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Ax-les-Thermes

commune française du département de l'Ariège

Ax-les-Thermes
Ax-les-Thermes
La passerelle Camp de Gramou sur l'Oriège et la chapelle Saint-Jérôme.
Blason de Ax-les-Thermes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Foix
Canton Haute-Ariège
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté de communes de la Haute-Ariège
Maire
Mandat
Dominique Fourcade
2014-2020
Code postal 09110
Code commune 09032
Démographie
Gentilé Axéens
Population
municipale
1 223 hab. (2016 en diminution de 9,27 % par rapport à 2011)
Densité 40 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 43′ 13″ nord, 1° 50′ 23″ est
Altitude 720 m
Min. 697 m
Max. 2 411 m
Superficie 30,26 km2
Localisation

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Ax-les-Thermes
Liens
Site web Site officiel
Le Rocher de la Vierge

Ax-les-Thermes (nom occitan: Ax [ˈaʦ], aussi dite La Vila d'Ax, prononcé La Bilo d'Ats) est une commune française, située dans le département de l'Ariège en région Occitanie. Ses habitants sont appelés les Axéens.

Ax-les-Thermes est à la fois une station thermale avec plus de soixante sources chaudes[1],[2], une villégiature estivale, un centre d'excursions et une station de sports d'hiver des Pyrénées. Créée en nommée Ax 3 Domaines, la station est implantée à huit kilomètres d'Ax-les-Thermes sur les hauteurs de la commune, au cœur du Canton de Haute-Ariège.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Dans le terroir historique du Sabarthès, Ax-les-Thermes est une petite ville des Pyrénées, à proximité de l'Andorre, et est implantée au confluent de l'Oriège, de l'Ariège et de la Lauze. Son altitude varie de 720 à 740 mètres, dominée par des massifs épais d'une altitude oscillant entre 1 200 et 1 400 mètres[3].

Communes limitrophes d’Ax-les-Thermes[4]
Ignaux Sorgeat
Savignac-les-Ormeaux   Ascou
Mérens-les-Vals Orgeix
 
Carte de la commune d'Ax-les-Thermes et des proches communes.

Géologie et reliefModifier

La ville d'Ax-les-Thermes est assise sur un massif granitique. Sur les hauteurs de l'Est, des systèmes cambrien et silusien dominent de 1 200 à 1 400 mètres d'altitude. Au contact du granit, les schistes cambriens, profondément modifiés, contiennent de la pegmatite et une production minérale, le mica-palmé[5].

HydrographieModifier

Le bassin axéen ou cuvette doit son existence à la jonction des trois vallées qui l'entourent (la vallée de la Lauze, de l'Oriège et de l'Ariège), et des trois cours d'eau la Lauze (Ariège), l'Ariège (rivière) et l'Oriège. C'est donc au carrefour de ces rivières que la ville d'Ax-les-Thermes est implantée.

Les sources d'eau chaude présentes sur la commune, jaillissent toutes du granit. Ces eaux présentent une forte teneur en silice, en sodium et surtout en sulfures et soufre. Le soufre y dégage une odeur particulière et caractéristique. Les sulfures, quant à eux, donnent lieu à des reproductions de sulfo-bactéries appelés Axéïnes. Élément végéto-minéral, l'axéïne se développe uniquement au contact de l'eau et de l'oxygène dans les eaux sulfurées dont la température oscille entre 15 et 45 °C [1].

Voies de communications et transportsModifier

Ax-les-Thermes est située à l'intersection de deux grands axes : la route nationale 20 et la route départementale 613.

ClimatModifier

Ville Ensoleillement
  (h/an)
Pluie
  (mm/an)
Neige
  (j/an)
Orage
  (j/an)
Brouillard
  (j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Ax-les-Thermes 1942 458 30 20 20
Paris 1 661 637 12 18 10
Nice 2 724 733 1 29 1
Strasbourg 1 693 665 29 29 53
Brest 1 605 1 211 7 12 75
Relevé météorologique de Mérens-les-Vals (09) janvier 2016-décembre 2016
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,1 −0,9 0,2 3,6 6,2 8,9 11,7 10,4 8,6 5,5 1,6 −1,8 4,5
Température moyenne (°C) 4,7 4,2 5,4 8,9 12,4 15 18,3 17,9 15,6 11,4 6,3 3,9 10,3
Température maximale moyenne (°C) 9,3 9,3 10,6 14,1 18,7 21 25 25,4 22,6 17,3 11,2 9 16,1
Ensoleillement (h) 97,2 119,6 172,6 188,1 239,7 275,4 260,4 275,4 212,9 144,6 102,5 91,6 155


UrbanismeModifier

 
Ax-les-Thermes - vue aérienne.
 
Ax-les-Thermes - Rue des Escaliers.

Les typologies architecturales d'Ax-les-Thermes sont celles des secteurs accidentés du bassin méditerranéen : les maisons sont hautes et étroites, mitoyennes en pignon et protégées par une toiture à deux pentes couvertes en tuile dite méridionale. Le centre-ville est constitué essentiellement de maisons de ville avec parfois une arrière-cour, construites le long de la route nationale 20. Assise sur la confluence des trois torrents que sont l'Ariège, l'Oriège et la Lauze, les habitations forment de longues files aux toits apparemment continus. Ses petites ruelles en pentes raides, rappellent ainsi son histoire de ville fortifiée[7].

Au centre-ville, le bassin des Ladres, ainsi que le bassin de la Basse proximité du Couloubret, sont accessibles à tous. Les établissements thermaux forment trois groupes distincts dans la ville : sur la rive droite de la ville «Le Couloubret», «Le Teich» et le «Breilh».

LogementModifier

Le tableau ci-dessous présente une comparaison de quelques indicateurs chiffrés du logement pour Ax-les-Thermes et l'ensemble du département de l'Ariège.

Le logement à Ax-les-Thermes en 2015.
Ax-les-Thermes Ariège
Part des résidences principales (en %) 18 65,7
Part des résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 80 24,8
Part des ménages propriétaires de leur logement (en %) 49,7 66,5
Part des logements vacants (en %) 1,9 9,6

Le taux de résidence secondaire et de logement occasionnel constaté en 2015 est très haut, trois fois supérieur à la moyenne départementale ; les résidences principales sont en contrepartie plus basses. Le taux de logements vacants (1,9 %) est inférieur à la moyenne départementale (9,6 %).

ToponymieModifier

Ax-les-Thermes tire son nom du mot latin « Aquae » ("eau") qui a donné au français les mots Ax et Aix[8], ainsi que du mot « Thermé »[9] ancien nom de Thessalonique, désignant un établissement de bains publics de l'Antiquité. Au Moyen Âge, la ville se nommait "Aqcs" et avait pour surnom "La perle des Pyrénées"[10]. Pour éviter les confusions avec les villes de Dax, Aix Bouches-du-Rhône, et Aix-les-Bains, en 1888 par décret présidentiel le nom définitif d'Ax-les-Thermes lui est attribué[11].

HistoireModifier

Les eaux sulfurées sodiques d'Ax, les plus chaudes des Pyrénées (avec jusqu'à 77 °C), étaient déjà connues à l'époque gallo-romaine et furent pus tard utilisées par Saint Louis pour soigner la lèpre.

Des fortifications avec six tours auraient existés sur le lieu-dit "Castel Mau" à l'époque de Jules César, et des pièces de monnaie romaines ont été trouvées sur place en 1875, ce qui pourait confirmer une présence romaine sur le site. Le comte Arnaud de Carcassonne a légué les terres d'Ax à l'abbaye de Lagrasse s'il n'avait pas d'enfant, en 987. La ville d'Ax appartiendra finalement au comté de Foix et sera un Consulat de celui-ci. En 1260, le comte Roger IV fit construire une léproserie à côté du bassin des Ladres, sur l'ordre de Saint-Louis, destinée aux croisés lépreux de retour de Terre Sainte. Au XIIIe siècle, une nouvelle enceinte à huit tours apparait, et au XIVe, ce sont les cathares qui se répandirent à Ax comme dans toute la région (voir le château de Montségur et la croisade contre les albigeois) et une répression sanglante s'instaura. Plus tard, en 1586, la peste a fait une centaine de morts

En 1651, la ville se soulèva contre le commandant Marchin qui, trahisant le jeune roi Louis XIV, rejoignait Louis II de Condé, durant la Fronde des Princes. En 1811 et 1812, les espagnols s'emparent d'Ax. En 1888, le train arrive à Ax et la ville prend un nouvel essor. En 1955, le téléphérique rejoignant le Sacquet (station de ski Ax 3 Domaines) est inauguré et en 1977, la porte d'Espagne, dernier rempart médiéval est démoli.

La ville a connu de nombreux incendies importants au XIIIe siècle, puis en 1355, 1587 (destruction des archives et exode de la population), 1615, 1880… [10]

Héraldique, logotype et deviseModifier

 
Blason ville fr Ax-les-Thermes (Ariège).

Armoiries du blason d'Ax-les-Thermes : «  D'or à trois pals de gueules »[12]. Il s'agit du blason de Roger IV de Foix, Comte de Foix, qui en 1260, (sous la bénédiction de Louis IX), fît construire dans la ville, près de l'hôpital Saint-Louis, un bassin, dit « Bassin des Ladres », ou bassin des lépreux[13].

Politique et administrationModifier

Administration municipaleModifier

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 500 et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de quinze[14],[15].

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Commune faisant partie de l'arrondissement de Foix de la communauté de communes de la Haute-Ariège et du canton de Haute-Ariège (avant le redécoupage départemental de 2014, Ax-les-Thermes était le chef-lieu de l'ex-canton d'Ax-les-Thermes) et avant le 1er janvier 2017 elle faisait partie de la communauté de communes des Vallées d'Ax.

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs depuis 1790[16]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
9 octobre 1790 9 décembre 1792 François Graule    
9 décembre 1792 2 mars 1812 Jean François Gaspard Fornier de Clauselles (de)    
2 mars 1812 15 mai 1814 Joseph Graule    
15 mai 1814 4 novembre 1814 Fornier de Clauselles    
4 novembre 1814 10 mai 1815 Joseph Graule    
10 juillet 1815 27 mars 1825 François Authier du Breil    
27 mars 1825 17 novembre 1828 Jean Baptiste Martin du Breil    
17 novembre 1828 27 septembre 1830 Paul Emile Abat    
27 septembre 1830 1831 Boniface Gomma    
1831 1835 Joseph Crestia    
1835 20 août 1846 Gaspard Astrie    
20 août 1846 4 septembre 1848 Adolphe Authie    
4 septembre 1848   Martin du Breil    
mars 1977 mars 1989 Alain Aybram    
mars 1989 mars 1995 Gérard Balista    
18 juin 1995 18 mars 2001 Augustin Bonrepaux PS Conseiller général (1976-2001), député (1981-2007)
25 mars 2001 15 mars 2008 Alain Chenebeau    
15 mars 2008 29 mars 2014 Pierre Peyronne    
29 mars 2014 En cours Dominique Fourcade DVG  

JumelagesModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[18].

En 2016, la commune comptait 1 223 habitants[Note 1], en diminution de 9,27 % par rapport à 2011 (Ariège : +0,51 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5541 5041 7731 8631 9271 9911 9081 8811 843
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7101 6791 6321 6931 6951 7461 8131 6091 545
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5031 4801 6241 5631 3301 3381 3121 5011 422
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 6281 6881 5621 4781 4891 4411 4981 3841 244
2016 - - - - - - - -
1 223--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

EnseignementModifier

La commune compte une école maternelle, une école primaire et le collège Mario-Beulaygue.

Manifestations culturelles et festivitésModifier

  • Chaque année depuis 2003 se tient en août l'Université d'été Ludovia consacrée aux usages numériques dans l'éducation (plus de 1 000 participants)[21].

SportModifier

CyclismeModifier

Ax-les-Thermes et sa station Ax 3 Domaines font partie des Villes-étapes du Tour de France depuis 1933. En 80 ans, le Tour de France est arrivé 11 fois sur la commune :

Édition Étape Vainqueur d'étape
1933 15e étape   Jean Aerts (BEL)
1934 15e étape   Roger Lapébie (FRA)
1937 14e étape (b)   Mariano Cañardo (ESP)
1955 15e étape   Luciano Pezzi (ITA)
1957 16e étape   Jean Bourlès (FRA)
1965 10e étape   Guido Reybrouck (BEL)
2001 12e étape   Félix Cárdenas (COL) [22]
2003 13e étape   Carlos Sastre (ESP)
2005 14e étape   Georg Totschnig (AUT)
2010 14e étape   Christophe Riblon (FRA)
2013 8e étape   Christopher Froome (GBR)[23]

SantéModifier

La ville, en raison de ses eaux thermales était très prisée au Moyen Âge pour soigner la lèpre. De nos jours, certains établissements thermaux de la ville propose des soins, ainsi que des cures. De plus, la ville possède un hôpital (hôpital saint-Louis)

 
Vue de la commune avant 1910.

ÉconomieModifier

 
Un établissement thermal
 
Le bassin des Ladres devant l'hôpital Saint-Louis
 
Le casino

Les activités locales s'appuient principalement sur l'élevage (bovins, ovins), sur le thermalisme (ses soixante sources hyper-thermales, aux températures variant de 18 à 78 °C, alimentent trois établissements : le Couloubret, le Modèle et le Teich. On y soigne surtout les sciatiques, les rhumatismes et certaines infections des voies respiratoires. Les sports d'hiver et le tourisme en général sont aussi des secteurs dominants de l'économie.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • La Station de sports d'hiver Ax 3 Domaines est située sur la commune
  • Le Bassin des Ladres, au centre de la ville, est alimenté par des sources chaudes sortant de terre à 77 °C. La fontaine la plus connue est la fontaine des canons. Au Moyen Âge, ce bassin servait à guérir les lépreux ou bien à ébouillanter les animaux. D'ailleurs l'hôpital Saint-Louis est situé à 1 mètre du bassin. Le bassin fut construit sur ordre de Roger comte de Foix sous le règne de Saint Louis.
  • Le château de Villemur, manoir construit en 1910 par Georges Goubeau ingénieur général des mines de talc de Luzenac.
  • L'église Saint-Vincent, place du Breilh. L'église Saint-Vincent est déjà citée dans un acte de donation par Arnaud de Carcassonne de la ville et de l'église à l'abbaye de Lagrasse, daté de 994.
  • La chapelle Saint-Jérôme ou chapelle des Pénitents-Bleus, construite en 1607 par souscription publique pour la confrérie des Pénitents bleus. Sa décoration comprend un retable de style baroque pyrénéen. La chapelle sert de lieu d'exposition.
  • L'oratoire de la Vierge, construit en 1875 par l'abbé Melchior Comminges sur le rocher de la Vierge.
  • Les ruines du Castel Maou (XIIe et XIVe siècle) et vestige de la porte Encaralpou.
  • Le casino, construit en 1904, reconnaissable à ses deux tours fantaisistes.

Patrimoine naturelModifier

Faune et floreModifier

 
L'isard des Pyrénées, très présent dans la région.
 
Le Lis des Pyrénées, observable en vallées d'Ax.

Ax-les-Thermes possède une forêt domaniale d'une superficie de 708,32 hectares, avec une altitude variant de 1 200 à 1 797 mètres. C'est une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF), un espace naturel inventorié en raison de son caractère remarquable. Sa gestion est assurée par l'Office national des forêts (ONF) en application du Code forestier[24]. Lors du dernier inventaire naturaliste, des espèces de Martre des pins, sanglier, Grand Tétras, et Pic noir ont été recensées.

La réserve nationale de faune d'Orlu, vaste de 4 000 hectares, se situe à moins de dix kilomètres d'Ax-les-Thermes. La région se caractérise par une des plus fortes densités d'isards de la chaîne pyrénéenne. Il est possible d'y apercevoir d'autres espèces, plus rares, comme la marmotte, le gypaète barbu (rapace, charognard de plus de deux mètres cinquante d’envergure), le grand tétras, l'aigle royal ou encore la perdrix grise des Pyrénées, le lagopède alpin des Pyrénées et le lézard des Pyrénées.

Personnalités liées à la communeModifier

Notes et référencesModifier

RéférencesModifier

  1. a et b Mairie d'Ax-les-Thermes, « Histoire et Patrimoine Thermal », sd (consulté le 29 août 2017)
  2. Joanne, Adolphe (1813-1881) Directeur de publication, « Dictionnaire géographique et administratif de la France et de ses colonies. 1, A-B / publié sous la direction de Paul Joanne », 1890-1905 (consulté le 29 août 2017)
  3. Jeanne REBOUL, « Ax-les-Thermes. Étude géographique », (consulté le 29 août 2017)
  4. Carte IGN sous Géoportail
  5. Boyer, Ernest, « Ax-les-Thermes (Revue générale) », (consulté le 29 août 2017)
  6. Arnaud Paul, « Aménager jusqu'en Andorre », ladepeche.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 21 décembre 2016)
  7. Marcailhou d'Aymeric, Hippolyte, « Ax-les-Thermes illustré : ses richesses thermales, son histoire, ses excursions », (consulté le 27 août 2018)
  8. « Dictionnaire Gaffiot latin-français (1934) », (consulté le 27 août 2017)
  9. « Dictionnaire Gaffiot latin-français (1934) », (consulté le 27 août 2017)
  10. a et b « Ax »
  11. Marcailhou d'Aymeric, Hippolyte, « Ax-les-Thermes illustré : ses richesses thermales, son histoire, ses excursions [par H. Marcailhou-d'Aymeric] », (consulté le 27 août 2018)
  12. Hozier, Charles-René d', « VOLUMES RELIES du Cabinet des titres : recherches de noblesse, armoriaux, preuves, histoires généalogiques. Armorial général de France, dressé, en vertu de l'édit de 1696, par Charles D'HOZIER. (1697-1709). XIV Languedoc, I. », 1701-1800 (consulté le 27 août 2018)
  13. Marcailhou d'Aymeric, Hippolyte, « Ax-les-Thermes illustré : ses richesses thermales, son histoire, ses excursions [par H. Marcailhou-d'Aymeric] », (consulté le 27 août 2018)
  14. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  15. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014/(path)/MN2014/031/031261.html.
  16. « Les maires d'Ax-les-Thermes », sur www.francegenweb.org (consulté le 29 août 2017)
  17. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  21. Page officielle
  22. ASO, « Historique du Tour de France », sd (consulté le 29 août 2017)
  23. ASO, « Historique du Tour de France », sd (consulté le 29 août 2017)
  24. INPN - Inventaire National du Patrimoine Naturel, « FORET DOMANIALE D'AX LES THERMES », (consulté le 29 août 2017)

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

AnnexesModifier

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BibliographieModifier

  • Auphan, Ax-les-Thermes : Les sources, ses établissements, sa thérapeutique, Delord-Bochm et Martial, 1903
  • Jean-Pierre Auriac, Contribution à l'étude des eaux thermo-minérales d'Ax-les-Thermes, Université Paul Sabatier, Toulouse, 1976, 128 p.
  • Emile Bousquet, La station d'Ax-les-Thermes (Ariège). Traitement des affections chroniques des voies respiratoires et des oreilles, Impr. Pancol, Béziers, vers 1910, 24 p.
  • Dr E. Boyer, Ax-les-Thermes, éditions de la Gazette des eaux, 1913, 15 p.
  • P. Carles, La Source Pilhes d'Ax-les-Thermes, 1901
  • Maryse Labiste, Efficacité thérapeutique des eaux thermales d’Ax-les-Thermes dans différents syndromes, Université de Toulouse 3, 1984, 140 p.
  • Louis Landouzy, Cinquième voyage d'études médicales : eaux minérales, stations maritimes, climatiques et sanatoriums de France, septembre 1903 : Ax-les-Thermes (Ariège), Gadrat aîné, Foix, 1904
  • Hippolyte Marcailhou d'Aymeric, Ax-les-Thermes illustré : ses richesses thermales, son histoire, ses excursions, Gadrat aîné, Foix, 1900, 30 p.
  • Jacques Martignole, Recherches pétrographiques et structurales dans la région d'Ax-les-Thermes, Université de Toulouse, 1964, 180 p. (thèse de 3e cycle)
  • Pierre Urbain, Analyse des eaux minérales d'Ax-les-Thermes (Ariège), Expansion scientifique française, Paris, 1948, 64 p.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier