Paray-le-Monial

commune française du département de Saône-et-Loire

Paray-le-Monial
Paray-le-Monial
Hôtel de Ville.
Blason de Paray-le-Monial
Blason
Paray-le-Monial
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Charolles
Intercommunalité Communauté de communes Le Grand Charolais
(siège)
Maire
Mandat
Jean-Marc Nesme
2020-2026
Code postal 71600
Code commune 71342
Démographie
Gentilé Parodiens, Parodiennes
Population
municipale
9 209 hab. (2018 en augmentation de 1,6 % par rapport à 2013)
Densité 365 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 27′ 09″ nord, 4° 07′ 14″ est
Altitude Min. 234 m
Max. 304 m
Superficie 25,20 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Paray-le-Monial
(ville-centre)
Aire d'attraction Paray-le-Monial
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Paray-le-Monial
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web paraylemonial.fr

Paray-le-Monial est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire en région Bourgogne-Franche-Comté.

Elle est surnommée la cité « du Sacré-Cœur ».

GéographieModifier

Paray-le-Monial se situe dans la partie sud-ouest de Saône-et-Loire, au cœur du Charolais, dans une plaine que forment au nord-ouest des monts du Brionnais, la Loire, l'Arroux et la Bourbince.

La ville est traversée par la Bourbince et le canal du Centre.

Parmi l'ensemble urbain que forme la ville, tel qu'il s'est constitué au fil de l'histoire, on distingue : le coteau, près de la Bourbince le prieuré, un bourg orthogonal de lotissement très dense, un cheminement extérieur au nord avec accès au port et au gué de la Bourbince, au nord une villeneuve très proche et, enfin, plusieurs faubourgs[1].

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophesModifier

TransportsModifier

Voies routièresModifier

L'accès se fait :

  • en venant de l'est ou de l'ouest, par la RCEA (Route Centre-Europe Atlantique / RN 79 / axe Mâcon-Moulins) - c'est à Paray-le-Monial qu'apparaissent les premiers panneaux indicateurs vers Genève en venant de l'ouest ;
  • en venant du nord, par la RN 70 en provenance de Chalon-sur-Saône ;
  • en venant du sud, par la RD 352 en provenance de Roanne ou la RD 34 en provenance du Brionnais.

Le viaduc de Volesvres emprunté par la RCEA/RN 79 franchissant le canal du Centre se situe à l'est de la commune.

Desserte ferroviaireModifier

 
Gare SNCF de Paray-le-Monial.

La gare SNCF de Paray-le-Monial est un carrefour ferroviaire secondaire à l'écart de la liaison Lyon-Nantes[2] ; elle est située sur :

  • la ligne TER Lyon - Paray ;
  • la ligne TER Dijon - Moulins (via Beaune, Montceau-les-Mines, Paray) ;
  • l'ancienne ligne Roanne - Paray-le-Monial, aujourd'hui déferrée jusqu'à Pouily-sous-Charlieu.

Transports en communModifier

 
Réseau du PLM.
Transports urbainsModifier

Depuis septembre 2008, un service de transports urbains nommé PLM[3] dessert les différents quartiers et pôles d'activité de la ville, à raison d'un bus par heure de h à 19 h. Trente-huit arrêts sont desservis par la seule ligne urbaine de l'agglomération.

AutocarsModifier

À l'échelle nationale, de décembre 2015 au printemps 2017, Paray-le-Monial a été desservi par une ligne Flixbus Nice-Digoin, passant par Lyon. Cette ligne n'existe plus[4].

À l'échelle départementale, Paray-le-Monial est desservi par une ligne du réseau Buscéphale[5], sous la responsabilité du conseil départemental de Saône-et-Loire, la ligne 9 (Digoin - Paray - Charolles - Cluny). Auparavant, cette même ligne 9 allait jusqu'à Mâcon. Pour se rendre à Mâcon, il est désormais nécessaire d'emprunter la ligne 7 (Châlon-sur-Saône -Mâcon) via la correspondance à Cluny.

On trouve aussi deux lignes de cars TER[6] :

  • les dessertes complémentaires à la ligne ferroviaire Paray - Lyon ;
  • la ligne Le Creusot TGV - Paray - Roanne.

Transports douxModifier

 
Tracé de l'EV6.

L'EuroVelo 6 ou EV6, également connue sous le nom d' « Eurovéloroute des Fleuves », est une véloroute de type EuroVelo qui traverse Paray-le-Monial en reliant Saint-Nazaire à Constanţa[7]. C'est la plus célèbre véloroute européenne, longue de 3 653 km, elle traverse l'Europe d'ouest en est, de l'océan Atlantique à la mer Noire en passant par dix pays. Elle suit l'itinéraire de trois des plus grands fleuves européens : la Loire, le Rhin et le Danube.

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Paray-le-Monial est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[8],[9],[10]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paray-le-Monial, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[11] et 9 796 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[12],[13].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paray-le-Monial, dont elle est la commune-centre[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 19 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[14],[15].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (54,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (58,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (46,5 %), forêts (18,7 %), zones urbanisées (18,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (7 %), zones agricoles hétérogènes (6,7 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,9 %), terres arables (1,1 %)[16].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[17].

ToponymieModifier

La ville doit vraisemblablement son nom à la pente très accentuée par laquelle on aborde le site de Paray, issu du latin médiéval Paredum[18]. Étant un lieu de retraite privilégié des moines de l'Ordre de Cluny au Moyen Âge, le complément « le-Monial » (monacorum) s'impose progressivement[19], de monachus (moine), dérivant l'adjectif monachalis, qui a donné l'adjectif monial.

Dans le contexte révolutionnaire de 1793, la ville simplifie son nom en Paray, à l'instar d'autres communes françaises dont le nom se rapportait à la religion ou à l'Ancien Régime[20].

HistoireModifier

Les originesModifier

Selon toute vraisemblance, Paray-le-Monial trouve ses origines dans la construction au sommet d'une colline (l'actuel quartier de Survaux), dans une vallée broussailleuse alors appelée « Val d'Or », d'un prieuré et d'une église consacrée en 977. Cette construction avait été envisagée vers 971 par le comte Lambert, premier comte héréditaire de Châlon-sur-Saône, fils de Robert, vicomte d'Autun et fidèle du roi Charles le Simple, en accord avec saint Maïeul, abbé de Cluny jusqu'en 994, en « reconnaissance des bienfaits de Dieu à son égard ».

Son fils Hugues Ier de Chalon, chanoine d'Autun, devenu comte de Châlon-sur-Saône en 988, fit don de cette Fondation à l'abbaye de Cluny en 999 lorsqu'il fut sacré évêque d'Auxerre.

Par la suite, saint Odilon, qui fut abbé de Cluny jusqu'en 1049, établit les moines sur les bords de la Bourbince où ils construisirent une nouvelle église. Son successeur, Hugues de Semur, abbé de Cluny de 1049 à 1109, qui avait fait édifier une nouvelle abbatiale à Cluny (Cluny III), la jugeant alors insuffisante, la fit transformer par les bâtisseurs de Cluny III en une basilique qui est celle que nous pouvons admirer de nos jours.

Il est probable que les chantiers initiés par les moines à cette époque attirèrent les populations des collines alentour et que le regroupement de ces deux communautés fut à l'origine de l'agglomération parodienne.

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Élections présidentielles 2017Modifier

Les résultats des élections proviennent du ministère de l'intérieur[21].

Premier tourModifier

6 536 inscrits, 5 156 votants (78,89 %), votes blancs et nuls : 2,45 %, exprimés : 4 996

candidat parti %
François Fillon Les Républicains 27,82
Emmanuel Macron En marche ! 23,28
Marine Le Pen Front national 17,47
Jean-Luc Mélenchon La France insoumise 16,23
Nicolas Dupont-Aignan Debout la France 6,31
Benoît Hamon Parti socialiste 5,08
Jean Lassalle Résistons ! 1,20
Philippe Poutou Nouveau Parti Anticapitaliste 0,86
François Asselineau Union Populaire Républicaine 0,78
Nathalie Arthaud Lutte ouvrière 0,70
Jacques Cheminade Solidarité et progrès 0.26
Deuxième TourModifier

6 532 inscrits, 5 017 votants (76,81 %), votes blancs et nuls : 11,03 %, exprimés : 4 296

candidat parti %
Emmanuel Macron En marche ! 66,69
Marine Le Pen Front national 33,31

Élections régionales 2015Modifier

Au second tour des élections régionales du 2015 le nombre d'électeurs inscrits est de 7 117 ; le nombre de votants de 3 747, soit un taux de participation de 49,89 %. Les votes blancs et nuls s'élèvent à 5,23 %. Marie-Guite Dufay appartenant à la liste d'Union de la gauche Notre région avance obtient 27,85 % soit 989 votes. Quant à Sophie Montel de la liste du Front national obtient 25,01 % des voix soit 888 votes. Enfin, François Sauvadet de la liste d'Union de la droite intitulée La région en grand possède 47,14 % des voix avec 1 674 votes.

Élections municipales 2014Modifier

Lors des élections municipales de mars 2014 le nombre d'électeurs inscrits est de 7 395, le nombre de votants de 4 148, soit un taux de participation de 56,09 %. Deux listes sont en présence. Celle conduite par Jean-Marc Nesme, divers droite, obtient 78,86 %, 2 955 votes ; celle de Chewki Mahrez, divers gauche, 21,13 %, 792 votes.

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
14 novembre 1790 8 septembre 1792 Mathieu-Nicolas Bertucat Plaine Élu député à la Convention Nationale (1792 → 1795)
Hyacinthe Maublanc de Chiseuil Maj. dynastique Ancien officier de cavalerie
Député (1863 → 1869)
Conseiller général du canton de Digoin (1842 → 1848)
Conseiller général du canton de Paray-le-Monial (1842 → 1870)
Les données manquantes sont à compléter.
Benoit Crétin Rad. Pharmacien
Conseiller général du canton de Paray-le-Monial (1900 → 1925)
Les données manquantes sont à compléter.

(décès)
Antoine Renard SFIO  
Louis Desrichard[22]   Menuisier
Les données manquantes sont à compléter.
Ernest Carrier[23] Rad. Industriel
Conseiller général du canton de Paray-le-Monial (1945 → 1973)
Marcel-Alain Drapier DVD puis UDF Médecin
Conseiller général du canton de Paray-le-Monial (1973 → 2004)
En cours Jean-Marc Nesme UDF-PPDF
puis UMP-LR
Cadre consulaire
Député de la 2e circonscription de Saône-et-Loire (1988 → 1997 puis 2002 → 2012)
Conseiller régional de Bourgogne (1986 → 2002)
Vice-président du conseil régional de Bourgogne (1992 → 2002)
4e vice-président du Grand Charolais (2017 → )

JumelagesModifier

Paray-le-Monial figure parmi les quinze premières communes de Saône-et-Loire à avoir établi — puis officialisé — des liens d'amitié avec une localité étrangère[24].

À ce jour, la ville a signé des accords de jumelage et de coopération avec[25] :

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Pyramides des âgesModifier

En 2013, la population de 9 064 habitants, comprenait 3 981 hommes et 5 083 femmes :

Pyramide des âges de Saint-Germain-en-Brionnais en pourcentage (2013)[31].
HommesClasse d’âgeFemmes
1,2 
90  ans ou +
4,7 
13,1 
75 à 89 ans
19,1 
20,3 
60 à 74 ans
21,2 
19,4. 
45 à 59 ans
17,8 
16, 
30 à 44 ans
12,9 
15,3 
15 à 29 ans
13,6 
14,9 
0 à 14 ans
10,7 

Évolution de la populationModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[33].

En 2018, la commune comptait 9 209 habitants[Note 3], en augmentation de 1,6 % par rapport à 2013 (Saône-et-Loire : −0,73 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 6352 8482 8983 0903 0193 4863 3843 5243 481
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 4253 3963 5283 3883 6273 9794 0153 8554 088
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 3624 4314 8145 3026 4697 1357 7947 7708 499
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
9 55710 71611 54510 6399 8599 1919 0669 1079 201
2018 - - - - - - - -
9 209--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

LogementsModifier

Il existe, en 2013, 5 292 logements à Paray-le-Monial, 4 650 sont des résidences principales, 112 des résidences secondaires et 530 sont vacants. Le nombre de maisons est de 2 512 et celui des appartements de 2 552[36].

Accès internetModifier

Paray fut l'un des premières villes à être fonisée[37]. Depuis juin 2007, la ville installe des points Wi-Fi dans les bâtiments municipaux ainsi que les bâtiments partenaires équipés d'une connexion internet. Ce qui permet de se connecter gratuitement à partir d'un ordinateur portable, d'un smartphone ou d'une console de jeux portable.

EnseignementModifier

Paray-le-Monial compte sept écoles primaires (maternelles et élémentaires), deux collèges et trois lycées.

Écoles primairesModifier

Parmi les écoles primaires[38], on compte : trois écoles maternelles publiques (Bellevue, Les sables, Pré des Crèches Paquier), et deux privées (Jeanne d'Arc, Saint Dominique Savio[39]); deux écoles élémentaires publiques (Bellevue Champs Seigneurs) et deux privées (Jeanne d'Arc, Saint Dominique Savio).

CollègesModifier

Il en existe deux, le collège René Cassin[40] collège général d'enseignement public et le collège Jeanne d'Arc[41], collège d'enseignement général privé, sous contrat, il dispose d'un internat.

LycéesModifier

Le lycée professionnel Astier[42] est un établissement public, il comprend une « unité localisée pour l'inclusion scolaire » (Ulis) et dispose d'un internat. Les formations offertes conduisent au CAP ou au bac professionnel : CAP (maintenance des véhicules automobiles, menuisier, réparation d'ouvrages électriques) ; baccalauréat professionnel (aéronautique[43], aviation générale, maintenance véhicules, maintenance des équipements industriels).Le lycée est, depuis un arrêté du labellisé « lycée des métiers de la maintenance ».

Le lycée Jeanne d'Arc (Ensemble Scolaire La Salle)[44] est un lycée général et technologique, privé, sous contrat, disposant d'un internat. Les classes terminales proposées sont : scientifique (S), littéraire (L) économique et sociale (ES), et STMG (sciences et technologies du management et de la gestion, spécialité mercatique). Il existe deux sections sportives (rugby et basket-ball) et une linguistique.

Le lycée Sacré Cœur (Ensemble Scolaire La Salle)[45] est, un lycée professionnel et technologique privé, sous contrat. Les formations offertes sont : préparation aux CAP d'agent de sécurité, d'agent polyvalent de restauration, de maintenance des matériels agricoles ; aux baccalauréat professionnels d'accompagnement, soins et services à la personne à domicile ; d'accueil - relation clients et usagers ; commerce, commercialisation et services en restauration, cuisine, étude et définition de produits industriels... Brevet professionnel : Agent technique de prévention et de sécurité (statut : contrat de professionnalisation).

Formations post-bac (établissement privé Ensemble scolaire La Salle)

  • BTS SPSSS Service et Prestations du Secteur Sanitaire et Social
  • BTS MUC (Management des Unités Commerciales)
  • BTS CPI (Conception des produits industriels)
  • Classe Préparatoire « Travailleurs Sociaux »

Hors enseignement scolaire, une école d'enseignement religieux est implantée à Paray-le-Monial depuis 1987 : l'ESM-Paray.

ReligionModifier

GénéralitésModifier

Son pèlerinage ayant repris vigueur, Paray-le-Monial et sa basilique ont acquis un rayonnement national pour les fidèles catholiques. La ville est dotée d'anciens prieurés et couvents (section Lieux et monuments).
En sus des lieux de culte ordinaires, depuis 2014, des messes et offices, selon la forme tridentine du rite romain, sont célébrés en la chapelle Sainte-Marguerite-Marie du Sacré-Cœur par la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X[46]. Cet édifice était initialement un garage Renault qui fut transformé en chapelle, grâce à l'aide des capucins de Morgon. Ces derniers firent également don d'un maître-autel en marbre[47].

PèlerinageModifier

Au XVIIe siècle, le Christ est apparu à une religieuse, Marguerite-Marie Alacoque, née dans un village environnant et religieuse dans le monastère de la Visitation. Au cours de trois grandes apparitions, il lui a présenté son cœur « Voici ce cœur qui a tant aimé les hommes et qui ne reçoit en échange que des ingratitudes de ceux qui lui sont consacrés ». Très vite, Marguerite-Marie reçoit le soutien et les conseils spirituels d'un jésuite, Claude La Colombière.[réf. nécessaire] De Paray-le-Monial, naît une dévotion gigantesque, appelée le culte du Sacré-Cœur. Des pèlerinages naissent à Paray-Le-Monial et des sanctuaires sont construits aux quatre coins du monde, le plus célèbre (en France) étant la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre.[réf. nécessaire]

Ce pèlerinage, qui avait semblé tomber dans un relatif oubli, connaît un grand succès.[réf. nécessaire] Le renouveau charismatique y fait sa première session en 1975 qui est poursuivie par de nombreuses rencontres animées par la communauté de l'Emmanuel, dont l'organisation de deux festivals chrétiens de niveau international en 1987 et 1988. Le pape Jean-Paul II y vient en pèlerinage le 5 octobre 1986. En 1986, Mgr Armand Le Bourgeois, évêque d'Autun, confie l'animation de ce lieu à la Communauté de l'Emmanuel. Le nombre de pèlerins ne cesse de grandir et des rassemblements se succèdent au cours de l'été mais aussi toute l'année.

En 2016, environ 30 000 pèlerins sont accueillis à Paray le Monial[48].

C'est après être venus à Paray-le-Monial en 1989 que Cyprien et Daphrose Rugamba décident de créer la communauté de l'Emmanuel au Rwanda[49].

MédiasModifier

Le siège du journal hebdomadaire d'information régionale La Renaissance se trouve au no 13 de la rue des Deux-Ponts[50].

Paray-le-Monial est en outre le siège d'une radio FM : Radio Espérance, qui a ses studios installés depuis 1991 au 22 de la rue de la Visitation[51].

Économie et emploisModifier

Postes salariésModifier

La tableau donne la part des postes salariés par secteur d'activité au [52][réf. incomplète].

Total % 1 à 9 salarié(s) 10 à 19 salariés 20 à 49 salariés 50 à 99 salariés 100 salariés ou +
Ensemble 4 220 100,0 1 011 476 882 496 1 355
Agriculture, sylviculture et pêche 1 0,0 1 0 0 0 0
Industrie 201 4.8 76 51 74 0 0
Construction 182 4.3 78 48 56 0 0
Commerce, transport, service divers 1 596 37.8 752 255 164 200 225
dont commerce et réparation automobile 812 19.3 326 107 44 110 225
Administration publique, enseignement, santé, action sociale 2 240 53.1 104 122 588 296 1 130

Catégories socioprofessionnelles des ménagesModifier

Le tableau renseigne les données selon la personne de référence. Les sources sont tirées de l'INSEE et datent de 2013.

catégorie socio-professionnelle nombre de ménages % population des ménages %
Ensemble 4 640 100,00 8 419 100,00
Agriculteurs exploitants 10 0,2 10 0,4
Artisans, commerçants, chefs d'entreprise 113 2,4 266 3,2
Cadres et professions intellectuelles supérieures 281 6,1 655 7,8
Professions intermédiaires 473 10,2 956 11,4
Employés 512 11,0 931 11,1
Ouvriers 675 14,5 1 635 19,4
Retraités 2 236 48,2 3 414 40,6
Autres personnes sans activité professionnelle 340 7,3 532 6

Production de carreaux en céramiqueModifier

En 1877, Paul Charnoz, ingénieur chimiste, crée une entreprise de production de céramique à Paray-le-Monial[53]. Né en 1845, marié en 1872, il travaillait antérieurement chez son père à Dresde (Saxe). Il choisit Paray-le-Monial parce qu’il trouve la ville accueillante mais surtout à cause des carrières d'argile de grande qualité situées à proximité. Les sources d’énergie sont également proches avec les mines de Montceau-les-Mines. Les voies d'eau (canal du centre) et le chemin de fer permettent d'assurer le transport. Paul Charnoz a mis au point des carreaux dessinés par incrustation dans l'épaisseur (donc pas seulement peints en surface). En 1886, une cinquantaine de personnes travaillent dans l'entreprise Mais le manque de rentabilité conduit, en 1891, à vendre l'entreprise à la société Utzscheinder-Jaunez[54]. Ce nouveau propriétaire développe l'entreprise en l'industrialisant.

Durant la première guerre mondiale la situation devient difficile. La production, est orientée vers les besoins de la défense nationale. Après la guerre, les affaires marchent bien, six usines fonctionnent. En 1921, l'entreprise prend le nom de CERABATI (Entreprise Générale de la Céramique du Bâtiment). La seconde guerre entraîne des difficultés importantes mais l'entreprise repart et, en 1950, elle atteint son maximum en employant envions 900 personnes. Les évolutions techniques suivent avec la mécanisation des ateliers, avec les fours électriques se substituant aux fours à charbon ; elles assurent à l’entremise une bonne santé financière. Les difficultés arrivent à partir de 1976, avec l'augmentation du prix de l’énergie et une demande qui diminue. Au début des années 1990, Paray-Céramique se substitue à CERABATI. Au 31 décembre 2005, c'est la fin de l'activité.

Le musée Paul Charnoz, créé en 1993, présente l'histoire de Paul Charnoz et de l’entreprise.

Les anciens bureaux de la société Cerabati accueillent l’association M’comme mosaïque, lieu d’exposition et de formation à la mosaïque contemporaine.

Zones d'aménagementsModifier

À Paray le Monial, le parc d’activités au nord de la commune[55] regroupe plusieurs secteurs : celui des Charmes situé sur la ZAC des Charmes et sur l'extension de la ZAC des Charmes ; le secteur du Champ Bossu, situé sur la ZAC extension du Champ Bossu.

La zone d'aménagement concertée des Charmes est une opération d’aménagement mixte (habitat individuel, activité économique et commerciale, secteur Hospitalier). lancée en 1998 par la ville de Paray-le-Monial et concédée à la SEMA (Société mixte d'aménagement). Elle vise sur 20,5 hectares à implanter un centre hospitalier (72 600 m2), des activités commerciales (92 760 m2, de l'habitat (45 600 m2)).

L'extension Champ Bossu a été mise en œuvre à compter de l'année 2000. Cette nouvelle opération d'aménagement à vocation d’activité économique et commerciale porte sur 8,89 ha (construction de 38 500 mètres carrés environ). Cette opération est concédée par la commune de Paray-le-Monial à la SEMA.

L'extension de la zone initiale du a débuté en 2003 (fin prévisionnelle 2025). Elle concerne 17 ha (habitat et activité).

Culture locale et patrimoine, tourisme, loisirsModifier

TourismeModifier

 
Office de Tourisme.
 
Paray-le-Monial est une ville fleurie récompensée de quatre fleurs.

Paray-le-Monial dispose d'un Office de tourisme[56]. La ville est classée ville d'art et d'histoire. C'est aussi une Ville fleurie récompensée de quatre fleurs.

Il existe à Paray-le-Monial huit hôtels, dont trois ont deux étoiles (133 chambres), trois ont trois étoiles (88 chambres) et deux ne sont pas classés (111 chambres). Un terrain de camping quatre étoiles offre 157 places. Dans les communes voisines, il existe d'autres hôtels et des possibilités d'hébergement (chambres d'hôtes, camping)[57].

Les équipements sportifs comprennent un centre nautique (piscine couverte pour l'hiver et un centre nautique l'été).

Lieux et monumentsModifier

Parmi les monuments les plus importants on retrouve[58] :

Basilique du Sacré-Cœur de Paray-le-MonialModifier

Le narthex date de la fin du XIe siècle, et l'église date du XIIe - XIVe, chef-d'œuvre de l'art roman, est le modèle le mieux conservé de l'architecture clunisienne en Bourgogne. L'église a été édifiée au XIIe siècle par Hugues de Semur, le plus important des abbés de Cluny. Le cloître est accolé à la basilique et possède un jardin d'inspiration médiévale. Une association, les Amis de la Basilique de Paray-le-Monial, a pour but de mettre en valeur la basilique et plus généralement l'art roman, en organisant notamment un colloque chaque année en octobre[59] ;

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Tour Saint-Nicolas.
 
Musée eucharistique du Hiéron.
 
Le Carmel de Paray-le-Monial.
  • le château du Doyenné ;
  • l'hôtel de ville, installé dans l'ancienne maison Jayet[60], présente une façade de style Renaissance construite entre 1525 et 1528 et plaquée sur des structures plus anciennes. La façade est constituée, verticalement, de sept bandeaux décoratifs successifs, qui font apparaître de nombreux médaillons sculptés, notamment les portraits de Pierre Jayet et de son épouse. Les balustres au-dessus de la porte, les coquilles décoratives et les putti musiciens sont influencés par l'art italien[61] ;
  • la chapelle du monastère de la Visitation, construite en 1633, dite chapelle des Apparitions. C'est en ce lieu que la visitandine sainte Marguerite-Marie reçut les Apparitions du Cœur de Jésus entre 1673 et 1675 ;
  • la tour Saint-Nicolas (XVIe siècle), ancienne église paroissiale consacrée en 1535. Un clocher massif est ajouté vers 1549. La tourelle, perchée en encorbellement sur le pignon, porte le millésime de 1658. Elle fut réduite à son volume actuel au XIXe siècle. Au fil du temps, elle a connu diverses fonctions comme prison, corps de garde ou maison commune. Transformée en hôtel de ville à la Révolution, jusqu'en 1858, elle abrite aujourd'hui des expositions ;
  • le musée eucharistique du Hiéron, classé musée de France. Ce musée est le plus ancien musée d'art sacré de France construit en tant que tel. Il a été édifié au XIXe siècle à l'initiative du jésuite Victor Drevon (1820-1880) et du baron Alexis de Sarachaga (1840-1918). Fermé pendant les années 1990, le musée a été entièrement rénové par la municipalité et a rouvert en 2005. Il présente aujourd'hui une riche collection d'œuvres d'art autour du thème de l'eucharistie : tableaux, sculptures, objets liturgiques… Un trésor national est venu enrichir ses collections : la Via Vitae ou « Chemin de vie » (1894-1904) de l'orfèvre parisien Joseph Chaumet ;
  • le marché couvert, monument datant du début du XXe siècle, transformé en galerie marchande. La construction du marché couvert, terminé en 1901, est dû à Benoît Crétin, maire. Le marché mesure 37 mètres de long et 11 de large. Il se compose de huit fermes métalliques qui reposent sur des colonnes en fonte[62] ;
  • plusieurs couvents : le monastère de la Visitation fondé en 1626, le monastère Sainte-Claire fondé en 1878, le Carmel fondé en 1901 et le monastère du Très-Saint-Rosaire, fondé en 1929, accueillant une communauté de moniales dominicaines affiliée à la fédération Notre-Dame des Prêcheurs ;
  • la chapelle la Colombière : cette chapelle des jésuites, inscrite au titre des Monuments historiques en 2012[63], abrite les reliques de saint Claude La Colombière, directeur spirituel de sainte Marguerite-Marie. Elle fut érigée en 1929 par les jésuites peu de temps après la béatification du père La Colombière. D'apparence sobre, elle s'enrichit à l'intérieur de mosaïques et de vitraux réalisés par les frères Mauméjean. Les chapitaux sont de Henri Charlier. Cette chapelle présente la particularité de disposer d'un orgue[64] ;
  • le musée Paul-Charnoz, dit « musée de la céramique », regroupe les vestiges et témoignages sur l'activité de céramique industrielle de Paray-le-Monial. Une fresque et une rosace monumentale y sont présentées, fleurons de la céramique industrielle et décorative française, réalisées en carreaux dessinés par incrustation, Médaille d'Or et Hors Concours aux Expositions Universelles de Paris en 1889 et 1900 ;
  • la Maison de la Mosaïque contemporaine : lieu culturel ouvert à tous, des expositions s'y succèdent tout au long de l'année. Une vidéo « La Mosaïque... quelle histoire ! » retrace l'histoire de la mosaïque, explique outils, matériaux et techniques et décrit les divers aspects de la mosaïque contemporaine ;
  • le prieuré Notre-Dame, classé Monument historique.

La commune possède également plusieurs jardins et parcs :

 
Parc du Moulin Liron.
 
Dôme du parc des Chapelains.
  • le jardin du cloître : il est situé dans l'ancien monastère qui accueillait jusqu'à la Révolution les moines clunisiens. La façade du prieuré présente les caractéristiques de l'art classique des XVIIe et XVIIIe siècles : fronton triangulaire avec les armes de Cluny, lucarnes, griffons et cartouches millésimés. Les larges galeries voûtées d'arêtes offraient aux moines un espace de prière, de méditation et de travail. Au centre, le jardin rappelle l'allure des jardins médiévaux ;
  • le parc du Moulin Liron : situé entre le canal du Centre et la Bourbince, le parc tient son nom d'un ancien moulin connu depuis le XVIe siècle. Au XVIIIe siècle il devient une « hostellerie » renommée, détruite lors de la construction du canal du Centre. Le parc de 15 ha. fut créé pour la venue du pape Jean-Paul II en 1986. Aujourd'hui près de 850 arbres et conifères jalonnent la promenade d'un kilomètre. Il inclut un parcours santé et se trouve au départ de la voie verte qui longe la Bourbince en offrant un cadre naturel et préservé ;
  • le parc des Chapelains : en 1889, la maison des Chapelains est installée sur les fondations de l'ancien château des abbés de Cluny. Le parc fut créé pour accueillir les pèlerins depuis le bicentenaire des Apparitions en 1875. En 1890 on planta deux allées de platanes afin de former une croix et de créer une véritable cathédrale de verdure. Vers 1902, un dôme fut érigé en son centre, où les fêtes sont toujours célébrées. Cet espace de nature et de silence se trouve sur le côté Est de la basilique ;
  • le jardin Saint-Hugues : il accueille plus de 500 rosiers, fleuris de mai jusqu'aux gelées ;
  • le parc de Verneuil : ce parc accueille sous ses frondaisons des fleurs blanches en toutes saisons et est bordé de platanes qui forment une voûte majestueuse, souvent comparée à une cathédrale végétale ;
  • le square du 19-Mars-1962 : ce square est orné d'une mosaïque commandée en 1997 par la ville aux membres de l'association Paul Charnoz. Ce décor mural, composé de 165 141 carreaux de grès céramique, présente le patrimoine architectural, industriel et économique de la ville : tour Saint-Nicolas, chemin de fer, canal, basilique, hôtel de ville, industrie céramique et élevage charolais ;
  • le jardin de la poste : dans ce jardinet trône une mosaïque représentant un paon faite en 2008 par « Mozaïsm », un groupement de jeunes artistes internationaux. Le paon a longtemps été l'emblème de la cité ;
  • le jardin des bords de la Bourbince : ce jardin, planté d'arbustes variés à floraison blanche, offre une vue nouvelle sur la basilique. Chaque été les différentes variétés de plantes utilisées pour le fleurissement de la ville y sont présentées ;
  • le jardin Émile-Debroise : ce jardin de pivoines, arbustives, hybrides ou herbacées, est dédié à Emile Debroise (1902-1992) ;
  • les jardins de Bellevue et cités PLM : les cités PLM, premiers logements collectifs, ont marqué l'histoire de la ville. Situé au cœur de cette architecture des années 1930 ce « Jardin de jardins » s'inspire des jardins cheminots d'autrefois ou des jardins familiaux tout proches. Chaque jardin est associé à une couleur qui lui donne son identité: jaune, rouge, pêche/crème, orange, mauve, rose, violet, bleu et blanc. Chaque entrée est marquée par une pergola habillée de plantes grimpantes qui « annoncent la couleur ».

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Personnalités liées à la communeModifier

Saints catholiques
Autres

HéraldiqueModifier

Blasonnement : D'or au paon rouant d'azur, l'aigrette de sable, allumé du même, becqué et membré de gueules[66].

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

  • Claude Hervé, Paray-le-Monial, cité millénaire, revue Images de Saône-et-Loire, no 18, juin 1973, p. 19-21.
  • Raymond Oursel, Pochades : Paray-le-Monial, revue Images de Saône-et-Loire, no 63, automne 1985, p. 14-16.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. Michel Bouillot, « Contribution à l'étude des plans des villes clunisiennes », article paru dans Mélanges d'histoire et d'archéologie offerts au professeur Kenneth John Conant par l'association Splendide Bourgogne, Éditions Bourgogne-Rhône-Alpes, Mâcon, 1977, pp 173-204.
  2. [PDF] Le réseau ferré en Bourgogne
  3. Le PLM entre en service.
  4. « Paray-Nice en bus, ce n’est plus possible », Journal de Saône-et-Loire,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  5. Buscéphale.
  6. TER Bourgogne.
  7. EV6 c'est quoi ? - Eurovelo6.org Site édité par le Conseil Régional du Centre. L’EuroVelo 6 Atlantique-Mer Noire est l’un des 12 itinéraires du réseau EuroVelo 6 né à l’initiative de la Fédération européenne des cyclistes (ECF) (...). Son objectif est de suivre trois des plus grands fleuves européens, creusets de la civilisation européenne : la Loire, le Rhin et le Danube. Elle traverse donc la France, la Suisse, l’Allemagne, l’Autriche, la Slovaquie, la Hongrie, la Serbie, la Croatie, la Bulgarie et la Roumanie.
  8. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  10. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Unité urbaine 2020 de Paray-le-Monial », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  12. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  13. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paray-le-Monial », sur insee.fr (consulté le ).
  15. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  17. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  18. « Toponymie régionale - Montceau-les-Mines Page Patrimoine : Toponymie régionale. Toponymie régionale : ... », sur lejsl.com, Le Journal de Saône et Loire, (consulté le ).
  19. « 71 PARAY-LE-MONIAL - Basilique », sur medaille-passion.fr (consulté le ).
  20. À l'instar de quelque cent cinquante autres communes de Saône-et-Loire dont le nom se rapportait à la religion ou à l'Ancien Régime. Source : E. Lauxeur, Les changements de noms des communes de Saône-et-Loire pendant la Révolution, revue Images de Saône-et-Loire, no 4, avril 1970, p. 9 à 13.
  21. Ministère de l'Intérieur, « Résultats de l'élection présidentielle 2017 », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
  22. Richard Plaa, « La rue Louis-Desrichard, hommage à un ancien maire résistant », Le Journal de Saône-et-Loire,‎ (lire en ligne).
  23. Richard Plaa, « Rue Ernest-Carrier : un ancien maire honoré », Le Journal de Saône-et-Loire,‎ (lire en ligne).
  24. Avec Autun, Bourbon-Lancy, Chagny, Chalon-sur-Saône, Chauffailles, Cuisery, Épinac, Étang-sur-Arroux, Loisy, Mâcon Lugny, Romenay, Saint-Amour-Bellevue, Sanvignes-les-Mines et Tournus. Source : Bernard Humblot, Quand la Saône-et-Loire s'intéresse aussi aux pays voisins, revue Images de Saône-et-Loire, no 16, décembre 1972, p. 9-11.
  25. « Villes jumelées », sur paraylemonial.fr (consulté le ).
  26. https://www.paraylemonial.fr/bad-durkheim
  27. https://www.paraylemonial.fr/wells
  28. https://www.paraylemonial.fr/payerne
  29. https://www.paraylemonial.fr/bethleem
  30. https://www.paraylemonial.fr/shizuishan
  31. « Commune de Paray-le-Monial (71342) - Dossier complet », sur Insee (consulté le ).
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  36. « Commune de Paray-le-Monial (71342) - Dossier complet », Insee (consulté le ).
  37. « Blanquefort ou l'aventure de la première ville Wi-Fi communautaire », sur journaldunet.com, (consulté le ).
  38. « Site de la mairie ».
  39. « Ecole Saint Dominique Savio », sur Journal de Saône-et-Loire.
  40. « Collège René Cassin », sur Académie de Dijon.
  41. « Collège Jeanne d'Arc (Ensemble Scolaire La Salle) », sur Ensemble scolaire La Salle.
  42. « Lycée Astier ».
  43. « Académie de Dijon ».
  44. « Lycée Jeanne d'Arc », sur Ensemble scolaire La Salle.
  45. « Lycée du Sacré-Coeur », sur Ensemble scolaire La Salle.
  46. [1]
  47. Fideliter, no 224, mars-avril 2015, page 44.
  48. Communauté de l'Emmanuel, « La Communauté en bref », sur emmanuel.info (consulté le ).
  49. Claire Lesegretain, « L’Église se penche sur la sainteté d’un couple rwandais », La Croix,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  50. « Google Sites », sur google.com (consulté le ).
  51. Où ils ont été inaugurés le . Source : revue bimensuelle Église d'Autun du , p. 314.
  52. INSEE dossier complet ; Champ : ensemble des activités.
  53. « Musée Paul Charnoz ».
  54. « Les fondateurs », sur Sarrguemines Passions.
  55. « Parc d'activités Nord-de-Paray-le-Monial », sur Sema71.fr.
  56. « Office de tourisme ».
  57. « Hôtels & Résidence hôtelière - Office de Tourisme de Paray-le-Monial », sur tourisme-paraylemonial.fr (consulté le ).
  58. « Brochure touristique », sur tourisme-paraylemonial.fr, Office du tourisme (consulté le ).
  59. « Rendez-vous d'automne », sur amis-basilique-paray.fr (consulté le ).
  60. Du nom de Pierre Jayet, riche fabricant d'étoffes protestant qui aurait fait construire sa maison à compter de 1525. Source : À propos de l'hôtel de ville de Paray, article paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » no 12 (décembre 1971), page 12.
  61. Au sujet de l'hôtel de ville de Paray-le-Monial, lire : E. Babin, L'hôtel de ville de Paray et le secret du Graal, revue « Images de Saône-et-Loire » n° 32 (janvier 1977), pp. 11-13.
  62. Le marché couvert... quelle histoire, Paray-le-Monial, Amicale des vieux parodiens, .
  63. Source : Sabine Caumont (chargée de la protection) et Michaël Vottero (conservateur des Monuments historiques à la DRAC de Bourgogne-Franche-Comté), Le patrimoine du XXe siècle en Saône-et-Loire, un patrimoine riche et méconnu, revue « Images de Saône-et-Loire », no 204, décembre 2020, pages 2 à 6.
  64. Source : Henri Martinet, L'orgue en Saône-et-Loire, article en deux parties publié dans la revue « Images de Saône-et-Loire » : no 2 d'octobre 1969 (p. 9) et no 6 d'octobre 1970 (p. 14-15).
  65. « L'UMP André Accary élu président du Conseil départemental », lejsl.com
  66. Lucien Taupenot (alias Luc Hopneau), Au sujet de Paray et son blason, revue Images de Saône-et-Loire, no 85, printemps 1991, p. 20.