Moissac

commune française du département de Tarn-et-Garonne

Moissac
Moissac
Vue générale.
Blason de Moissac
Blason
Moissac
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn-et-Garonne
Arrondissement Castelsarrasin
Intercommunalité Communauté de communes Terres des Confluences
Maire
Mandat
Romain Lopez
2020-2026
Code postal 82200
Code commune 82112
Démographie
Gentilé Moissagais
Population
municipale
13 195 hab. (2018 en augmentation de 5,02 % par rapport à 2013)
Densité 154 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 06′ 17″ nord, 1° 05′ 06″ est
Altitude Min. 59 m
Max. 199 m
Superficie 85,95 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Castelsarrasin
(banlieue)
Aire d'attraction Moissac
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Moissac
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Moissac
Liens
Site web www.moissac.fr

Moissac est une commune française située dans le département de Tarn-et-Garonne en région Occitanie.

Ses habitants sont les Moissagais et Moissagaises.

GéographieModifier

LocalisationModifier

La commune est située dans l'unité urbaine de Castelsarrasin et dans l'aire urbaine du même nom près de la confluence de la Garonne et du Tarn et la route nationale 113, entre Castelsarrasin et Valence-d'Agen.

Communes limitrophesModifier

Moissac est limitrophe de neuf autres communes.

 
Carte de la commune de Moissac et de ses proches communes.

Géologie et reliefModifier

L'altitude de la commune varie entre 59 et 199 mètres[2].

HydrographieModifier

 
Le canal latéral à la Garonne à Moissac.

Situé sur le Tarn et son affluent le Lemboulas ainsi que sur le canal de Garonne qui traverse également la commune.

Voies de communication et transportsModifier

Accès SNCF par la gare de Moissac sur la ligne Bordeaux Saint Jean-Toulouse Matabiau, desservie quotidiennement par des TER Occitanie effectuant des missions entre les gares de Toulouse-Matabiau, Montauban-Ville-Bourbon et Agen.

La ligne 801 du réseau liO relie la commune à Montauban depuis Lamagistère.

La ville est également desservie par l'autoroute A62 au niveau de Castelsarrasin à 7 km.

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 13,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 8,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 789 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Castelsarrasin », sur la commune de Castelsarrasin, mise en service en 1990[9]et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[10],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,4 °C et la hauteur de précipitations de 691 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montauban », sur la commune de Montauban, mise en service en 1885 et à 24 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 13,6 °C pour 1981-2010[13] à 14 °C pour 1991-2020[14].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Moissac est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[15],[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Castelsarrasin, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[18] et 27 129 habitants en 2018, dont elle est une commune de la banlieue[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Moissac, dont elle est la commune-centre[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 7 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[21],[22].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (73,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (78,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (51,6 %), cultures permanentes (16 %), forêts (14,5 %), zones urbanisées (8,8 %), terres arables (5,4 %), eaux continentales[Note 6] (1,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,6 %), prairies (0,2 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

ToponymieModifier

Deux ouvrages traitent de la toponymie de Moissac. L'un de la toponymie rurale, paru en 2006 (André Calvet), l'autre de la toponymie urbaine paru en 2007 (André Calvet, Régis De La Haye, René Pautal)[24].

Toponymie ruraleModifier

Environ mille ans d'archives sont consultables : Matrices cadastrales, états des sections, donations, échanges, déclarations d'exploitations, transactions, testaments, divers actes, successions, procès, quittances, lettres, hommages, procès-verbaux, procédures, inventaires, titres, compois et assemblages, délibérations municipales, etc. Un corpus de plus de 5 000 entrées a pu être dressé. Il répertorie 1 300 noms dont 2/3 ont disparu au cours du temps. La toponymie rurale de Moissac reste riche malgré tout de près de 450 noms dont la présence dans les documents conservés s'étale sur onze siècles. Les noms les plus anciens remontent aux Xe et XIe siècles. L'année 1833, date de création du cadastre napoléonien a vu apparaître 157 nouveaux noms. Parmi les noms éphémères, nous trouvons par exemple Comunals (1079), Pueg arotbaut (1125), La Bertuzia (1334), Beteille (1841), et parmi les plus résistants, Bartac (1125), Combe Clairon (1265), Millole (1280), etc.

Le plus étonnant reste la conservation du nom de lieu Gineva (prononcé en occitan « Tsinêbo »), nom ligure évoquant un confluent, conservé par tradition orale, désignant encore le quartier de Saint-Benoît, situé sur la rive gauche du Tarn. Cette désignation affiche fièrement ses 3000 ans d'âge !
Relever les anciennes graphies d'un même nom de terroir, permet parfois d'en retrouver le sens. C'est le cas du nom énigmatique de Bresidou dont le sens échappe, tandis que les anciens noms, Brugidor, Brugidon ou Brugidou renvoient à l'idée de bruit, bruyant. C'est encore le cas de Cadossang qui est incompris, tandis que ses anciennes graphies, Gaguessang, Cagasant, Cagasang, nous révèlent la présence passée d'un ruisseau qui charriait les eaux boueuses et rougeâtres (couleur sang) du terroir de Borde-Rouge situé en amont. L'étude des noms de lieux moissagais souligne encore l'homonymie bien connue entre toponyme et patronyme. L'observation des données recueillies permet non seulement de dresser une chronologie, mais au-delà, de distinguer les noms de personnes du cru des noms de personnes présents à la suite de flux migratoires. Ainsi, Aurimont, Coudol, Palanque ou Piboul peuvent revendiquer leur foyer originel dans le pays moissagais, tandis que Bayne, Bézy ou Misère doivent chercher leur origine sous d'autres cieux.

Toponymie urbaineModifier

La toponymie urbaine de la ville de Moissac a recours à 176 noms. Un tiers évoque des hommes du cru, parmi lesquels dix environ demeurent à ce jour inconnus ou très mal connus. Quelques noms de seigneurs demeurent, Guileran, Caillavet, Calas, Perpigna, Roussol , etc., ainsi que quatre noms de bienfaiteurs, Henri Cayrou, Dominique Claverie, Antoine Hébrard et Derua. D'autres locaux sont salués, Delbrel le républicain, Barbarou ingénieur de génie, Léon Cladel écrivain ou Jean Sarlat simple curé. Les noms d'hommes au destin national sont d'environ une vingtaine. Parmi eux, des noms d'écrivains, Diderot, Hugo et Montesquieu, des chimistes, Pasteur et Lavoisier, des présidents de la république, René Coty et Charles de Gaulle, et un couple méritant qui n'aurait pu être oublié après le sauvetage d'environ 500 enfants juifs pendant la deuxième guerre mondiale : Shatta et Bouli Simon[25].

Parmi les autres thèmes, ceux du bâti, Marché, Moulin, Tuileries, Uvarium, Latour, Porte Arse, Tourneuve, Maladrerie, Hôpital, de l'hydraulique, Bassin du Canal, Port de Plaisance, Digue de la Cartonnerie, Vieux Port, de la religion, Abbaye, Calvaire, Pénitents, Prêtres, Recollets, Religieuses, des métiers artisanaux et corporations, Cordiers, Des Mazels, Maréchaux, Pipiers, Potiers, Tanneurs, Tourneurs, Minotiers, Blanchisseurs, des cultures locales, Cerises, Vergers, Jardins, Chasselas, Vignes, Vignobles, des évocations de conflits armés, Flandres-Dunkerque, Alsace-Lorraine, Corps Francs Pommiès, Magenta, Marengo, Montebello, , , Jean Moulin, Libération. Quelques noms relatent la terrible inondation de 1930 dont une rue porte le nom. On trouve aussi Sauveteurs, Solidarité, Donateurs, Paris et Maroc. Quelques noms guident le voyageur et s'entendent d'eux-mêmes, Pyrénées, Quercy, Gandalou, Montauban, Saint-Nicolas-de-la-Grave. Quelques autres interrogent quant à leur raison d'être, Cotillon, Lilas, Abeilles, Fleurs, Coq (anciennement rue du Bordel !), Ange, Chat et même...Singe. Signalons enfin le caractère misogyne de la toponymie, comme à son habitude, ici comme ailleurs, avec seulement trois noms féminins, dont deux hagionymes, Blanche et Catherine et Marie Curie, unique femme à ce jour doublement « nobellisée ».

HistoireModifier

Moyen Âge et Temps modernesModifier

En , par ses lettres patentes, le roi Louis XI (1423-1483) confirme les privilèges octroyées par ses prédécesseurs[26].

En 1622, au cours d’une nouvelle guerre de religion, la ville est prise par Louis XIII[27].

Époque contemporaineModifier

La place de Moissac dans l'organisation administrative du paysModifier

La réforme administrative de la Révolution (1789-1790) place la commune de Moissac dans le département du Lot. Moissac est le chef-lieu d'un arrondissement à partir de 1800 (et jusqu'en 1926. Le [28], un décret de Napoléon Ier la rattache au nouveau département de Tarn-et-Garonne.

En 1830, des troubles surviennent en réaction à la perception des contributions indirectes, la foule s'attaquant au péage du pont de Moissac et menaçant d'incendier la maison du directeur des contributions. Toutefois, la situation se calme après l'intervention du préfet Chaper[29].

En 1863, les communes de Moissac et Lafrançaise cèdent chacune une partie de leur territoire pour former la nouvelle commune de Lizac[2].

Le raisin de MoissacModifier

La commune est connue sous l'appellation de « ville du chasselas », du nom du raisin de table originaire du village de Chasselas (Saône-et-Loire) ; la production en AOC « chasselas de Moissac », est pratiquée par les exploitants agricoles du canton.

Les inondations de 1930Modifier

Cité uvale, Moissac a été l'une des villes les plus touchées par l'inondation de mars 1930 qui dévasta tout le Sud-Ouest dont notamment le Tarn-et-Garonne. L'historien Max Lagarrigue la qualifie d'« inondation du siècle »[30], indiquant que « l'on dénombre, à Moissac, 120 morts, 1 400 maisons détruites et 5 896 sans abris »[31].

La Seconde Guerre mondiale et le refuge des enfants juifsModifier

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Moissac est un refuge pour l'importante communauté des éclaireurs israélites de France (EIF). Ces derniers, hébergés au Moulin de Moissac, ou pour les plus jeunes à la Maison des enfants de Moissac, y demeurent durant la guerre grâce, entre autres, à la bienveillance des autorités municipales et de la population[32]. Des jeunes Juifs d'Europe centrale forment le « groupe rural de Charry » qui défriche une dizaine d'hectares à Viarose, en 1941 et 1942 : bien vu du voisinage, ce groupe est l'objet d'un rapport élogieux de la gendarmerie[33]. Cependant, l'occupation de la zone Sud en rend la situation beaucoup plus difficile, bien que le préfet François Martin ait répugné à appliquer rigoureusement la répression antisémite[34]. Les enfants juifs sont dispersés dans des familles d'accueil jusqu'à la Libération (). Une des responsables de ces refuges est Herta Cohn-Bendit, la mère de Daniel (lequel naît en 1945 à Montauban).

Dix habitants de Moissac sont honorés comme Justes parmi les Nations : Manuel Darrac, Henriette Ducom, Jean Gainard, Alice Pelous, Alida Bourel, Henri Bourel, Pierre Bourel, Renée Bourel, Albini Ginisty et Ernestine Ginisty[35].

Au printemps 1944, une partie du 4e régiment SS « Der Führer » y est cantonnée, avant d’être appelée en Normandie et de commettre de nombreuses exactions sur sa route, notamment le massacre d’Oradour-sur-Glane[36].

Mai 1968Modifier

En , les ouvriers de la Targa se mettent en grève () précédés d'un jour par ceux, tout proche, de l'usine Péchiney à Castelsarrasin (). Des manifestations paysannes s'organisent aussi, sous la tutelle de Paul Ardouin, ancien compagnon de route du « tribun des paysans », l'ex-député communiste Renaud Jean[37].

Politique et administrationModifier

Administration municipaleModifier

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 10 000 habitants et 19 999 habitants au dernier recensement, le nombre de membres du conseil municipal est de trente trois[38],[39].

Composition du conseil municipal 2020-2026
Liste Tendance Effectif Statut
Romain Lopez RN 27 Majorité
Estelle Hemmami UG 6 Opposition

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Commune de l'arrondissement de Castelsarrasin faisant partie de la communauté de communes Terres des confluences et du canton de Moissac (avant le redécoupage départemental de 2014, Moissac avant le faisait partie de l'ex-communauté de communes Terres de confluences) et compté deux cantons le canton de Moissac-2 et le canton de Moissac-1.

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

JumelagesModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[40],[Note 7]

En 2018, la commune comptait 13 195 habitants[Note 8], en augmentation de 5,02 % par rapport à 2013 (Tarn-et-Garonne : +3,51 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
10 61810 03510 3319 92710 16510 61810 76210 72410 655
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
10 29010 4459 6619 0369 1379 2029 2328 7978 769
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
8 4078 2188 1377 2197 4357 8148 1059 1819 145
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
10 27411 85611 82611 18411 97112 32112 35412 36512 652
2018 - - - - - - - -
13 195--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[42] 1975[42] 1982[42] 1990[42] 1999[42] 2006[43] 2009[44] 2013[45]
Rang de la commune dans le département 2 2 2 2 2 3 3 3
Nombre de communes du département 195 195 195 195 195 195 195 195

EnseignementModifier

Manifestations culturelles et festivitésModifier

  • La fête des fruits a lieu chaque année au début du mois de septembre où sont exposés les fruits issus de la région moissagaise : chasselas, pêches, pommes, cerises, prunes, poires.
  • La fête foraine s'installe au bord du Tarn pendant le week-end de Pentecôte, à proximité de l'Uvarium et du moulin de Moissac. À cette époque, on élit traditionnellement la rosière[46] et les marins se produisent en spectacle[47].

SantéModifier

Le centre hospitalier intercommunal couvre l'Ouest du Tarn-et-Garonne. Après la fermeture de la maternité, les élus, les habitants de la ville et des collectivités locales se mobilisent[48] régulièrement pour défendre le maintien de l'activité hospitalière dont l'avenir semble encore incertain.

CultesModifier

  • Le culte protestant se célèbre à l'Église Évangélique.[49]

SportsModifier

ÉconomieModifier

Même si son secteur fruitier reste développé avec notamment la présence de gros négociants tels que le groupe Boyer S.A. ou Blue Whale, l'économie de la cité uvale est en résistance. Ces anciens fleurons agricoles comme le fameux chasselas de Moissac, sont devenus marginaux. Ce raisin chasselas doré : le moissac ; production : plus de 4 000 tonnes en 2012, demeure néanmoins la plus grosse production française de raisin de table. Ce fruit bénéficie de l'appellation d'origine contrôlée. La production subit depuis maintenant près d'une décennie une baisse importante due tant à des aléas climatiques (grêles et gelées, 2007-2008), une réduction des parcelles cultivées et par voie de conséquence une baisse du tonnage[50].

Côté industriel, l'usine de la Targa - après des rachats successifs, c'est le groupe helvétique Rieter qui détient ce site de 22 hectares - ne fait plus travailler que 103 salariés[51]. Un site très éprouvé depuis par la crise du secteur automobile et dont la pérennité n'est pas assurée à long terme[52].

La commune a toutefois investi plusieurs millions d'euros avec l'intercommunalité Castelsarrasin-Moissac dans une nouvelle route (la RD 118) reliant la zone du Luc, à Moissac, jusqu'à l'entrée de l'autoroute à Castelsarrasin. Un pont baptisé Quercy-Gascogne a été construit pour traverser le Tarn et permettre le désenclavement de la cité qui n'était alors accessible que par le passage sur le pont Napoléon.

Le véritable enjeu pour Moissac demeure aujourd'hui donc de réussir son développement touristique. Passage incontournable du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle GR 65, entre 15 000 et 20 000 pèlerins[53] font une halte dans l'ancien cloître bénédictin. Des pèlerins auxquels s'ajoutent de plus en plus de touristes attirés par les joyaux de l'architecture médiévale moissagaise. À ce titre, la commune bénéficie des labels Grands Sites de Midi-Pyrénées et Ville d'Art et d'Histoire décernés respectivement par le conseil régional et le Ministère de la Culture.

 
Hôtel « Moulin de Moissac ».

Le moulin de Moissac, surplombant le Tarn depuis 1474, a depuis quelques années repris son activité et permis de redonner un nombre de lits suffisants à la cité uvale auquel s'ajoutent le gîte de l'Ancien Carmel (Ancien couvent de carmélites restauré en 2000, pour accueillir groupes divers et sportifs), les gites d'étapes La Gite Ultreia et de La Petite Lumière Moissac. Reste que de nombreux commerces du centre-ville (cafés et restaurants) ont ces dernières années de plus en plus de difficultés à pérenniser leurs activités, la commune ayant été obligée à plusieurs reprises de faire valoir son droit de préemption sur les baux commerciaux pour éviter la fermeture définitive de ces commerces œuvrant pour l'animation touristique de la commune[54]. En 2012, ce sont près de 200 000 touristes, dont 35 % d'étrangers, qui visitent la ville. Les retombées économiques par an sont de l'ordre de 4 millions € par an[53].

Culture locale et patrimoineModifier

 
Abbaye Saint Pierre de Moissac

Lieux et monumentsModifier

Patrimoine ReligieuxModifier

L'abbaye Saint-PierreModifier

Église Saint-Pierre, ancienne église abbatiale avec le portail (1130), un des chefs-d'œuvre de la sculpture romane. De l'édifice du XIe siècle ne subsiste plus que le massif clocher-porche, sorte de donjon avec chemin de ronde, construit dans un but défensif mais dont le dernier étage ne date que de la fin de l'époque gothique.

Cloître (fin du XIe siècle), un des mieux conservés de l'Occident chrétien[55]. L'abbaye Saint-Pierre et son cloître furent parmi les premiers édifices classés et restaurés au titre des monuments historiques par la commission présidée par Mérimée, dans les années 1840. Ils ont été inscrits en 1998 au Patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco sous le titre des Chemins de Compostelle en France[56].

Église Saint-Martin de MoissacModifier

L'église Saint-Martin, dont certaines parties datent du IIIe siècle.

L'église (sauf la chapelle Nord) a été classée au titre des monuments historiques en 1922[57]. Les peintures murales du 14e siècle qui ornent l'archivolte de l'arc d'entrée et les murs de la chapelle latérale ont été classées au titre des monuments historiques en 1953[57]. La parcelle DI 19, située 28, avenue de Gascogne, contenant les vestiges d'un balnéaire antique et portant l'église Saint-Martin a été inscrite au titre des monuments historiques en 2014[57].

Église de Saint-JulienModifier

L'édifice est référencé dans la base Mérimée et à l'Inventaire général Région Occitanie[58]. Plusieurs objets sont référencés dans la base Palissy[58].

L'église Saint-Jacques de MoissacModifier

De l'église Saint-Jacques médiévale, seul le nom reste. L'édifice actuel, du XIXe siècle, a été aménagé en musée de l'artisanat.

L'édifice est référencé dans la base Mérimée et à l'Inventaire général Région Occitanie[59]. Plusieurs objets sont référencés dans la base Palissy[59].

Église de la Décollation-de-Saint-Jean-Baptiste de ViaroseModifier

L'édifice est référencé dans la base Mérimée et à l'Inventaire général Région Occitanie[60].

Église Saint-Avit de MoissacModifier

L'édifice est référencé dans la base Mérimée et à l'Inventaire général Région Occitanie[61]. Plusieurs objets sont référencés dans la base Palissy[61].

Église Saint-Benoît de Saint-BenoîtModifier

L'édifice est référencé dans la base Mérimée et à l'Inventaire général Région Occitanie[62]. Plusieurs objets sont référencés dans la base Palissy[62].

Église Saint-Christophe de Saint-ChristopheModifier

L'édifice est référencé dans la base Mérimée et à l'Inventaire général Région Occitanie[63]. Plusieurs objets sont référencés dans la base Palissy[63].

Église Saint-Christophe de MontescotModifier

L'édifice est référencé dans la base Mérimée et à l'Inventaire général Région Occitanie[64]. Plusieurs objets sont référencés dans la base Palissy[64].

Église Notre-Dame-des-Pins d'EspisModifier

L'édifice est référencé dans la base Mérimée et à l'Inventaire général Région Occitanie[65]. Plusieurs objets sont référencés dans la base Palissy[65].

Église Sainte-Catherine de MoissacModifier

L'édifice est référencé dans la base Mérimée et à l'Inventaire général Région Occitanie[66].

Église Saint-Jacques de MoissacModifier

L'édifice est référencé dans la base Mérimée et à l'Inventaire général Région Occitanie[67].

  • Église du Carmel de Moissac.
  • Église Saint-Amans de Moissac.
  • Église Saint-Hippolyte de Sainte-Livrade.
  • Chapelle de l'hôpital de Moissac.
  • Chapelle du Petit Séminaire de Moissac.
  • Chapelle Saint-Michel de l'école Jeanne-d'Arc de Moissac.

Patrimoine CivilModifier

  • Long de 356 m, à l’est de Moissac, le pont-canal du Cacor permet au canal latéral de la Garonne de franchir le Tarn[68].
    Le canal latéral à la Garonne, traversant les départements de Lot-et-Garonne et de Tarn-et-Garonne, construit en 1847, long de 183 km. Il trouve son origine à Toulouse et s’achève à Castets-en-Dorthe. Il prolongeait le canal du Midi qui existait entre Sète et Toulouse. Il sert aujourd'hui davantage au tourisme qu'à la batellerie.
  • Le musée moissagais[69] est installé dans l'ancien logis des abbés, imposante construction flanquée d'une tour crénelée de briques du XIIIe siècle. Deux cartes permettent d'apprécier le rayonnement de l'abbaye au Moyen Âge. Dans la vaste cage d'escalier, objets liés à l'histoire de l'abbaye.
    Les amateurs d'art régional peuvent découvrir des céramiques - surtout d'Auvillar -, des meubles régionaux des XVIIe et XVIIIe siècles, coiffes moissagaises ou encore la reconstitution d'une cuisine du bas Quercy au XIXe siècle. La chapelle haute est consacrée à l'art religieux.
  • Les halles, place des Récollets : Construites en 1891 par l'architecte municipal Jean Rouma, l'édifice, à l'intérieur et autour duquel se tient le marché hebdomadaire, associe avec élégance pierre, brique et fonte, et son décor de céramique vante déjà les produits du terroir.
  • Le pont Napoléon : décidé par Napoléon Ier et terminé par Napoléon III, on a une vue sur les quais et le pont Saint-Jacques : héritier d'un ouvrage médiéval, si ce n'est romain.
 
Le pont Napoléon sur le Tarn à Moissac (82), automne 2012.

Le pèlerinage de CompostelleModifier

Moissac est sur la Via Podiensis du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.

On vient de Lauzerte. La prochaine commune est Auvillar, réputée pour sa halle ronde et l'église Saint-Pierre.

Quittant Moissac par la porte Saint-Jacques, certains jacquets traversaient la Garonne en bac à La Pointe, en direction du prieuré Saint-Nicolas-de-Grave[70],[71],[72].

Si d'autres préféraient franchir la Garonne à Malause, tous se retrouvaient à Auvillar.

L’accueil des pèlerins

S'ils n'avaient trouvé place à l'hôtellerie, ils pouvaient compter sur la maladrerie de l'abbaye, située près de l'église Saint-Martin, ou sur les autres hôpitaux de la cité moissagaise, dont un était placé sous le vocable de Saint-Jacques.

La confrérie Saint-Jacques de Moissac

Moissac est l'une des rares villes de la Via Podiensis où l'on trouve mention d'une confrérie de Saint-Jacques. Cette association apparaît tardivement, en 1523. À cette époque, les mentalités ne sont plus ce qu'elles pouvaient être au cœur du Moyen Âge, quand les confrères fondaient ou géraient des hôpitaux.

Les confrères-pèlerins de Moissac semblent repliés sur eux-mêmes. Leurs activités essentielles sont la célébration de la Saint-Jacques, messe, procession et... banquet, ainsi que l'assistance aux funérailles des confrères morts.

Moissac, comme Cahors, possédait du reste une paroisse dédiée à cet apôtre.

Depuis 2000, l'ancien Carmel, centre de stages et de séjours, accueille plus de 12 000 personnes par an et notamment les pèlerins en chemin vers Saint Jacques de Compostelle. Entièrement restauré, ce bâtiment historique est situé à flanc de colline.

Patrimoine naturelModifier

 
Dent, paratype de Cadurcotherium nouletiMHNT.

Sur le territoire de la commune de Moissac en 1909 a été mis au jour une nouvelle espèce de rhinocéros fossile, Cadurcotherium nouleti, aujourd'hui renommé Cadurcotherium cayluxi de l'Oligocène (Rupélien). Le paratype est conservé au Muséum de Toulouse.

Personnalités liées à la communeModifier

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On retrouve sur le logo - réalisé en 2012 - les grains de chasselas et les arches du cloître, symboles indissociables de Moissac, et l’onde qui représente les eaux du Tarn.


Les armes de Moissac se blasonnent ainsi : de gueules à la croix vidée cléchée d’or pommetée d’argent de douze pièces (croix occitane), au chef d’azur chargé de trois fleurs de lis d’or.

Culture populaireModifier

Littérature
Cinéma

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Marguerite Vidal Conservateur des musées de Moissac, Jean Maury Agrégé de l'Univsité, Jean Porcher Conservateur en chef du cabinet des manuscrits à la Bibliothèque Nationale. Photographies de Jean Dieuzaide, Quercy roman, La Pierre-Qui-Vire (Yonne, Zodiaque, , 342 p.
    10e de la collection "la nuit des temps" : Moissac : pp. 33 à 140
  • Daniel Borzeix, René Pautal, Jacques Serbat, Histoire de Moissac, Treignac, Édition Les Monédières, 1992.
  • François Boulet, Moissac 1939-1945. Résistants, Justes et Juifs, Éditions Ampelos, 2016, 160 p. (préface de Jean-Claude Simon)
  • François Boulet, Petite histoire de Moissac, Pau, Cairn éditions, 2017, 174 p. (préface de Jean-Paul Nunzi, avant-propos de Frédéric de Gournay)
  • André Calvet, « De la pierre au son. Archéologie musicale du tympan de Moissac », Accord Edition, 1999. Consultable sur : andrecalvet.com
  • André Calvet, « De la pierre aux lieux - Noms de lieux et de personnes de Moissac », Éditions Ostal Redond, 2006. Consultable sur : andrecalvet.com
  • André Calvet, Régis de la Haye, René Pautal, « De la pierre aux rues - Dictionnaire des noms de rues de Moissac », Éditions Ostal Redond, 2007. Consultable sur : andrecalvet.com
  • André Calvet, « René Calvet. Du chantier de jeunesse au STO », Messages imprimerie, Toulouse, 2009. Consultable sur : andrecalvet.com
  • André Calvet, « Diccionari Occitan-Frances de la flora del moissagues e d'alentorn. Amb l'ajuda de Renat Pautal ». Consultable sur andrecalvet.com
  • Chantal Fraïsse, Moissac. Histoire d'une abbaye, Cahors, La Louve, 2006.
  • Ernest Rupin, L'Abbaye et les cloîtres de Moissac, Paris, 1897, réédité en 1981 (réédition)
  • Adrien Lagrèze-Fossat, Études historiques sur Moissac, Treignac, éditions Les Monédières, 1994 (3 tomes, 528, 550 et 572 p.)
  • René Pautal, Adrien Lagrèze-Fossat (1814-1874), un bourgeois érudit, Treignac, éditions Les Monédières, 2001.
  • Henri Ena et Jean Coladon Moissac, de la pierre à l'aquarelle, Préface de Chantal Fraïsse, édition Les Trois Lièvres, 2003[73].
  • Régis de La Haye, Les archives brûlées de Moissac : Reconstitution du chartrier de la ville de Moissac brûlé le 1er novembre 1793, Maastricht/Moissac, (1re éd. 1999), 206 p. (ISBN 90-802454-6-1, lire en ligne)
  • François Boulet, Le Chambon-sur-Lignon, Dieulefit, Moissac : trois pays-refuges à comparer (1940-1944) : in Cahiers de la Haute-Loire 2019, Le Puy-en-Velay, Cahiers de la Haute-Loire,

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

RéférencesModifier

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
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  9. « Station Météo-France Castelsarrasin - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Moissac et Castelsarrasin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Castelsarrasin - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
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  13. « Station météorologique de Montauban - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
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  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
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  26. Lettres patentes de Louis XI, Amboise, décembre 1464 (lire en ligne).
  27. Gérard Folio. La citadelle et la place de Saint-Jean-Pied-de-Port, de la Renaissance à l’Époque Contemporaine, in Cahier du Centre d’études d’histoire de la défense n° 25 Histoire de la fortification, 2005 (ISBN 2-11-094732-2), en ligne, consulté le 3 mars 2007 p. 36
  28. Naissance du département de Tarn-et-Garonne sur le site de la préfecture du département
  29. René Toujas, Une rébellion fiscale des habitants de Moissac en septembre 1830 : le refus de payer les « droits réunis » à l'exemple de Bordeaux, Montauban, Société archéologique et historique de Tarn-et-Garonne, (lire en ligne).
  30. Max Lagarrigue,L’inondation du siècle, mars 1930, in Les Caprices du Temps, revue Arkheia, n°21, Montauban, 2009.
  31. Max Lagarrigue,L’inondation du siècle, mars 1930,op. cit.
  32. François Boulet, Moissac 1939-1945. Résistants, Justes et Juifs, Éditions Ampelos, , 160 p. (ISBN 978-2-35618-102-2).
  33. François Boulet, Moissac 1939-1945, Éditions Ampelos, , p. 67-69..
  34. François Boulet, Moissac 1939-1945, Éditions Ampelos, , p. 85-86..
  35. « Esplanade des Justes parmi les Nations à Moissac », sur Comité français pour Yad Vashem, .
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