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Évreux

commune française du département de l'Eure (chef-lieu)

Évreux
Évreux
Le théâtre d'Évreux Logo label patrimoine XXe siècle.svgPatrimoine du XXe siècle.
Blason de Évreux
Blason
Évreux
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure (préfecture)
Arrondissement Évreux (chef-lieu)
Canton Bureau centralisateur de trois cantons : Évreux-1, Évreux-2 et Évreux-3
Intercommunalité Évreux Portes de Normandie (siège)
Maire
Mandat
Guy Lefrand (LR)
2014-2020
Code postal 27000
Code commune 27229
Démographie
Gentilé Ébroïcien
Population
municipale
49 426 hab. (2015 en diminution de 2,2 % par rapport à 2010)
Densité 1 869 hab./km2
Population
aire urbaine
113 916 hab.
Géographie
Coordonnées 49° 01′ 37″ nord, 1° 09′ 05″ est
Altitude Min. 58 m
Max. 146 m
Superficie 26,45 km2
Localisation

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Évreux
Liens
Site web evreux.fr

Évreux est une commune française, préfecture du département de l’Eure en Normandie.

Sommaire

GéographieModifier

LocalisationModifier

Évreux est une commune du département de l'Eure. Située au cœur de la vallée de l’Iton, elle borde une forêt à laquelle elle a donné son nom.

Elle est située au sud-est de la Normandie à quelque 96 kilomètres de Paris.

Communes limitrophesModifier

Géologie et reliefModifier

 
Canards barbotant dans l'Iton.

L'agglomération, initialement construite dans la vallée de l'Iton, s'étend vers le sud-est, sur le plateau de craie sénonienne, recouvert de silex, et saupoudré de sables de Lozère[2].

En direction d'Arnières-sur-Iton, on trouve une carrière ouverte dans les sables stampiens. L'ensemble est recouvert de sables de Lozère. Il s'agit d'une poche karstique remplie de sable[2].

HydrographieModifier

La ville est traversée par l’Iton[3].

Sa dérivation, l'Espringale, court le long des remparts de la ville[4].

ClimatModifier

Le climat d’Évreux est tempéré océanique. Les précipitations sont comprises entre 600 mm et 700 mm par an.

Relevé météorologique d’Évreux
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,9 0,9 2,7 4,1 7,7 10,3 12,4 12,3 9,9 7,1 3,3 1,8 6,2
Température maximale moyenne (°C) 6,3 7,4 10,8 13,4 17,4 20,3 23,3 23,6 20 15,2 9,9 7,1 14,6
Record de froid (°C)
date du record
−18,6
1985
−15
2012[7]
−10,2
1971
−4
1975
−1,8
1979
−0,6
1991
4,9
1979
2,7
1974
−0,7
1971
−4,6
1997
−7,8
1989
−14
1970
Record de chaleur (°C)
date du record
15,1
2003
19,2
1990
22,3
1989
26,7
2018
30
2005
35,8
2017
38
2015
38,4
2003
31,5
1982
28,3
1985
19,7
1971
16
1989
Ensoleillement (h) 69 79 119 153 198 203 216 225 163 124 79 56 1 684
Précipitations (mm) 49 43 46 46 59 54 53 37 56 56 53 60 611,6
Source : L'Internaute - Météo-France[5],[6]


Voies de communication et transportsModifier

Voies routièresModifier

Évreux et ses communes limitrophes sont reliées par les routes suivantes :

Au-delà de ces communes du Grand Évreux Agglomération, les communes plus lointaines sont accessibles par les routes suivantes :

Transport ferroviaireModifier

 
Gare d'échange multimodal.

La gare d'Évreux-Normandie fait partie du réseau de la SNCF[8].

Les principales lignes de desserte sont Évreux - Bueil - Paris Saint-Lazare et Caen - Bernay - Évreux - Paris Saint-Lazare.

Transports en communModifier

 
Arrêt rue de la Harpe.
Article détaillé : Trans Urbain.

Le système de transport urbain est ouvert aux habitants de la communauté d'agglomération pour leurs déplacements quotidiens urbains et interurbains. Ce réseau, géré par Trans Urbain, dessert 8 communes (Aviron, Angerville-la-Campagne, Arnières-sur-Iton, Évreux, Gravigny, Guichainville, Normanville et Saint-Sébastien) sur les soixante-deux que comporte l'agglomération.

Le réseau est constitué depuis septembre 2015 de 9 lignes de bus fonctionnant en semaine, de 4 lignes de bus les dimanches et jours fériés et d'une navette « T9 » circulant en centre-ville. Le transport à la demande a fait son apparition en 2002.

En outre, la gare routière est le point de connexion du réseau interurbain de l'Eure.

Transport aérienModifier

La base aérienne 105 d'Évreux « Commandant Viot » de l'Armée de l'air française est située à sept kilomètres à l'est d'Évreux, sur la commune de Fauville. Créée en 1952, elle accueille principalement des unités affectées au transport aérien militaire.

UrbanismeModifier

L'aspect de la ville actuelle doit son origine à la reconstruction d'après-guerre 1939-1945, dont les travaux ont été conduits par l'architecte Pierre Bailleau[9],[10], qui eut pour collaborateur Albert de Brettes[11].

Morphologie urbaineModifier

Le maire de la reconstruction fut Georges Bernard. Il fait obtenir à la ville la Légion d'honneur et la Croix de guerre 1939-1945 avec palme[12].

LogementModifier

Projets d'aménagementsModifier

ToponymieModifier

Le nom de la localité est attesté sous la forme Μεδιολάνιον (Médiolanion) dans la Géographie de Ptolémée vers 150, Mediolanum au IVe siècle (Ammien Marcellin, Itinéraire d'Antonin), Ebrocas à la fin du Xe siècle (Richer de Reims), Ebroas en 1024 et en 1034 (Fauroux 87), Ebroys en 1055 - 1066 (Fauroux 208)[13].

L'attestation Mediolanum renvoie au nom primitif de l'établissement gaulois : Mediolanon, qui est un des toponymes les plus fréquents en zone celtique et mentionné généralement sous sa graphie latine Mediolanum (cf. Meillant, Mesland, Meylan, Molain, Milan, etc.)[14].

Ce nom de lieu a été interprété comme un « au milieu de la plaine » par la plupart des linguistes et des toponymistes. Ils y voient un composé gaulois des termes medio- « milieu » (semblable au latin medium et au vieil irlandais mide « centre, milieu ») et lanon « plaine », semblable au latin planum[15] (cf. chute du [p] initial indo-européen en langue celtique). La situation d'Évreux au débouché de la forêt pourrait justifier une acception particulière du mot lanum comme étant plus précisément un « défrichement »[16]. Pourtant d'autres recherches, souvent plus contemporaines, proposent une hypothèse alternative « plein-centre », c'est-à-dire « centre sacré », idée reposant sur une analogie avec Medionemeton (composé sur nemeton « temple ») et le germanique *media-gardaz « enclos du milieu » (cf. vieux norrois miðgarð, gotique midjun-gards « monde »)[17]. De plus, les Mediolanum se trouv(ai)ent parfois excentrés, retirés et parfois même sur des hauteurs[17].

Article détaillé : Aulerques Éburovices#Étymologie.

Évreux représente une évolution phonétique à partir du nom de la tribu gauloise des Éburovices, qualificatif attribué à une fraction du grand peuple des Aulerques (latin Aulerci) qui occupait un important territoire situé à l'ouest - nord-ouest de la Gaule. La forme initiale devait être *Eburovicas / *Eburicas[15] que François de Beaurepaire[15] cite cependant sans l'astérisque caractérisant une forme hypothétique. L'abandon du toponyme celtique antique répond à un processus commun en Gaule. En effet, de nombreuses cités gallo-romaines perdent leur nom d'origine au Bas Empire pour adopter celui du peuple dont elles étaient la civitas.

HistoireModifier

AntiquitéModifier

 
Mur d’enceinte et chaussée romaine d’Évreux, IIIe siècle, musée d'Évreux.

Dans l’Antiquité romaine, Évreux est identifiée par le nom de Mediolanum Aulercorum ; elle était la capitale du peuple des Aulerques Éburovices et fut fondée à la fin du Ier siècle av. J.-C.[18]. Au début du Haut-Empire, ces derniers honoraient les dieux gallo-romains dans le sanctuaire de Gisacum à cinq kilomètres de la cité.

Située sur un carrefour de voies terrestres (Rouen - Chartres et Évreux - Paris), la cité a développé un commerce florissant. Les vases déposés dans la nécropole du Clos au Duc témoignent d’échanges avec le centre de la Gaule[18]. Une inscription (CIL 3202) atteste d’une activité textile dès l’Antiquité gallo-romaine. Une autre inscription épigraphique sur bronze (L-16) se trouve au Musée d'Évreux, elle est rédigée en langue gauloise, mais elle est partielle et sa signification incertaine. Elle a été découverte en 1836 au Vieil-Évreux et se présente ainsi :

« -S, CRISPOS BOU--RAMEDON , -- AXTAC BITI EU ,--DO CARAθIIONU-- N IASELANISEBOθθU, --REMI FILIA , -- DRUTA GISACI CIVIS, SU-- »

À la fin du IIIe siècle, dans le contexte des raids barbares, la ville s’entoure d’un rempart que l’on peut voir aujourd'hui en partie dans le Musée d'Évreux. Ce contexte de protection est aussi marqué par l'enfouissement d'un trésor monétaire découvert à Évreux en 1890. Après avoir été conservé au Musée d'Évreux, il a été déposé au cabinet des médailles de la Bibliothèque nationale de France. Ce trésor de 340 kg de monnaies romaines comporte environ 110 000 antoniniens, dont environ 15 500 antoniniens à l'effigie de l'empereur Gallien. En 1985, près de cent ans après sa découverte, seulement 73 373 pièces avaient été inventoriées[19].

Elle fut le siège à partir du IVe siècle de l'évêché d'Ebroicensis.

Moyen ÂgeModifier

 
Châsse de saint Taurin, XIIIe siècle.

Taurin, mort vers l'an 410, est le premier évêque d’Évreux. Le droit d'organiser une foire liée à l'abbaye de Saint -Taurin fut accordée par son fondateur le duc de Normandie Richard II. Ce droit fut confirmé sous Philippe Auguste et allongé à plusieurs jours[20].

Évreux devint en 989 le siège du comté d'Évreux et de l'évêché d'Évreux. Les Normands la prirent en 892, Lothaire la pilla en 962. Elle fut saccagée par Henri Ier d'Angleterre en 1120.

En 1194, Philippe-Auguste confie la garde de la ville à Jean sans Terre. Mais ce dernier le trahit pour se faire pardonner auprès de son frère Richard Cœur de Lion. Pour cela, il fait massacrer par traîtrise 300 chevaliers fidèles au roi de France et s'empare de la ville au nom de l'Angleterre. En représailles, Philippe-Auguste brûle la ville[21].

Il est à remarquer que la famille Devereux que l'on retrouve en Angleterre (notamment en Essex dont plusieurs comtes étaient des Devereux) et en Irlande tire son nom de la ville.

Durant le XIVe siècle et la première moitié du XVe siècle, la maison d'Évreux, branche cadette de la dynastie capétienne, connut son apogée. Avec le mariage de Philippe d’Évreux avec Jeanne II de Navarre, fille de Louis X le Hutin, des d’Évreux régnèrent sur le royaume de Navarre. La famille d'Évreux-Navarre possédait un manoir à Saint-Germain-lès-Évreux, dans le quartier aujourd'hui encore appelé Navarre[22]. Le futur roi Charles II de Navarre, dit le Mauvais, y naquit en 1332. Capitale du comté d'Évreux, la ville eut à souffrir des combats entre troupes françaises et navarraises en 1356-1358, 1364 et 1378[23]. Prise en avril 1378, la ville fut définitivement confisquée par Charles VI au roi de Navarre en 1385[24].

La lignée principale de la famille d'Évreux s'éteignit en 1400 avec la mort de Charles d’Évreux, cousin de Charles II, tandis que la lignée navarraise (la maison capétienne d'Évreux-Navarre) persista jusqu'en 1441.

Pendant la guerre de Cent Ans, la ville est prise en 1418 par le roi anglais Henri V. Elle retourne à la souveraineté du roi de France en 1440 grâce à l’action de Robert de Flocques, dont la dalle funéraire se trouve dans l'église de Boisney.

Époques moderne et contemporaineModifier

 
Vue d'Évreux en 1882, gravure d'Hubert Clerget

En 1793, François Buzot essaya vainement de faire de cette ville un centre de résistance contre la Convention.

Dès 1855, la mise en service de la ligne de chemin de fer Mantes - Lisieux impose l’ouverture d’un « embarcadère » qui, vite insuffisant, fut remplacé par la nouvelle gare, laquelle fut mise en exploitation le 21 décembre 1887[25].

Pierre Semard, syndicaliste et dirigeant du PCF dans les années 1920, est fusillé par les Allemands à la prison d'Évreux, le 7 mars 1942.

La ville a subi de forts dommages au cours de la Seconde Guerre mondiale, par les bombardements allemands de 1940 puis les bombardements américains de 1944, et la plus grande partie de son centre a été reconstruite.

En 1952, une nouvelle base aérienne de l'OTAN en France[26] est utilisée par l'United States Air Forces in Europe, à sept kilomètres à l'est d'Évreux, dans le territoire de la commune de Fauville ; elle deviendra la base aérienne 105 Évreux-Fauville de l'Armée de l'air française en 1967.

Le musée d'Évreux ouvre ses portes en 1961. La ville connaît une croissance rapide au cours des années 1970, avec l’implantation d’industries de transformation et la création du quartier de la Madeleine situé au sud de la ville. L’amélioration des conditions de transport vers Paris permet à une importante population d’employés parisiens de s’implanter à Évreux.

Évreux se voit consacrer deux timbres-poste en moins de quinze ans : le 27 février 1995 pour la châsse de saint Taurin, chef-d’œuvre de l’orfèvrerie française du XIIIe siècle[27] ; le 2 juin 2008 pour la tour de l'Horloge, un beffroi normand.

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Le président de la République Alexandre Millerand choisit cette ville, en octobre 1923, pour sortir de la réserve habituelle des chefs d’État de la Troisième République et ose un discours très orienté, fustigeant les fonctionnaires, les syndicalistes. Le maire, Léon Oursel, entend bien, à sa façon, contribuer à l’échec politique de Millerand : aucun discours d’accueil, marquant ainsi son hostilité en ne respectant pas les usages républicains.

Administration municipaleModifier

Liste des mairesModifier

Article détaillé : Liste des maires d'Évreux.
 
Hôtel de ville.

Le maire actuel, médecin de profession, est Guy Lefrand, membre du parti Les Républicains et ancien suppléant du député de l'Eure Bruno Le Maire.

Politique de développement durableModifier

En 2017, la commune a été labellisée « 3 fleurs » par le Conseil national de villes et villages fleuris de France[28].

Instances judiciaires et administrativesModifier

Le tribunal de grande instance occupe l'ancienne église des Eudistes[29].

Le tribunal de commerce est accessible par la rue de la Petite Cité[30].

La maison d'arrêt, mise en service en 1912, est sise 92, rue Pierre-Sémard.

Politique environnementaleModifier

JumelagesModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[31],[Note 1].

En 2015, la commune comptait 49 426 habitants[Note 2], en diminution de 2,2 % par rapport à 2010 (Eure : +2,63 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8 0008 4269 5119 7289 96310 28711 70611 80212 877
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
12 22712 26512 32013 35014 62715 84716 75516 93217 766
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
18 29218 97118 95718 23418 84119 31520 11620 43623 647
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
36 69542 55047 41246 04549 10351 19851 23949 35949 426
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Pyramide des âgesModifier

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (17,2 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,5 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 46,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,8 %, 15 à 29 ans = 25,6 %, 30 à 44 ans = 20,5 %, 45 à 59 ans = 18 %, plus de 60 ans = 14,1 %) ;
  • 53,5 % de femmes (0 à 14 ans = 19,3 %, 15 à 29 ans = 24,1 %, 30 à 44 ans = 19 %, 45 à 59 ans = 17,8 %, plus de 60 ans = 19,8 %).
Pyramide des âges à Évreux en 2007 en pourcentage[34]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
1,1 
4,6 
75 à 89 ans
8,3 
9,2 
60 à 74 ans
10,4 
18,0 
45 à 59 ans
17,8 
20,5 
30 à 44 ans
19,0 
25,6 
15 à 29 ans
24,1 
21,8 
0 à 14 ans
19,3 
Pyramide des âges du département de l'Eure en 2007 en pourcentage[35]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
5,2 
75 à 89 ans
8,1 
12,1 
60 à 74 ans
12,8 
21,5 
45 à 59 ans
20,7 
21,5 
30 à 44 ans
20,9 
18,4 
15 à 29 ans
17,1 
21,1 
0 à 14 ans
19,5 

EnseignementModifier

Évreux est située dans l’académie de Rouen.

Établissements scolairesModifier

Collèges :

Lycées :

Enseignement universitaireModifier

Enseignement de musique, danse et art dramatiqueModifier

La commune est dotée historiquement d'une école de musique, obéissant aux règles d'organisation et fonctionnement des conservatoires à rayonnement départemental (CRD). C'est l'ancien couvent des Capucins qui héberge cette entité indépendante de la commune.

Manifestations culturelles et festivitésModifier

Plusieurs évènements ont lieu à Évreux chaque année, le plus souvent sur la place devant la mairie ou le long des berges de l’Iton :

  • 21 juin : fête de la musique ;
  • La fête de la pomme (délocalisée à Conches-en-Ouche à partir de l'année 2009) ;
  • Les bouquinistes (délocalisée à Pacy-sur-Eure pour l'année 2009, puis de nouveau à Évreux depuis 2014) ;
  • Juin : fête de la fraternité ;
  • Chaque été a lieu le village du sport et de la culture sur le pré du Bel Ébat[36] ;
  • Les 3 et 4 octobre 2015 eurent lieu les 1res fêtes normandes avec, pour invité d'honneur, la ville de Bayeux. Cet événement a vocation à devenir un rendez-vous annuel pour le public ébroïcien.

Depuis 2017, la ville accueille le festival "Rock in Évreux" succédant au Rock dans tous ses états. De 1983 à 2016, la ville d'Évreux a accueilli ce festival de musique qui se déroulait le dernier week-end du mois de juin[37].

L'hippodrome de la ville est en outre construit sur le site de l'ancien château de Navarre.

SantéModifier

SportsModifier

Clubs professionnelsModifier

Autres clubsModifier

  • ALM Évreux Judo Jujitsu ;
  • Evreux Bridge Club ;
  • ALM Évreux Muay Thaï ;
  • Évreux Football Club 27 ;
  • Associations Sportives d’Évreux ;
  • 1 skate-park ;
  • Jeanne-d'Arc Escrime ;
  • EAC RUGBY fédérale 3 ;
  • EAC Haltérophilie - Musculation - Force Athlétique (formation de plusieurs champions reconnue - président actuel : Gérard Larrée) ;
  • Dojo Club d’Évreux;
  • Ichi no Senshi , club de kendo d'Evreux.

MédiasModifier

Presse écriteModifier

Les médias locaux sont Paris Normandie ou encore les hebdomadaires Eure-Infos/la Dépêche de Normandie.

RadiosModifier

  • France Bleu Normandie (89.5 FM)[38] : radio locale publique de la Normandie. Ses studios sont à Rouen.
  • Principe Actif (102.4 FM) : première radio FM ébroïcienne autorisée en 2008, elle prône « Le mix des cultures » depuis 2002. Elle intervient dans une majorité d'événements dans l'Eure, comme des concerts ou festivals de l'agglomération. En 2015, le CSA lui accorde une seconde fréquence : 95.9 FM à Verneuil-sur-Avre[39].
  • Radio Cristal (102.9 FM) : radio locale commerciale de la Normandie. Elle appartient au groupe Précom qui est détenu par Ouest France. Ce groupe est aussi propriétaire de la radio Hit West qui émet dans le Grand Ouest.

RMC et Virgin Radio ainsi que tout le groupe NRJ (NRJ, Nostalgie, Chérie FM, Rire et Chansons) n'ont pas de fréquence propre sur Évreux, leur réceptibilité étant assurée par leur fréquence rouennaise (NRJ 100.5, Nostalgie 105.3 et Rire et Chansons 103.3).

TélévisionModifier

Outre les chaînes diffusées en France métropolitaine, France 3 Normandie et La Chaîne normande sont recevables sur l'agglomération ébroïcienne grâce au site TDF du château d'eau de Nétreville situé rue Jean-Bart. Celui de Grand-Couronne est moyennement reçu. Un bureau local de France 3 se trouve au 3 bis, rue de Verdun.

CultesModifier

Évreux est le siège d'un évêché depuis le milieu du IVe siècle, fondé par saint Taurin, premier évêque d'Évreux. Le diocèse d'Évreux fut remodelé à la suite du Concordat de 1801, correspondant désormais au département de l'Eure. La cathédrale Notre-Dame, où se trouve la cathèdre, siège de l'évêque, est la marque visible de la capitale du diocèse.

Tandis que le palais épiscopal du XVe siècle est reconverti en musée en 1961, le centre diocésain Saint-Jean regroupe les services du diocèse, no 11bis, rue Jean-Bart, dans le quartier de Nétreville.

La ville d'Évreux est aujourd'hui découpée en deux paroisses principales, ce à quoi il faut ajouter que deux quartiers de la ville sont rattachés à des paroisses comprenant d'autres villes et villages, à savoir :

  • Paroisse Notre-Dame/Saint-Taurin :
    • Cathédrale Notre-Dame d'Évreux :
    • Église abbatiale Saint-Taurin d'Évreux.
  • Paroisse La Madeleine/Nétreville :
    • Église Sainte-Marie-Madeleine d'Évreux ;
    • Église Sainte-Thèrèse-de-l'Enfant-Jésus de Nétreville.

À cela s'ajoutent :

  • Église Saint-Michel d'Évreux  [40], pour le quartier Saint-Michel, comprise dans la paroisse Saint-Jean-Baptiste-du-Val-Iton ;
  • Église Saint-Germain de Navarre (ca 1896), pour le quartier de Navarre, comprise dans la paroisse Notre-Dame-de-l'Alliance ;
  • Église Évangélique d'Évreux, rue Maréchal-Joffre ;
  • Centre Évangélique d'Évreux, rue Georges-Bernard.

L'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours, branche (sorte de paroisse) d'Évreux, a sa chapelle rue Isambard.

Le culte antoiniste dispose d'un temple de style néo-gothique, situé 3 rue de Dreux, et qui fut inauguré le 12 décembre 1948.

Pour le culte musulman, la ville d'Évreux dispose de plusieurs salles de prière dans le quartier de la Madeleine, notamment rue de la Forêt (salle Assalam, salle chemin de la Réussite) et une autre dans le quartier de Nétreville.

ÉconomieModifier

Revenus de la population et fiscalitéModifier

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 22 097 €[41]

EmploiModifier

Entreprises et commercesModifier

Évreux est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de l'Eure.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
Palais de justice, ancien séminaire eudiste.

Malgré les destructions de la Seconde Guerre mondiale, il subsiste quelques monuments notables ; dix d'entre eux sont classés ou inscrits aux Monuments historiques :

  • Les monuments classés   Classé MH :
    La salle archéologique présente les découvertes de la région, de la préhistoire à la période gallo-romaine. La statue en bronze de Jupiter Stator, provenant du site de Gisacum, constitue l’une des plus belles pièces de la collection. Plusieurs salles sont consacrées au Moyen Âge (mitre de Jean de Marigny, anneau épiscopal de Jean de La Cour d'Aubergenville, statues). On peut voir également plusieurs tapisseries d’Aubusson (XIVe siècle). Le premier étage rassemble des œuvres des XVIIe siècle et XVIIIe siècle ainsi qu’une belle série de montres anciennes. Le deuxième étage est consacré à la peinture et à la sculpture du XIXe siècle (Flandrin, Boudin, Rodin, Gérôme). Le bâtiment et ses dépendances sont classés depuis 1907[43]. Le jardin dit de l'évéché est théoriquement un site classé depuis 1933 ; or les tilleuls ont tous été abattus en 2016.
  • Les monuments inscrits à l'inventaire supplémentaire   Inscrit MH :
  • Autres édifices :

Patrimoine culturelModifier

 
Le théâtre : travaux en octobre 2017.
  • La Maison des Arts Solange-Baudoux organise des ateliers d'expression dans le domaine des arts plastiques et des expositions d'art contemporain.
  • Théâtre municipal : détient, conjointement au théâtre de Louviers, le label de scène nationale. En son temps, Charles Baret en fut le directeur[9]. Ce théâtre est en cours de travaux depuis le mois d'
  • Médiathèque Rolland-Plaisance, inaugurée en juin 2017
  • Bibliothèque municipale (en travaux) : Alphonse Chassant (1808-1907), bibliothécaire de la ville en 1838 puis archiviste en 1873, est une référence incontournable de l'histoire de la ville qui a baptisé l'une de ses rues en hommage au lithographe de formation qu'il était en outre[9]
  • Archives départementales, où s'est illustré Marcel Baudot
  • Société libre d'agriculture, sciences, arts et belles-lettres de l'Eure
  • Cinéma Gaumont-Pathé d'Évreux (ex-Ciné Zénith)
  • Trois salles de concert, dont l'Abordage, le Cadran et le Kubb Club.

Patrimoine naturelModifier

L'érable sycomore situé au square Georges-Brassens est labellisé arbre remarquable depuis 2013.

Sites classésModifier

  • Pour mémoire : le jardin de l'Évêché   Site classé (1933)[62] or les 47 tilleuls, marronniers et charmes ont tous été abattus en janvier 2016 ; deux ans plus tard, le terrain est toujours vague ; des fouilles archéologiques préventives y ont été menées, le jardin constituant un site antique.
  • Le boulevard Chambaudoin (partie) et l'allée des Soupirs avec leurs arbres   Site classé (1937, 1949)[63] ; site dénaturé avec les dommages de la guerre 1939-1945 ;
  • La place Saint-Taurin avec ses arbres   Site classé (1937)[64].

Personnalités liées à la communeModifier

Natifs d'ÉvreuxModifier

 
Louis Marie Turreau.
 
François Buzot.
 
Lucien Saint.
 
Léon Walras.

Autres personnalitésModifier

Héraldique, logotype et deviseModifier

Jusque vers la fin du XVe siècle, armes de Louis, comte d’Évreux († 1319) :

  Blasonnement :
D’azur, semé de fleurs de lis d’or, à la bande componée d’argent et de gueules, brochant sur le tout.

Depuis le XVIe siècle, armes actuelles de la ville d’Évreux :

  Blasonnement :
D’azur, à trois fleurs de lis d’or, à la bande componée d’argent et de gueules, brochant sur le tout.
Commentaires : Ces armes, dites d’Évreux moderne, à trois fleurs de lis au lieu d’un semé de fleurs de lis, sont attestées au moins à partir de Jean III de Navarre (Jean II d’Albret) (1469-1516), comte de Penthièvre et de Périgord, vicomte de Tartas et de Limoges et roi de Navarre (du chef de sa femme, descendante de la maison d’Évreux), qui les arborait sur une partie de son écu.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • P. Aubert et alii, Les thermes d’Évreux, Archéologia, no 332.
  • Jacques Dimet (photogr. Lionel Jullian), Évreux, cité capitale, Paris, Messidor, , 203 p. (ISBN 978-2-209-06016-0, OCLC 2209060168).
  • Jean Mineray (préf. André Plaisse), Évreux : histoire de la ville à travers les âges, Luneray, Editions Bertout, , 420 p. (ISBN 978-2-867-43062-6 et 978-2-867-43065-7, OCLC 906557094).
  • André Plaisse, Évreux et les Ébroïciens au temps de Louis XI, Société libre de l’Eure, coll. « Connaissance de l'Eure. » (no 4 hors série), , 234 p..
  • Jean Calbrix, Mon cadavre se sent fiévreux à Évreux, Charles Corlet, (ISBN 2847063331)
  • François de Beaurepaire (préf. Marcel Baudot), Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard, , 221 p. (ISBN 2-7084-0067-3, OCLC 9675154)
  • Bruno Ramirez de Palacios, Charles dit le Mauvais : Roi de Navarre, comte d'Évreux, prétendant au trône de France, , 530 p. (ISBN 978-2-9540585-2-8)

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

RéférencesModifier

  1. « Géoportail (IGN), couche « Communes 2016 » activée ».
  2. a et b Francis Doré et G Bignot, Normandie, Maine, Paris, Dunod, , 216 p. (ISBN 978-2-100-50695-8), p. 181
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - L'Iton (H43-0400) » (consulté le 11 septembre 2017).
  4. L'espringale, n° de nomenclature 146 sur un plan de la ville d'Évreux établi en 1845.
  5. « Climat d’Évreux », sur Internaute (consulté le 14 août 2011)
  6. « Normales mensuelles pour Évreux », sur le site de Météo-France (consulté le 14 août 2011)
  7. « Meteociel - Climatologie mensuelle d'Évreux en février 2012 » (consulté le 15 mars 2012)
  8. http://www.ter-sncf.com/Region/haute_normandie/gare/EVREUX.aspx
  9. a b c d et e Sources fascicule 20 personnalités qui ont fait Évreux édité à l'occasion des Journées du Patrimoine 2010 par les Archives municipales d'Évreux.
  10. Éléments biographiques concernant Pierre Bailleau, en ligne sur l'institut national d'histoire de l'art [1].
  11. Éléments biographiques concernant Albert de Brettes, en ligne sur l'institut national d'histoire de l'art [2].
  12. « Assemblée générale de la Section d’entraide des membres de la Légion d’honneur », sur www.evreux.fr (consulté le 12 février 2017).
  13. de Beaurepaire 1981, p. 106
  14. Dictionnaire de la langue gauloise une approche linguistique du vieux-celtique continental (préf. Pierre-Yves Lambert), Paris, Ed. Errance, coll. « Hespérides », , 352 p. (ISBN 978-2-877-72198-1, OCLC 434377531), p. 220-221
  15. a b et c de Beaurepaire 1981, p. 106-107
  16. Marcel Baudot in Troisième congrès de toponymie, Louvain, 1951, p. 585-590.
  17. a et b Xavier Delamarre, Op. cité.
  18. a et b S. Pluton-Kliesch, « Évreux l’antique, le cimetière du Ier siècle », dans Archéologia, no 434, juin 2006, p. 80.
  19. Aubin Gérard, « Xavier Loriot et Simone Scheers (avec une introduction de Brigitte Beaujard) : Corpus des Trésors monétaires antiques de la France, tome IV, Haute Normandie. », Revue archéologique de l'ouest, vol. 3, no 1,‎ (lire en ligne)
  20. Société libre d'agriculture, sciences, arts et belles-lettres de l'Eure Évreux, Recueil des travaux, (lire en ligne)
  21. Adolphe Poignant, Histoire de la conquête de la Normandie par Philippe-Auguste en 1204, Sagnier et Bray, (lire en ligne), p. 52
  22. Ramirez de Palacios 2015, p. 13.
  23. Ramirez de Palacios 2015, p. 114, 235 et 369.
  24. Ramirez de Palacios 2015, p. 437.
  25. Amis des monuments et sites de l’Eure, no 45, p. 24.
  26. Site France-Air-Nato.net Evreux http://www.france-air-nato.net/STRUCTURE/Pages_web/Evreux_Historique_Fr.html
  27. Timbre La châsse Saint-Taurin Evreux.
  28. Site des villes et villages fleuris, consulté le 9 février 2018.
  29. « L'histoire du palais de justice d'Évreux », sur www.ca-rouen.justice.fr (consulté le 12 février 2017)
  30. « Greffe du Tribunal de Commerce d'Évreux », sur www.greffe-tc-evreux.fr (consulté le 12 février 2017)
  31. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  34. « Évolution et structure de la population à Évreux en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 20 novembre 2010)
  35. « Résultats du recensement de la population de l'Eure en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 20 novembre 2010)
  36. Village du sport et de la culture
  37. « A Évreux, le Rock ne sera plus dans tous ses états », Télérama.fr,‎ (lire en ligne)
  38. On peut aussi l'écouter sur 100.1 FM. Cette fréquence émet depuis le site d'émission de Grand-Couronne
  39. "La radio associative Principe Actif déploie ses ondes" sur ouest-france.fr
  40. a et b L'église Saint-Michel bénéficie du Label « Patrimoine du XXe siècle » selon Le dire de l'architecte des bâtiments de France - Les essentiels - n° 119 du 31 juillet 2014
  41. « Indicateurs de structure et de distribution des revenus en 2010 | Insee », sur www.insee.fr (consulté le 29 mars 2017)
  42. Notice no PA00099408, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. Notice no PA00099405, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  44. Notice no PA00099400, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  45. Notice no PA00099403, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  46. Notice no PA00099407, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  47. Notice no PA00099406, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  48. Notice no PA00099401, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  49. « Le Conservatoire à Rayonnement Départemental », sur www.evreux.fr (consulté le 12 février 2017)
  50. Léon Alexandre Legendre, né en 1864 à Villez-Champ-Dominel, cité par Edmond Delaire, Louis David de Pénanrun, Louis Roux, Les architectes élèves de l'École des beaux-arts (1793-1907), préface de Charles Garnier, Librairie de la construction moderne, 2e éd., 1907, p. 321 en ligne [3]
  51. Notice no PA27000053, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  52. Notice no PA00132692, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  53. Notice no PA00099402, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  54. Structurae - Hôtel de ville d'Évreux
  55. Évreux en 1889, publication de la ville d'Évreux [4].
  56. Transferts du château de Navarre aux débuts de la Révolution.
  57. « Antinoüs du Belvédère », notice no PM27000729, base Palissy, ministère français de la Culture.
  58. « Diane à la biche », notice no PM27000728, base Palissy, ministère français de la Culture.
  59. « Hercule et Télèphe », notice no PM27000727, base Palissy, ministère français de la Culture.
  60. « Ouvrages Eiffel : France », sur Association des descendants de Gustave Eiffel (consulté le 12 février 2017)
  61. Marion Bouchalais, « La ministre de la Culture sauve le Petit château de Navarre à Évreux », Actu.fr - La Dépêche-Évreux,‎ (lire en ligne).
  62. « Le jardin de l’Évêché d’Évreux », sur Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement Normandie (consulté le 20 juillet 2017).
  63. « Le boulevard Chambeaudoin (partie) et l'allée des Soupirs avec leurs arbres à Évreux », sur Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement Normandie (consulté le 24 juillet 2017).
  64. « La place Saint-Taurin avec ses arbres à Évreux », sur Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement Normandie (consulté le 24 juillet 2017).
  65. Fiche biographique sur le site de l'Ordre de la Libération[5]
  66. (en) « Dallière Emile », Yad Vashem France.
  67. Israel Gutman et Lucien Lazare, Dictionnaire des Justes de France, Jérusalem et Paris, Yad Vashem et Arthème Fayard, (ISBN 2-213-61435-0), p. 195-196.