Épinac

commune française du département de Saône-et-Loire

Épinac
Épinac
Les environs du château.
Blason de Épinac
Blason
Épinac
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Autun
Intercommunalité Communauté de communes du Grand Autunois Morvan
Maire
Mandat
Jean-François Nicolas
2020-2026
Code postal 71360
Code commune 71190
Démographie
Gentilé Épinacois
Population
municipale
2 150 hab. (2021 en diminution de 3,76 % par rapport à 2015)
Densité 83 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 59′ 32″ nord, 4° 30′ 52″ est
Altitude Min. 314 m
Max. 475 m
Superficie 25,77 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Épinac
(ville isolée)
Aire d'attraction Autun
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Autun-1
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Épinac
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Épinac
Liens
Site web epinac.fr

Épinac est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie modifier

Terre de transition entre le Morvan (Autun) et le vignoble de la Côte-d'Or (Dijon).

Communes limitrophes modifier

  Thury (Côte-d'Or) Molinot
(Côte-d'Or)
 
Sully N Aubigny-la-Ronce
(Côte-d'Or)
Saisy
O    Épinac    E
S
Auxy Morlet

Climat modifier

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[2].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 827 mm, avec 11,9 jours de précipitations en janvier et 7,7 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « La Rochepot », sur la commune de La Rochepot à 13 km à vol d'oiseau[3], est de 10,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 849,5 mm. La température maximale relevée sur cette station est de 39 °C, atteinte le ; la température minimale est de −21 °C, atteinte le [Note 1],[4],[5].

Les paramètres climatiques de la commune ont été estimés pour le milieu du siècle (2041-2070) selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020[6]. Ils sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[7].

Urbanisme modifier

Typologie modifier

Épinac est une commune rurale, elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[8],[9],[10]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Épinac, une unité urbaine monocommunale[11] de 2 217 habitants en 2017, constituant une ville isolée[12],[13].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Autun, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 42 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[14],[15].

Occupation des sols modifier

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (62,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (63,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (48,9 %), forêts (29,6 %), terres arables (11,6 %), zones urbanisées (7,5 %), zones agricoles hétérogènes (2,4 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie modifier

Le , en raison de son exploitation charbonnière, la commune fut autorisée à s'appeler Épinac-les-Mines, appellation qu'elle conserva pendant une soixantaine d'années, jusqu'à ce qu'Épinac-les-Mines demande à reprendre son appellation première, ce qui lui fut accordé par décret du (paru au Journal officiel du )[17].

Histoire modifier

Autrefois Monestoy, l'existence de cette seigneurie est attestée depuis au moins le XIIIe siècle[18].

Les premiers seigneurs sont les Monestoy. Le , Guillaume, maire de Monestoy, reconnaît une rente de 10 sols dijonnais pour l'anniversaire de Mademoiselle Moine de Quincey, inhumée à l'abbaye Saint-Martin d'Autun[19]. Vers 1430, il apparaît que les nouveaux seigneurs de Monestoy sont Pierre de Bauffremont et sa femme, Agnès de Saulx[18]. Quelques années plus tard, Monestoy est acquis par Nicolas Rolin. Dès lors et par héritage, se sont succédé les Rolin, les Chambellan, les Maréchal, les Pernes et enfin les Clermont-Tonnerre.

C'est en 1656, alors que la seigneurie de Monestoy est érigée en comté, en faveur de Louis de Pernes[20], colonel d'infanterie et gouverneur de Saintes[21], que la terre change de nom pour celui d'Épinac. En effet, Monestoy est érigé en comté sous le nom d'Épinac.

Liste des seigneurs d'Épinac modifier

  • Guy de Monestoy (v. 1250)
  • Renaud de Monestoy (v. 1298)
  • Hugues de Monestoy (v. 1326)
  • Hugues de Monestoy (v. 1395) (fils du précédent), mort à Nicopolis en suivant le comte de Nevers
  • Pierre de Beauffremont (v. 1430)
  • Nicolas Rolin (1376-1462), (acquéreur du précédent), chancelier de Bourgogne
  • Guillaume Rolin (1411-1488), (fils du précédent), marié à Marie de Lévis
  • Antoine Rolin (1424-1497), (frère du précédent), marié à Marie d'Ailly
  • François Rolin (v. 1489) (neveu du précédent), marié à Jeanne de Bourbon-Duisant
  • Jean Rolin (1490-1527) (fils du précédent), marié à Marie de Cugnac
  • Suzanne Rolin (1513-1577) (fille du précédent), mariée à Nicolas Chambellan
  • Madeleine Chambellan (1544-1584) (fille des précédents), mariée à Jean Maréchal
  • Gaspard Maréchal[22] (v. 1560-1591) (fils des précédents), marié à Gabrielle de Vaudrey
  • Claudine Maréchal (?-1637) (fille des précédents), mariée à Louis de Pernes, gouverneur de Saintes
  • Louis II de Pernes (?-1694) (fils des précédents) 1er comte d'Épinac, marié à Anne-Jeanne de Rouvray
  • Anne-Georges de Pernes (?-1719) (fils des précédents) 2d comte d'Épinac[23] (fils du précédent), marié à Claude de Senevoy
  • Gaspard de Clermont-Tonnerre (1688-1781) 3e comte d'Épinac (neveu du Louis II de Pernes), marié à Antoinette Potier de Novion
  • Jules Charles Henri de Clermont-Tonnerre (1720-1794) 4e comte d'Épinac (fils du précédent), marié à Anne Le Tonnelier de Breteuil

Le chemin de fer modifier

La commune d'Épinac est associée à l'histoire de l'un des premiers chemins de fer de France, concédé en 1830 et dû à l'initiative du propriétaire des mines d’Épinac, Samuel Blum. Il s'agissait de relier Épinac au puits du Curier (hameau de Pont-d'Ouche en Côte-d'Or) situé à une vingtaine de kilomètres, d'où le charbon était expédié vers le nord de la région et le bassin parisien via le canal de Bourgogne[24]. C'est en 1829 que fut créée à cet effet la Compagnie des houillères et du chemin de fer d’Épinac.

Les mines modifier

Des mines de charbon sont exploitées dès le milieu du XVIIIe siècle sur une surface de 3 435 ha.

Au total, 70 puits seront creusés dans ce bassin minier, mais seulement une dizaine assurèrent l'extraction du charbon.

La verrerie modifier

Une importante verrerie fut fondée en 1752 à Épinac par Gaspard de Clermont-Tonnerre, entreprise qui, dans les années 1830, produisait 1 800 000 bouteilles destinées au commerce des vins mousseux[25]. Cette verrerie ferma ses portes en 1936.

Politique et administration modifier

Rattachements administratifs et électoraux modifier

Épinac appartient à l'arrondissement d'Autun et au canton d'Autun-1 depuis le redécoupage cantonal de 2014. Avant cette date, la commune était le chef-lieu du canton d'Épinac.

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la troisième circonscription de Saône-et-Loire, représentée depuis par Rémy Rebeyrotte (LREM-TdP). Sous la Cinquième République, Épinac a toujours appartenu à cette 3e circonscription mais cette dernière a été recréée ou redécoupée à deux reprises : une première fois en 1986 (redécoupage Pasqua) et une seconde fois en 2010 (redécoupage Marleix). Auparavant, la commune était intégrée à la circonscription d'Autun (Second Empire, 1863-1870) puis à la 1re circonscription d'Autun (1876-1885, 1889-1919 et 1928-1940).

Sur le plan des institutions judiciaires, la commune relève du tribunal judiciaire (qui a remplacé le tribunal d'instance et le tribunal de grande instance le 1er janvier 2020), du tribunal pour enfants, du conseil de prud’hommes et du tribunal de commerce de Chalon-sur-Saône, de la cour d’appel et du tribunal administratif de Dijon et de la cour administrative d'appel de Lyon[26].

Intercommunalité modifier

Depuis le , date de sa création, la commune appartient à la communauté de communes du Grand Autunois Morvan. Cette intercommunalité est issue de la fusion des communautés de communes de l'Autunois, Arroux Mesvrin et de la Vallée de la Drée, fondée le et dont Épinac était membre.

Administration municipale modifier

 
La mairie.

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 1 500 et 2 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 19[27].

Tendances politiques et résultats modifier

Liste des maires modifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  Guillaume    
Jean-François Auguste Perron   Directeur des houillères
Conseiller général d'Épinac (1852 → 1864)
? Jean Aligny    
Les données manquantes sont à compléter.
François Roux[28] SFIO Mineur, administrateur de la Caisse autonome des ouvriers des mines
Député de Saône-et-Loire (1936 → 1942)
Conseiller général d'Épinac (1937 → 1940)
Conseiller d'arrondissement (1934)
Les données manquantes sont à compléter.
François Roux[28] SFIO Ancien mineur
Ancien député de Saône-et-Loire (1936 → 1942)
Ancien conseiller général d'Épinac (1937 → 1940)
Henri Duployer[29],[30]
(1922-2011)
SFIO Instituteur puis directeur du collège
Michel Matras[31] PCF Pharmacien

(démission)
Jean André PS  
Jean-François Nicolas
(1949- )
PS Médecin généraliste
Patrick Defontaine
(1942- )
UDF-CDS Médecin
Conseiller général d'Épinac (1985 → 1992)
Délégué régional du CDS
Jean-François Nicolas
(1949- )
PS Médecin généraliste
Conseiller général d'Épinac (1992 → 2015)
Georges Grillot
(1928-2020)
DVD Directeur de société
[32]
(démission)
Jean Pelletier   Retraité
Jeanine Thibaudin   Retraitée
Jean-François Nicolas
(1949- )
PS Médecin généraliste
Conseiller général d'Épinac (1992 → 2015)
Président de la CC de la Vallée de la Drée (2013)
[33] Claude Merckel
(1946- )
SE Cadre bancaire retraité
3e vice-président de la CC du Grand Autunois Morvan (2014 → 2020)
[34],[35] En cours
(au 1er mars 2022)
Jean-François Nicolas
(1949- )
PS Médecin généraliste
Ancien conseiller général d'Épinac (1992 → 2015)
4e vice-président de la CC du Grand Autunois Morvan (2020 → )

Jumelages modifier

Épinac figure parmi les quinze premières communes de Saône-et-Loire à avoir établi – puis officialisé – des liens d'amitié avec une localité étrangère[36].

La ville est jumelée avec Steinweiler en Allemagne.

Démographie modifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[38].

En 2021, la commune comptait 2 150 habitants[Note 4], en diminution de 3,76 % par rapport à 2015 (Saône-et-Loire : −1,1 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0831 1281 1121 3361 4092 0502 8032 7453 273
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 5113 9674 6234 6204 6204 3984 1104 0614 145
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 0964 8774 9734 6564 6774 5324 1433 3253 081
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
3 2673 1202 8912 6362 5692 5222 4342 4112 341
2015 2020 2021 - - - - - -
2 2342 1452 150------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[39] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine modifier

Lieux et monuments modifier

Personnalités liées à la commune modifier

Héraldique modifier

  Blason
Écartelé, au premier et au quatrième d'argent au lion de gueules, à la bordure de sable chargée de huit besants du champ, au deuxième et au troisième d'azur à la croix alésée d'argent.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Alias
 
Blason à dessiner
D’argent au lion de gueules, à la bordure de sable chargée de huit besants d’or[46].

Pour approfondir modifier

Bibliographie modifier

Articles connexes modifier

Liens externes modifier

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Notes et références modifier

Notes modifier

  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes modifier

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références modifier

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  3. « Orthodromie entre Épinac et La Rochepot », sur fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Station Météo-France « La Rochepot », sur la commune de La Rochepot - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  5. « Station Météo-France « La Rochepot », sur la commune de La Rochepot - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  6. « Les nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020. », sur drias-climat.fr (consulté le ).
  7. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.com, (consulté le ).
  8. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  10. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Unité urbaine 2020 d'Épinac », sur insee.fr (consulté le ).
  12. « Base des unités urbaines 2020 », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Autun », sur insee.fr (consulté le ).
  15. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  17. « Cachets postaux à Épinac », article de Paul Lambert et François Nosjean paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 77 (printemps 1989), page 20.
  18. a et b Revue des sociétés savantes de la France et de l'étranger, Tome I, 1856.
  19. Cartulaire de l'Abbaye de Saint-Martin d'Autun, charte no 104. Texte en ligne.
  20. Dictionnaire géographique, historique et politique des Gaules et de la France, Louis Alexandre Expilly, Tome II, 1764.
  21. Mémoires de l'Académie des sciences, arts et belles lettres de Dijon, Tome IV, 1855.
  22. Lieutenant général en Bourgogne.
  23. Parfois appelé marquis d'Épinac.
  24. TILLEQUIN Séverine, « Epinac, ville-témoin de l'histoire des chemins de fer en France et en Bourgogne », article paru dans « Images de Saône-et-Loire » n° 188 de décembre 2016, pages 16 à 19.
  25. « Les anciennes verreries d'Épinac », article de Lucien Taupenot (alias Luc Hopneau) paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 97 d'avril 1994, page 12.
  26. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et des libertés (consulté le ).
  27. Art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  28. a et b Notice ROUX François par Pierre Goujon, version mise en ligne le 30 novembre 2010, dernière modification le 30 novembre 2010
  29. Chantal Pitelet, « Henri Duployer, une figure emblématique », Le Journal de Saône-et-Loire,‎ (lire en ligne).
  30. Notice DUPLOYER Henri, Marius, Louis par Pascal Rigaud, Jean-François Poujeade, version mise en ligne le 25 octobre 2008, dernière modification le 29 octobre 2021
  31. « Municipales 2014 : Jean Drevon, maire de Charolles « À la recherche de consensus depuis 1971 » », Vivre à Châlon,‎ (lire en ligne).
  32. « Jean Pelletier élu maire de la commune au 1er tour », Le Journal de Saône-et-Loire,‎ (lire en ligne).
  33. C.P., « Claude Merckel remporte la mairie d'Epinac », Le Journal de Saône-et-Loire,‎ (lire en ligne)
  34. David Pipponiau, « Jean-François Nicolas remporte la mairie », Le Journal de Saône-et-Loire,‎ (lire en ligne)
  35. « Jean-François Nicolas élu maire ce samedi matin », Le Journal de Saône-et-Loire,‎ (lire en ligne)
  36. Avec Autun, Bourbon-Lancy, Chagny, Chalon-sur-Saône, Chauffailles, Cuisery, Étang-sur-Arroux, Loisy, Mâcon, Lugny, Paray-le-Monial, Romenay, Saint-Amour-Bellevue, Sanvignes-les-Mines et Tournus. Source : Bernard Humblot, « Quand la Saône-et-Loire s'intéresse aussi aux pays voisins », revue « Images de Saône-et-Loire » n° 16 de décembre 1972, pp. 9-11.
  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  39. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  40. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  41. « Musée de la mine », sur epinac.fr.
  42. « De nombreux projets en cours dans la commune », sur lejsl.com, .
  43. Annie Bleton-Ruget, Alain Dessertenne, Françoise Geoffray, Martin Raether, Des bibliothèques dans des lieux patrimoniaux, article paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire », n° 199-200 de novembre 2019, p. 50-63.
  44. Roland Niaux, « Château de Monestoy ».
  45. Après que les propriétaires du prieuré aient confié à la Société des amis des arts et de l'histoire (SAAH) d'Autun la mission de sauver le monument, d'en assurer la conservation, la protection et la réhabilitation, ce qui fut fait dans le cadre d'une opération baptisée « Renaissance du prieuré du val Saint-Benoît », officiellement lancée en février 1973, avec le soutien de Raymond Oursel. Source : Michel Le Cam, Renaissance du Val Saint-Benoît, revue « Images de Saône-et-Loire » n° 18 (juin 1973), pp. 11-15.
  46. « Blason… », sur armorialdefrance.fr.