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Montech

commune française du département de Tarn-et-Garonne

Montech
Montech
L'église paroissiale Notre-Dame-de-la-Visitation.
Blason de Montech
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn-et-Garonne
Arrondissement Montauban
Canton Montech
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté de communes Grand Sud Tarn-et-Garonne
Maire
Mandat
Jacques Moignard
2014-2020
Code postal 82700
Code commune 82125
Démographie
Gentilé Montéchois
Population
municipale
6 297 hab. (2016 en augmentation de 8,7 % par rapport à 2011)
Densité 126 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 57′ 28″ nord, 1° 13′ 50″ est
Altitude Min. 82 m
Max. 133 m
Superficie 50,14 km2
Localisation

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Liens
Site web Site de la mairie de Montech

Montech (en occitan Montuèg) est une commune française du département de Tarn-et-Garonne, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés Montéchois et Montéchoises.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Commune du Quercy située dans pays Montalbanais en Bas-Montauban.

Communes limitrophesModifier

Montech est limitrophe de sept autres communes.

 
Carte de la commune de Montech et de ses proches communes.

HydrographieModifier

La commune est arrosée par la Garonne ses affluents le Ruisseau de Rafié, Ruisseau de Pantagnac et son affluent le Ruisseau de Verdié ainsi que le canal latéral à la Garonne et le canal de Montech et aussi le Ruisseau du Vergnet et le Ruisseau de Larone des affluents du Tarn.

Voies de communication et transportsModifier

Accès par l'autoroute A62 et les routes RN 113, D 928 et le réseau des voies navigables.

ToponymieModifier

HistoireModifier

Moyen ÂgeModifier

En 1134, à l'initiative de Raymond Séradis et d'Alphonse Jourdain, comte de Toulouse, Montech devient un site fortifié, un "castrum", dont la fonction est de mieux protéger le Nord toulousain. 10 ans avant Montauban, est édifié un château comtal auprès duquel est fondée une ville neuve à laquelle aurait été octroyée une charte de coutumes dont la validité du texte évoqué par des érudits locaux reste suspecte aux médiévistes. Au sud-est, le château est intégré dans le système de fortifications qui sont entourées de profonds fossés. Le plan adopté pour cette ville neuve correspond à un plan de bastide-type (mais les bastides sont édifiées au XIIIe siècle) avec des rues se croisant à angle droit, une place centrale, des portes fortifiées avec pont-levis aux points cardinaux et devenues les seules voies d’accès. Des tours flanquaient ces portes et trois des ailes de l’enceinte. La porte du Terrier (au nord) est la porte principale. La ville devient royale en 1271, au temps de Philippe III le Hardi qui lui octroie une charte dont plusieurs copies anciennes, en latin, existent. À l'origine, l'église paroissiale Saint Étienne et son cimetière se situent au nord-est de la ville, à quelques centaines de mètres. Une chapelle est probablement édifiée près du château comtal, mais c'est au XIVe siècle qu'une nouvelle église dédiée à Notre Dame de la Visitation est construite. Le fond de la nef et le chœur empiètent sur la basse cour du château.

Les guerres de religion ont fait de Montech un bastion du catholicisme face à Montauban la protestante.

XVIIIe siècleModifier

Au XVIIIe siècle, Montech a profité de la prospérité économique de Montauban, notamment avec l’industrie textile (tisserands, tailleurs, couturiers…).

RévolutionModifier

En 1781, avec l'apparition de tensions et des prémices de la Révolution, les portes ont été reconstruites plus hautes et plus larges afin de protéger les maisons à pans de bois de la grand-rue et des ruelles adjacentes. Contre toute attente, la période révolutionnaire a préservé ce bâti. Les portes et les fossés ont existé jusqu’en 1830 et il reste les piliers de deux des quatre portes (Lafargue au sud et du château à l’est).

Sous le Directoire, la forêt, vaste bois appartenant au domaine royal depuis 1271 et l’annexion du comté de Toulouse à la couronne de France, a intégré le domaine de l’État.

XIXe siècleModifier

Au XIXe siècle, la ville s’est étendue. La route royale de Montauban à Auch a été construite, le tertre recouvrant l’ancienne promenade arasé et les fossés ont été comblés.

La construction du canal latéral à la Garonne, au milieu du XIXe siècle, a conforté les activités industrielles avec l’ouverture d’une papeterie (elle fermera en 1968).

L'ouverture à la circulation du pont de Bourret achève le grand axe routier traversant Montech par l’avenue André-Bonnet, les boulevards de la République et Lagal. Les quartiers extérieurs, le Couderc et Lafeuillade en particulier, prennent de l’importance. L’intérieur de la ville prend son aspect actuel. De nombreuses maisons sont construites de part et d’autre des grands boulevards : immeubles de briques roses semblables à de petits hôtels particuliers du XVIIe, XVIIIe et XIXe siècle, ou maisons à colombages. Certains ont eu une fonction sociale et hospitalière importante, tels l’hôpital Saint-Esprit et l’orphelinat Larramet, qui ont laissé place à la mairie (installée à la fin du XIXe siècle). L’ancien hôpital civil, agrandi et réaménagé, abrite la maison de retraite « Le Parc » et un ancien hôtel particulier accueille la maison de retraite « La Maison ».

En ville et en campagne, la terre et les pans de bois sont associés à la brique crue ou cuite, parfois agrémentées de galets de Garonne ce qui confère aux maisons un ton coloré caractérisant l’architecture montéchoise. Le béton de chaux a été employé pendant plusieurs décennies jusqu’à la Première Guerre mondiale. L’église de Lafeuillade et nombre d’habitations du bas de ville sont construites ainsi.

Les années de guerreModifier

En janvier 1943, les troupes allemandes arrivent à Montech. De nombreuses maisons sont réquisitionnées. Le château de Cadars est occupé par les officiers et la Kommandantur est installée place de la Mairie. La partie sud de la forêt est déclarée « zone interdite ». Le 5 juin 1944, des habitants, membres de la 10e Compagnie Armée secrète prennent le maquis. Le détachement de Montech était commandé par Pierre Fourcade, alias Fournier, MM. Granier et Rouaux, retraités de l’Armée, Pierre Delos, Armand Bonnet et René Clavel. Le groupe traverse la Garonne en barque car les ponts étaient gardés. Après trois nuits de marche, les Montéchois et les Finhanais rejoignent des Beaumontois. À Montech, la vie se poursuit. Le couvre-feu est décrété à 22 h. Le dépôt d’essence de Montbartier est bombardé à plusieurs reprises fin juillet. Deux résistants de Montricoux, André Jouany et Joseph Lespinet sont exécutés. Le 19 août, des explosions sont entendues en forêt. Les baraquements de la Cellulose, où logent les troupes allemandes, sautent. Le château de Cadars brûle. Un convoi allemand est intercepté à la Vitarelle. Le 20 août, au même endroit, Jean Lacaze, 20 ans, est tué lors d’un combat violent. (Voir article sur André Bonnet, dans les personnalités ayant marqué MONTECH).

Aujourd’huiModifier

Au fil des ans, les principaux commerces se sont installés sur les larges rues et autour des places. En périphérie, avec les nouveaux axes de circulation, est apparu un habitat plus contemporain, parfois organisé en quartiers, dont les propriétaires et la commune veillent à préserver le cadre de vie.

HéraldiqueModifier

Son blasonnement est : De gueules à trois feuilles de fougère d'argent réunies à la base, au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or.

Politique et administrationModifier

Administration municipaleModifier

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 5 000 habitants et 9 999 habitants au dernier recensement, le nombre de membres du conseil municipal est de vingt neuf[2],[3].

En 2015, la ville de Montech comptait 6 246 habitants.

Rattachements administratifs et électorauxModifier

La commune fait partie de la deuxième circonscription de Tarn-et-Garonne de la communauté de communes Garonne et Canal et du canton de Montech.

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1908 1920 Jules Fourcade Rad. Négociant
Conseiller général du canton de Montech (1908 → 1920)
1920 1925 Pierre Combes RG Conseiller général du canton de Montech (1920 → 1925)
1925 1928 Jules Fourcade Rad. Négociant
Conseiller général du canton de Montech (1908 → 1920 puis 1925 → 1931)
Les données manquantes sont à compléter.
1935 1941 Arnaud Seignouret SFIO  
Les données manquantes sont à compléter.
1945 1953 Arnaud Seignouret SFIO Conseiller général du canton de Montech (1945 → 1951)
mai 1953 mars 1965 Justin Lacaze Rad. Conseiller général du canton de Montech (1951 → 1964)
mars 1965 mars 1977 Marcel Delbosc    
mars 1977 1979 Jean Augé DVG Conseiller général du canton de Montech (1976 → 1982)
1979 mars 1989 René Cantaloup    
mars 1989 mars 2008 Robert Lagrèze RPR puis
UMP/DLR
Chef d'entreprise retraité
Conseiller régional de Midi-Pyrénées [Quand ?]
mars 2008 5 février 2011 Valérie Rabassa UMP Économiste
Conseillère régionale de Midi-Pyrénées (2004 → 2015)
Présidente de la CC Garonne et Canal (2008 → 2011)
5 février 2011 En cours Jacques Moignard PS Retraité de l'éducation spécialisée
Député de la 2e circonscription de Tarn-et-Garonne (2012 → 2016)
Conseiller général du canton de Montech (1982 → 2012)
Président de la CC Garonne et Canal (2011 → 2016)
1er vice-président de la CC Grand Sud Tarn-et-Garonne (2017 → )
Les données manquantes sont à compléter.
  • Le 16 mars 2008, pour la première fois une liste conduite par une femme, Valérie Rabassa, remporte les élections avec 48,91 % des voix face à celle du maire sortant, Robert Lagrèze, qui n'obtient que 38,29 % [4].
  • En octobre 2010, 11 conseillers municipaux démissionnent, dénonçant « le comportement autoritaire et irrespectueux envers les élus et le personnel de la mairie »[5] de Valérie Rabassa. La vacance d'un tiers des sièges du Conseil municipal provoque des élections municipales anticipées[6] à l'issue desquelles Valérie Rabassa perd la mairie de Montech qui, détenue par la droite depuis plusieurs décennies, passe à gauche[7] le 30 janvier 2011.

JumelagesModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[9].

En 2016, la commune comptait 6 297 habitants[Note 1], en augmentation de 8,7 % par rapport à 2011 (Tarn-et-Garonne : +5,05 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 5302 4282 6092 6982 5742 6432 7432 7582 671
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 6372 6962 6062 7532 7202 7222 7052 5312 459
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 4672 4152 3822 3158328012 2242 2902 315
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
2 4672 5382 5962 7753 0913 4914 8635 0655 954
2016 - - - - - - - -
6 297--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique
 
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[12] 1975[12] 1982[12] 1990[12] 1999[12] 2006[13] 2009[14] 2013[15]
Rang de la commune dans le département 10 8 8 8 8 6 5 5
Nombre de communes du département 195 195 195 195 195 195 195 195

ÉconomieModifier

Viticulture : Lavilledieu (IGP).

EnseignementModifier

SportsModifier

  • Coquelicot Montechois Rugby
  • Coquelicot Montechois Football Club

Tour du Tarn-et-Garonne.

Fait diversModifier

  • Le 19 juin 2006, un violent orage dévaste Montech. En quelques minutes, 90 % des platanes bordant la route départementale 928 sont endommagés par des rafales de vent dépassant 130 à 140 km/h.
  • Le 31 août 2015, une violente tempête dévasta les environs et quelques bâtiments. Elle fut également mortelle.

Écologie et recyclageModifier

Projet de parc éolienModifier

Il existe un projet de parc éolien sur la commune[16].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

L'église de Notre-Dame-de-la-Visitation présente plusieurs éléments remarquable dont de fonts baptismaux à godrons en marbre rouge, de forme ovale en deux parties du XVIIIe siècle. Le Christ en croix du maître-autel est une œuvre allemande du XIVe siècle. L'orgue de tribune est un Magen (1842 et 1858) - remanié par Puget (1950-1952) - puis Decavèle (2001). Il présente deux claviers de cinquante-six notes et pédalier de trente notes à transmissions mécaniques. Depuis 1992, l'orgue est classé monument historique[19]. Les stalles et les boiseries néogothique du chœur, une peinture murale par Louis Cazottes (1846 - 1934) datant de 1882 représentant l'apparition de la Vierge à Lourdes.
  • Notre-Dame de la Feuillade (1872) du faubourg qui porte son nom.
Elle mesure 35 m × 20 m pour une hauteur des clochers de 48 m.


  Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la communeModifier

  • André Abbal.
  • André Bonnet est né dans la caserne de gendarmerie de Montech, le 10 janvier 1915. Son frère, le colonel Gabriel Bonnet fut professeur à l'école de guerre. André Bonnet était un militaire, un international de rugby et un héros de la résistance. Le 30 novembre 1942, après treize mois d'une douloureuse détention à la prison de Fresnes, le lieutenant André Bonnet tombe au mont Valérien, près de Paris, sous les balles d'un peloton d'exécution allemand.

Le jeune André Bonnet a fait ses premières armes de ballon ovale à l'école de Montech, puis, âgé de quinze ans, il devient champion de France « juniors » avec le S.A. Bordeaux en 1930. De 1933 à 1935, en service à l'école d'aviation d'AVORD (18), il joue à Vierzon (18) et Bourges (18) où il se marie. Ses exploits sur le terrain arrachent les bravos des supporters. Découvert par l'international Bonnamy, il devient l'un des meilleurs trois-quarts centre français du moment, sous les couleurs du « Celtic Paris » et soulevait l'enthousiasme des foules du stade Jean-Bouin. Il sera champion de France international, quatre fois sélectionné. La presse sportive de l'époque, le journal L'Auto et le grand critique sportif Marcel de la Borderie, lui réserveront nombre d'articles particulièrement élogieux avec des titres évocateurs.

Mais la guerre survint et André Bonnet, dès la fin 1940 entre dans le réseau « Alliance » comme lieutenant des Forces Françaises Combattantes, se dépensant sans compter au service de la résistance et de son pays. Le 3 novembre 1941, à 5 h du matin, il est arrêté par la Gestapo au moment où il transporte un message à l'état-major des forces françaises libres à Londres.

Condamné à mort, il sera fusillé avec 10 autres héros de la résistance au Mont-Valérien le 30 novembre 1942, jour du débarquement des américains en Afrique du Nord. C'est en chantant et en faisant chanter ses camarades d'infortune qu'il subira le sacrifice suprême. Auparavant, dans une lettre à sa famille, il écrivait : « Je ne puis vous dire mon bonheur d'avoir été choisi pour une telle mort. Je suis heureux d'avoir souffert pour ma patrie. Courage et confiance jusqu'au bout. » André Bonnet est mort en héros. Malgré les tortures morales et physiques subies à Fresnes, il n'a jamais trahi ses amis. Jusqu'au bout, il eut une attitude d'une dignité extrême. Titulaire de la Croix de guerre avec palmes et de la médaille de la résistance, André Bonnet reçut à titre posthume la Légion d'honneur. L'avenue principale de Montech, le CD 928 en provenance de Montauban, porte aujourd'hui son nom.

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  3. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014/(path)/MN2014/082/082125.html.
  4. Résultats municipales Montech 2008 sur le site de La Dépêche du Midi
  5. « Montech. Les raisons de toutes les démissions » La Dépêche du Midi 21/10/2010
  6. « Montech. Elections municipales avant fin janvier » La Dépêche du Midi 8/12/2010
  7. Élections municipales partielles de Montech Ministère de l'Intérieur
  8. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  12. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
  13. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  14. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  15. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  16. « Blog d'information sur le projet de parc éolien de Garonne et Canal (82) », sur http://www.parc-eolien-de-garonne-et-canal.fr/, (consulté le 4 janvier 2018)
  17. PA00095837
  18. Mérimée PA00095836
  19. PM82000326