzan%C3%A9
  10. Arthur de La Borderie, "Recueil d'actes inédits des ducs et princes de Bretagne (XIe, XIIe, XIIIe siècles)", 1888, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57483024/f271.image.r=Saint-Renan?rk=3948517;2
  11. a b c et d http://www.infobretagne.com/saint-renan.htm
  12. http://www.infobretagne.com/conquet.htm
  13. https://www.letelegramme.fr/finistere/brest/voies-romaines-les-routes-vers-la-mer-d-iroise-29-08-2016-11196969.php
  14. Jean Kerhervé, Anne-Françoise Pérès, Bernard Tanguy, Les biens de la Couronne dans la sénéchaussée de Brest et Saint-Renan, d'après le rentier de 1544, Institut culturel de Bretagne, 1984.
  15. "Jouan de Kervenoaël, Bretagne : seigneurs de Penaneck, de Kervénigan, de Keranmoal, de la Garenne... et autres lieux", 1880, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5673635k/f5.image.r=Milizac
  16. Benjamin Girard, "La Bretagne maritime", 1889, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5744832r/f259.image.r=Plouarzel
  17. a et b Benjamin Girard, "La Bretagne maritime", 1889, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5744832r/f265.image.r=Saint-Renan
  18. http://www.saint-renan.fr/patrimoine/
  19. Louis Dujardin, "Un petit hôpital de Basse-Bretagne du XVIIe siècle à nos jours. L'hôpital de Monsieur Saint-Yves à Saint-Renan", SAF, 1938
  20. R. P. G. Le Roux, "Recueil des vertus et des miracles du R. P. Julien Maunoir", 1848, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5624088k/f272.image.r=Saint-Renan?rk=5772560;4
  21. "Ordonnance... portant imposition pour la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne", 1759, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k97412315/f8.image.r=Plovan
  22. Jean-Baptiste Ogée, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", 1778, consultable https://archive.org/details/dictionnairehist04og
  23. Jean Rohou, Catholiques et Bretons toujours ? : essai sur l'histoire du christianisme en Bretagne, Brest, Dialogues, (ISBN 978-2-91813-537-1).
  24. a et b https://www.museeduponant.com/la-ville-de-saint-renan/les-maires-de-saint-renan/
  25. Prosper Levot, "Histoire de la ville et du port de Brest. La ville depuis 1681", 1864-1866, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9618293c/f189.image.r=Plouzan%C3%A9
  26. Alexandre Moreau de Jonnès, "Aventures de guerre au temps de la République et du Consulat", tome 1, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6358304g/f138.image.r=Tr%C3%A9babu
  27. A. Marteville et P. Varin, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome II, 1845, consultable https://books.google.fr/books?id=9o8DAAAAYAAJ&printsec=frontcover&dq=bibliogroup:%22Dictionnaire+historique+et+g%C3%A9ographique+de+la+province+de+Bretagne%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiz0veKyf3TAhXEvRQKHd4yC60Q6AEIJjAA#v=onepage&q&f=false
  28. https://www.museeduponant.com/la-ville-de-saint-renan/halles-de-la-place-du-vieux-march%C3%A9/
  29. https://www.museeduponant.com/la-ville-de-saint-renan/le-grand-lavoir/
  30. "Église d'Albi : la semaine religieuse de l'Archidiocèse d'Albi", n° du 24 décembre 1898, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k63950214/f10.image.r=Saint-Renan?rk=2124474;0
  31. Eugénie Mocaër, née le à Saint-Renan, décédée le à Saint-Renan, épouse de Romain Le Jeune, avocat à Saint-Renan.
  32. http://hopital-le-jeune.fr/
  33. Journal L'Ouest-Éclair, n° du 7 août 1911, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k642979b/f5.image.r=Saint-Renan?rk=2145933;2 et n° du 13 octobre 1911, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k643046n/f2.image.r=Saint-Renan?rk=5944235;2
  34. J.-M. de Lagorsse, "Compte rendu des travaux du Congrès hippique tenu à Paris, les 19, 20 et 21 juin 1913", 1913, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k65251671/f146.image.r=Ploudalm%C3%A9zeau?rk=6094450;4
  35. Journal L'Ouest-Éclair, n° du 15 avril 1902, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k639578d/f1.image.r=Saint-Renan?rk=2489282;4 et https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k639576n/f1.image.r=Saint-Renan?rk=2897010;0
  36. Journal L'Aurore, n° du 9 avril 1906, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7399551/f2.image.r=Saint-Renan?rk=5901316;4
  37. Cette congrégation possédait deux autres établissements dans le Finistère à Quimper et à Lambézellec
  38. Bulletin des Congrégations, 1903, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5756350v/f10.image.r=Lamb%C3%A9zellec.langFR
  39. Journal L'Ouest-Éclair, n° du 11 août 1903, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k640061m/f4.image.r=Saint-Renan?rk=6051532;0
  40. Henry Bouvet de La Maisonneuve, né le à Saint-Renan, sergent au 219e régiment d'infanterie, tué à l'ennemi le dans le bois de Montrolles à Saint-Soupplets (Seine-et-Marne)
  41. François Lannuzel, né le à Saint-Renan, quartier-maître canonnier, mort lors du naufrage du cuirassé Suffren torpillé par l'Unterseeboot 52 le au large de Lisbonne
  42. Eugène Le Gall, né le à Saint-Renan, soldat au 94e régiment d'infanterie, tué à l'ennemi le à Guignicourt (Aisne)
  43. Henri Le Chuiton, né le à Saint-Renan, médecin, mort en mer le lors du naufrage de l'aviso Drôme qui heurta une mine allemande dans le port de Marseille
  44. a b et c Memorialgenweb.org - Saint-Renan : monument aux morts
  45. Audrey Civran, Louis Marie Dulardin, médecin photographe, revue "ArMen no 198, janvier-février 2014 et http://www.archives-finistere.fr/le-finist%C3%A8re-dans-la-guerre-1914-1918-fonds-dujardin
  46. Roger Huguen, "Par les nuits les plus longues", Les Presses bretonnes, Saint-Brieuc, 3e édition, 1976
  47. Journal officiel du 2 juin 1955, page 5603
  48. Le terme village en Finistère est utilisé en lieu et place de celui de hameau. La commune (ou paroisse) comprend son bourg et ses villages.
  49. Louis Chauris, "Minéraux de Bretagne", Les éditions du Piat, 2014, [ (ISBN 978-2-917198-22-3)]
  50. Le lac de Pontavennec est à cheval sur les communes de Saint-Renan et de Guilers ; celui de Poulinoc à cheval sur les communes de Saint-Renan et de Plouarzel et celui de Lannéon à cheval sur les communes de Plouarzel et de Lanrivoaré.
  51. http://www.wiki-brest.net/index.php/Jardin_de_la_coul%C3%A9e_verte_%C3%A0_Saint-Renan
  52. Archives départementales du Finistère, série 2 M 55 et 3 M 711 et Archives communales, série K
  53. https://www.letelegramme.fr/finistere/saint-renan/ville-bernard-foricher-maire-honoraire-06-01-2015-10482546.php ; https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/saint-renan-le-maire-bernard-foricher-ne-se-represente-pas-1397481 et https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-renan-29290/le-maire-honoraire-bernard-foricher-recu-la-medaille-de-la-ville-3102477
  54. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  55. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  56. « Évolution et structure de la population à Saint-Renan en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 22 novembre 2010)
  57. « Résultats du recensement de la population du Finistère en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 22 novembre 2010)
  58. http://www.opab-oplb.org/98-kelenn.htm
  59. « Un téleski nautique sur le lac de Ty Colo à Saint-Renan », Ouest France, (consulté le 24 mars 2011)
  60. Le site du jardin
  61. https://www.museeduponant.com/la-ville-de-saint-renan/les-maisons-de-la-place/
  62. « Base Mérimée : immeubles protégés au titre des Monuments historiques », sur www2.culture.gouv.fr (consulté le 22 mars 2019)
  63. https://www.museeduponant.com/la-ville-de-saint-renan/les-maisons-de-la-place/grotesques-polychromes/
  64. « Base Mérimée : immeubles protégés au titre des Monuments historiques. », sur www2.culture.gouv.fr (consulté le 22 mars 2019)
  65. https://www.museeduponant.com/la-ville-de-saint-renan/les-maisons-de-la-place/la-maison-g%C3%A9rard/
  66. http://www.patrimoine-iroise.fr/culturel/religieux/Voleurs.php
  67. https://saintrenan.info/organisme/les-m%C3%A9di%C3%A9vales
  68. « Les Médiévales »

Voir aussiModifier

Liens externesModifier

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