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Trébabu

commune française du département du Finistère

Trébabu
Trébabu
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Brest
Canton Saint-Renan
Intercommunalité Pays d'Iroise
Maire
Mandat
Lucien Kerebel
2014-2020
Code postal 29217
Code commune 29282
Démographie
Gentilé Trébabusiens
Population
municipale
345 hab. (2016 en diminution de 3,9 % par rapport à 2011)
Densité 79 hab./km2
Population
aire urbaine
43 267 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 22′ 14″ nord, 4° 44′ 07″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 59 m
Superficie 4,36 km2
Localisation

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Trébabu [tʁebaby] (en breton : Trebabu) est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Sommaire

GéographieModifier

Communes limitrophesModifier

ToponymieModifier

Le nom de la commune provient du surnom de Pabu attribué au saint patron de la paroisse, Tugdual de Tréguier[1]. Une tradition médiévale veut que cet évêque ait été pape, d'où son surnom[2]. Il aurait fondé un monastère (Lan-Pabu) dans ce lieu renommé depuis Tre-babu[3]. Plusieurs variations lexicales sont attestées[4] :

  • Lanpapbu au XIe siècle
  • Tresbabu en 1393[5]
  • Trebabu en 1516
  • Treffbabu en 1668[6].

Trebabu en breton est sans accent aigu. Le préfixe Tre correspond à « village »[7] ou trève.

HistoireModifier

Moyen-ÂgeModifier

Saint Tugdual aurait fondé le monastère de « Lan Pabu » vers 525[8], à l'emplacement de l'église qui lui est dédiée. Ayant débarqué dans la presqu'île de Kermorvan, il se serait rendu à Saint-Pol-de-Léon pour demander au seigneur de Léon de lui accorder une terre proche de son lieu de débarquement afin d'y établir un petit monastère[2].

En 1280, le château de Kermorvan « devait onze chevaliers pour la remonte de l'armée du duc »[9].

RenaissanceModifier

Au XVIe siècle, Trébabu fait partie de la sénéchaussée de Brest et Saint-Renan[10]. La zone côtière allant de Plougonvelin à Ploumoguer est considérée comme particulièrement exposée « aux incursions de l'ennemi », et une ordonnance de François Ier datée de juillet 1519 exempte le « roi des arbalétriers » local de toute imposition pour un an, en échange de quoi il doit entraîner les habitants du pays « au maniement de l'arc et de l'arbalète»[11].

Époque moderneModifier

À la fin du XVIIe siècle, la paroisse de Trébabu est toujours menacée par des attaques anglaises, comme en témoigne une strophe d'une « chanson » de l'époque[12].

En 1759, une ordonnance de Louis XV ordonne à la paroisse de Trébabu de fournir deux hommes et de payer 13 livres pour « la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne »[13].

Révolution françaiseModifier

En 1789, le cahier de doléances de Trébabu demande principalement plus de justice fiscale, la suppression de l'enrôlement de force dans la milice garde-côte et l' abolition de la corvée « sur les grands chemins », ainsi que « le rétablissement de la jetée ou digue dans le port du Conquet »[14].

Alexandre Moreau de Jonnès raconte comment, à la suite d'une « amourette de garnison », il aurait déjoué en 1793 un « dangereux complot » dirigé contre le port de Brest. Un de ses jeunes compagnons d'armes était en effet tombé dans un traquenard en voulant rejoindre son amoureuse « dans un vieux manoir en ruines, situé à une demi-lieue du Conquet, dans un lieu portant [...] le nom barbare de Trébabu ». C'est en se portant à son secours que la conspiration fut découverte et neutralisée[15].

Troisième RépubliqueModifier

En 1889, la commune doit contracter un emprunt pour construire une école publique. L'État français accorde une subvention, mais décrète également un prélèvement fiscal extraordinaire sur la commune, ce pour une durée de 30 ans[16]. La commune compte alors 283 habitants, et la construction prévoit une salle de classe pour 50 élèves, ainsi qu'un logement pour l'institutrice comprenant quatre chambres et un salon. Louis Joseph de Kersauson-Vieux-Chatel, député monarchiste, s'insurge à la Chambre contre le coût de ce projet qu'il juge « vexatoire » à l'égard de « nos malheureuses populations écrasées, à l'heure qu'il est, par les impôts, par la crise agricole »[17].

En janvier 1897, l'abbé Guillerm officiant à Trébabu menace des « peines éternelles » les paroissiens qui ne voteraient pas pour Hippolyte Gayraud, « candidat républicain catholique » aux élections législatives dans la troisième circonscription de Brest[18].

En 1904, Le Radical fustige le « retard de la poste » en prenant pour exemple l'acheminement des lettres entre Trébabu et Ploumoguer, qui transitent par les bureaux du Conquet, de Brest et de Saint-Renan, mettant ainsi « six jours (aller et retour) pour franchir les quatre petits kilomètres qui séparent » les deux communes[19].

Agriculture, élevageModifier

Trébabu comportait autrefois une station d'étalons de « chevaux du Conquet ». Elle était très fréquentée dans la première moitié du XIXe siècle[20], mais elle s'est maintenue jusqu'au XXe siècle[21],[22].

En 1979, le CNEXO lance un programme de « sea ranching » (pacage marin) dans le ruisseau qui se déverse dans l'étang de Kerjean. Il s'agit d'élever des alevins de saumon atlantique dans une petite station d'alevinage construite en aval de l'étang de Kervinigant, puis de relâcher les jeunes saumons dans le ruisseau, afin de pouvoir re-capturer ceux qui reviendront à maturité pour se reproduire dans le même ruisseau après leur migration en mer[23]. Les essais se sont poursuivis dans les années 1980[24].

Selon le recensement agricole 2010 de l'Agreste, la commune comprend quatre exploitations agricoles couvrant au total 142 ha, dont 130 ha labourables, et pratiquant un élevage principalement bovin (254 bêtes au total)[25].

Protection de l'environnementModifier

La commune comprend une grande partie de la zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique dénommée « Ria du Conquet, étang de Kerjean et vallon de Kermorvan »[26]. Cette zone présente des biotopes rares, en particulier dans les dunes bordant la ria. C'est une zone d'hivernage pour de nombreuses espèces d'oiseaux limicoles. Le Grand rhinolophe se reproduit dans le vallon de Kermorvan. La présence erratique d'autres mammifères est parfois signalée comme celle de la Loutre d'Europe en 2010, ou au début du XXe siècle, celle du Cerf élaphe[27]. Un criquet peu commun, le Gomphocère tacheté, a été identifié dans les dunes.

L'étang de Kerjean est protégé par le Conservatoire du littoral depuis 1970[28]. À cette époque, Charles de Kersauzon, maire de Trébabu, projette avec l'appui du maire du Conquet de faire construire un vaste ensemble immobilier sur la zone littorale s'étendant de la presqu'île de Kermorvan jusqu'aux dunes dominant la plage des Blancs Sablons, dont le site n'a été protégé qu'en 1978[29]. Devant l'opposition virulente suscitée par son projet, le maire de Trébabu a préféré créer un lotissement situé au-dessus de l'étang de Kerjean, mais masqué par une zone boisée[30]. L'étang et la ria sont en site classé depuis 1977[26]. Le lotissement a augmenté considérablement le niveau de population de la commune, passant de 174 habitants en 1975 à 273 en 1982, et 346 en 1990[31]. Sur les 354 habitants dénombrés en 2019, les deux tiers résident dans la zone lotie[32].

Politique et administrationModifier

Liste des mairesModifier

Les informations suivantes proviennent principalement de la liste des maires depuis 1803 telle qu'elle figure dans les archives du Finistère : [33].
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1803 1804 Le Hir    
1807 1822 René Armand Constant de Kersauzon de Kerjean    
1823 1829 Jean Le Hir    
1830 1833 Jean Marie Kervran    
1834 1861 René Armand Constant de Kersauzon de Kerjean    
1861 1871 Pierre Kérébel    
1871 1871 Jean Baptiste Lannuzel    
1872 1878 Jean Hervé Le Hir    
1878 1901 Charles Louis de Kergariou    
1901 1921 Gonzague de Kergariou    
1921 1925 Louis Léaustic    
1925 1929 Guy de Kersauzon    
1929 1945 Alain Marie Cado de Kersauzon    
1951 1952 Jean Coaténéa    
1957 1983 Charles de Kersauzon    
1983 1989 Jeanne de Kersauzon    
1889 2008 André Tanguy    
2008 En cours Lucien Kerébel DVD Agriculteur

JumelagesModifier

Personnalités liées à la communeModifier

Lieux et monumentsModifier

Trébahu comporte plusieurs monuments à découvrir[38] :

  • L'Église paroissiale Saint-Tugdual (1759)[39],[40].
  • La Chapelle Notre-Dame-du-Val (XVIe siècle)[41],[42].
  • Le château de Kerjean-Mol (XVIe et XIXe siècles), appartenant à la famille de Kersauzon[43],[44],[45].
  • Le château de Kermorvan Névé (XIXe siècle)[46].
  • Le manoir de Keruzou (XVIe siècle).
  • Le manoir de Kervinigant (XVIe siècle)[47].
  • Le moulin de Kerléo (XIXe siècle), et autres « moulins à pirouette »[48],[49].
  • Le Monument aux morts de 1914-1918.

Le porche de l'église Saint-Tugdual et le cimetière attenant comportent des dalles de micaschistes et du gneiss micaschisteux du Conquet[50]. La granodiorite du Conquet a été également utilisée pour la construction de l'église, en association avec du granite de l'Aber-Ildut, de la trondhjémite de Trégana et du microgranite de Logonna. La granodiorite est également mise en œuvre dans les manoirs de Kermorvan, Keruzou et Kervinigant[51].

DémographieModifier

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
230228286316300311307306317
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
294278296298271253260255276
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
259260238215232254249208204
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
204200174273346340364368371
2013 2016 - - - - - - -
347345-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[52] puis Insee à partir de 2006[53].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Voir aussiModifier

Notes et référencesModifier

  1. Auguste Longnon, Les noms de lieu de la France : leur origine, leur signification, leurs transformations..., Paris, E. Champion, , 831 p. (lire en ligne), p. 444
  2. a et b Albert Le Grand, La Vie, gestes, mort et miracles des saincts de la Bretaigne armorique : ensemble un ample catalogue chronologique et historique des évesques des neuf éveschez d'icelle, accompagné d'un bref récit des plus remarquables événements arrivés de leur temps..., Nantes, P. Doriou, , 795 p. (lire en ligne), p. 648-652
  3. J. Loth, « Les noms des saints bretons (suite) », Revue celtique / publiée avec le concours des principaux savants des îles britanniques et du continent, vol. XXX,‎ , p. 121-155 (lire en ligne)
  4. « Finistère: Toponymes du département », sur tchinggiz.org (consulté le 18 mai 2019)
  5. Guillaume Mollat, Études et documents sur l'histoire de Bretagne (XIIIe-XVIe siècles), Paris, H. Champion, , 254 p. (lire en ligne), Pièces justificatives, « III. Indulgences accordées par le Saint-Siège à ceux qui par leurs aumônes concourront aux réparations des édifices du culte situés en Bretagne: Diocèse de Léon, 20 [3 mai 1393] », p. 206
  6. de Rosmorduc, La noblesse de Bretagne devant la chambre de la réformation, 1668-1671 : arrêts de maintenue de noblesse, t. 1, Saint-Brieuc, , 612 p. (lire en ligne), p. 406
  7. Herbert Pilch, « La lénition celtique à la lumière de la reconstruction glottalique », La linguistique, vol. 37, no 1,‎ , p. 89-98 (DOI 10.3917/ling.371.0089, lire en ligne)
  8. M. Guillou, « Tréguier par un Trécorrois », Bulletins et Mémoires de la Société d'Émulation des Côtes-du-Nord, vol. 50 « Supplément au Bulletin N° 1 »,‎ , p. 111-194 (lire en ligne)
  9. Jean-Baptiste Ogée, A. Marteville et Pierre Varin, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, vol. 2, Rennes, Molliex, (lire en ligne), p. 911
  10. Jean Kerhervé, Anne-Françoise Pérès, Bernard Tanguy, Les biens de la Couronne dans la sénéchaussée de Brest et Saint-Renan, d'après le rentier de 1544, Institut culturel de Bretagne, 1984.
  11. Académie des sciences morales et politiques, Catalogue des actes de François Ier, t. 1, Paris, Imprimerie nationale, , 734 p. (lire en ligne), p. 191-192
  12. [« Chanson nouvelle sur le sujet de la générosité des Bretons de Crozon au combat de Camaret, qui ont combattu courageusement pour la foi catholique. », chanson bretonne anonyme analysée par] Yves Le Gallo, « Le paysan bas-breton et le mythe au XVIIe siècle », Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest, vol. 82, no 4,‎ , p. 477-500 (lire en ligne)

    « J'ai pitié des Léonards

    Qui sont en danger nuit et jour

    Parce qu'ils sont voisins

    Des Anglais qui sont des traîtres.

    Le manoir de Kerusou et celui de Kerjan (Mol)

    Et la maison de Kermorvan,

    J'ai grand'peur pour eux

    Et les recommande à Dieu. »

  13. Louis XV, Ordonnance... portant imposition pour la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne..., Paris, Imprimerie royale, , 11 p. (lire en ligne), p. 8
  14. « Cahiers de doléances et élection des députés », sur mnesys-portail.archives-finistere.fr (consulté le 17 mai 2019)
  15. Alexandre Moreau de Jonnès, Aventures de guerre au temps de la République et du Consulat, vol. 1, Paris, Pagnerre, , 464 p. (lire en ligne), p. 138-145
  16. Sadi Carnot, « Loi établissant d'office une imposition extraordinaire sur la commune de Trébabu », Journal officiel de la République française « 28e Année », no 11,‎ , p. 153 (lire en ligne)
  17. « Séance du mardi 4 décembre 1888 », Journal officiel de la République française. Débats parlementaires. Chambre des députés : compte rendu in-extenso,‎ , p. 2789-2790 (lire en ligne)
  18. Une page d'histoire contemporaine. L'élection de la troisième circonscription de Brest en janvier 1897 (2e édition augmentée d'un appendice), Brest, F. Robert, , 143 p. (lire en ligne), p. 72
  19. « Échos & Nouvelles », Le Radical, Paris « 24e Année », no 255,‎ , p. 2 (lire en ligne)
  20. Auguste Kerzéan, « Statistique des chevaux de l'arrondissement de Brest », Mémoires de la Société nationale et centrale de médecine vétérinaire, 1re série, vol. 1,‎ , p. 407-443 (lire en ligne)
  21. Louis Moll et Eugène Gayot, La connaissance générale du cheval : études de zoologie pratique, Paris, , 740 p. (lire en ligne), p. 555-558
  22. Antoine-Auguste Saint-Gal de Pons,, Les Origines du cheval breton. Le Haras de Langonnet. Les Dépôts de Lamballe et d'Hennebont. Le Dépôt de remonte de Guingamp, Quimper, , 292 p. (lire en ligne), p. 118-119
  23. Jean-Louis Gaignon et Patrick Prouzet, Programme de repeuplement - "sea ranching" en Salmonidés migrateurs : Production de juvéniles saison 80-81, Plouzané, CNEXO, , 111 p. (lire en ligne), p. 24-38
  24. Gilles Bœuf, Contribution à l'étude de l'adaptation à l'eau de mer chez les Poissons Salmonidés - Détermination de critères de smoltification par mesures de l'activité (Na+K+)-ATPasique des microsomes de la branchie et des hormones thyroïdiennes plasmatiques (thèse de doctorat en sciences naturelles), Brest, , 381 p. (lire en ligne)
  25. « Résultats - données chiffrées : Recensement agricole 2010 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le 19 mai 2019)
  26. a et b José Durfort et Pascal Gautier (relecteur), 530030052, Ria du Conquet, étang de Kerjean et vallon de Kermorvan (ancien nom : Aber du Conquet et étang de Kerjean), Paris, INPN, SPN-MNHN, , 9 p. (lire en ligne [PDF])
  27. « Une chasse au cerf en Bretagne », L'Éleveur : journal hebdomadaire illustré de zoologie appliquée, de chasse, d'acclimatation et de la médecine comparée des animaux utiles « 53e année », no 2689,‎ , p. 630 (lire en ligne)
  28. « Étang de Kerjean », sur conservatoire-du-littoral.fr (consulté le 19 mai 2019)
  29. « Les Blancs Sablons », sur conservatoire-du-littoral.fr (consulté le 20 mai 2019)
  30. « Le Conquet : La France défigurée » [vidéo], sur ina.fr, (consulté le 19 mai 2019)
  31. « Evolution de la population de : Trébabu (1800-2012) » [PDF], sur archives-finistere.fr (consulté le 19 mai 2019)
  32. « À la découverte du charme discret de Trébabu », sur ouest-france.fr, Ouest-France, (consulté le 19 mai 2019)
  33. « Liste des maires depuis 1803 » [PDF], sur archives-finistere.fr (consulté le 13 mai 2019)
  34. Jean Pierre Clochon, « LE CONQUET - TREBABU, saint Tugdual », sur recherches.historiques-leconquet.over-blog.com (consulté le 15 mai 2019)
  35. J. Baudry, Étude historique & biographique sur la Bretagne à la veille de la Révolution, à propos d'une correspondance inédite (1782-1790), t. 2, Paris, H. Champion, , 482 p. (lire en ligne), p. 357-358
  36. Brigitta Eisenreich et Bertrand Badiou, L'Étoile de craie. Une liaison clandestine avec Paul Celan : Appendice - Lettres et documents, Le Seuil, 384 p. (ISBN 9782021136692, lire en ligne), « 20. Brigitta Eisenreich à Gisèle, Paul et Éric Celan, Paris, le 8 juillet 1961 »
  37. « Poésie. Pour Jean-Pierre Boulic, « L’eau de la grève est si bleue » », sur letelegramme.fr/, Le Télégramme, (consulté le 18 mai 2019)
  38. « Bienvenue chez les Trébabusiens », sur infobretagne.com (consulté le 15 mai 2019)
  39. « L'église Saint-Tugdual », sur www.patrimoine-iroise.fr (consulté le 15 mai 2019)
  40. P. Peyron, « Églises et Chapelles du Finistère (suite, voir tomes XXX, XXXI, XXXII, XXXIV). Doyennés de Ploudalmézeau (fin), Ploudiry, Saint-Renan, Châteaulin, Châteauneuf et Carhaix », Société Archéologique du Finistère - SAF, vol. 36,‎ , p. 33-51 (lire en ligne)
  41. « La chapelle Notre-Dame du Val », sur patrimoine-iroise.fr (consulté le 15 mai 2019)
  42. Tanguy Daniel, « Trébabu, chapelle Notre-Dame-du-Traon », sur sauvegardeartfrancais.fr (consulté le 15 mai 2019)
  43. « Château de Kerjean Mol », sur chateau-fort-manoir-chateau.eu (consulté le 15 mai 2019)
  44. « Archives du château de Kerjean-Mol », Société Archéologique du Finistère - SAF, vol. 50,‎ , p. 24-48 (lire en ligne)
  45. « Château de Kerjean-Mol (Trébabu) », sur patrimoine.bzh (consulté le 17 mai 2019)
  46. « Château de Kermorvan Névé », sur chateau-fort-manoir-chateau.eu (consulté le 15 mai 2019)
  47. [2 photographies positives (tirages numérisés)] Laurent, « Le manoir de Kervinigant à Trébabu », sur mnesys-portail.archives-finistere.fr, (consulté le 15 mai 2019)
  48. Jean-Pierre Clochon, « Trébabu, moulins à "pirouette" », sur recherches.historiques-leconquet.over-blog.com, (consulté le 18 mai 2019)
  49. Jim Sevellec (peintre), « Moulin de Trébabu », sur artnet.fr (consulté le 18 mai 2019)
  50. Louis Chauris, « Pour une géo-archéologie du Patrimoine : pierres, carrières et constructions en Bretagne. Troisième partie : Roches métamorphiques », Revue archéologique de l'Ouest, no 28,‎ , p. 219-245 (lire en ligne)
  51. Louis Chauris, « Pour une géo-archéologie du patrimoine : Pierres, carrières et constructions en Bretagne ». Cinquième partie : les granites cadomiens (batholite mancellien excepté) », Revue archéologique de l'Ouest, no 30,‎ (lire en ligne)
  52. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  53. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.

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