Carbonne

commune française du département de la Haute-Garonne

Carbonne (Carbona en occitan) est une commune française située dans le centre du département de la Haute-Garonne, en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le Volvestre, constitué des vallées de l'Arize et du Volp, proche de la vallée de la Garonne, situé au sud de Toulouse et en partie nord du Couserans.

Carbonne
Carbonne
Vue générale de Carbonne dans le méandre de la Garonne en 2018.
Blason de Carbonne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Muret
Intercommunalité Communauté de communes du Volvestre
(siège)
Maire
Mandat
Denis Turrel
2020-2026
Code postal 31390
Code commune 31107
Démographie
Gentilé Carbonnais
Population
municipale
5 737 hab. (2021 en augmentation de 4,27 % par rapport à 2015)
Densité 216 hab./km2
Population
agglomération
6 693 hab. (2021)
Géographie
Coordonnées 43° 17′ 54″ nord, 1° 13′ 11″ est
Altitude Min. 183 m
Max. 332 m
Superficie 26,59 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Carbonne
(ville-centre)
Aire d'attraction Toulouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Auterive
Législatives Septième circonscription
Localisation
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Carbonne
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Carbonne
Liens
Site web Site officiel

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par la Garonne, l'Arize, l'Eaudonne et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (la « vallée de la Garonne de Boussens à Carbonne » et « Garonne, Ariège, Hers, Salat, Pique et Neste »), un espace protégé (« la Garonne, l'Ariège, l'Hers Vif et le Salat ») et quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Carbonne est une commune rurale qui compte 5 737 habitants en 2021, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle appartient à l'unité urbaine de Carbonne et fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse. Ses habitants sont appelés les Carbonnais ou Carbonnaises.

Le saint patron de la ville est saint Laurent.

Le patrimoine architectural de la commune comprend deux immeubles protégés au titre des monuments historiques : l'église Saint-Laurent, inscrite en 1965, et le colombier du Grilhon, inscrit en 2009.

Géographie

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Localisation

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La commune de Carbonne se trouve dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie[I 1].

Elle se situe à 39 km à vol d'oiseau de Toulouse[1], préfecture du département, à 20 km de Muret[2], sous-préfecture, et à 22 km d'Auterive[3], bureau centralisateur du canton d'Auterive dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1]. La commune est par ailleurs ville-centre du bassin de vie de Carbonne[I 1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Marquefave (3,1 km), Salles-sur-Garonne (4,2 km), Peyssies (4,3 km), Lacaugne (4,4 km), Lafitte-Vigordane (4,6 km), Rieux-Volvestre (4,8 km), Capens (5,5 km), Mailholas (6,1 km).

Sur le plan historique et culturel, Carbonne fait partie du Volvestre, constitué des vallées de l'Arize et du Volp, proche de la vallée de la Garonne, situé au sud de Toulouse et en partie nord du Couserans[5].

Carbonne est limitrophe de neuf autres communes.

Géologie et relief

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La commune de Carbonne est établie sur la première terrasse de la Garonne dans sa partie rive gauche et sa rive droite est surplombée par un talus abrupt qui entaille profondément la molasse de l’ère tertiaire.

La superficie de la commune est de 2 659 hectares ; son altitude varie de 183 à 332 mètres[7].

Hydrographie

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La commune est située sur la Garonne, à sa confluence avec l'Arize elle est aussi arrosée par deux autres petits affluents de la Garonne, l'Eaudonne qui conflue avec la Garonne à Marquefave en rive droite et la Dourdouille venant de Lavelanet-de-Comminges et finissant dans la Garonne à Marquefave en rive gauche.

Sur la commune se trouve aussi le barrage de Mancies[8], premier barrage sur la Garonne en amont de Toulouse, dont le volume de retenue est de huit millions de m³.

En 2010, le climat de la commune est de type climat du Bassin du Sud-Ouest, selon une étude s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[9]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[10].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 792 mm, avec 9,6 jours de précipitations en janvier et 5,7 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Lherm à 15 km à vol d'oiseau[11], est de 13,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 620,4 mm[12],[13]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[14].

Milieux naturels et biodiversité

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Espaces protégés

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La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[15],[16].

Un espace protégé est présent sur la commune : « la Garonne, l'Ariège, l'Hers Vif et le Salat », objet d'un arrêté de protection de biotope, d'une superficie de 1 658,7 ha[17].

Réseau Natura 2000

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Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 2]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats[19]. :

  • « Garonne, Ariège, Hers, Salat, Pique et Neste », d'une superficie de 9 581 ha, un réseau hydrographique pour les poissons migrateurs (zones de frayères actives et potentielles importantes pour le Saumon en particulier qui fait l'objet d'alevinages réguliers et dont des adultes atteignent déjà Foix sur l'Ariège[20]

et un au titre de la directive oiseaux[19] :

  • la « vallée de la Garonne de Boussens à Carbonne », d'une superficie de 1 893 ha, hébergeant une avifaune bien représentée en diversité, mais en effectifs limités (en particulier, baisse des populations de plusieurs espèces de hérons). Trois espèces de hérons y nichent : Garde-bœufs, Bihoreau gris et Aigrette garzette[21].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

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Carte des ZNIEFF de type 1 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de type 1[Note 3] sont recensées sur la commune[22] :

et une ZNIEFF de type 2[Note 4],[22] : « la Garonne et milieux riverains, en aval de Montréjeau » (6 874 ha), couvrant 93 communes dont 64 dans la Haute-Garonne, trois dans le Lot-et-Garonne et 26 dans le Tarn-et-Garonne[26].

Urbanisme

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Typologie

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Au , Carbonne est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 2]. Elle appartient à l'unité urbaine de Carbonne[Note 5], une agglomération intra-départementale regroupant deux communes, dont elle est ville-centre[Note 6],[I 3],[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 7],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 4],[I 5].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (64,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (79,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (43,6 %), zones urbanisées (14,3 %), zones agricoles hétérogènes (11,6 %), prairies (9 %), forêts (8 %), eaux continentales[Note 8] (7,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,8 %), mines, décharges et chantiers (1,6 %)[27]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Lieux-dits ou hameaux

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La Terrasse, le Lançon.

Morphologie urbaine

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L'essentiel des constructions est situé entre la Garonne et l'autoroute A64. Un plan local d'urbanisme (PLU)[28], a été publié fin 2015 pour fixer les règles de l'utilisation des sols sur la commune.

Logement

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L'urbanisation croissante s'explique par la périurbanisation due à la proximité de Toulouse, Carbonne faisant partie de son aire urbaine[I 1].

Voies de communication et transports

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La gare de Carbonne en 2008.

La ligne 359 du réseau Arc-en-Ciel relie la commune à la gare routière de Toulouse depuis Montesquieu-Volvestre, la ligne 380 relie la commune à la gare routière de Toulouse également depuis Cazères, la ligne 322 part de la gare de Carbonne vers Montesquieu-Volvestre et la ligne 323 part également de la gare de Carbonne vers Le Fousseret.

La gare de Carbonne, située sur le territoire de la commune, est desservie par des trains de la ligne Toulouse-Matabiau - Tarbes - Pau des TER Occitanie.

Le Tacot du Volvestre ancienne ligne de Carbonne au Mas-d'Azil.

Voir aussi

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Parcours cyclable de la Garonne,

Risques majeurs

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Risques naturels

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Carbonne est située sur une zone à risque important d'inondation crue et rupture de barrage[29].

La commune est également concernée par un risque de mouvement de terrain. Le risque de séisme est de 2/5 (faible)[29].

Risques technologiques

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Toponymie

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Son nom en occitan est « Carbona ».

Histoire

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Antiquité

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Des Romains se seraient installés sur les rives de la Garonne et y auraient produit du charbon de bois (d'où le nom de la ville).

Moyen Âge

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Le plus ancien document mentionnant le nom de Carbonne date de 1145, il décrit la donation de terres faite par le baron de Tersac à l'abbaye de Bonnefont. De ces terres défrichées par les moines, un village se crée à l'intérieur de la presqu'île, dans la boucle du méandre protecteur de la Garonne.

En 1244, les troupes de Simon V de Montfort pillent le village qui ne reprend vie qu'en 1256, lorsqu'est construite la première bastide par Alphonse de Poitiers. De cette époque subsistent encore le clocher pignon et la tour adossée à l'église dédiée à saint Laurent.

En 1356, après les ravages de la guerre de Cent Ans et le passage du Prince noir, il ne reste plus rien de la ville. Les moines de l'abbaye de Bonnefont, délaissant alors l'ancien emplacement, reconstruisent plus au nord une nouvelle bastide protégée par des remparts dans l'espace actuel « esplanade/préau », qui subit à son tour une épidémie de peste, un fléau qui en cette fin du XIVe siècle était aussi terrible qu'une guerre.

À partir du Moyen Âge jusqu'à sa disparition en 1790 pendant la Révolution française, Carbonne faisait partie du diocèse de Rieux. Elle faisait partie aussi de la généralité de Toulouse rattachée au Languedoc.

Ces remparts perdirent leur rôle de défense en 1780 lors de la construction du pont de pierre qui oblige à en démolir les portes.

Révolution française

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Entre 1790 et 1794, Carbonne annexe la commune voisine de La Terrasse[30].

Le , une insurrection royaliste et fédéralistes se déroule au château de la Terrasse, voir :

Période contemporaine

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Jusqu'en 1938, la commune a bénéficié de la gare de départ du Tacot du Volvestre[31] dont la ligne desservait Montesquieu-Volvestre, Daumazan-sur-Arize et trouvait son terminus au Mas-d'Azil.

Seconde Guerre mondiale

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Pour la période 1939-1945 voir :

Politique et administration

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La mairie.

Administration municipale

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Le nombre d'habitants au recensement de 2017 étant compris entre 5 000 habitants et 9 999 habitants au dernier recensement, le nombre de membres du conseil municipal est de vingt neuf[32],[33].

Rattachements administratifs et électoraux

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La commune fait partie de la septième circonscription de la Haute-Garonne de la communauté de communes du Volvestre et du canton d'Auterive (avant le redécoupage départemental de 2014, Carbonne était le chef-lieu de l'ex-canton de Carbonne).

Tendances politiques et résultats

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Liste des maires

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Politique environnementale

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Dans son palmarès 2016, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a renouvelé son attribution de deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[34].

Instances judiciaires et administratives

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Les juridictions compétentes pour la commune de Carbonne sont le tribunal d'instance de Muret, le tribunal de grande instance de Toulouse, la cour d'appel de Toulouse, le tribunal pour enfants de Toulouse, le conseil de prud'hommes de Toulouse, le tribunal de commerce de Toulouse, le tribunal administratif de Toulouse et la cour administrative d'appel de Bordeaux[35].

Finances locales

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Cette sous-section présente la situation des finances communales de Carbonne[Note 9].

Pour l'exercice 2013, le compte administratif du budget municipal de Carbonne s'établit à 7 981 000  en dépenses et 7 743 000  en recettes[A2 1] :

En 2013, la section de fonctionnement[Note 10] se répartit en 4 653 000  de charges (877  par habitant) pour 5 642 000  de produits (1 063  par habitant), soit un solde de 988 000  (186  par habitant)[A2 1],[A2 2] :

  • le principal pôle de dépenses de fonctionnement est celui des charges de personnels[Note 11] pour 2 171 000  (47 %), soit 409  par habitant, ratio inférieur de 26 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (550  par habitant). Sur la période 2009 - 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 389  par habitant en 2009 et un maximum de 409  par habitant en 2013 ;
  • la plus grande part des recettes est constituée des impôts locaux[Note 12] pour une valeur de 2 922 000  (52 %), soit 551  par habitant, ratio inférieur de 17 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (666  par habitant). Sur la période 2009 - 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 508  par habitant en 2012 et un maximum de 551  par habitant en 2013.

Les taux des taxes ci-dessous sont votés par la municipalité de Carbonne[A2 3]. Ils ont varié de la façon suivante par rapport à 2012[A2 3] :

La section investissement[Note 13] se répartit en emplois et ressources. Pour 2013, les emplois comprennent par ordre d'importance[A2 4] :

  • des dépenses d'équipement[Note 14] pour une somme de 2 910 000  (87 %), soit 549  par habitant, ratio supérieur de 21 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (453  par habitant). Pour la période allant de 2009 à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 258  par habitant en 2010 et un maximum de 549  par habitant en 2013 ;
  • des remboursements d'emprunts[Note 15] pour une somme de 317 000  (10 %), soit 60  par habitant, ratio inférieur de 39 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (99  par habitant).

Les ressources en investissement de Carbonne se répartissent principalement en[A2 4] :

  • subventions reçues pour un montant de 698 000  (33 %), soit 132  par habitant, ratio supérieur de 67 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (79  par habitant). Sur la période 2009 - 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 17  par habitant en 2011 et un maximum de 132  par habitant en 2013 ;
  • fonds de Compensation pour la TVA pour 254 000  (12 %), soit 48  par habitant, ratio voisin de la valeur moyenne de la strate.

L'endettement de Carbonne au peut s'évaluer à partir de trois critères : l'encours de la dette[Note 16], l'annuité de la dette[Note 17] et sa capacité de désendettement[Note 18] :

  • l'encours de la dette pour une valeur de 3 167 000 , soit 597  par habitant, ratio inférieur de 47 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (1 116  par habitant). Depuis 5 ans, ce ratio fluctue et présente un minimum de 597  par habitant en 2013 et un maximum de 748  par habitant en 2012[A2 5] ;
  • l'annuité de la dette pour un montant de 447 000 , soit 84  par habitant, ratio inférieur de 40 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (141  par habitant). Sur la période 2009 - 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 72  par habitant en 2011 et un maximum de 84  par habitant en 2013[A2 5] ;
  • la capacité d'autofinancement (CAF) pour une somme de 1 260 000 , soit 237  par habitant, ratio voisin de la valeur moyenne de la strate. En partant de 2009 et jusqu'à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 155  par habitant en 2012 et un maximum de 237  par habitant en 2013[A2 6]. La capacité de désendettement est d'environ 2 années en 2013. Sur une période de 14 années, ce ratio est constant et faible (inférieur à 4 ans)

Jumelages

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Les jumelages de Carbonne.

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[37]. En 2021, la commune comptait 5 737 habitants[Note 19], en augmentation de 4,27 % par rapport à 2015 (Haute-Garonne : +7,43 %, France hors Mayotte : +1,84 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6439641 8351 8631 9812 2352 2932 4682 462
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 4442 4682 4842 5052 5772 5202 5482 4562 303
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 3872 3592 3932 1542 3502 2502 2772 3232 473
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
2 6253 2223 2183 5963 7953 6924 6414 7775 164
2017 2021 - - - - - - -
5 7125 737-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[38] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[40] 1975[40] 1982[40] 1990[40] 1999[40] 2006[41] 2009[42] 2013[43]
Rang de la commune dans le département 18 25 24 37 43 40 37 40
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Économie

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Revenus

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En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 2 526 ménages fiscaux[Note 20], regroupant 5 910 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 21 560 [I 6] (23 140  dans le département[I 7]). 45 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 21] (55,3 % dans le département).

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 8] 7,5 % 8,9 % 11,2 %
Département[I 9] 7,7 % 9,6 % 9,3 %
France entière[I 10] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 3 486 personnes, parmi lesquelles on compte 75,4 % d'actifs (64,2 % ayant un emploi et 11,2 % de chômeurs) et 24,6 % d'inactifs[Note 22],[I 8]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui du département et de la France, alors qu'en 2008 la situation était inverse.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Toulouse, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 2],[I 11]. Elle compte 2 378 emplois en 2018, contre 2 078 en 2013 et 1 894 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 2 263, soit un indicateur de concentration d'emploi de 105,1 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 57,4 %[I 12].

Sur ces 2 263 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 744 travaillent dans la commune, soit 33 % des habitants[I 13]. Pour se rendre au travail, 82,7 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 6,1 % les transports en commun, 7 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4,1 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 14].

Activités hors agriculture

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Secteurs d'activités

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653 établissements[Note 23] sont implantés à Carbonne au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 24],[I 15].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 653 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
61 9,3 % (5,7 %)
Construction 97 14,9 % (12 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
163 25 % (25,9 %)
Information et communication 14 2,1 % (4,1 %)
Activités financières et d'assurance 25 3,8 % (3,8 %)
Activités immobilières 27 4,1 % (4,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
97 14,9 % (19,8 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
106 16,2 % (16,6 %)
Autres activités de services 63 9,6 % (7,9 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 25 % du nombre total d'établissements de la commune (163 sur les 653 entreprises implantées à Carbonne), contre 25,9 % au niveau départemental[I 16].

Entreprises et commerces

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Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[44] :

  • Agronutrition, fabrication de produits azotés et d'engrais (47 941 k€)
  • Carbonne Distribution, hypermarchés (21 189 k€)
  • Cazorro Materiaux, commerce de gros (commerce interentreprises) de bois et de matériaux de construction (10 067 k€)
  • CDS, travaux d'étanchéification (7 401 k€)
  • PB Trading International, autres intermédiaires du commerce en denrées, boissons et tabac (7 026 k€)
Carrière de Carbonne.

L'agriculture basée sur la culture de céréales (maïs, blé…) a encore une place importante mais tend à diminuer en faveur de zones résidentielles liées à la proximité de l'agglomération toulousaine puisque Carbonne se trouve dans son aire urbaine. L'artisanat ainsi que le commerce y sont bien représentés.

En 2020 elle est retenue pour faire partie des Petites villes de demain, un programme en vue de soutenir plus de 1 580 communes et intercommunalités sur une période de six ans de 2020 à 2026[45].

Agriculture

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La commune est dans « les Vallées », une petite région agricole consacrée à la polyculture sur les plaines et terrasses alluviales qui s’étendent de part et d’autre des sillons marqués par la Garonne et l’Ariège[46]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 25] sur la commune est la culture de céréales et/ou d'oléoprotéagineuses[Carte 3].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 59 28 24 21
SAU[Note 26] (ha) 1 556 1 713 1 508 1 409

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 59 lors du recensement agricole de 1988[Note 27] à 28 en 2000 puis à 24 en 2010[48] et enfin à 21 en 2020[Carte 4], soit une baisse de 64 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 57 % de ses exploitations[49],[Carte 5]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 1 556 ha en 1988 à 1 409 ha en 2020[Carte 6]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 26 à 67 ha[48].

Industrie

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Carbonne se trouve dans la zone d'emploi et le bassin de vie de Toulouse.

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Son blasonnement est : D'azur aux trois fleurs de lys d'or.

Vie pratique

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  • Tournoi international de football pupille le week-end de Pâques depuis 1975.
  • Marché fermier tous les jeudis.
  • Fête de la Saint-Laurent (1er ou 2e dimanche d'août).

Culture

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La salle des fêtes.

On peut citer de nombreuses infrastructures pour les loisirs culturels, le musée Abbal, une bibliothèque municipale, une école de musique, une salle des fêtes, une maison des jeunes, une salle de cinéma situés au bois de Castre très utiles aux multiples manifestations de la commune, dont une troupe théâtrale, maison de la jeunesse et de la culture.

Associations

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69 associations y existent à la fin de 2006 avec d'autres infrastructures qui abritent les associations (Emmaüs[65], Croix-Rouge, Restos du cœur, etc.).

Médias

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Loubatières maison d’édition qui a son Siège social sur la commune.

Presse locale

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Radio locale

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Service public

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Carbonne possède un service départemental d'incendie et de secours, une gendarmerie, une poste, un centre des impôts (trésorerie du Volvestre), un centre de la DIR Sud-Ouest affecté à l'autoroute A64, un pôle territorial de la DDT, un service de police municipale, un office de tourisme, et abrite aussi le siège de la communauté de communes du Volvestre.

La commune possède un centre communal d'action sociale, une maison de retraite, un centre médico-psychologique pour adultes, un hôpital de jour, un centre de dialyse[70] et service de néphrologie, un laboratoire d'analyse médicale, un service d'ambulances, des infirmiers, des sages-femmes, des médecins généralistes, deux maisons de santé pluriprofessionnelles, des professionnels de la rééducation, de l'appareillage, des pédicures-podologues, des dentistes, ainsi que deux pharmacies. En 2010 est décidée une réhabilitation de l'ancienne école du Lançon en unité mobile d'hospitalisation à domicile (HAD) de la clinique Pasteur de Toulouse[71]. La commune dispose aussi de vétérinaires et d'une clinique vétérinaire.

Enseignement

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Carbonne fait partie de l'académie de Toulouse.

L'éducation est assurée sur la commune de Carbonne depuis la crèche « Mousseline et Caramel » jusqu'au collège André-Abbal, en passant par les écoles maternelles et élémentaires (Groupes scolaires Henri-Chanfreau et Guy-Hellé (ouverts en )). Le tout est complémenté par la bibliothèque municipale et un centre aéré.

Écologie et recyclage

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La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la communauté de communes du Volvestre[72].

Sur la commune, il existe une déchèterie située en limite de la commune de Peyssies[73].

Activités sportives

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Pour approfondir

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Bibliographie

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  • Joseph Dedieu, Histoire de Carbonne : Les institutions communales d'une bastide sous l'ancien régime, 1953, réédition 2004 par Éditions Lacour-Ollé, (ISBN 2-7504-0721-4)
  • Henri Ménard, Carbonne huit siècles d'histoire, Imprimerie Mauri, Saint-Girons, 1985[74].
  • Soula Henri (1937-2013) (Mémoire du pays carbonnais, Les métiers de l'eau à Carbonne, aux 18e et 19e siècles)[75]

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[18].
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  5. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  6. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite ville-centre lorsque sa population représente plus de 50 % de la population de l’agglomération ou de la population de la commune la plus peuplée. Dans le cas de l'unité urbaine de Carbonne, il y a une ville-centre et une commune de banlieue.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  9. Cette sous-section Finances locales est issue d'une synthèse des données du site alize2.finances.gouv.fr du ministère de l'Économie et des Finances. Elle est présentée de façon standardisée pour toutes les communes et ne concerne que le périmètre municipal. Pour constituer cette partie, l'outil Finances locales version 1.2.1 : Yin Yang Kappa    a effectué la synthèse des 98 pages du site alize2.finances.gouv.fr concernant Carbonne. Finances locales est un logiciel libre distribué en copyleft sous licence GNU GPL version 3.
  10. La « section de fonctionnement » est constituée des dépenses courantes et récurrentes nécessaires au bon fonctionnement des services municipaux et à la mise en œuvre des actions décidées par les élus, mais sans influence sur la consistance du patrimoine de la commune.
  11. Les « charges de personnel » regroupent les frais de rémunération des employés par la commune.
  12. Les « impôts locaux » désignent les impôts prélevés par les collectivités territoriales comme les communes pour alimenter leur budget. Ils regroupent les impôts fonciers, la taxe d'habitation ou encore, pour les entreprises, les cotisations foncières ou sur la valeur ajoutée.
  13. La section « investissement » concerne essentiellement les opérations visant à acquérir des équipements d’envergure et aussi au remboursement du capital de la dette.
  14. Les « dépenses d’équipement » servent à financer des projets d’envergure ayant pour objet d’augmenter la valeur du patrimoine de la commune et d’améliorer la qualité des équipements municipaux, voire d’en créer de nouveaux.
  15. Les « remboursements d'emprunts » représentent les sommes affectées par la commune au remboursement du capital de la dette.
  16. L'« encours de la dette » représente la somme que la commune doit aux banques au de l'année considérée.
  17. L'« annuité de la dette » équivaut à la somme des intérêts d'emprunts de la commune et du montant de remboursement du capital au cours de l'année.
  18. La « capacité de désendettement » est basée sur le ratio suivant défini par la formule : ratio = encours de la dettecapacité d'autofinancement. Ce ratio montre, à un instant donné, le nombre d'années qui seraient nécessaires au remboursement des dettes en considérant les ressources de Carbonne.
  19. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  20. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  21. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  22. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  23. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  24. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  25. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  26. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  27. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[47].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
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Base de données du ministère du Budget, relative aux comptes des communes

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Références

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Site de l'Insee

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Autres sources

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  64. https://data.bnf.fr/12193915/joseph_dedieu/
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  75. « BnF Catalogue général », sur bnf.fr (consulté le ).