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Saint-Renan

commune française du département du Finistère

Saint-Renan
Saint-Renan
Deux des plus vieilles bâtisses du centre-ville de Saint-Renan, en 2010.
Blason de Saint-Renan
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Brest
Canton Saint-Renan (chef-lieu)
Intercommunalité Pays d'Iroise
Maire
Mandat
Gilles Mounier
2014-2020
Code postal 29290
Code commune 29260
Démographie
Gentilé Renanais
Population
municipale
8 097 hab. (2016 en augmentation de 6,37 % par rapport à 2011)
Densité 608 hab./km2
Population
aire urbaine
43 267 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 25′ 54″ nord, 4° 37′ 14″ ouest
Altitude Min. 27 m
Max. 95 m
Superficie 13,31 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel de la ville de Saint-Renan

Saint-Renan [sɛ̃ʁnɑ̃] est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France, située à une quinzaine de kilomètres au nord-ouest de Brest.

Sommaire

GéographieModifier

Communes limitrophesModifier

Communes limitrophes de Saint-Renan
Plouarzel Lanrivoaré Milizac
Plouarzel   Guilers
Ploumoguer Plouzané Plouzané

Cadre géologiqueModifier

 
Carte géologique du Massif armoricain.

Saint-Renan est à l'extrémité sud-ouest du domaine structural de la zone de Léon qui constitue un vaste antiforme métamorphique de 70 km sur 30 km orienté NE-SW. Postérieurement au métamorphisme hercynien, se développe un important plutonisme : le chapelet nord de granites rouges tardifs (ceinture batholitique de granites individualisée pour la première fois par le géologue Charles Barrois en 1909[1]), formant de Ouessant à Barfleur (Aber-Ildut, Carantec, Ploumanac'h, puis Flamanville et Barfleur) un alignement de plutons de direction cadomienne, contrôlé par les grands accidents directionnels WSW-ENE), datés aux alentours de 300 Ma, correspond à un magmatisme permien[2]. L'orogenèse hercynienne se termine par la formation de deux accidents crustaux majeurs qui décalent les granites carbonifères : le décrochement dextre nord-armoricain (faille de Molène – Moncontour) et le cisaillement senestre de Porspoder-Guissény (CPG)[3]. Le plutonisme sur le territoire de Saint-Renan[4] se traduit par la mise en place d'un massif composé de deux granites distincts : le granite de Saint-Renan sensu stricto (granite fin à deux micas), intrusif dans le granite à biotite dominante de Kersaint, de grain grossier à porphyroïde. Ces venues granitiques sont associées au fonctionnement du décrochement nord-armoricain[5].

Le granite de Saint-Renan est caractérisé par la fréquence de diaclases tapissées d’un feutrage noirâtre de tourmaline. Il a été utilisé localement avec l'orthogneiss de Brest, dans la muraille gallo-romaine du château, au pied du Cours d’Ajot de la ville[6].

Des gisements de sables alluvionnaires contenant de la cassitérite (minerai d'étain) ont été décrits à Saint-Renan, Plouarzel et Bourg-Blanc[7]. Ils furent exploités par la COMIREN à partir de 1960.

ToponymieModifier

Attestée sous le nom Santus Ronanus Lutosus (Saint-Renan de la Boue) au XIIIe siècle. Cette distinction "de la boue" est liée à la morphologie ancienne du territoire composée de prairies marécageuses, actuellement le lac de Ty-Colo.

Le nom breton de la commune est Lokournan.

Saint-Renan tient son nom d'un ermite irlandais, saint Ronan venu évangéliser la région au Ve siècle, qui aurait d'abord vécu à Saint-Renan avant d'aller s'installer à Locronan.

HistoireModifier

Moyen ÂgeModifier

Alors que Brest n'est encore qu'un petit village, la ville de Saint-Renan va se développer tout au long du Moyen Âge.

En 1276, le duc de Bretagne y établit une cour de justice sous la dénomination de barre ducale de Saint-Renan et Brest[8].

Sur la rive gauche du ruisseau de Pont-ar-Chastel, qui forme limite avec la commune de Plouarzel, se trouvent les ruines du château de Pont-ar-Chastel (Pont-du-Château), antique forteresse bâtie sur un îlot au milieu d'un étang[9].

Du XVe au XVIIIe siècleModifier

Après le rattachement de la Bretagne à la France, Saint-Renan devient un chef-lieu de sénéchaussée, dont l'administration civile et militaire, qui est assurée par un sénéchal, s'étend sur 37 paroisses environnantes.

En 1681, Louis XIV transfère la cour de justice à Brest, ce qui entraîne une régression économique de la ville.

L'hôpital Saint-Yves de Saint-Renan est ainsi décrit à l'époque de Louis XIV : C'est « une maisonnette couverte d'ardoises consistant en une cuisine où il y a un lit pour une servante (...), n'en peut mettre davantage, deux armoires, une table, un coffre et à l'étage une petite chambre avec six couchettes pour les femmes et les filles, un galetas au-dessus pour le bois. Au pied oriental de ladite maison : une chapelle dédiée à saint Yves et au-dessus une chambre séparée en deux parties, lesquelles sont remplies de six couchettes pour les hommes »[10].

En 1759, une ordonnance de Louis XV ordonne à la paroisse de Saint-Renan de fournir 3 hommes et de payer 19 livres pour « la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne »[11].

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Saint-Renan en 1778 :

« Saint-Renan ; gros bourg, dans un fond ; à 12 lieues un quart de Saint-Pol-de-Léon, son évêché ; à 50 lieues de Rennes et à 3 lieues de Brest, sa subdélégation et son ressort. Cette paroisse relève du Roi et compte 1 000 communiants [12]; la cure est présentée par l'Évêque. Trois grandes routes aboutissent au bourg. Le territoire est abondant en grains et fourrages : les chevaux qu'on y élève sont forts et vigoureux. (...)[13] »

Dans la suite de ce même texte Jean-Baptiste Ogée fait des confusions entre Saint-Renan et Locronan, plaçant notamment à tort la forêt de Névet à Saint-Renan alors qu'elle se trouve près de Locronan.

La cure de Saint-Renan était en 1786 l'une des plus pauvres du diocèse de Léon avec moins de 300 livres de revenu, pas plus que la portion congrue à cette date[14].

Révolution françaiseModifier

En 1793, un camp, dit "camp de Saint-Renan", fut installé en 1793 à Saint-Renan sur décision du Comité de Salut public : formé de huttes, il accueillit des hommes de la levée de 300 000 hommes dans des huttes sommaires : « C'était un site sauvage, désert, privé de toute ressource, mais bien choisi pour commander la côte du nord de la Rade de Brest, pour la couvrir et pour éclairer [contrôler] des rivages fréquentés par les contrebandiers anglais et les déserteurs de notre marine »[15].

Le XIXe siècleModifier

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée décrivent ainsi Saint-Renan en 1845 :

« Saint-Renan : petite ville, commune formée de l'ancienne paroisse du même nom, aujourd'hui cure de 2e classe, chef-lieu de perception, résidence d'une brigade de gendarmerie, bureau d'enregistrement, bureau de poste. (...) Selon M. de Fréminville, il y avait à Saint-Renan une église du XIIIe siècle, dont le portail subsistait encore en 1832. L'église paroissiale est moderne. Il y a une chapelle dans le bas de la ville, à l'hospice. (...) Saint-Renan et Locronan ont une complète analogie de nom (...) [Saint-Renan] est nommée dans le Léonnais "Loc-Ronan-ar-Fancq" pour la distinguer de l'autre localité. (...) La ville forme à elle seule la commune, et ne compte pas plus de trois ou quatre exploitations rurales. Il y a foire le deuxième samedi de janvier et le premier de mai, les troisièmes mercredi de juin, juillet, septembre et novembre. Marché le samedi. Géologie : constitution granitique. On parle le breton[16]. »

Le XXe siècleModifier

Les querelles liées à la laïcitéModifier

La congrégation des Filles de la Croix avait implanté une école pour filles à Saint-Renan[17]. En 1903, l'établissement de Saint-Renan comptait 155 élèves dont 13 chambrières, 4 demi-pensionnaires et 6 pensionnaires[18] lors de sa fermeture en vertu de la loi sur les congrégations.

La Première Guerre mondialeModifier

Le monument aux morts de Saint-Renan porte les noms de 73 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale. Parmi eux, trois (Henry Bouvet de La Maisonneuve[19], François Lannuzel[20], Eugène Le Gall[21]) ont été décorés de la Croix de guerre et de la Médaille militaire ; Henri Le Chuiton[22] a reçu la Croix de guerre. Outre François Lannuzel et Henri Le Chuiton, six autres marins (Jean L'Hostis, Joseph Martin, Jean Mével, Ernest Mingam, Joseph Ropars, Yves Trent) sont disparus en mer ; un autre marin (Francis Chuiton) est décédé à Patras (Grèce) à bord du Bambara. Un soldat (Jean Pochard) a été tué à l'ennemi à Zocchi (Italie), les autres sont décédés sur le sol français[23].

Louis Marie Dujardin (né le à Saint-Renan, décédé le à Saint-Renan), médecin et photographe, a laissé 457 clichés pris pendant la Première Guerre mondiale illustrant la vie quotidienne des soldats à l'arrière du front. Ces photographies se trouvent désormais aux Archives départementales du Finistère[24].

La Seconde Guerre mondialeModifier

Le monument aux morts de Saint-Renan porte les noms de 44 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale[23].

L'après Seconde Guerre mondialeModifier

Sept soldats (Marcel Calvez, Joseph Cleach, Jean Cloarec, Jean Le Borgne, Goulven Perrot et deux autres) originaires de Saint-Renan sont morts pendant la Guerre d'Indochine et trois (Daniel Gourvennec, Michel Le Hir, Jean Lorvan) pendant la Guerre d'Algérie[23].

La modification des limites communales en 1955Modifier

Par décret du [25], des portions de territoire dépendant des communes de Plouzané, Plouarzel et Milizac sont rattachées à la commune de Saint-Renan :
« Art 1er : Les villages[26] de :
1° Quillimerrien, Trévisquin-Bian, Trévisquin-Bras, Kérastang, Kernévézic, Kérarguen, le Poteau, Mespaul, Kéravel et Pontavennec, dépendant actuellement de la commune de Plouzané (canton de Saint-Renan, arrondissement de Brest, département du Finistère) ;
2° Penhoat, Kéradraon, Kergozan, Douric, Kéravel, Kerborzoc, Manoir-de-Kerborzoc, Lanven, Bout-du-Pont et Kerzu-Vian, dépendant actuellement de la commune de Milizac (canton de Plabennec, mêmes arrondissement et département) ;
3° Pont-du-Château, dépendant actuellement de la commune de Plouarzel (canton de Saint-Renan, mêmes arrondissement et département),
tels qu'ils sont représentés par les lignes continues roses, jaunes et vertes sur le plan annexé au présent décret, sont rattachés à la commune de Saint-Renan (canton de Saint-Renan, mêmes arrondissement et département). »

L'exploitation de l'étain entre 1960 et 1975Modifier

Entre 1960 et 1975, grâce à la découverte d'importants gisements de minerai dans les marais qui bordent la rivière l'Aber-Ildut, Saint-Renan devint la capitale européenne de l'étain. Les gisements alluvionnaires de cassitérite, un minerai stannifère, furent exploités par la COMIREN (Compagnie des Mines de Saint-Renan) à l'aide d'une drague suceuse à désagrégation placée sur un ponton flottant (plus de 5 200 tonnes de concentrés à 74 % d'étain ont été produits)[27].

Article détaillé : Compagnie minière de Saint-Renan.

Les trous creusés pour l'exploitation de l'étain seront ensuite remplis par l'eau de la rivière, créant six lacs, dénommés, d'amont en aval : lac de Pontavennec, lac de Ty Colo, lac de la Comiren (du nom de la Compagnie minière de Saint-Renan), lac de Tréoualen ou de la Laverie, lac de Poulinoc et lac de Lannéon[28].

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des maires successifs depuis la Révolution[29]
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1791 Goulven Amalric   Avocat
1791 1792 Hervé Le Hir   Négociant
1792 1793 Georges Camarec   Ancien officier canonnier
1794 1795 Jean-Baptiste Aumaitre   Aubergiste
1795 1809 Hervé Le Hir   Négociant
1809 1840 François-Marie Levessel   Notaire
1841 1865 Noël-Marie Mével   Notaire
1866 1870 Eugène Jacolot   Notaire
1870 1874 Etienne Delagarde   Négociant
1874 1876 Aristide Pilven   Négociant
1876 1877 Etienne Delagarde   Négociant
1877 1878 François Magueur   Agriculteur et propriétaire
1878 1881 Etienne Delagarde   Négociant
1881 1908 Léon Cheminant   Notaire
1909 1944 Gustave Cheminant   Notaire
1944 1945 François Tournellec Président de la délégation spéciale Négociant
1945 1953 Marie Digoy    
1953 1957 Paul Guyader   Médecin
1957 1957 Hervé Kersaudy Président de la délégation spéciale Fonctionnaire
1957 1965 Paul Guyader   Médecin
1965 1994 André Cheminant RI puis RPR Négociant
1994 2014 Bernard Foricher DVD Technicien agricole
mars 2014 en cours Gilles Mounier DVD Ingénieur en agriculture
Les données manquantes sont à compléter.

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

D’après le recensement Insee de 2007, Saint-Renan compte 7 292 habitants (soit une augmentation de 7 % par rapport à 1999). La commune occupe le 1 314e rang au niveau national, alors qu'elle était au 1 344e en 1999, et le 19e au niveau départemental sur 283 communes.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Saint-Renan depuis 1793. Le maximum de la population a été atteint 2007 avec 7 292 habitants.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8869088411 0431 0741 0941 0271 0101 282
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2461 2411 2771 3071 4971 5691 7581 8061 815
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 9542 0872 2182 1722 1582 0992 1882 8602 682
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
3 0773 4884 5505 5426 5766 8187 2437 2927 341
2013 2016 - - - - - - -
7 8158 097-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Pyramide des âgesModifier

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (20,3 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (24,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,2 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,5 %, 15 à 29 ans = 18,9 %, 30 à 44 ans = 21,2 %, 45 à 59 ans = 21 %, plus de 60 ans = 17,5 %) ;
  • 52,2 % de femmes (0 à 14 ans = 19,8 %, 15 à 29 ans = 17,6 %, 30 à 44 ans = 20,5 %, 45 à 59 ans = 19,2 %, plus de 60 ans = 22,9 %).
Pyramide des âges à Saint-Renan en 2007 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
1,2 
4,8 
75 à 89 ans
8,4 
12,4 
60 à 74 ans
13,3 
21,0 
45 à 59 ans
19,2 
21,2 
30 à 44 ans
20,5 
18,9 
15 à 29 ans
17,6 
21,5 
0 à 14 ans
19,8 
Pyramide des âges du département du Finistère en 2007 en pourcentage[33]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
1,2 
6,7 
75 à 89 ans
11,6 
13,6 
60 à 74 ans
15,3 
21,4 
45 à 59 ans
20,2 
20,8 
30 à 44 ans
18,9 
18,4 
15 à 29 ans
16,1 
18,7 
0 à 14 ans
16,7 

Langue bretonneModifier

À la rentrée 2017, 196 élèves étaient scolarisés à l’école Diwan et dans les filières bilingues catholiques (soit 13,1 % des enfants de la commune inscrits dans le primaire)[34].

La filière bilingue de l'Enseignement Catholique permet une scolarisation au sein de l'école Notre Dame de Liesse et du collège Saint Stanislas.

En 2018, le pôle bilingue catholique de Saint-Renan voit la création d'un groupe local Dihun Lokournan en lien avec la Fédération Dihun Breizh

TourismeModifier

Les maisons anciennes du XVe et XVIe siècles, situées sur la place du vieux marché, offrent des attraits historiques et architecturaux à la ville.

Son marché du samedi est l'occasion de déguster les produits locaux, comme la tomme aux algues de Molène.

Les plans d'eau de la commune représentent un potentiel non négligeable mais sont à ce jour faiblement exploités pour le tourisme et les loisirs. Néanmoins, en mai 2011, un téléski nautique a été installé sur le lac de Ty-Colo, à l'entrée est de la ville[35].

Par la construction de nombreux lotissements, la ville a doublé sa population en quarante ans. Elle est aujourd'hui une commune "péri-urbaine" de Brest. Cette petite ville rurale et commerçante est devenue en quelques décennies une commune pavillonnaire. Par sa situation géographique (à 20 minutes du centre ville de Brest, et à 1/4 d'heure des plages) ainsi que ses équipements publics (scolaires, sportifs et administratifs) et commerciaux, elle attire de nombreux actifs travaillant sur Brest.

Le jardin exotique de Saint-Renan[36]

MonumentsModifier

  • Monument aux morts de 1914-1918.
  • Église Notre-Dame-de-Liesse et ses vitraux.
  • Maison Cardinal (inscrite MH[37]), XVIe siècle. Maison à colombage présentant une façade avec deux étages s'avançant en porte-à-faux. La toiture forme une avancée en demi-cercle La poutre entre le rez-de-chaussé et le premier étage est décorée de têtes, choux frisés, salamandre.
  • Maison Gérard (inscrite MH[38]), XVIe siècle.

ÉvénementsModifier

  • Tous les deux ans s'y déroule une grande fête médiévale. Le centre historique de Saint-Renan se pare alors de magnifiques oriflammes et autres écussons afin d'accueillir la grande fête médiévale et ses 30 000 spectateurs. Jusqu'en 2007, cette grande fête avait lieu tous les ans. La 14e édition « Les métiers » a eu lieu les 18 et 19 juillet 2015[39].
  • Le marché de la ville est un des plus réputés du Finistère. Il se déroule tous les samedis à partir de 8 h du matin.
  • Les vendredis durant la période estivale se déroulent des concerts gratuits sur la place du Vieux Marché organisés par l'association Les Vendredis branchés.

Personnalités liées à la communeModifier

Notes et référencesModifier

  1. C. Barrois, Carte géologique à 1/80000, feuille Lannion (1re édit.), 1909.
  2. Louis Chauris, « Le granite porphyroïde de Porzpaul dans l'île d'Ouessant: un nouvel élément dans la ceinture des « granites rouges » du Massif armoricain (France) », Comptes Rendus de l'Académie des Sciences, Paris, série II, t. 313,‎ , p. 245-250.
  3. Eric Marcoux, Alain Cocherie, Gilles Ruffet, Jean-René Darboux, Catherine Guerrot, « Géochronologie revisitée du dôme du Léon (Massif armoricain, France) », Géologie de la France, no 1,‎ , p. 19-20 (lire en ligne).
  4. Coupe du Massif armoricain
  5. Marcoux, op. cit., p. 27
  6. Louis Chauris, « Brest : vieilles pierres et pierres neuves dans une cité reconstruite », Mémoires de la Société d'histoire et d'archéologie de Bretagne, t. XC=,‎ , p. 17 (lire en ligne).
  7. R. Moussu, Le gisement d'étain de Saint-Renan, géologie et prospection, "Annales des mines", janvier 1963, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9764319j/f647.image.r=Plouarzel
  8. Jean Kerhervé, Anne-Françoise Pérès, Bernard Tanguy, Les biens de la Couronne dans la sénéchaussée de Brest et Saint-Renan, d'après le rentier de 1544, Institut culturel de Bretagne, 1984.
  9. Benjamin Girard, "La Bretagne maritime", 1889, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5744832r/f259.image.r=Plouarzel
  10. Louis Dujardin, "Un petit hôpital de Basse-Bretagne du XVIIe siècle à nos jours. L'hôpital de Monsieur Saint-Yves à Saint-Renan", SAF, 1938
  11. "Ordonnance... portant imposition pour la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne", 1759, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k97412315/f8.image.r=Plovan
  12. Personnes en âge de communier
  13. Jean-Baptiste Ogée, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", 1778, consultable https://archive.org/details/dictionnairehist04og
  14. Jean Rohou, Catholiques et Bretons toujours ? : essai sur l'histoire du christianisme en Bretagne, Brest, Dialogues, (ISBN 978-2-91813-537-1).
  15. Alexandre Moreau de Jonnès, "Aventures de guerre au temps de la République et du Consulat", tome 1, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6358304g/f138.image.r=Tr%C3%A9babu
  16. A. Marteville et P. Varin, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome II, 1845, consultable https://books.google.fr/books?id=9o8DAAAAYAAJ&printsec=frontcover&dq=bibliogroup:%22Dictionnaire+historique+et+g%C3%A9ographique+de+la+province+de+Bretagne%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiz0veKyf3TAhXEvRQKHd4yC60Q6AEIJjAA#v=onepage&q&f=false
  17. Cette congrégation possédait deux autres établissements dans le Finistère à Quimper et à Lambézellec
  18. Bulletin des Congrégations, 1903, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5756350v/f10.image.r=Lamb%C3%A9zellec.langFR
  19. Henry Bouvet de La Maisonneuve, né le à Saint-Renan, sergent au 219e régiment d'infanterie, tué à l'ennemi le dans le bois de Montrolles à Saint-Soupplets (Seine-et-Marne)
  20. François Lannuzel, né le à Saint-Renan, quartier-maître canonnier, mort lors du naufrage du cuirassé Suffren torpillé par l'Unterseeboot 52 le au large de Lisbonne
  21. Eugène Le Gall, né le à Saint-Renan, soldat au 94e régiment d'infanterie, tué à l'ennemi le à Guignicourt (Aisne)
  22. Henri Le Chuiton, né le à Saint-Renan, médecin, mort en mer le lors du naufrage de l'aviso Drôme qui heurta une mine allemande dans le port de Marseille
  23. a b et c Memorialgenweb.org - Saint-Renan : monument aux morts
  24. Audrey Civran, Louis Marie Dulardin, médecin photographe, revue "ArMen no 198, janvier-février 2014 et http://www.archives-finistere.fr/le-finist%C3%A8re-dans-la-guerre-1914-1918-fonds-dujardin
  25. Journal officiel du 2 juin 1955, page 5603
  26. Le terme village en Finistère est utilisé en lieu et place de celui de hameau. La commune (ou paroisse) comprend son bourg et ses villages.
  27. Louis Chauris, "Minéraux de Bretagne", Les éditions du Piat, 2014, [ (ISBN 978-2-917198-22-3)]
  28. Le lac de Pontavennec est à cheval sur les communes de Saint-Renan et de Guilers ; celui de Poulinoc à cheval sur les communes de Saint-Renan et de Plouarzel et celui de Lannéon à cheval sur les communes de Plouarzel et de Lanrivoaré.
  29. Archives départementales du Finistère, série 2 M 55 et 3 M 711 et Archives communales, série K
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  32. « Évolution et structure de la population à Saint-Renan en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 22 novembre 2010)
  33. « Résultats du recensement de la population du Finistère en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 22 novembre 2010)
  34. http://www.opab-oplb.org/98-kelenn.htm
  35. « Un téleski nautique sur le lac de Ty Colo à Saint-Renan », Ouest France, (consulté le 24 mars 2011)
  36. Le site du jardin
  37. « Base Mérimée : immeubles protégés au titre des Monuments historiques », sur www2.culture.gouv.fr (consulté le 22 mars 2019)
  38. « Base Mérimée : immeubles protégés au titre des Monuments historiques. », sur www2.culture.gouv.fr (consulté le 22 mars 2019)
  39. « Les Médiévales »

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