Chaumet (entreprise)

entreprise

Chaumet[2] est une maison française de joaillerie, de bijouterie et d’horlogerie fondée en 1780 par Marie-Étienne Nitot. Fournisseur officiel de l’impératrice Joséphine et joaillier des souveraines[3] , Chaumet est aussi la première Maison de joaillerie à s’être installée place Vendôme, dès 1812 [4].

Chaumet
logo de Chaumet (entreprise)
L'hôtel Baudard de Saint-James au 12 place Vendôme à Paris, où se trouve la boutique Chaumet.
illustration de Chaumet (entreprise)

Création 1780
Fondateurs Marie-Étienne Nitot
Personnages clés Impératrice Joséphine
Napoléon Ier
Marie-Étienne Nitot
François
Regnault Nitot
Jean-Baptiste Fossin
Jules Fossin
Jean-Valentin Morel
Prosper Morel
Joseph Chaumet
Forme juridique SA à conseil d'administration
Siège social 12 place Vendôme (Paris)
Drapeau de la France France
Direction Jean-Marc Mansevelt
Actionnaires LVMH Moët Hennessy Louis Vuitton, Marie-Étienne Nitot[1], François-Régnault Nitot[1], Jean-Baptiste Fossin[1] et Jean-Valentin Morel[1]Voir et modifier les données sur Wikidata
Activité Joaillerie, horlogerie
Société mère LVMH Moët Hennessy Louis VuittonVoir et modifier les données sur Wikidata
Effectif 255 en 2020
SIREN 342 966 942
Site web http://www.chaumet.com

Chiffre d'affaires 226 661 048 € en 2018
Résultat net 13 673 062 € en 2018

HistoireModifier

Période Nitot: de l'Ancien Régime à l'Empire (1780-1815)Modifier

Ancien apprenti puis collaborateur de[5] chez Ange-Joseph Aubert (1736-1785), à l'époque joaillier de la reine Marie-Antoinette[6], Marie-Étienne Nitot (1750-1809) fonde sa Maison [7]en 1780 à Paris. Nitot sertit le célèbre diamant Le Régent sur l’épée consulaire de Napoléon Bonaparte [8] , future « épée du sacre », en 1802, puis devient le joaillier attitré de l'Empereur[9] et le plus recherché d'Europe[10]. Nitot s'associe ensuite avec son fils François-Régnault (1779-1853).

En 1805, Napoléon leur commande une tiare pour remercier le pape Pie VII d’avoir célébré la cérémonie du sacre. En présentant ce joyau au couple impérial, François-Regnault Nitot rencontre l’impératrice Joséphine. Passionnée de bijoux, elle montre son intérêt pour cette création et fait de la maison Nitot son joaillier attitré[11].

L’histoire d’amour de Napoléon avec Joséphine est l’occasion de nombreuses commandes de bijoux de sentiment ou de joyaux d’apparat[12] créés par Nitot. Le joaillier réalise notamment les diadèmes de l’impératrice, un joyau de pouvoir remis au goût du jour par Joséphine[13]. La personnalité de l’impératrice inspire toujours Chaumet aujourd’hui à travers les collections Joséphine, Liens et Bee My Love[14].

François-Régnault Nitot reprend la Maison de joaillerie de son père à sa mort en 1809. En 1812[15], il le premier joailler à s'installer place Vendôme, au no 15, dans l'hôtel de Gramont (futur hôtel Ritz)[10]et continue son activité jusqu'à la chute de l'empire en 1815[16] et cède donc son affaire à son chef d'atelier, Jean-Baptiste Fossin (1786-1848), rejoint en 1830 par son fils Jules Fossin (1808-1869)[17].

Périodes Fossin et Morel: le Romantisme (1815-1889)Modifier

Jules Fossin (1808-1869) et ses associés dirigent l'entreprise et s’illustrent dans la création de bijoux romantiques. Les sources d’inspiration sont variées et mêlent différentes époques et styles empruntés au passé. Cette période est surtout marquée par l’exaltation de la nature, représentée en mouvement et avec vérité, dans ses infimes détails.

Les Fossin comptent notamment parmi leur clientèle la monarchie restaurée des Bourbon[18]. Après la révolution française de 1848, la maison Fossin ouvre un dépôt[19] à Londres avec un atelier confié à Jean-Valentin Morel (1794-1860) aidé par son fils Prosper, né en 1825. Lors de l'exposition Universelle de Londres de 1851, Morel reprend la tradition de l'émaillerie des XVIe et XVIIe siècles et réalise des coupes en pierre dure à monture émaillée[20]. La Reine Victoria accorde à Jean-Valentin Morel le brevet de fournisseur officiel[réf. nécessaire]. Les Morel retournent en France en 1852. Prosper Morel succède à Jules Fossin en 1862.

Période Joseph et Marcel Chaumet: de la Belle Époque et l’Art déco à l’après-guerre (1889-1958)Modifier

En 1885, Joseph Chaumet (1852-1928), collaborateur de Prosper Morel à partir de 1875[21], épouse sa fille Blanche-Marie et prend ainsi en 1885[22] la direction de la maison à laquelle il donne son nom. En 1907, les ateliers et la boutique s'installent au 12, place Vendôme, dans l’hôtel Baudard de Sainte-James qui est aujourd’hui encore le siège de la maison[23]. Joseph Chaumet y fait installer un laboratoire de photographie pour immortaliser toutes les créations qui sortent des ateliers[24]Entre 1904 et 1914, il dépose une dizaine de brevets et sa contribution fait progresser le domaine de la gemmologie[25].

Joseph Chaumet, à la Belle Époque, propose des bijoux inspirés par la nature[26]. Sous son impulsion, les aigrettes, alternatives légères au diadème, deviennent une spécialité de la maison[27]. Des clients comme les maharadjahs en Inde ou la famille impériale de Russie s'y intéressent[25]. Le joaillier participe à l'exposition internationale des Arts décoratifs de 1925 de Paris.


Marcel Chaumet (1886-1964) succède à son père Joseph en 1928, en pleine période « Art déco ». Le style de la maison se caractérise alors par des formes géométriques, des contrastes de noir et de blanc, l’utilisation de pierres semi-précieuses ou encore des inspirations exotiques[28]Les clientes des Années Folles sont séduites par les sautoirs et les bandeaux portés sur le front[29].


Dans les années 1930, l’héritage de Chaumet est réinterprété dans des créations tout en volume et en courbes.

Durant la Seconde Guerre mondiale, le stock de Chaumet est caché à la campagne et la production ralentit jusqu’à la fin du conflit[30].

Période 1950-1999Modifier

En 1958, les fils de Marcel Chaumet, Jacques et Pierre, sont nommés codirecteurs généraux[31] de la maison. Chaumet entre dans un nouveau cycle de propositions créatives avec des collections permettant de toucher un public plus large, et l’ouverture d’un département dédié à l’horlogerie[32]. La maison reprend d’ailleurs Breguet en 1970. Et François Bodet, cadre de la maison Chaumet, positionne la marque sur le segment haut de gamme horlogère.

A partir de 1961, Chaumet fait appel au dessinateur Pierre Sterlé, qui travaille exclusivement pour la maison à partir de 1976[33]. Avec René Morin, il apporte une modernité inattendue au style Chaumet : leurs créations privilégient les jeux de volume et de matière, à travers des pierres dures sculptées ou encore de l’or travaillé selon différents effets[34].

En 1977, la maison lance la collection Liens qui existe encore aujourd’hui et célèbre l’attachement sous toutes ses formes[35].

Dirigée par les frères Jacques et Pierre Chaumet, l'entreprise dépose le bilan en 1987 avec un passif de 1,4 milliard de francs, soit trois[36] fois le chiffre d'affaires annuel, notamment à cause des lourdes pertes dans leur activité d'achat et de revente de diamants, à la suite de la chute du cours mondial[37]. Les deux frères sont reconnus coupables d'activités bancaires illégales, pour avoir ouvert dans leur société des comptes qui promettaient d'importants intérêts sur le principal. Un de leurs clients fut le ministre Albin Chalandon. Reconnus coupables de «banqueroute, escroquerie, abus de confiance et exercice illégal de la profession de banquier», ils sont condamnés respectivement à cinq ans d’emprisonnement, dont deux ferme, et quatre ans dont six mois ferme, à la suite du verdict rendu en décembre 1991. Leur peine est allégée par la cour d'appel de Paris à six mois de prison, purgés en détention provisoire[38].

XXIe siècle: tradition et modernitéModifier

À la suite de cette faillite[39] banqueroute frauduleuse, Chaumet est racheté en 1987 par Investcorp, fonds d'investissement de Bahreïn. Après une perte nette cumulée de 10 millions de francs en 1995-1997, le groupe obtient en 1998 un chiffre d'affaires de 280 millions de francs et il est acquis par le groupe LVMH en octobre 1999[40]. Après une tentative infructueuse de pénétrer le marché américain à la fin des années 1990, le maison se tourne vers les marchés asiatiques puis vers le Moyen-Orient [41] pour améliorer sa croissance.

Le , Chaumet est victime d'un braquage dont le montant s'élève à 1,9 million d'euros[42].

Dans les années 2010, la maison lance ses collections signature dans la lignée de Liens. D’abord Joséphine, inspirée par l’impératrice, sa première grande cliente. Puis la collection Bee My Love en 2011[43]. Ces collections et les créations de haute joaillerie touchent aujourd’hui une clientèle internationale[44].

Expositions et communicationModifier

Chaumet organise régulièrement des expositions autour de son patrimoine et son histoire et pour présenter ses créations historiques et contemporaines: Splendeurs Impériales à Pékin en 2017[45], Les Mondes de Chaumet à Tokyo en 2018[46] , Chaumet en majesté à Monaco en 2019[47]  et Joséphine & Napoléon, une histoire (extra)ordinaire à Paris en 2021[48].

Chaumet collabore aussi régulièrement avec des maisons d’édition pour publier des ouvrages sur les différentes facettes de son identité et de sa culture[49],[50],[51],[52].

Chaque année, l'entreprise publie aussi son magazine Rendez-Vous qui lie l’actualité de la maison à la culture[53].

Par ailleurs, l’atelier de haute joaillerie de Chaumet forme des jeunes artisans et des apprentis de manière à perpétuer le savoir-faire séculaire de la maison[54].

Activité, rentabilité, effectifModifier

Chaumet fait partie du groupe LVMH. L'entreprise est intégrée dans les marques de montres et de joaillerie comprenant TAG Heuer, Bulgari, Zenith, Fred, Hublot, Montres Christian Dior et De Beers Diamond Jewellers (joint-venture entre les groupes LVMH et De Beers).

En 2006, la marque s’implante en Chine et ouvre 24 boutiques dans le pays. La Chine représente 25% des ventes du groupe, avec des ventes importantes en France et au Japon[55].

Au 31 décembre[56].
2014 2015 2016 2017 2018 2019
Chiffre d'affaires en millions d'euros 103 126 140 172 227
Résultat net en millions d'euros (+ ou -) - 11 - 35 - 2 - 3 + 14
Effectif moyen annuel 175 176 197 210 225

ImplantationsModifier

La place Vendôme regroupe les principales activités de l'entreprise Chaumet. Outre le siège social, l'hôtel particulier abrite le studio de création et l'atelier de haute joaillerie[57].

JoailliersModifier

Sept joailliers sous la direction d'un maître artisan réalisent à la main[58][source insuffisante] les commandes spéciales et les collections de haute joaillerie[59].

Depuis l'époque de l'Empire, les chefs d'atelier ont été formés par leur prédécesseur, selon le président de l'entreprise[60],[58].

L'une des pratiques spécifiques à l'entreprise est le travail des maquettes des bijoux en maillechort, qui permet de montrer la forme ou le volume du bijou au commanditaire, avant de le réaliser à l'atelier[61],[59].

HorlogerieModifier

Chaumet a commencé à fabriquer des montres au XIXe siècle.

La paire de bracelets-montres de 1811, commandée par Eugène de Beauharnais a été créée par Nitot. Faite d’or, de perles et d’émeraudes, sa fabrication conjugue joaillerie et mouvement horloger minutieux[62]. C’est à cette époque que la maison réussit à mettre au centre de ses bracelets des cadrans miniatures[63].

Contrats publicitairesModifier

Au mois de mai 2008, Lou Doillon conclut un contrat pour représenter Chaumet lors de la réédition de la bague « Liens ».

En octobre de la même année, l’actrice Sophie Marceau conclut un contrat pour représenter Chaumet[64].

Notes et référencesModifier

  1. a b c et d « https://hedendaagsesieraden.nl/2021/12/14/chaumet/ »
  2. « Chaumet : informations légales et comptables », sur www.societe.com (consulté le )
  3. « Chaumet joaillier des souveraines - Monaco - Art & Culture - Télé Monaco », sur www.tele-monaco.mc (consulté le )
  4. « Chaumet dévoile une collection de haute joaillerie inspirée de la colonne Vendôme », sur Numéro Magazine (consulté le )
  5. « Il fut le bijoutier attitré de Napoléon Ier », sur leparisien.fr, .
  6. Vincent Bastien, « L'orfèvre-joaillier Ange-Joseph Aubert (1736-1785), fournisseur de la reine Marie-Antoinette », Versalia. Revue de la Société des amis de Versailles, no 16,‎ , p. 31-46.
  7. Christophe Vachaudez, Chaumet en Majesté, Paris, éditions Flammarion, , p. 40
  8. Christophe Vachaudez, Chaumet en Majesté, Paris, éditions Flammarion, , P. 40
  9. Émilie Robbe, Jean-Marie Haussadis, Napoléon et les Invalides, Musée de l'Armée, , p. 164.
  10. a et b Jean Watin-Augouard, Marques de luxe françaises, Eyrolles, , p. 90.
  11. Chaumet, Rendez-vous n°3, Paris, Chaumet, , p. 59
  12. Gabrielle de Montmorin, « Pourquoi faut-il se précipiter à l’exposition sur l’histoire d’amour entre Joséphine et Napoléon chez Chaumet ? »  , sur vogue.fr,
  13. Christophe Vachaudez, Chaumet en Majesté, Paris, éditions Flammarion,
  14. Chaumet, « Inimitable Joséphine », sur chaumet.com
  15. Christophe Vachaudez, Chaumet en Majesté, Paris, éditions Flammarion, , p.40
  16. « Il fut le bijoutier attitré de Napoléon Ier »  , sur leparisien.fr,
  17. Jean Watin-Augouard, Marques de luxe françaises, Eyrolles, , p. 93.
  18. Richard Jean-Jacques, « Joaillerie dite CHAUMET des origines à "l'Affaire": 2 eme époque : Les Fossin », sur https://www.richardjeanjacques.com/,
  19. Henri Loyrette, Chaumet : Joaillier parisien depuis 1780, Paris, éditions Flammarion, , 400 p., P.35
  20. La renaissance de l'émail sous la Monarchie de Juillet
  21. De Garo, « Chaumet », sur de-garo.com
  22. Henri Loyrette, Chaumet, joaillier parisien depuis 1780, Paris, Flammarion, , 400 p., P. 83
  23. Marie Chabrol, « Dans les archives de la maison Chaumet », sur egemmologue.com,
  24. Anne Doridou-Heim, « Les maillechorts de Chaumet », sur gazette-drouot.com,
  25. a et b « Chaumet son histoire », sur plusdeluxe.fr,
  26. Anonyme sur Luxe en France, « Chaumet », sur Luxe-en-france.com,
  27. Christophe Vachaudez, Chaumet en Majesté, Paris, éditions Flammarion, , P. 232
  28. Malika Bauwens, « Chaumet, de la joaillerie aux mille et une vies », sur www.beauxarts.com,
  29. Henri Loyrette, Chaumet, joaillier parisien depuis 1780, Paris, Flammarion, , 400 p.
  30. Henri Loyrette, Chaumet, joaillier parisien depuis 1780, Paris, Flammarion, , 400 p., P. 356
  31. Henri Loyrette, Chaumet, joaillier parisien depuis 1780, Paris, Flammarion, , 400 p., P. 107
  32. « Breguet Depuis plus de deux siècles, le nom de Breguet illumine la haute horlogerie. Toujours avec un temps d'avance, la marque n'a jamais renié ses racines. », sur lepoint.fr
  33. Christophe Vachaudez, Chaumet en Majesté, Paris, éditions Flammarion, , p. 43
  34. Henri Loyrette, Chaumet, joaillier parisien depuis 1780, Paris, Flammarion, , P.385
  35. Marie Pasquier, « Le bijou de la semaine : la médaille romantique 'Jeux de Liens Harmony' de Chaumet », sur vogue.fr (consulté le )
  36. Universalis, « 10 juin - 10 juillet 1987 France. Faillite frauduleuse de la joaillerie Chaumet », sur www.universalis.fr
  37. Auteur inconnu, « Il y a treize ans, la banqueroute de la maison Chaumet », Les Échos,‎ (lire en ligne)
  38. AFP, « Les frères Chaumet libres », L'Humanité,‎ (lire en ligne)
  39. Le Monde, « La faillite de la joaillerie Chaumet La loi du silence », sur lemonde.fr,
  40. XAVIER LECOEUR, « LVMH prend le contrôle du joaillier Chaumet et de l'horloger Ebel », Les Échos,‎ (lire en ligne)
  41. Chaumet, « Toutes les boutiques Chaumet », sur chaumet.com
  42. AP, « Braquage/Chaumet : butin de 1,9 M€ », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  43. Laurence Benaim, « JOURNÉES PARTICULIÈRES : LE LIEN CHAUMET », sur stiletto.fr,
  44. Raphaël Brun, « Jean-Marc Mansvelt : « La joaillerie est indissociable de l’investissement et de la transmission » », sur monacohebdo.mc,
  45. Collectif, « Chaumet. Splendeurs impériales. Musée du Palais, Cité interdite de Pékin », sur www.beauxarts.com,
  46. ALEXANDRE MARAIN, « Pourquoi il faut absolument voir la nouvelle expo Chaumet à Tokyo ? », sur vogue.fr,
  47. JOURNAL DU LUXE, « « Chaumet en Majesté » trône à Monaco », sur journalduluxe.fr,
  48. fondation Napoléon, « 2021 Année Napoléon > Chaumet », sur fondationnapoleon.org,
  49. Henri Loyrette, Chaumet : Joaillier parisien depuis 1780, Paris, éditions Flammarion, , 400 p.
  50. Pierre Groppo, « Bijoux : La folle histoire du diadème de la princesse Youssoupov », sur vanityfair.fr,
  51. SOPHIE ROSEMONT ET MANON GARRIGUES, « 10 livres à lire avec ses enfants cet automne », sur vogue.fr,
  52. Sophie Gachet, « Il y a de l’amour dans l’air place Vendôme! Le joaillier y ouvre une boutique dédiée au mariage. », sur elle.fr
  53. « RENDEZ-VOUS AVEC CHAUMET », sur chaumet.com,
  54. Marine Richard, « En apprentissage, ils travaillent pour les maisons Chaumet et Dior », sur etudiant.lefigaro.fr,
  55. « Le joaillier Chaumet veut doper ses ventes de montres », sur bourse.lesechos.fr,
  56. « Chaumet : bilans publiés », sur www.verif.com (consulté le )
  57. « Chaumet nous fait revisiter son atelier », sur parisbijoux.fr,
  58. a et b « L'atelier Chaumet, le travail en héritage », sur lefigaro.fr,
  59. a et b « Petites mains place vendôme »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur lemonde.fr,
  60. « les riches heures de Chaumet »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur valeursactuelles.com/,
  61. « Mains et Merveilles Portraits d'artisans amoureux de la matière »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur tv5.org,
  62. « Les riches heures de Chaumet », Valeurs actuelles, du 7 au 13 juillet 2011, p. 68-69
  63. Vincent Meylan, « L’heure de l’histoire », Point de vue, du 13 au 19 juillet 2011, p. 48
  64. Sophie Marceau goûte aux heures Chaumet.

Voir aussiModifier

Article connexeModifier

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