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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Lazare (homonymie).
Lucien Lazare
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Biographie
Naissance
Nationalité
Formation
Université de Strasbourg
Université de Strasbourg (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Autres informations
Distinctions
Chevalier de la Légion d'honneur‎
Prix de l'Amitié judéo-chrétienne de France (d) ()Voir et modifier les données sur Wikidata

Lucien Lazare, né en 1924 à Strasbourg, est un enseignant français, membre de la Résistance juive en France, ayant publié de nombreux ouvrages sur ce thème et sur les Justes parmi les nations. Il est, avec Simone Veil, à l'origine du projet de faire entrer les Justes au Panthéon[1],[2].

BiographieModifier

Lucien Lazare est né le 24 novembre 1924 à Strasbourg[3]. Il effectue ses études secondaires à Lyon durant l'Occupation[4]. Membre des Éclaireurs israélites de France, il rejoint leur réseau de Résistance « Sixième » de 1942 à 1944, avant de devenir combattant de la Compagnie Marc Haguenau[5] des Maquis de Vabre, participant au sauvetage d'enfants juifs[4].

Il étudie à la Yechiva d'Aix-les-Bains en 1948, où il se lie d'amitié avec Henri Ackermann.

Il retourne vivre à Strasbourg. Il s'y marie le 12 mars 1949 avec Janine Hemmendinger, psychologue[6], également native de Strasbourg, le 3 janvier 1928[3].

Il enseigne en France et en Belgique.

Il est le premier rédacteur en chef de Hamoré, la Revue trimestrielle des enseignants juifs, en 1957[7].

Lucien Lazare est secrétaire de la Communauté israélite de Strasbourg (CIS)[8],[6]. Il termine son doctorat en histoire de l'Université de Strasbourg en 1967[9].

En 1968, Lucien Lazare et sa famille s'installent en Israël. Il fonde à Jérusalem le lycée René-Cassin[10], dont il est proviseur de 1971 à 1978[9] ou, selon d'autres, de 1968 à 1983[5]. Il est également membre de la Commission pour la désignation des Justes des Nations, de Yad Vashem, à Jérusalem.

En raison des positions politiques prises par son gendre Avraham Burg (sa fille Anne-Joëlle Lazare a épousé Burg en 1978, à Strasbourg[3]) et du fait qu'il les a traduites en français pour parution dans le journal Le Monde[11], Lucien Lazare se voit boycotté par sa communauté religieuse, où il compte des amis originaires de France[12],[13],[14].

ŒuvresModifier

Notes et référencesModifier

Voir égalementModifier