Dieulefit

commune française du département de la Drôme

Dieulefit
Dieulefit
Tour de l'horloge (XVIe siècle).
Blason de Dieulefit
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Intercommunalité Communauté de communes Dieulefit-Bourdeaux
(siège)
Maire
Mandat
Christian Bussat
2020-2026
Code postal 26220
Code commune 26114
Démographie
Gentilé Dieulefitois, Dieulefitoises
Population
municipale
3 159 hab. (2017 en augmentation de 4,26 % par rapport à 2012)
Densité 115 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 31′ 27″ nord, 5° 03′ 59″ est
Altitude Min. 323 m
Max. 969 m
Superficie 27,42 km2
Élections
Départementales Canton de Dieulefit
(bureau centralisateur)
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Dieulefit
Liens
Site web mairie-dieulefit.fr

Dieulefit est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont dénommés les Dieulefitois(es).

GéographieModifier

LocalisationModifier

Dieulefit est située en Drôme provençale à environ 30 km de Montélimar, 60 km de Valence et 140 km de Lyon, 100 km de Grenoble, 160 km de Marseille et 160 km de Montpellier à vol d'oiseau.

Géologie et reliefModifier

HydrographieModifier

 
Le Jabron à Dieulefit.

Dieulefit est arrosée par le Jabron, un affluent du Rhône, de 39 km[1], ainsi que Le Fau, son affluent[2].

ClimatModifier

Le climat de Dieulefit est un climat continental à influence semi-montagnarde et à légère influence méditerranéenne dégradée. Ce climat a pour caractéristiques de compter en moyenne[réf. nécessaire] :

  • ensoleillement : 2350 heures par an. Le secteur de Dieulefit est très ensoleillé tout au long de l'année (cela fait partie des légères influences méditerranéennes).
  • précipitations : 850 mm/an. Elles sont reparties tout au long de l'année bien que plus soutenues au printemps et en automne.
  • neige : quatorze jours de neige/an. Les chutes de neige peuvent être abondantes, comme en 2006 (70 cm de neige) et en 2010 50 cm.
  • températures (records) : froid (moins 22 degrés), chaleur (43 degrés).

Voies de communication et transportsModifier

Dieulefit est accessible par la route départementale 540 (ancienne route nationale), depuis Montélimar, où se trouve la sortie   18 de l'autoroute A7, la plus proche de la commune.

La gare SNCF la plus proche est celle de Montélimar.

Une ligne régulière de bus relie Montélimar à Valréas, dans le Vaucluse, via Dieulefit, avec une dizaine de voyages dans chaque sens[3].

UrbanismeModifier

Morphologie urbaineModifier

Hameaux et lieux-dits de la communeModifier

LogementModifier

Projets d'aménagementModifier

Risques naturels et technologiquesModifier

ToponymieModifier

AttestationsModifier

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[4] :

  • 1269 : Castrum de Dieulefit (Valbonnais, II, 162).
  • 1332 : Dioulophes (Gall. christ., XVI, 130).
  • 1360 : Castrum de Deofecit (Bull. soc. d'archéol., VI, 43).
  • 1391 : Dieulefist (choix de docum., 214).
  • 1393 : Deux le fit (cartulaire de Romans, pièces just., 32).
  • XIVe siècle : mention de la paroisse : Capella de Deo fecit (pouillé de Die).
  • 1435 : Locus Dei Fecit (cartulaire de Die, 158).
  • 1442 : Deu le fit (choix de docum., 271).
  • 1449 : mention de la commanderie : Preceptoria Deifecit (pouillé hist.).
  • 1450 : mention de la paroisse : Cura de Deo y fecit (Rev. de l'évêché de Die).
  • 1509 : mention de l'église, premièrement dédiée à Notre-Dame : Ecclesia parrochialis Beate Marie Dei fecit (visite épiscopale).
  • 1573 : Dieulefeyt (Lacroix : L'arrondissement de Montélimar, III, 321).
  • 1574 : Dieu le Fit (Mémoire des frères Gay).
  • 1793 (révolutionnaire) : Montjabron.
  • 1891 : Dieulefit, chef-lieu de canton de l'arrondissement de Montélimar.

ÉtymologieModifier

HistoireModifier

Protohistoire : les CeltesModifier

Habitat des Voconces[5].

Antiquité : les Gallo-romainsModifier

Présence romaine dans les ateliers de poteries du Ier siècle au IIIe siècle[5].

Du Moyen Âge à la RévolutionModifier

VIIIe siècle : la ville est envahie par les Sarrasins[5].

La seigneurie[4] :

  • La terre relève du fief des comtes de Valentinois.
  • 1269 : elle appartient pour moitié aux chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem, pour moitié aux Vesc de Comps.
  • 1332 : relève du fief des évêques de Die.
  • 1717 : les Vesc de Comps acquièrent la moitié des chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem.
  • Passe (par mariage) aux Moreton de Chabrillan, derniers seigneurs.

XIIe siècle : Hugues de Vesc est seigneur de Comps, chef-lieu de la viguerie de Dieulefit (15 février 1174)[6].

À partir du XVe siècle, le bourg a une très importante industrie de drap[5].

Haut lieu de l'Église réformée[5].

1742 (démographie) : 393 maisons et 470 familles, comprenant 433 hommes et 550 femmes[4].

Avant 1790, Dieulefit était une communauté de l'élection, subdélégation et sénéchaussée de Montélimar, formant une paroisse du diocèse de Die, dont l'église, premièrement dédiée à Notre-Dame puis à saint Roch, dépendait de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem. Cet ordre avait à Dieulefit, dès le XVe siècle, une commanderie, qui fut unie à celle du Poët-Laval, au début du siècle suivant[4].

De la Révolution à nos joursModifier

En 1790, Dieulefit devint le chef-lieu d'un canton du district de Montélimar, comprenant les communes de Comps, Dieulefit, Montjoux, Orcinas, le Poët-Laval et Vesc. La réorganisation de l'an VIII n'a fait qu'y ajouter celles de Aleyrac, Béconne, Châteauneuf-de-Mazenc, Eyzahut, le Pont-de-Barret, la Rochebaudin, la Roche-Saint-Secret, Sallettes, Souspierre et Teyssières[4].

XIXe siècle : Dieulefit et Valréas ne possédaient pas l'électricité en 1888. Pour faciliter l'artisanat et les industries locales (poterie et cartonnerie), ces deux villes décidèrent de l'implantation d'une usine électrique. Ce fut le Lez, rivière coulant à 5 kilomètres de Dieulefit, qui fut choisie pour fournir la force hydraulique. En avril de cette année, la société Lombard-Gerin et Cie, de Lyon, fut chargée de l'éclairage des deux villes. Pour ce faire, elle acheta un ancien moulin à Béconne afin d'y implanter une usine. Par contrat, il était prévu 115 lampes d'éclairage à Dieulefit et 230 à Valréas. Ce qui fut fait le [7].

L'usine de Béconne avait utilisé l'infrastructure du moulin dont le canal de dérivation drainait l'eau dans un réservoir de 13 000 m3, créant ainsi une chute d'une hauteur de 25 mètres. Ce qui permit d'actionner deux turbines d'une puissance de 45 kW qui tournaient à 180 tr/min. Elles étaient reliées à une ligne électrique, l'une pour Dieulefit, l'autre pour Valréas[7].

La posteModifier

 
Lettre partie de DIEU-LE-FIT le , arrivée à Lyon le lendemain.

Le chemin de ferModifier

La ville est desservie par une ligne de train qui relie Montélimar à Dieulefit[8]

En 1897, un train déraille à la Bégude-de-Mazenc. L'accident provoque la mort du conducteur et fait une dizaine de blessés[9].

Seconde Guerre mondialeModifier

 
Place Jeanne Garnier

En 1939, le conseil municipal décide d'accueillir trente républicains espagnols fuyant la dictature de Franco, lors de la Retirada. En mai 1940, avec la débâcle de la bataille de France, ce sont 1 200 réfugiés des régions frontalières qui sont affectés à Dieulefit. Le conseil municipal élu en 1935 est dissous en février 1941, et remplacé par le colonel Pizot, habitant de Dieulefit nommé par le préfet[10].

Entre 1940 et 1944, de nombreux réfugiés trouvèrent un havre de sécurité dans cette commune et ses environs. Parmi eux, des écrivains et des intellectuels, tels René Char, Clara Malraux, Pierre Jean Jouve, Pierre Emmanuel, Louis Aragon et Elsa Triolet, Andrée Viollis, Emmanuel Mounier, Pierre Vidal-Naquet, Jean Prévost ou encore Henri-Pierre Roché[réf. nécessaire]. Pierre Emmanuel[11],[12]et Emmanuel Mounier[13] furent professeurs à l'école secondaire de la Roseraie.[14],[15],[16]

Un certain nombre de ces réfugiés 1 500 juifs et non juifs, enfants et adultes, furent accueillis à l'initiative des protestantes Marguerite Soubeyran et Catherine Krafft, fondatrices de l'école de Beauvallon. À partir de janvier 1943, Marguerite Soubeyran organise la résistance armée en regroupant des réfractaires au Service du travail obligatoire que Jeanne Barnier, secrétaire de mairie, dote de faux papiers[17]. Sept de ses habitants sont reconnus comme « Justes parmi les nations »[18]. Les historiens et la presse parlent du « miracle de Dieulefit » car aucun réfugié n'a été dénoncé pendant toute la durée de la guerre, alors que la population comptait environ un tiers de réfugiés[19].

Le , les maquisards des environs défilent dans les rues de Dieulefit. Durant l'été, un comité local de libération (CLL) est constitué. Le conseil municipal (nommé en 1941) se dissout de lui-même[20] ; le colonel Pizot attendant le 26 août pour démissionner[10]. L'ancien maire, Justin Jouve[21], est placé à la tête du CLL, puis démissionne[20].

Politique et administrationModifier

 
Hôtel de ville de Dieulefit.

Tendances politiques et résultatsModifier

Administration municipaleModifier

Le conseil municipal est composé de six adjoints et de seize conseillers municipaux (onze de la majorité et cinq d'opposition)[22].

Liste des mairesModifier

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
août 1944 7 septembre 1944 Justin Jouve[20]   ancien maire démis par Vichy,
nommé président du Comité de Libération.
7 septembre 1944 octobre 1947 Frédéric Duffau[20]    
1947 1955 Pol Arcens   Directeur de l'école secondaire "la Roseraie"
1955 1977 Jean Jouve DVG  
1977 1983 Pierre Raspail DVD  
1983 2001 Raymond Joly DVG  
2001 mars 2008 Jean-Marc Audergon SE  
mars 2008 En cours
(au 13 novembre 2014)
Christine Priotto[23] PS Fonctionnaire
Conseillère générale (2004-2011)[22]
Ancienne vice-présidente du conseil général chargée de la culture[22]

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Dieulefit est l'une des vingt-et-une communes de la communauté de communes Dieulefit-Bourdeaux et en est le siège. Elle est présidée depuis le 24 avril 2014[24] par Jean-Marc Audergon, conseiller municipal d'opposition[22].

Politique environnementaleModifier

Finances localesModifier

JumelagesModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[27].

En 2017, la commune comptait 3 159 habitants[Note 1], en augmentation de 4,26 % par rapport à 2012 (Drôme : +4,12 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 6632 8472 9893 3743 9524 1354 1634 2914 222
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 0104 2054 1474 0284 0494 1674 2803 5463 544
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 5453 6213 6043 0732 5912 5392 4042 4362 704
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
2 4502 5342 6322 6662 9243 0963 1913 0283 061
2017 - - - - - - - -
3 159--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

EnseignementModifier

  • École de Beauvallon ;
  • École maternelle : les élèves de Dieulefit débutent leur scolarité sur la commune. 3 classes pour 77 enfants[30] ;
  • École élémentaire Le Juncher : école de 5 classes pour 109 enfants[31] ;
  • École privée Sainte-Marie : groupe scolaire accueillant 109 enfants dans 4 classes[32].
  • Collège Ernest-Chalamel : environ 300 élèves.

Manifestations culturelles et festivitésModifier

  • Pélerinage de Saint-Maurice: lundi de Pentecôte[5].
  • Fête patronale : troisième dimanche d'août[5].

LoisirsModifier

SantéModifier

  • Hôpital local, place du Champ-de-Mars, Dieulefit.

Services et équipementsModifier

SportsModifier

MédiasModifier

CultesModifier

 
Le temple protestant, place Châteaurat.
  • L'église catholique Saint-Roch.
  • L'Église protestante unie de France « Pays de Dieulefit »[33]. L'ancien temple protestant, construit au XVIe siècle place de l'Ancien-Temple, fut détruit par les catholiques dès 1685. Le temple actuel, situé place Châteaurat, date de 1810.

ÉconomieModifier

AgricultureModifier

En 1992 : forêts, pâturages (ovins), céréales, lavande / Produits locaux : capitale du Picodon, pâté de grives, miel de lavande / Coopérative laitière[5].

  • Foire le troisième vendredi de chaque mois / Marché le vendredi[5].

Activité agricole de montagne : production de lavandin, hybride naturel de la lavande, utilisé en parfumerie ; l'élevage de chèvres assure la permanence d'une production locale d'un fromage de chèvre, le picodon, qui bénéficie d'une appellation d'origine protégée[réf. nécessaire].

CommercesModifier

Industrie et artisanatModifier

 
Potier dieulefitois 1930.
 
Rond-point à Dieulefit décoré avec des poteries.

Une activité de poterie existe depuis plus de deux mille ans, profitant de l'argile locale, de l'eau du Rhône et des forêts. La production est aujourd'hui réalisée dans une trentaine d'ateliers. Ces ateliers produisent terres vernissées, céramiques passées au four, objets utilitaires ou artistiques. Cela permit à la ville d'obtenir le label « ville et métier d'art ». Ils font vivre aussi plusieurs boutiques d'artisans d'art dans les communes des alentours notamment dans le village médiéval du Poët-Laval. La région de Dieulefit possède de nombreuses poteries et galeries d'arts[réf. nécessaire].

TourismeModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Patrimoine culturelModifier

  • En 1992 : stages d'artisanat (poterie et verrerie)[5].

Dieulefit et le cinémaModifier

  • Dieulefit, le village des Justes, film documentaire d'Alexandre Fronty et Guillaume Loiret, France, 2010, 55 min[34]

Patrimoine naturelModifier

  • Grotte de Baume-Saint-Jeaumes[5].
  • Parc de la Baume[5].

Personnalités liées à la communeModifier

Héraldique, devise et logotypeModifier

BlasonModifier

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

Écartelé : au premier d'azur aux six besants d'argent ordonnés 3, 2,1 au chef d'or, qui est de Poitiers ; au second de gueules à l'amphore d'or ; au troisième de gueules à la navette en bande d'or ; au quatrième palé d'argent et d'azur, au chef d'or, qui sont de Vesc et de Comps.

Le blason de Dieulefit est composé de quatre quarts et fut adopté en 1943. Le premier et dernier quart font référence aux insignes de la famille des Vesc, qui a cofondé la cité. Le deuxième et le troisième sont les deux symboles de l'artisanat local : le pot pour la poterie, encore bien implantée de nos jours, la navette pour les filatures, de soie, puis plus récemment de matières synthétiques (viscose, polyester)[20].

DeviseModifier

En vivaro-alpin : Lou tems passo passo lou ben, c'est-à-dire « Le temps passe, passe-le bien ». La devise est inscrite sous le cadran solaire et l’horloge de la Tour de l’Horloge.

AnnexesModifier

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BibliographieModifier

  • 1944 : Andrée Viollis, Dieulefit, refuge des intellectuels, et son histoire, s. n., 1944, 12 pages.
  • 1986 : Collectif (Association Patrimoine potier), Potiers et poteries du pays de Dieulefit : du Moyen-Âge à nos jours, Dieulefit, 1986, 28 pages.
  • 1987 : Jean-Louis Robin, Histoire de Dieulefit (manuscrit de l'Abbé Robin terminé en 1867), P. Carlier éd., Taulignan, 1987, 185 pages, (ISBN 978-2-9502455-0-2).
  • 1991 : Hélène Moulin, Chrystèle Burgard et Pascal Soleil (dir.), Les artistes réfugiés à Dieulefit pendant la seconde guerre mondiale : Claire Bertrand, Willy Eisenschitz, Pierre Guastalla, Robert Lapoujade, Étienne-Martin, Wols (catalogue d'exposition), Musée de Valence, Valence, 1991, 36 pages.
  • 2008 : Anne Vallaeys, Dieulefit ou Le miracle du silence : récit, Fayard, Paris, 2008, 247 pages, (ISBN 978-2-213-63406-7).
  • 2010 : Sandrine Suchon-Fouquet, Résistance et liberté : Dieulefit, 1940-1944, Presses universitaires de Grenoble, Grenoble, 2010, 199 pages, (ISBN 978-2-7061-1604-9).
  • 2014 : Bernard Delpal, A Dieulefit, nul n'est étranger, P.M.H., 2014 (1re édition), 155 pages, (ISBN 978-2-9568203-0-7).
  • 2016 : Bernard Delpal, L'Album de Beauvallon - fondation et période historique de l'école 1929-1945, Un Comptoir d'Edition 2016, 240 pages, (ISBN 978-2-919163-090).
  • 2018 : Collectif (Bernard Delpal, Philippe Hanus, Réseau Mémorha), Résistances juives - Solidarité, réseaux, parcours, Libel 2018, 280 pages, (ISBN 978-2-917659-75-5).
  • 2019 : François Boulet, Le Chambon-sur-Lignon, Dieulefit, Moissac : trois pays-refuges à comparer (1940-1944) : in Cahiers de la Haute-Loire 2019, Le Puy-en-Velay, Cahiers de la Haute-Loire, .

FilmographieModifier

  • Le rythme de la terre : chronique d'une année avec six potiers de Dieulefit, film de Jean-Christian Riff, Vidéodébat, 2008, 1 h 29 min (DVD).
  • Dieulefit, le Village des Justes, Reportage 50 min d'Alexandre Fronty et Guillaume Loiret pour LCP, 2010.
  • Monsieur Max et la rumeur, film avec Patrick Sébastien, 2015.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

RéférencesModifier

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Jabron (V4450500) » (consulté le 17 avril 2016).
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Fau (V4450520) » (consulté le 17 avril 2016).
  3. Ligne no 35 : Montélimar - Valréas, via Dieulefit [PDF], sur le site du département de la Drôme.
  4. a b c d et e J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 126
  5. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u et v Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Dieulefit
  6. J. de Font-Réaulx, Dieulefit et son histoire, Valence, Imprimeries réunies, 1950, page 22
  7. a et b Usine électrique Dieulefit-Valréas à Beconne 1888
  8. Joël Drogl et | Juil 11, « Résistance et liberté. Dieulefit 1940-1944 », sur La Cliothèque, (consulté le 31 juillet 2020)
  9. Le Matin : derniers télégrammes de la nuit, « Un déraillement » | 1897-10-20 | Gallica, Le Matin, [lire en ligne], , p. 2, 4e colonne.
  10. a b c et d Jeanne Barnier, « À Dieulefit, quand tout semblait normal », Études drômoises, no 105, décembre 1998, page 6
  11. « Pierre Emmanuel - Biographie - La guerre », sur www.pierre-emmanuel.net (consulté le 31 juillet 2020)
  12. « Pierre Emmanuel - L’homme d’action », sur www.pierre-emmanuel.net (consulté le 31 juillet 2020)
  13. « Association _les Amis de Beauvallon_ », sur lesamisdebeauvallon.pagesperso-orange.fr (consulté le 3 août 2020)
  14. « Le Journal de Françou…. », sur PMH Dieulefit, (consulté le 7 août 2020)
  15. « La Roseraie : collège, lieu de refuge, résistance spirituelle », sur PMH Dieulefit, (consulté le 1er août 2020)
  16. Joël Drogl et | Juil 11, « Résistance et liberté. Dieulefit 1940-1944 », sur La Cliothèque, (consulté le 31 juillet 2020)
  17. Sandrine Suchon-Fouquet, Résistance et liberté. Dieulefit 1940-1944, Presses universitaires de Grenoble, 2010
  18. « Gilles Bernheim, auteur d'un plagiat sur la mémoire de Dieulefit », sur Le Point.fr,
  19. En fait, il y aura trois arrestations d'enfants en 1942 mais Marguerite Soubeyran parviendra à les faire libérer. Voir « Miracle à Dieulefit », Le Point, [lire en ligne]
  20. a b c d et e Barnier, op. cit., p. 8
  21. Roger Pierre, « Justin, Albert, Aimé Jouve », sur maitron-en-ligne.univ-paris1.fr, màj 14 février 2011 (consulté le 24 septembre 2019)
  22. a b c et d « Le Conseil Municipal », sur le site de la mairie (consulté le 17 avril 2016).
  23. Dieulefit sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 13 novembre 2014).
  24. Conseil communautaire du 24 avril 2014 [PDF] sur le site de la communauté de communes Dieulefit-Bourdeaux (consulté le 17 avril 2016).
  25. Le site de la ville de Lich
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  30. école maternelle publique, sur le site de l'académie de Grenoble
  31. école primaire, sur le site de l'académie de Grenoble
  32. école Sainte Marie, sur le site de l'académie de Grenoble
  33. Informations sur l’Église protestante de Dieulefit
  34. Dieulefit, le village des Justes sur LCP
  35. Victor Bourgeois
  36. Prix 2011 de la Fondation Bettencourt-Schueller.