Lanrivoaré

commune française du département du Finistère

Lanrivoaré
Lanrivoaré
La mairie.
Blason de Lanrivoaré
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Brest
Intercommunalité Communauté de communes du Pays d'Iroise
(siège)
Maire
Mandat
Pascale André
2020-2026
Code postal 29290
Code commune 29119
Démographie
Gentilé Lanrivoaréens
Population
municipale
1 469 hab. (2018 en augmentation de 1,73 % par rapport à 2013)
Densité 99 hab./km2
Population
agglomération
43 267 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 28′ 23″ nord, 4° 38′ 16″ ouest
Altitude Min. 22 m
Max. 104 m
Superficie 14,89 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Brest
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Renan
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Lanrivoaré
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Lanrivoaré
Liens
Site web Site de la commune

Lanrivoaré [lɑ̃ʁivwaʁe] (en breton : Lañriware) est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

GéographieModifier

Communes limitrophesModifier

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 9,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 1 047 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 16 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Ploudalmezeau », sur la commune de Ploudalmézeau, mise en service en 1998[7] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,9 °C et la hauteur de précipitations de 1 006,4 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Brest-Guipavas », sur la commune de Guipavas, mise en service en 1945 et à 18 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour la période 1971-2000[11], à 11,5 °C pour 1981-2010[12], puis à ,7 °C pour 1991-2020[13].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Lanrivoaré est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Brest, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 68 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[17],[18].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (89 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (47,5 %), terres arables (32,6 %), prairies (7,4 %), zones urbanisées (6,4 %), forêts (3,5 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (2,2 %), eaux continentales[Note 6] (0,4 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie et les "7 777 saints"Modifier

Le nom Lanrivoaré provient du breton lan (« ermitage ») et de saint Rivoaré (ou saint Rigur ou saint Rivoal ou saint Riware), oncle de saint Hervé. Lanrivoaré est issu d'un démembrement de la paroisse de l'Armorique primitive de Milizac, fit partie de archidiaconé d'Ac'h et fut un temps une trève de Plourin au sein de l'ancien évêché de Léon[21].

Saint Riware (dit aussi saint Rivoaré) aurait donc été le chef d'une tribu d'émigrés bretons qui aurait été immolée par des païens en haine de leur foi, et c'est en souvenir de ce massacre qu'on aurait conservé leurs restes à Lanrivoaré dans le « cimetière des Saints », entièrement dallé, dans lequel on ne pénètre qu'en se déchaussant. On y voit une croix au pied de laquelle se trouvent sept pierres rondes ayant quelque analogie avec la forme de pains de ménage. On dit que ces pains furent changés en pierre par saint Riware (dit aussi saint Rivoaré), à l'étalage d'un boulanger qui lui aurait refusé l'aumône. Ce cimetière est dénommé « cimetière des 7 777 Saints martyrs », mais en breton, l'on dit 7 mille, 7 cents 7 vingts et 7 (c'est-à-dire 7 847) auxquels, si on ajoute les 7 pierres de la croix, on trouve le chiffre 7 854[21].

« Près de l'église est un ancien cimetière, dans lequel il n'est permis de pénétrer que nu-tête et pieds nus, parce que, suivant la tradition, 7 777 saints y ont été inhumés. Dans ce cimetière, entouré d'un mur peu élevé, on voit en effet un vaste emplacement carré, pavé de dalles irrégulières ; sous ces dalles reposent les 7 777 saints. D'après la même tradition une peuplade chrétienne aurait été massacrée dans ces lieux par une peuplade encore païenne[22]. »

Cette hypothèse est évoquée en 1844 par le Chevalier de Fréminville qui pense que des habitants de la terre de Rivoaré, déjà convertis au christianisme au VIe siècle auraient été tués dans une bataille livrée à ceux de quelque canton voisin, encore païens à cette époque et que la tradition en aurait fait des martyrs et des saints[23].

HistoireModifier

PréhistoireModifier

Plus de 2 000 haches à douille, garnies d'un petit anneau, furent découvertes sous des pierres plates en 1731, dans un marais qui fut autrefois un étang[22].

Moyen ÂgeModifier

L'article 39 du cartulaire de Landévennec parle en ces termes d'une donation faite par le mythique comte Even vers 900 concernant Lanrivoaré (le texte est en latin) :

« De tribu Lanriuuoroe. Haec descriptio declarat, quod sanctus Morbretus habuit colloquium aput Sanctum Uuingualoeum, cui et se ipsum et beneficium, quod eidem sancto Morbreto dedit Evenus comes, qui dictus est magnus, et omnia quae habuit perpetualiter, ut illum aput Deum haberet intercessorem, commendavit, quia illius nomen illis diebus caelebre habebatur. Quod beneficium dicitur Lan Riuuole eum omni debito et decima et omnibus ei apen[f° 156 v°]diciis : Languenoc, hereditas sancti Uuenhaeli, qui primus post sanctum Uuingualoeum abbas fuit ; Lan Decheuc, Caer Tan, Ran Maes, Caer Galueu, super flumen Helorn. Anno DCCCCti L V incarnationis Domini nostri Jhesu Christi, epacte XXV, indictiones III*, concurrentes VII, terminus paschalis IIIIto idus aprilis, in VIIa feria pridie kal.aprilis, luna IIIIa, annus embolismus[24]. »

Époque moderneModifier

Au XVIe siècle, Lanrivoaré faisait partie de la sénéchaussée de Brest et Saint-Renan [25]. Au XVIIe siècle, une confrérie appelée Gueret ar Sent en breton ("Cimetière des Saints" en français), « canoniquement érigée sous l'invocation et à l'honneur de tous les Saints » ; elle fut enrichie d'indulgences en 1664 par bref du pape Alexandre VII[26].

Plusieurs chapellenies étaient alors desservies par la paroisse de Lanrivoaré : celles du Carpont (dite aussi de Kerdrionar), de Douric-ar-Saliou, du sieur de Kerléau, du sieur de Kermeur, de Kerdrionar, de Trezeguer, etc.[26].

En 1759, une ordonnance de Louis XV ordonne à la paroisse de Lanriouvaré [Lanrivoaré] de fournir 3 hommes et de payer 19 livres pour « la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne »[27].

En 1775, Jaffredou, le recteur de Lanrivoaré décrit en ces termes la mendicité dans sa paroisse, qui comptait alors environ 400 habitants :

« Le nombre des mendiants est de 70 ; nombre de familles en état de faire la charité, 20 ; familles ayant à peine le nécessaire, 40 environ.Plusieurs sont dans la misère par la débauche, le défaut de travail et défaut de volonté de travailler et deviennent fripons pour avoir de quoy continuer leur vie libertine. Il y a très peu hors d'état de travailler dans la paroisse, nulle ressource pour les pauvres que la charité du public[28]. »

La Révolution françaiseModifier

François Balch, recteur et Yves-René Lilès, vicaire, refusèrent de prêter serment à la Constitution civile du clergé, devenant donc prêtres réfractaires. Le , un prêtre jureur, René-Louis Prigent, fut « élu », mais l'intrus ne parvint pas à gagner la sympathie des habitants. Il se plaint aux responsables du district de Saint-Renan en ces termes :

« Personne ou presque personne ne vient à ma messe ni au catéchisme, non plus qu'aux processions... Si une poignée de monde de Lanrivoaré, qui sont presque tous mes parents, est rebelle à la loi, que ne deviendront pas les grandes paroisses ? On considère les sermentaires comme des schismatiques, des hérétiques, comme des excommuniés pire que des serpents. »

Yves-René Lilès, le vicaire réfractaire, fut incarcéré à la prison des Carmes de Brest, puis, après une brève libération, réemprisonné au château de Brest, puis déporté en Espagne, à Santander, en . Il devint par la suite, lors de la signature du Concordat, recteur de Lanrivoaré, remplaçant François Balc'h, mort en exil en Angleterre et le resta jusqu'à sa mort survenue le [26].

Le camp dit « camp de Saint-Renan » ou « camp de Lanrenap », fut installé en 1793 sur les communes de Lanrivoaré et Milizac sur décision du Comité de Salut public : formé de huttes, il accueillit des hommes de la levée de 300 000 hommes dans des huttes sommaires : « C'était un site sauvage, désert, privé de toute ressource, mais bien choisi pour commander la côte du nord de la Rade de Brest, pour la couvrir et pour éclairer [contrôler] des rivages fréquentés par les contrebandiers anglais et les déserteurs de notre marine »[29].

Le XIXe siècleModifier

Le chevalier de Fréminville parcourant en 1830 la région visita l'église de Lanrivoaré et la trouva « pavée de pierres tombales sur lesquelles on voit sculpté des haches, des piques, des pioches, etc.. »[30]. Ce sont, ajoute-t-il, les instruments des diverses professions qu'exerçaient ceux qui gisent sous ces pierres sépulcrales[31].

Une loi datée du remania de manière importante les limites des communes de Plourin, Landunvez, Lanrivoaré, Lanildut et Brélès afin de mettre fin à un découpage très complexe issu des paroisses d'Ancien Régime[32].

Le XXe siècleModifier

Politique et administrationModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2014 Jean Simon[33]    
2014 En cours Pascale André[34] DVD Employée
Les données manquantes sont à compléter.

JumelagesModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[36].

En 2018, la commune comptait 1 469 habitants[Note 7], en augmentation de 1,73 % par rapport à 2013 (Finistère : +0,86 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
392386367419405417473468702
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
690690740711740800780783750
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
742768827763831804808802732
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
7156957239551 2711 2901 3331 4511 465
2018 - - - - - - - -
1 469--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monumentsModifier

 
Monument aux morts de 1914-1918.
  • Le Cimetière des 7 777 saints. Le cimetière comprend un enclos où les sépultures des 7 847 saints martyrisés par les païens. Le nom du cimetière est dû à la mauvaise traduction en français du nombre 7 847 breton. Dans cet enclos se trouve un autel de granite surmonté d'une croix et abritant la statue de saint Hervé. Devant l'autel sont disposés sept galets alignés, rangés par taille décroissante. Ils représenteraient sept pains refusés à saint Hervé, qui en punition, les auraient pétrifiés[39]. La coutume veut qu'on fasse trois fois le tour du bassin de pierre puis qu'on soulève les pierres l'une après l'autre, de la plus légère à la plus lourde. Cette curieuse coutume était recommandée notamment aux femmes qui voulaient avoir des enfants.[réf. nécessaire]

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Lanvivoaré : église paroissiale Saint-Rivoaré.

NotesModifier

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Ploudalmezeau - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Lanrivoaré et Ploudalmézeau », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Ploudalmezeau - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Lanrivoaré et Guipavas », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Brest-Guipavas - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Brest-Guipavas - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Brest-Guipavas - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. a et b http://www.infobretagne.com/lanrivoare.htm
  22. a et b Benjamin Girard, La Bretagne maritime, C. Thèse, , 526 p. (lire en ligne).
  23. Chevalier de Fréminville, Le guide du voyageur dans le département du Finistère,
  24. http://sentbreizh.free.fr/Cartul-Landev01.htm
  25. Jean Kerhervé, Anne-Françoise Pérès, Bernard Tanguy, Les biens de la Couronne dans la sénéchaussée de Brest et Saint-Renan, d'après le rentier de 1544, Institut culturel de Bretagne, 1984.
  26. a b et c Chanoines Jean-Marie Abgrall et Paul Peyron, [Notices sur les paroisses] Lanrivoaré, Bulletin diocésain d'histoire et d'archéologie, Quimper, 19e année 1919, p. 182-187http://catholique-quimper.cef.fr/images/stories/bibliotheque/pdf/pdf_notices/lanrivoare.pdf
  27. >"Ordonnance... portant imposition pour la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne", 1759, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k97412315/f8.image.r=Plovan
  28. Réponse de Jaffredou, recteur de Lanrivoaré à Mgr l'Évêque de Léon, 1775, citée par Chanoines Jean-Marie Abgrall et Paul Peyron, [Notices sur les paroisses] Lanrivoaré, Bulletin diocésain d'histoire et d'archéologie, Quimper, 19e année 1919, p. 182-187 http://catholique-quimper.cef.fr/images/stories/bibliotheque/pdf/pdf_notices/lanrivoare.pdf
  29. Alexandre Moreau de Jonnès, "Aventures de guerre au temps de la République et du Consulat", tome 1, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6358304g/f138.image.r=Tr%C3%A9babu
  30. Chevalier de Fréminville, "Antiquités du Finistère", tome 1, 1832, page 257.
  31. Marques et signes sur des pierres tombales à Penmarch, "Bulletin de la Société archéologique du Finistère", 1928, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5786704t/f159.image.r=Ploudalm%C3%A9zeau?rk=107296;4
  32. "Bulletin des lois de la République française", 1850, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k486124w/f400.image.r=lanrivoaré
  33. « Municipales 2014. Jean Simon ne se représente pas », sur letelegramme.fr, Le Télégramme, (consulté le ).
  34. http://elections.ouest-france.fr/elections-municipales-2014/finistere/29290-lanrivoare.html
  35. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  36. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  37. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  39. la fiche du cimetière des 7777 saints sur topic-topos.com
  40. http://www.patrimoine-religieux.fr/eglises_edifices/29-Finistere/29119-Lanrivoare/124800-EgliseSaint-Rivoare
  41. http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/memoire_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_1=REF&VALUE_1=AP58V01735

Liens externesModifier

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