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Chauffailles

commune française du département de Saône-et-Loire

Chauffailles
Chauffailles
Blason de Chauffailles
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Charolles
Canton Chauffailles (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes La Clayette Chauffailles en Brionnais
(siège)
Maire
Mandat
Marie-Christine Bignon
2014-2020
Code postal 71170
Code commune 71120
Démographie
Gentilé Chauffaillons
Population
municipale
3 717 hab. (2016 en diminution de 3,9 % par rapport à 2011)
Densité 164 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 12′ 26″ nord, 4° 20′ 27″ est
Altitude Min. 352 m
Max. 653 m
Superficie 22,63 km2
Localisation

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Liens
Site web chauffailles.fr

Chauffailles est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle est le chef-lieu d'un canton, à l'intérieur de l'arrondissement de Charolles.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Chauffailles fait partie du Brionnais, petite région aujourd'hui intégrée au Pays Charolais Brionnais.

Communes limitrophesModifier

SituationModifier

La ville se situe dans la vallée du Botoret, au pied des montagnes du Beaujolais[1].

Chauffailles est une ville de contact entre la montagne beaujolaise et le pays de basses collines de l'est roannais (comme l'est le bourg de La Clayette un peu plus au nord entre cette même montagne et le Brionnais).

Les trois quarts de l'assez vaste territoire de la commune s'étendent cependant sur la partie haute de la région, montueuse et boisée, qui confine aux communes d'Anglure-sous-Dun, de Saint-Germain-la-Montagne et Belmont-de-la-Loire (ces deux dernières appartenant au département voisin de la Loire). Cet espace communal qui appartient aux marges du haut-Beaujolais se cantonne pourtant dans des altitudes relativement modestes, le point culminant n'atteignant que 653 mètres, et son taux de boisement, quoique non négligeable, est nettement inférieur à celui qu'on rencontre plus haut à l'est (695 ha en forêt, soit 30 % ; cf Belleroche : 63 %).

L'axe du territoire communal est représenté par la haute vallée de la rivière le Botoret qui garde depuis sa source près de Belleroche (Loire) et jusqu'à Chauffailles une direction sud-est - nord-ouest pour obliquer en aval vers le sud-ouest. Mais sa direction est dans l'ensemble conséquente c'est-à-dire conforme à l'inclinaison générale est-ouest de la topographie régionale.

Sur le quart ouest de la commune de Chauffailles, soit sur 5 km2 environ, s'étend en deçà du mont des Lards (587 m d'altitude) et du Montchéry, un paysage dont l'aspect s'oppose en tous points à celui montueux et boisé des collines : l'altitude y est plus modeste, souvent inférieure à 400 mètres, et l'aspect celui d'une campagne plus ouverte. Le Botoret sert ici de limite sud à la commune. et c'est près de ses rives que s'étale sur des terrains subhorizonaux la large zone d'activités artisanales et commerciales créée il y a quelques décennies.

L'agglomération de Chauffailles s'est établie au contact des deux parties ci-dessus différenciées de la commune sur un plan incliné en pente douce au nord-est du Botoret, le quartier du Foulon ouvrant sur la partie haute, Vitron donnant accès à la partie basse, les constructions débordant à peine et depuis une date récente sur la rive gauche de la rivière. La ville de Chauffailles - plus de 2 000 habitants agglomérés faisant de Chauffailles authentiquement une commune urbaine - rassemble aujourd'hui un peu moins de 4 000 habitants après en avoir compté près de 5 000 il y a quarante ans. Il est à remarquer pourtant que le début de ce déclin démographique est plus récent et son résultat moins accentué que dans le cas de deux unités urbaines voisines (situées toutes deux à 16 km de Chauffailles), Cours dans le Rhône et Charlieu dans la Loire dont la population, il fut un temps, surclassait nettement celle de Chauffailles excédant largement les 5 000 habitants et même les 6 000 dans le premier cas. En revanche ce déclin démographique s'est poursuivi jusqu'à aujourd'hui.

Le peuplement de Chauffailles caractérise donc un espace authentiquement urbain dont témoigne sa densité kilométrique : 171 hab./km2, à mettre en rapport avec celle des communes rurales voisines (24 hab./km2 à Anglure-sous-Dun, 19 à St-Germain-la-Montagne).

HydrographieModifier

Le territoire communal est situé dans haute vallée du Botoret, qui entre dans la commune un peu au-dessus du lieu-dit Villon vers 440 m. d'altitude pour en sortir à la limite de la commune de Tancon vers 355 m., la pente du cours d'eau restant ainsi relativement forte dans cet espace. Le débit du Botoret (tel qu'observé en juillet 2005) est de 74,60 litres par seconde, l'étiage quinquennal ayant été mesuré à 28 l/s.

ClimatologieModifier

Accès et transportsModifier

Le couloir étroit que constitue la haute vallée du Botoret livre passage à deux voies de communication dont l'importance outrepasse l'intérêt local et même régional pour ce qui est de la voie ferrée. C'est en effet par ce sillon que se glisse, après avoir remonté dans le département voisin du Rhône la profonde vallée de l'Azergues, la ligne ferroviaire dite de Paray-le-Monial à Givors-Canal reliant, avec force viaducs et tunnels, Lyon à Paray-le-Monial et au-delà à Moulins, Nevers et Paris. La ville de Chauffailles se trouve donc mise en relation aisée avec le Grand Lyon dont l'aire d'influence éclipse ici totalement celle de la capitale régionale Dijon ; la gare de Chauffailles voit ainsi passer quotidiennement plusieurs convois ferroviaires dont le rôle aboutit à désenclaver notablement la petite cité.

Pratiquement aussi avantageuses que la voie ferroviaire, vue la primauté actuelle du transport automobile, les routes départementales (RD 985 et RD 83 en Saône-et-Loire) à forte circulation mettent en relation Roanne et Villefranche-sur-Saône par la vallée du Sornin et Charlieu en deçà de Chauffailles puis au-delà par le col des Écharmeaux, Beaujeu et la vallée de l'Ardières. Le transit routier qu'occasionne cet itinéraire étant donné l'intérêt économique qu'il représente bénéficierait de l'achèvement du contournement de la ville, qui n'a pu être mené à bien jusqu'ici et dont tirerait avantage aussi d'ailleurs la petite agglomération en décongestionnant son artère centrale.

Prisonnière, en amont de Chauffailles, de l'étroitesse de la vallée du Botoret la voie routière se libère à partir du quartier de Vitron, la topographie s'aplanissant à l'ouest de la ville : deux itinéraires divergents peuvent alors être empruntés, l'un précédemment évoqué vers Charlieu par la départementale 83, l'autre en direction de La Clayette par la départementale 985. Signalons enfin que Chauffailles constitue également un petit nœud routier à l'échelle locale, des routes reliant directement le chef-lieu de canton à l'est à Châteauneuf et St-Maurice, au nord à Mussy-sous-Dun et à Anglure-sous-Dun, à l'est à Saint-Germain-la-Montagne et au sud à Belmont-de-la-Loire, ces deux dernières localités appartenant au département voisin mais sur lesquelles s'exerce l'influence commerciale de Chauffailles; cette influence s'étend, notons le au passage, grâce au marché hebdomadaire du vendredi, bien au-delà de ces communes jusque vers Propières dans la montagne beaujolaise et même, par le col facilement franchissable des Écharmeaux, jusqu'à Lamure-sur-Azergues.

Sa liaison avec le Col des Écharmeaux place la commune à la jonction de plusieurs voies de communication entre l'axe Saône-Rhône, la vallée de la Loire et le Bassin parisien. La Clayette se trouve à 13 km, Charlieu à 17 km, Beaujeu à 30 km, Roanne à 35 km, Paray-le-Monial à 41 km, Mâcon à 65 km, Lyon à 83 km et Paris à 400 km.

La Route Buissonnière entre Fontainebleau et Lyon traverse la commune par la RD 985 (ex-RN 485).

HistoireModifier

Plusieurs indices archéologiques laissent supposer l'existence, dès les débuts de l'ère chrétienne, d'une localité située le long de la voie romaine reliant Augustodunum (Autun) et Lugdunum (Lyon)[2].

En bonne place sur l'axe Charlieu-Beaujeu, il a dû bénéficier de l'expansion des échanges sur le Grand Chemin de Saint-Haon à Belleville, qui fut la principale voie de liaison entre Saône et Loire jusqu'au début du XVe siècle[3]. C'est à cette époque que Jean d'Amanzé, devenu seigneur du lieu par mariage, y fit construire le château de Chauffailles. Une église fut élevée en même temps à la place de l'ancienne chapelle, mais elle fut détruite au XIXe siècle[4].

1628 : Claude d'Amanzé fait bâtir une chapelle à Montchery, avec logement pour un ermite, Antoine Montillet[5].

Si dès 1740 apparaît une activité de filature et de filage du coton et du chanvre, l'industrie textile se développe réellement à partir de 1842, grâce au curé Lambert qui fait venir de Lyon des métiers à tisser la soie. Cette activité restera importante à Chauffailles, qui se reconvertira dans le coton et les fibres synthétiques lors du déclin de l'industrie de la soie[6].

ToponymieModifier

 
Dessin du bouclier d'une unité taïfale, d'après le Notitia Dignitatum.

Dans les premières décennies du Ve siècle, selon une conjecture toponymique[7] devenue classique[8], quoique discutée[9], la future Chauffailles (Choffalli dans un acte de 1311) aurait été une Taifalia, concédée pour leur cantonnement à un contingent de Taïfales : ces barbares relativement mal connus, d'origine probablement non germanique quoique liés aux Goths, mais à rapprocher plutôt des Sarmates et des Alains, se sont en effet installés en plusieurs lieux de Gaule au cours de cette période.

C'est autour d'une chapelle dédiée à l'apôtre André, au bord de la voie romaine, que le village s'est développé. Il s'appellera ainsi Saint-André-sous-Dun jusqu'à l'apparition du toponyme Chauffailles (d'abord orthographié Chofaye), en 1274[2], ce nom proviendrait d'un incendie qui a ravagé le village en 1254[10].

HéraldiqueModifier

Chauffailles a pour armes un blason dont la définition héraldique est la suivante : « de gueules à trois coquilles d'or à la filière du même. » Ces armes sont une brisure de celles des Amanzé (« de gueules à trois coquilles d'or »), seigneurs de Chauffailles de 1380 à 1718.

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Administration municipaleModifier

Chaufailles dépend de la sous-préfecture de Saône-et-Loire à Charolles. Le conseil municipal est composé de 27 membres conformément à l’article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[11]. À l'issue des élections municipales de 2001, Marie-Christine Bignon a été élue maire de la commune.

En 2001, Marie-Christine Bignon, alors membre déclaré du Front national bien que candidate sur une liste officiellement « apolitique », a été élue dès le premier tour avec plus de 60 % des voix. Se disant en désaccord avec l'évolution de son parti, elle l'a quitté en mars 2006 pour rejoindre le MPF[12]. Elle a continué à siéger en tant que non apparentée au conseil régional de Bourgogne.

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
octobre 1861 septembre 1870 Auguste Goyne   Propriétaire
Conseiller général du canton de Chauffailles (1861 → 1873)
septembre 1870 mai 1871 Hippolyte Achaintre    
mai 1871 mars 1873
(démission)
Auguste Goyne   Propriétaire
Conseiller général du canton de Chauffailles (1861 → 1873)
avril 1873 mai 1892 Louis Rémy Guyot Républicain Notaire
Conseiller général du canton de Chauffailles (1874 → 1904)
mai 1892 janvier 1895 Auguste Bonnin    
janvier 1895 mai 1900 Louis Rémy Guyot Républicain Notaire
Conseiller général du canton de Chauffailles (1874 → 1904)
mai 1900 février 1924 François Lacombe Rad. Propriétaire
Conseiller général du canton de Chauffailles (1904 → 1924)
février 1924 mai 1925 Elie Besson    
mai 1925 juillet 1930 Joseph Désiguaud    
juillet 1930 1941 Charles Jolivet    
1941 1944 Pierre Mathieu    
octobre 1944 mars 1965 Albert Gorce SFIO Imprimeur
Conseiller général du canton de Chauffailles (1945 → 1951)
Président du conseil général de Saône-et-Loire (1946 → 1949)
mars 1965 mars 1971 Henri Ferrère    
mars 1971 mars 1977 Robert Trouillet DVD Conseiller général du canton de Chauffailles (1970 → 1988)
mars 1977 mars 2001 Jean-Claude Bougreau DVD  
mars 2001 En cours Marie-Christine Bignon FN puis MPF
puis DVD puis LR
Chef d'entreprise
Conseillère régionale de Bourgogne (2004 → 2008)
Conseillère générale (2008 → 2015) puis départementale du canton de Chauffailles (2015 → )
6e vice-présidente du conseil départemental de Saône-et-Loire (2015 → )
Présidente de la CC La Clayette Chauffailles en Brionnais (2017 → )
Les données manquantes sont à compléter.

Canton et intercommunalitéModifier

Cette commune est le chef-lieu du canton de Chauffailles, comptant 8 243 habitants en 1999. En intercommunalité, elle fait partie de la Communauté de communes La Clayette Chauffailles en Brionnais. Marie-Christine Bignon est conseiller général de ce canton depuis 2008.

Instance judiciaire et administrativeModifier

Dans le domaine judiciaire, la commune dépend aussi de la commune de Mâcon qui possède un tribunal d'instance et de grande instance, d'un tribunal de commerce et d'un conseil des prud'hommes. Pour le deuxième degré de juridiction, elle dépend de la cour d'appel de Dijon et de la Cour administrative d'appel de Lyon[13].

JumelagesModifier

Chauffailles figure parmi les quinze premières communes de Saône-et-Loire à avoir établi – puis officialisé – des liens d'amitié avec une localité étrangère[14].

La ville de Chauffailles est jumelée avec[15] :

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[19].

En 2016, la commune comptait 3 717 habitants[Note 1], en diminution de 3,9 % par rapport à 2011 (Saône-et-Loire : -0,18 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 0372 1052 0362 5012 7183 5923 5703 7053 826
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 9963 9794 1204 2404 5244 4624 4734 4154 888
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 2324 0463 9213 5543 8274 0023 6253 3813 453
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
4 0184 4794 9554 8314 4854 1193 9983 9803 962
2013 2016 - - - - - - -
3 7683 717-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Évolution de la population par tranche d'âge de 2011 à 2016

De 2011 à 2016 la population de la commune a diminué de 3,9 %, passant de 3 868 habitants à 3 717. L'évolution est marquée par la diminution des classes d'âge de 0 à 59 ans et une augmentation au delà :

Population par grandes tranches d'âge, en 2011 et 2016[22]
tranches d'âge 2016 % 2011 %
Ensembe 3 717 100 3 868 100
De 0 à 14 ans 464 12,5 538 13,9
de 15 à 29 ans 431 11,6 443 11,4
de 30 à 44 ans 457 12,3 559 14,4
de 45 à 59 ans 720 19,4 760 19,6
de 60 à 74 ans 938 25,2 875 22,6
75 ans et + 707 19,0 693 17,9

Pyramides des âgesModifier

En 2014, la population de 3 721 habitants, comprenait 1 775 hommes et 1 946 femmes :

Pyramide des âges de Chauffailles en pourcentage (2014)[23].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,9 
90  ans ou +
2,9 
13,5 
75 à 89 ans
18,9 
21,8 
60 à 74 ans
24,0 
20,7 
45 à 59 ans
18,5 
15,4 
30 à 44 ans
13,0 
13,1 
15 à 29 ans
9,9 
14,7 
0 à 14 ans
12,7 

612 des 1046 familles de la commune sont des couples sans enfant, 327 des couples avec enfants et 107 des familles monoparentales.

LogementModifier

Il existe (en 2014) 2 276 logements à Chauffailles, 1 818 sont des résidences principales, 143 des résidences secondaires et 314 sont vacants. Le nombre de maisons est de 1 582 et celui des appartements de 684. Le nombre moyen de pièces des résidences principales est de 4,2. Dans ces mêmes résidences principales 61,1 % des occupants sont propriétaires de leur logement, 37,8 % sont locataires et 1,1 % sont logés gratuitement. 26,5 % des ménages habitent leur logement depuis 30 ans ou plus et 28,9% depuis moins de 4 ans.

EnseignementModifier

  • Écoles maternelles : Bourgogne (public), Pierre-Faure (privé).
  • Écoles primaires : Gabrielle-Colette (public), Pierre-Faure (privé).
  • Collèges : Jean-Mermoz (public), Pierre-Faure (privé).

LoisirsModifier

  • L'Espace Culturel du Brionnais a ouvert ses portes en 2005.

Il s'agit d'une salle de spectacle vivant et d'exposition d'une capacité de 360 places assises accueillant chaque année des artistes de renommée nationale voir internationale : Maurane, Tété, Hugues Aufray, Archimède, ou encore Pascal Légitimus s'y sont produits.

Site Internet : www.ecb-chauffailles.fr

SantéModifier

CultesModifier

Il existe une église catholique dans le centre ville.

SportsModifier

  • Basket
  • Botoret Badminton Club (badminton)
  • Club de Tennis de table de Chauffailles (tennis de table)
  • E.S.C. Football « Club Olympique Chauffailles » (football)
  • E.S.C Natation (natation)
  • Echecs
  • Combat Club de Chauffailles (boxe thaï, pancrace et grappling)
  • Cyclisme ESC (cyclisme)
  • Judo
  • Karaté
  • Lutte
  • Pétanque Club
  • Rugby
  • Spéléo Club Argilon (spéléologie et canyoning)
  • Sports de Boule
  • Tennis Club Chauffailles (tennis)

Écologie et recyclageModifier

ÉconomieModifier

Catégories socioprofessionnelles des ménagesModifier

Le tableau renseigne les données selon la personne de référence. Les sources sont tirées de l'INSEE et datent de 2014.

catégorie socio-professionnelle nombre de ménages % population des ménages %
Ensemble 1 814 100,00% 3 582 100,00%
Agriculteurs exploitants 8 0,4% 8 0.2 %
Artisans, commerçants, chefs d'entreprise 99 5,4% 255 7,1%
Cadres et professions intellectuelles supérieures 55 3.1% 130 3,6%
Professions intermédiaires 123 6,8% 299 8,3%
Employés 151 8,3% 323 9.0%
Ouvriers 403 22.2% 1 037 29.0%
Retraités 943 52.0% 1 467 41.0%
Autres personnes sans activité professionnelle 32 1.8% 63 1.8 %

Source : Insee (dossier complet), RP2014 exploitation complémentaire, géographie au 01/01/2016.

Nombre de salariés par secteur d'activité et taille de l'établissementModifier

La tableau donne le nombre de postes salariés au 31 décembre 2015.

Total % 1 à 9 salarié(s) 10 à 19 salariés 20 à 49 salariés 50 à 99 salariés 100 salariés ou +
Ensemble 1442 100,0 375 250 475 239 103
Agriculture, sylviculture et pêche 103 7.1 0 0 0 0 103
Industrie 292 20.2 41 13 144 94 0
Construction 78 5.4 36 42 0 0 0
Commerce, transport, services divers 676 46.9 258 129 223 66 0
dont commerce et réparation automobile 258 17.9 117 75 0 66 0
Administration publique, enseignement, santé, action sociale 293 20.3 40 66 108 79 0

Source : INSEE dossier complet ; Champ : ensemble des activités

Culture locale et patrimoineModifier

Article détaillé : Tourisme en Saône-et-Loire.

Lieux et monumentsModifier

  • le château de Chauffailles ;
  • l'église Saint-André, entièrement reconstruite au XIXe siècle dans le style néo-classique (d'après un plan de l'architecte Berthier) et ouverte aux paroissiens le 20 août 1839[24].
  • le monument aux morts ;
  • le musée du tissage ;
  • l'usine et sheds Van de Walle (sheds détruits en février 2013[25]).
  • Ventrigny, ce village est une ancienne seigneurie de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, membre de la commanderie de Mâcon au grand prieuré d'Auvergne[26].

Espaces vertsModifier

Personnalités liées à la communeModifier

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Site de Chaufailles
  2. a et b Histoire de la ville sur http://www.chauffailles.com, le site de la mairie.
  3. Fernand Braudel, L'identité de la France, t. 1 : Espace et Histoire, Arthaud, 1986, p. 188-190.
  4. Présentation de la ville sur http://www.chauffailles.com.
  5. Dom Patrice Cousin, « Un ermitage éphémère à Chauffailles : Montchery », article paru dans Mélanges d'histoire et d'archéologie offerts au professeur Kenneth John Conant par l'association Splendide Bourgogne, Éditions Bourgogne-Rhône-Alpes, Mâcon, 1977, pp 235-239.
  6. Histoire économique de la ville sur http://www.chauffailles.com.
  7. Formulée par Auguste Vincent et coll., Toponymie de la France, Librairie générale, 1937, p. 132.
  8. Reprise entre autres par Édouard Salin, La civilisation mérovingienne d'après les sépultures, les textes et le laboratoire, A. et J. Picard, 1949, p. 305, Albert Dauzat et coll., Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Guénégaud, 1978, p. 182 et Louis Guinet, Les emprunts gallo-romans au germanique : du Ier à la fin du Ve siècle, Klincksieck, 1982, p. 11.
  9. Notamment par Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Droz, 1990, repris par Gérard Taverdet et coll., Noms de lieux de Bourgogne, Bonneton, 1994, p. 66.
  10. C. Brun, « L'origine du nom de Chauffailles », La revue du Charolais,‎ , p. 74-75 (ark:/12148/bpt6k114975m)
  11. « nombre des membres du conseil municipal des communes », sur Legifrance (consulté le 4 septembre 2011)
  12. « L'enjeu du scrutin pour les partis », Le Figaro, (consulté le 22 janvier 2008).
  13. « Annuaire des juridictions », sur le site du ministère de la justice (consulté le 25 octobre 2011)
  14. Avec Autun, Bourbon-Lancy, Chagny, Chalon-sur-Saône, Cuisery, Épinac, Étang-sur-Arroux, Loisy, Mâcon, Lugny, Paray-le-Monial, Romenay, Saint-Amour-Bellevue, Sanvignes-les-Mines et Tournus. Source : Bernard Humblot, « Quand la Saône-et-Loire s'intéresse aussi aux pays voisins », revue « Images de Saône-et-Loire » n° 16 de décembre 1972, pp. 9-11.
  15. Site de la ville de Chauffailles
  16. (de) Site de la municipalité de Hauenstein
  17. Site de la ville de Chauffailles
  18. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  22. « Dossier complet Commune de Chauffailles (71120) », sur insee.fr, (consulté le 7 décembre 2019)
  23. « Commune de Chauffailles (71120) - Dossier complet », sur Insee (consulté le 28 août 2017).
  24. « Chauffailles, entre bois et prairies », article de Claude Elly paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 169 de mars 2012, pages 16 à 19.
  25. http://www.lejsl.com/pays-charolais/2013/01/26/wan-de-walle-mise-a-terre
  26. Léopold Niepce, Le Grand-Prieuré d'Auvergne : Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, Lyon, Librairie Générale Henri Geors, , XI-352 p. (OCLC 422251418, présentation en ligne)
    Voir également Archives départementales du Rhône, fonds de l'ordre de Malte, 48 H 1997-2097, Commanderie de Mâcon (Saône-et-Loire), f⁰2093 où figure la visite des commissaires de l'ordre en 1615: « L annexe et filleule de Saint Jean de Ventrigny parroisse de Chaufaille en masconnois diocese dudit mascon porsche d ung quart de lieu du chasteau et village de chaufaille, deppendant de la Commanderie de mascon » / « Et touschant la Juridiction dudit village de Ventrigny, elle appertien entièrement audit Seigneur Commandeur tant la haulte que moyenne et basse justice touttefois le Seigneur de Choffaille par usurpation présent se lattribuer ».