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Brélès

commune française du département du Finistère

Brélès
Brélès
Château de Kergroadès, sur la commune.
Blason de Brélès
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Brest
Canton Saint-Renan
Intercommunalité Communauté de communes du Pays d'Iroise
Maire
Mandat
Guy Colin
2014-2020
Code postal 29810
Code commune 29017
Démographie
Gentilé Brélésiens
Population
municipale
882 hab. (2016 en augmentation de 6,91 % par rapport à 2011)
Densité 63 hab./km2
Population
aire urbaine
43 267 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 28′ 44″ nord, 4° 42′ 44″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 99 m
Superficie 14,06 km2
Localisation

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Brélès

Brélès [bʁelɛs] (en breton : Brelez) est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Sommaire

GéographieModifier

 
Carte de la commune de Brélès

Brélès est une commune littorale de la partie maritime amont de l'Aber Ildut, lequel se jette dans la partie occidentale de la Manche, non loin de sa limite avec l'Océan Atlantique. Brélès est à 10 km au nord-ouest de Saint-Renan.

 
Le bourg de Brélès dominant la partie maritime amont de l'Aber Ildut.

Communes limitrophesModifier

Communes limitrophes de Brélès
Plourin
Lanildut   Lanrivoaré
Plouarzel

ReliefModifier

La commune est limitée au sud par la partie fluviale de l'Aber Ildut, qui est un fleuve côtier et au sud-ouest par sa partie maritime, qui est à cet endroit un aber et sépare Brélès de Plouarzel. Au nord-ouest, un autre minuscule fleuve côtier, qui se jette dans la partie maritime de l'Aber Ildut, lui sert de limite communale avec Lanildut. Un autre tout petit fleuve côtier traverse la partie centrale du finage communal, passant juste au sud du bourg avant de se jeter dans l'Aber Ildut. La présence de ces trois cours d'eau explique que Brélès ait un relief vallonné assez accidenté, les altitudes allant de 98 mètres dans la partie orientale de la commune, près de Kerdréanton, jusqu'au niveau de la mer.

HabitatModifier

Le bourg est situé à une certaine distance de la côte, sur un plateau : c'est là une caractéristique commune à de nombreuses communes littorales bretonnes (par exemple à Plouguerneau, Ploudalmézeau, Landunvez, Plouarzel, Ploumoguer,etc.), les premiers émigrants bretons fixèrent le centre de leurs plous à l'intérieur des terres, probablement par crainte des pirates saxons[1]. Il est excentré dans la partie occidentale du territoire communal.

L'habitat rural est dispersé en un certain nombre d'écarts formés de hameaux et fermes isolées. Brélès étant éloigné des grands centres urbains, la commune n'a connu que peu de création de lotissements périurbains, uniquement au sud-est du bourg traditionnel , et ait échappé à la périurbanisation.

ToponymieModifier

Brélès, en breton Brelez.

Brelez : Bre (colline) et Lez (justice) et doit son nom au fait qu'elle était une hauteur sur laquelle autrefois la justice était rendue.

HistoireModifier

Préhistoire et AntiquitéModifier

Brélès ne possède pas de monument mégalithique mais des urnes funéraires furent trouvées en 1840 à Kerelegou (dont le nom signifie en breton "village des ossements").

Moyen ÂgeModifier

Selon Charles Nodier, Justin Taylor et Alphonse de Cailleux, le roi semi-légendaire Conan Mériadec aurait abordé en Bretagne sur les rives de l'Aber Ildut où il aurait fait construire une demeure connue sous le nom de "Castel Mériadec", située entre Plouarzel et Brélès (dans les parages de Bel-Air selon le Chevalier de Fréminville, mais aucune trace archéologique ne vérifie cette assertion), dont des ruines étaient encore visibles au début du XIXe siècle ; les débris des murailles auraient servi à la construction d'un moulin[2]. Jean-Baptiste Ogée en 1778 l'avait déjà affirmé : « On remarque à Plourin [en fait à Brélès] le plus ancien monument qui soit connu en Bretagne [sic]. C'est le château que Conan Mériadec y fit bâtir vers l'an 387, qu'il appela de son nom Castel-Meriadec ; ce monarque y séjournait assez souvent »[3].

Époque moderneModifier

Révolution françaiseModifier

La commune de Brélès est créée le . Brélès fut même à partir du 5 fructidor an III () chef-lieu d'un canton, la nouvelle commune formé par, outre Brélès, les communes de Larret, Plourin, Lanildut, Porspoder et Lampaul-Plouarzel, mais ce canton fut dissout le 28 pluviôse an VIII () et Brélès fut rattachée au canton de Ploudalmézeau[5].

De nombreux prêtres réfractaires furent cachés par les habitants ; la majorité des paroissiens se refusait à assister aux offices des prêtres constitutionnels ; le , jour du pardon, des paroissiennes manifestèrent bruyamment contre le prêtre assermenté de Plourin qui célébrait la messe[5].

Le XIXe siècleModifier

Brélès devint une paroisse autonome en 1802, à la suite du Concordat de 1801.

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, présentent en 1843 Brélès de manière très succincte : « Brélès, commune formée de l'ancienne trève de Plourin ; aujourd'hui succursale ; chef-lieu de perception. Il y a foire le 26 novembre ; le lendemain si ce jour est férié. Géologie : constitution granitique »[6].

Une loi datée du remania de manière importante les limites des communes de Plourin, Landunvez, Lanrivoaré, Lanildut et Brélès afin de mettre fin à un découpage très complexe issu des paroisses d'Ancien Régime[7].

Une épidémie de variole frappa Brélès et des communes avoisinantes en 1882[8].

Benjamin Girard décrit en ces termes Brélès en 1889 :

« Ancienne trève de Plourin, la commune de Brélès, située à l'extrémité du petit estuaire formé par la rivière de l'Aber-Ildut, est traversée par la route départementale n°6. Le bourg, qui est placé sur cette route,a une population agglomérée de 249 habitants. Ce bourg, aujourd'hui sans importance, était autrefois le siège de la juridiction de la seigneurie de Kergroadès,ayant haute, moyenne et basse justice [9] »

Le XXe siècleModifier

La Belle ÉpoqueModifier

 
L'échec de la première tentative de l'inventaire des biens d'église à Brélès le face aux protestations des paroissiens (journal L'Ouest-Éclair du 18 mars 1906).

Les Frères de Lamennais se virent refuser le droit de poursuivre leur enseignement à l'école des garçons de Brélès le [10]. Le , Marie Le Pape, religieuse de la Congrégation du Saint-Esprit et directrice de l'école ds filles de Brélès, fut condamnée à 80 francs d'amende par le tribunal correctionnel de Brest « pour avoir dirigé après le , sans autorisation, un établissement congréganiste » ; les autres sœurs furent acquittés, mais Louise Rivoal, propriétaire des locaux de l'école fut condamnée à 25 francs d'amende et à la moitié des dépens, solidairement avec Marie Le Pape[11].

L'inventaire des biens d'église à Brélès ne put se faire comme prévu le en raison des manifestations des paroissiens, mais put finalement se faire sans trop de difficultés en novembre 1906 car trois agents surprirent le sacristain et lui dérobèrent de force la clef de l'église[12].

En mai 1912 sept sœurs de la Congrégation des Filles du Saint-Esprit furent condamnées pour « reconstitution de congrégation » à Brélès[13].

En 1913, la voie ferrée à voie étroite projetée entre Saint-Renan et Porspoder vit le tracé retenu suivre le bord de l'Aber Ildut entre Brélès et Lanildut ; mais cette voie ferrée projetée ne fut finalement jamais construite en raison de la Première Guerre mondiale[14].

La Première Guerre mondialeModifier

 
Le monument aux morts de Brélès

Le monument aux morts de Brélès porte les noms de 31 soldats et marins morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale; parmi eux 2 au moins sont morts en Belgique (Vincent Poumellec, quartier-maître fusilier au 1er régiment de fusiliers marins à Zuydcoote le et Pierre de Lorgeril, maître pointeur au 175e régiment d'artillerie de tranchée, à Poperinghe le ) ; François Guenneguès, canonnier au 274e régiment d'artillerie de campagne, est mort de maladie à Salonique (Grèce) alors qu'il participait à l'expédition de Salonique ; la plupart des autres sont morts sur le sol français[15].

L'Entre-deux-guerresModifier

Guillaume Le Gall, brigadier au 4e régiment d'artillerie coloniale, est mort le à Hanoï (Tonkin), victime d'une insolation ; son nom figure aussi sur le monument aux morts de Brélès[16].

En décembre 1936, les époux Forest[Note 1], fermiers à Lanambroas, qui avaient douze enfants, reçurent un « prix de vertu » décerné par l'Académie française[17]. Ils reçurent aussi le prix Cognacq-Jay.

La Seconde Guerre mondialeModifier

Article détaillé : Bataillon de Ploudalmézeau.

Le monument aux morts de Brélès porte les noms de 4 personnes mortes pour la France pendant la Deuxième Guerre mondiale dont Jean Cornen, mort en captivité le à Versitorben (Allemagne)[15].

Michel Chevillotte[18], vivant à Brélès, est un militant nationaliste breton gravement compromis dans la collaboration avec l'Allemagne. Il fut sous l'Occupation chef cantonal du PNB à Plougonvelin. Il s'engagea dans la Bezen Perrot en décembre 1943 et surnommé "Bleiz" ["Loup" en breton], il devint rapidement chef du groupe cantonné au château du Bouéxic en Guer. Il participa activement à la lutte contre la Résistance, notamment à Scrignac, Callac, Trébrivan et Saint-Nicolas-du-Pélem. Au moment de la débâcle allemande, en juillet 1944, en route vers l'Allemagne, il participa à l'exécution de 49 résistants à Creney-près-Troyes (Aube) et s'engagea dans les Waffen SS. Il fut condamné à mort par contumace et à la confiscation de tous ses biens par la Cour de justice de Rennes lors de la Libération[19], mais en fait ne fut jamais inquiété[20].

Les résistants FFI de Lanildut et Brélès étaient abrités à Pérénévez en Brélès[21].

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1794   François Léaustic[Note 2]    
1798 1808 Jérôme Bougaran[Note 3]   Forgeron.
1808 1812 Jean Salaün[Note 4]    
1813 1816 Alain Leven[Note 5]   Cordonnier.
1816 1826 Gabriel Malaboux[Note 6]   Cultivateur.
1827 1843 François-Nicolas Le Borgne de Keroulas[Note 7]   Conseiller général du Canton de Ploudalmézeau
1844 1854 René-Jacques-Constant Fallier[Note 8]    
1854 1871 Gabriel Larvor[Note 9]   Menuisier.
1876 1901 Jean Marc[Note 10]   Cultivateur.
1901 1912 Vincent Quéméneur[Note 11]   Cultivateur.
1912 1944 Hamon-Marie Kérébel[Note 12]   Cultivateur.
1945 1952 Jules Perhirin[Note 13]   Menuisier.
1965 1989 François Lenaff[Note 14]    
1989 2001 Jean L'Hostis[22]    
mars 2001 En cours Guy Colin PS Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

DémographieModifier

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6437099368889269209461 001908
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
862844894818913966921962876
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
861890901921822828778808720
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
689624528600763749779832885
2016 - - - - - - - -
882--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Lieux et monumentsModifier

  • Le château de Kergroadès, construit entre 1602 à 1613 par François de Kergroadès, seigneur du dit lieu. En ruine vers 1860, il est alors acheté par Le Jeune, notaire à Saint-Renan. Au XXe siècle, il devient la propriété de la famille Chevillotte qui l'a restauré.

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  • Le château de Keroulas, habité en 1640 par Jehan de Keroulas. Selon une gwerz recueillie par Théodore Hersart de La Villemarqué dans son Barzaz Breiz, Marie de Keroulas, que l'on obligea en 1565 à se marier avec le peu séduisant François du Chastel, seigneur de Mezle et Chateaugal[Note 15], en serait morte de chagrin en 1582. Le château a été reconstruit au XVIIIe siècle dans le style classique.
  • L'église paroissiale Notre-Dame, en forme de croix latine, fut fondée en tant que chapelle au XIVe siècle par les seigneurs de Kergroadès, avant de devenir église tréviale, puis église paroissiale en 1802. Les armoiries en kersanton d'Olivier du Chastel et Jeanne de Plœuc se trouvent sur son portail ouest. L'église a été largement reconstruite et agrandie en 1855, comprenant désormais une nef avec bas-côtés et deux chapelles latérales en guise de transept ornées de quatre anges musiciens[26]. L'église a conservé son enclos paroissial dont l'entrée est décorée par une porte triomphale qui date du début du XVIIe siècle et porte une dédicace de François de Keringar, seigneur de Bel-Air[27].

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Louis Marie Forest, né le à Plourin, décédé le à Brélès et son épouse Anne-Marie Lamour (1900-1967).
  2. François Léaustic, né le à Plouguin, décédé le à Brélès.
  3. Jérôme Bougaran, né le à Brélès, décédé le à Brélès.
  4. Deux Jean Salaün possibles, soit Jean Salaün (1766-1833), soit plus probablement Jean-François Salaün (né le à Pors Névez en Lanildut et décédé le à Bel-Air en Brélès ; meunier.
  5. Alain Leven, baptisé le à Brélès, décédé le au bourg de Brélès.
  6. Gabriel Malaboux, né le à Plouzané, décédé le à Brélès.
  7. François-Nicoles Le Borgne de Keroullas, décédé âgé de 55 ans le à Keroullas en Brélès.
  8. René Jacques Constant Fallier, né le à Brest.
  9. Gabriel Larvor, né le à Saint-Pol-de-Léon, décédé le à Brélès.
  10. Jean Marc, né le au Cruguel en Brélès, décédé le au bourg de Brélès.
  11. Vincent Quéméneur, né le à Kerigilou en Brélès, décédé le à Kerigilou en Brélès.
  12. Hamon-Marie Kérébel, né le à Kerdivichan Vras en Brélès, décédé le à Brélès.
  13. Jules Perhirin, né le à La Franchise en Brélès, décédé le à Brlélès.
  14. François Lénaff, né le à Lesven en Brémlès, décédé le à Brest.
  15. Mezle est en Plonévez-du-Faou et Chateaugal en Landeleau. François du Chastel est mort en 1599 à Landeleau.

RéférencesModifier

  1. René Largillière, Les saints et l'organisation chrétienne primitive dans l'Armorique bretonne, (lire en ligne)
  2. Charles Nodier, Justin Taylor et Alphonse de Cailleux, "Voyages pittoresques et romantiques dans l'ancienne France. Bretagne", 1845-1846, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k97223066/f462.image.r=Plouarzel?rk=2682416;4
  3. Jean-Baptiste Ogée, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne" (article "Plourin"), tome 3, 1778, consultable https://archive.org/details/dictionnairehist03og/page/430
  4. Jean Kerhervé, Anne-Françoise Pérès, Bernard Tanguy, Les biens de la Couronne dans la sénéchaussée de Brest et Saint-Renan, d'après le rentier de 1544, Institut culturel de Bretagne, 1984.
  5. a et b http://www.estran.infini.fr/spip/spip.php?article217
  6. A. Marteville et P. Varin, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome 1, 1843, consultable https://books.google.fr/books?id=DI8DAAAAYAAJ&printsec=frontcover&dq=bibliogroup:%22Dictionnaire+historique+et+g%C3%A9ographique+de+la+province+de+Bretagne%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiX4rj5we_iAhVRzYUKHS4HA7YQ6AEIODAD#v=onepage&q=Br%C3%A9l%C3%A8s&f=false
  7. "Bulletin des lois de la République française", 1850, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k486124w/f400.image.r=Brélès
  8. Rapport général sur les épidémies de 1882, "Mémoires de l'Académie de médecine", 1887, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6361334q/f171.image.r=Brélès
  9. Benjamin Girard, "La Bretagne maritime", 1889, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5744832r/f252.image.r=Lanildut?rk=3218900;0
  10. Journal L'Ouest-Éclair, n° du 24 avril 1903, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k639952p/f2.image.r=Br%C3%A9l%C3%A8s?rk=236052;4
  11. Journal L'Ouest-Éclair, n° du 11 juin 1904, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k640366f/f4.image.r=Br%C3%A9l%C3%A8s?rk=42918;4
  12. Journal L'Ouest-Éclair, n° du 18 mars 1906, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6410115/f4.image.r=Br%C3%A9l%C3%A8s?rk=150215;2 et n° du 22 novembre 1906, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k641264n/f4.image.r=Br%C3%A9l%C3%A8s?rk=64378;0
  13. Journal L'Ouest-Éclair, n° du 19 mai 1912, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k643265k/f5.image.r=Br%C3%A9l%C3%A8s?rk=1309019;2
  14. Journal L'Ouest-Éclair, n° du 29 août 1913, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k643728w/f5.image.r=Br%C3%A9l%C3%A8s?rk=386268;0
  15. a et b http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=15037
  16. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=15037
  17. Journal L'Ouest-Éclair, n° du 18 décembre 1936, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6607453/f6.image.r=Br%C3%A9l%C3%A8s?rk=1888421;2
  18. Originaire de Plougonvelin (mais vivant à Brélès), fils d'Olivier Chevillotte, ingénieur agronome (qui fut candidat du Parti national breton à Morlaix en 1936), frère d'Emmanuel Chevillotte (qui fut chef du PNB pour les arrondissements de Brest et de Morlaix pendant l'Occupation) et beau-frère de Joseph de Parcevaux (qui fut chef cantonal du PNB à Saint-Renan)
  19. http://fr.academic.ru/dic.nsf/frwiki/1296590
  20. voir Françoise Morvan, "Miliciens contre maquisards : enquête sur un épisode de la Résistance en Centre-Bretagne", éditions Ouest-France, 2013, [ (ISBN 978-2-7373-5063-4)]
  21. Georges-Michel Thomas et Alain Legrand, "Le Finistère dans la guerre (1939-1945)", tome 2, "La Libération", 1981, consultable https://books.google.fr/books?id=LHRYDwAAQBAJ&pg=PT128&lpg=PT128&dq=maquis+de+penfrat+porspoder&source=bl&ots=1fzJs9eI3M&sig=ACfU3U2JuI7Gvw35DP9SIajjN6Qd6uZO7g&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwjU2qnPt4jiAhVpA2MBHeALAUMQ6AEwAXoECAgQAQ#v=onepage&q=maquis%20de%20penfrat%20porspoder&f=false
  22. https://www.ouest-france.fr/bretagne/breles-29810/jean-lhostis-et-quatre-adjoints-salues-3102333
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  25. http://fr.topic-topos.com/manoir-de-brescanvel-breles
  26. http://www.lavieb-aile.com/article-eglise-de-breles-anges-musiciens-et-isidore-en-costume-breton-101876504.html
  27. https://www.patrimoine-iroise.fr/culturel/religieux/Breles-ND.php

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