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Liévin

commune française du département du Pas-de-Calais
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Liévin (homonymie).

Liévin
Liévin
Le chevalement du puits no 1 bis de la fosse n° 1 - 1 bis - 1 ter des mines de Liévin.
Blason de Liévin
Blason
Liévin
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Lens
Canton Liévin
Intercommunalité Communaupole de Lens-Liévin
Maire
Mandat
Laurent Duporge
2014-2020
Code postal 62800
Code commune 62510
Démographie
Gentilé Liévinois(e)
Population
municipale
30 936 hab. (2016 en diminution de 2,69 % par rapport à 2011)
Densité 2 411 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 25′ 22″ nord, 2° 46′ 43″ est
Altitude Min. 32 m
Max. 80 m
Superficie 12,83 km2
Localisation

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Liévin
Liens
Site web lievin.fr

Liévin est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Liévinois.

Petit village agricole à l'origine, la commune a connu un essor important avec le développement de l'industrie minière dans la région. Encore aujourd'hui, la ville est marquée économiquement, socialement, paysagèrement et culturellement par cette exploitation.

Avec ses 30 936 habitants en 2016, Liévin est la 4e ville du département et la 19e de la région. Malgré cette importance, Liévin dépend directement de l'agglomération lensoise, dont le centre, la ville de Lens, est pourtant légèrement moins peuplée au dernier recensement (cela est dû à son statut de sous-préfecture et de chef-lieu d'arrondissement, aux nombreux services qu'elle propose et du fait qu'elle fut plus peuplée que Liévin jusqu'en 2013).


GéographieModifier

LocalisationModifier

Liévin est située dans le nord de la France, dans la plaine de l'Artois, limitrophe de Lens, à environ 15 km au nord d'Arras[1], 15 km au sud-est de Béthune[2], 22 km à l'ouest de Douai[3], 30 km au sud-ouest de Lille[4] et 180 km au nord de Paris[5] à vol d'oiseau.

Elle fait partie de la Communaupole de Lens-Liévin, de l'arrondissement de Lens et de l'aire urbaine de Douai-Lens (quinzième de France avec 539 322 habitants en 2013).

Communes limitrophesModifier

Voies de communications et transportModifier

Liévin est traversée par l'A21 (Lens-Douai-Valenciennes) et la RD 58. Cette dernière, dite aussi pénétrante, fréquentée par 20 000 véhicules par jour, est l'une des voies d'accès au Louvre-Lens qui a ouvert en 2012 ; des structures jalonnent cet itinéraire (hypercubes, pyramides, sphère métallique, etc). La commune est également située à proximité de l'A26 (Calais-Arras-Reims) et de l'A211-RN 17 (Lens-est - Arras).

Liévin est desservie par 6 lignes régulières et 3 bus à la demande du réseau d'autobus Tadao :

La gare de Liévin est desservie par les lignes TER Nord-Pas-de-Calais :

  • ligne 13 : Bully - Grenay - Liévin - Lens - Lille Flandres ;
  • ligne 6 : Calais - Béthune - Liévin - Lens - Arras ;
  • ligne 6 : Arras - Lens - Liévin - Hazebrouck - Dunkerque.

Géologie, hydrographie et reliefsModifier

Liévin, sur les bords de la rivière Souchez devenue le canal de la Deûle, est la principale ville de la Gohelle. Au XIXe siècle, la richesse de son sol en houille en a fait la principale ville de l'ouest du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais.

ClimatModifier

Article connexe : Climat du Nord-Pas-de-Calais.

Le climat de Liévin est de type océanique. Du fait de l'éloignement de la mer (80 km), le caractère océanique est moins marqué que sur les côtes. La température est fraîche en hiver (°C de moyenne) et doux en été (18 °C). Des records de chaleurs de 35 °C ont plusieurs fois été enregistrés. Les précipitations sont moindres mais plus réparties sur tous les mois de l'année.

Relevé météorologique de Lens
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1 1 4 5 9 12 14 14 11 8 4 3 7,2
Température maximale moyenne (°C) 6 7 10 14 18 20 23 23 20 15 9 6 14,2
Précipitations (mm) 44,5 35,2 37,8 36,1 37,8 44,2 53,3 44,3 43,6 43,7 48,9 49,9 519,3


UrbanismeModifier

ToponymieModifier

Le nom provient très probablement de Saint Liévin de Gand, évêque irlandais, qui fut un grand évangélisateur des Flandres au VIIe siècle et qui fut beaucoup vénéré dans le Nord de la France. Liévin vient de Lieven en flamand[6].

HistoireModifier

Préhistoire et AntiquitéModifier

Des fouilles archéologiques sur la butte de Riaumont, point culminant de la ville, ont mis au jour des traces des époques néolithique et gallo-romaine, ainsi que 752 tombes qui attestent que Liévin a été une nécropole mérovingienne.

Du Moyen Âge à la révolution industrielleModifier

Au Moyen Âge, Liévin est un petit village agricole. En 1414, on recense à Liévin à peine 150 habitants. Des recensements ultérieurs font état de 600 habitants en 1759, 900 habitants en 1789 et 1 223 habitants en 1820.

La découverte d'un gisement de houille en 1857 bouleverse l'économie locale et Liévin devient une cité minière. Sa population explose et atteint 25 698 habitants en 1914.

La Compagnie des mines de Lens y a ouvert sa fosse no 3 - 3 bis, la Société d'Aix sa fosse d'Aix, devenue dix ans plus tard le 2 de Liévin, et la Compagnie des mines de Liévin sa fosse no 1 - 1 bis - 1 ter, et ce dès 1858, les puits secondaires ayant été ouverts plus tard. Cette dernière ouvre à partir de 1899 sa fosse no 5 - 5 bis. Au XXe siècle, la Compagnie de Lens ouvre ses puits d'aérage nos 9 bis, 11 bis et 16 bis. Les derniers puits sont remblayés en 1979, les installations détruites, à l'exception des chevalements des puits nos 1 bis et 3 bis.

L'entre-deux-guerresModifier

La Première Guerre mondiale vient rompre brutalement cette progression. La ville est en ruine, les églises et les châteaux sont détruits. Au total, 400 civils et 600 soldats ont été tués parmi la population de Liévin. La ville reçoit la Croix de guerre en 1920.

Dès la fin de la guerre, la reconstruction de la ville est entreprise, début septembre 1919, les Pays-Bas offrant des maisons de bois à 200 familles de Liévin (ainsi qu'à 300 familles de la ville voisine de Lens)[7], et l'extraction minière reprend.

La Seconde Guerre mondiale viendra de nouveau stopper la progression de la ville. En 1940, Liévin est évacuée et les Allemands s'y installent et englobent le département dans une zone interdite. La Résistance dans la région s'organise autour, notamment, du journal La Voix du Nord, aujourd'hui premier quotidien régional du Nord-Pas-de-Calais. 220 civils et 225 soldats sont tués[réf. nécessaire]. Liévin est libérée le par la 8e armée britannique.

De nouveau, la fin de la guerre marque la reprise de l'activité minière, particulièrement sollicitée pour répondre aux besoins de la reconstruction. La silicose, qui tuera de nombreux mineurs, fait son apparition.

La fin du charbonModifier

 
Monument commémorant la catastrophe de Liévin de 1974. En arrière-plan, le chevalement de la fosse no 3 bis[8].

Les mines de Liévin connaissent six accidents mortels au cours de leur histoire :

Parallèlement, la récession de l'industrie minière s'amorce. De 1960 à 1980, 60 des 67 puits ferment. La fermeture du dernier puits fait suite à l'accident de la fosse no 3 dite "Saint-Amé". Cet événement marque l'arrêt définitif de l'activité minière à Liévin.

Aujourd'huiModifier

La fin de l'industrie minière prive la ville de sa principale activité économique. En 1999, la ville reste fortement touchée par le chômage avec un taux de 26.6% contre 12,9 % de moyenne nationale[10]. Les ouvriers représentent la première classe socio-professionnelle (40,8 % des actifs, contre 27,1 % de moyenne nationale)[10]. Cependant de grands investissements sont mis en place dans les années 2010 afin de donner une nouvelle image à la ville et au bassin minier.

Politique et administrationModifier

Administration municipaleModifier

En 1990, la municipalité a créé un conseil municipal des jeunes à l'instar de 2 000 communes de France. Les jeunes résidant à ce conseil sont élus lorsqu'ils sont au collège et leurs mandats dure trois ans.

Ce conseil a pour principales missions :

  • d'être force de proposition en élaborant des projets avec le concours des services municipaux, notamment du service jeunesse, puis les présenter aux élus de la commission Jeunesse – Loisirs ;
  • d'être force de consultation en donnant son avis sur les projets qui peuvent lui être adressés par la municipalité ;
  • d'être force de communication en facilitant les contacts entre les jeunes et les élus.

Liste des mairesModifier

No  Portrait Nom Début du mandat Fin du mandat Appartenance politique Notes
1 Procope-Alexandre-Joseph de Ligne
(Né le 23 février 1761, mort le 14 février 1825)
3 Novembre
1792
1810 Il est né le 23 février 1760 à Liévin, il y décèdera le 14 février 1825 (64 ans). Outre sa fonction de maire, il fut fermier.
2 Pierre Caron
(Né en 1774, mort en 1856)
1810 1819
3 Jacques Delaby
(Né en 1766, mort en 1831)
1820 1822
4 Pierre Augustin Caron
(Né en 1786, mort en 1876)
1822 1825
5 Henri-Antoine de Ligne
(Né en 1795, mort en 1870)
1825 1855 Maire de Liévin pendant 31 ans et fils de Procope-Alexandre-Joseph de Ligne, premier maire de la ville. [11]
6 Nicolas Antoine Delaby
(Né en 1801, mort en 1887)
29 juillet
1855
30 avril
1871
Bonapartiste
[réf. nécessaire]
Est élu au Conseil Général du Pas-de-Calais durant son mandat de maire. Il s'agit du seul maire ayant exercé durant le Second Empire. Après son mandat de maire, il devient adjoint au maire[12].
7 Alexandre Procope Jonglez de Ligne
(né le 24 février 1830 à Lille, mort le 10 novembre 1911)
30 avril
1871
13 janvier
1878
Il est comte romain et Jonglez de Ligne. Après la chute du Second Empire des élections municipales sont organisées comme le souhaitait la loi du 14 avril 1871. Alexandre Procope Jonglez de Ligne devient par conséquent le premier maire de Liévin de la Troisième République. Il est par ailleurs le petit-fils de Procope-Alexandre-Joseph de Ligne
8   Louis Schmidt
(Né en 1823)
13 janvier
1878
21 juin
1891
Républicains modérés[13] Il est attesté qu'en 1872, il aurait été présent dans le conseil municipal de Liévin. Son mandat de maire est marqué par la catastrophe du puits no 1 de la Compagnie des mines de Liévin qui s'est déroulée le 14 janvier 1885 vers 22h. En juin 1889 il reçoit du président Sadi Carnot des Palmes Académiques. [14],[15]
9 Félix Pamart
(Né en 1858, mort en 1912)
21 juin
1891
8 mai
1892
Le 19 novembre 1891 lorsque les mineurs sont en grève, 3 000 personnes descendant dans les rues, selon le Petit Parisien les grévistes auraient chanté la Marseillaise mais également crié " Vive la grève ! À bas Pamard ! "
10 Edouard Defernez
(Né en 1836, mort en 1908)

1893
8 mai
1904
Socialiste Dans la nuit du 24 au 25 août 1892 le maire fait face à un événement sans précédents : Ce sont près de 70 habitations qui ont vu leurs vitres être brisées aux abords dans le fosse 3. La période est également propice à l'arrivée de mineurs étrangers et des différents avec la compagnie des mines de Liévin auraient eut raison de cette agitation ouvrière franco-belge. Les belges seront notamment très nombreux à demander la naturalisation[16]. Dans un article publié le 02 décembre 1899 dans le Petit Parisien, le maire de Liévin à légalisé une signature d'un instituteur bourgeois faisant l'éloge d'un remède miracle pour ses maux, la tisane américaine. [17]
11   Arthur Lamendin
(né le 2 mars 1852 à Lourches, mort le 3 novembre 1920 à Neuville-sur-Escaut)
8 mai
1904
12 mai
1912
SFIO Élu une première fois maire en 1892, il finit par décliner son poste pour se consacrer à son mandat de député[18].Il devient maire de Liévin en 1904, mais est battu en 1912. En 1906, lors de l'enterrement des victimes de la catastrophe de Courrières, il prononce un discours virulent contre la cupidité des compagnies minières et leur mépris de la vie humaine. Resté dans le Pas-de-Calais lors de l'invasion allemande en 1914, Arthur Lamendin consacre toutes ses forces au ravitaillement de Liévin, qui souffre de pénurie. Avec Marie Lietard, Silas Goulet et Louise Ariono de Romblay ils seront les derniers à quitter la ville. En 1916, il est évacué vers Paris car sa santé se détériore. Après la guerre, il abandonne le combat électoral, et devient président de la section SFIO de Neuville-sur-Escaut. Il décède à 68 ans.
12 Pierre Leroy
(Né en 1872, mort en 1935)
12 mai
1912
1913 Radical
National
[réf. nécessaire]
Il démissionne au bout d'une année. Il exerce également le métier de brasseur. Il revient en politique en 1924 en se présentant aux élections législatives avec la liste de concentration républicaine et sociale.
13 François Plouvier
(Né en 1873, mort en 1941)
1914 23 septembre
1914
Anarchiste
Socialiste
Syndicaliste
[réf. nécessaire]
En mars 1909 il est réélu délégué mineur à la Fosse 1 et 1 bis[19]. Plus court mandat de l'histoire de la ville en raison de la Première Huerre mondiale. L'anarchiste Plouvier qui abandonnera son poste en 1914 devant l’arrivée des troupes allemandes dans la ville de Liévin et aurait choisi l'enrôlement.
Évacuation de 1914 à 1919 causée par la Première Guerre mondiale. La grande figure de la ville fut Arthur Lamendin.
14   Léon Degreaux
(né le 26 juin 1872 à Auby, mort le 31 mai 1925 à Liévin)
7 décembre
1919
31 mai
1925
SFIO En 1907, un certain Degreaux est délégué mineur et examine les conditions de l'accident de la fosse 3 qui a tué trois mineurs (cependant on ignore le prénom de l'individu de ce fait s'il s'agit de celui qui deviendra maire en 1919). Avec ses camarades du bureaux syndical il adresse en mai 1920 aux travailleurs un manifeste énergique dans lequel ils adjurent de continuer la grève afin de défendre les libertés syndicales.. Il lança la reconstruction de la ville qui n’était plus qu’un champ de ruines après la guerre. Il fit poser la première pierre de l’hôtel de ville (ainsi que le beffroi) en 1922 et fut également l’un des réorganisateurs de la caisse de secours minière ruinée. [20],[21]
15   Jules Bédart
(né le 20 avril 1876, inhumé le 16 juin 1929 à Liévin)
31 mai
1925
15 juin
1929
SFIO A la mort de Léon Degreaux, il devient le nouveau maire, son mandat est notamment marqué par un essor de la ville. La même année de son élection, il devient conseiller général du canton Lens-Ouest. À sa mort, son corps est exposé en la mairie de Liévin où une partie de la population est venu lui rendre un hommage. [22]
16   Silas Goulet
(Né en 1868, mort en 1938)

1929-1930
12 mai
1935
SFIO Il fait partie des quelques grands personnages qui ont œuvré à l'approvisionnement de Liévin durant la première guerre mondiale. Peu de temps après la mort du maire Bédart, il le remplace à la tête de la mairie. Élu le 25 août 1929 au Conseil Général, canton Lens-Ouest avec 76,18% des voix contre Guillamot candidat communiste. En plus de son rôle de maire, Goulet est donc conseiller général en remplacement de Bédart décédé quelque temps plus tôt[23]. Il démissionne du SFIO en 1934.[24] Enfin, la rue qui sera donnée à son nom était à l'origine orthographiée "Sylas", c'est lors d'une délibération du conseil municipal, le 1er Février 1963 que l'orthographe aurait changée.
17 Henri Thiébaut
(né le 18 février 1896 à Le Cateau, mort le 13 octobre 1967 à Douai)
12 mai
1935
3 octobre
1939
PCF Ouvrier mineur. Un arrêté du ministère de l'intérieur mettra fin à la municipalité communiste. En 1945, il se présente à nouveau aux élections municipales de Liévin mais est battu par la liste de Florimond Lemaire. Il est administrateur des Houillères nationales du Nord et du Pas-de-Calais après la nationalisation des Compagnies minières[25].
18 Louis Thobois
(Né en 1873, mort en 1956)
3 octobre
1939
1944 Socialiste Selon la revue des établissements & des œuvres de bienfaisance de janvier 1936, il aurait été ordonnateur du bureau de bienfaisance. Son mandat est également marqué par la seconde guerre mondiale
19 Henri Bertin
(né le 11 novembre 1897 à Lens, mort le 06 juillet 1984 à Lens)
1944 20 mai
1945
Il fut soldat durant la Première Guerre Mondiale et résistant durant la seconde guerre mondiale.
20 Florimond Lemaire
(né en 1893, mort le 3 mai 1947 à Liévin)
20 mai
1945
3 mai
1947
SFIO Les élections municipales se déroulent les 29 avril et 13 mai 1945. Ce sont les premières élections depuis la libération de la France et les premières où les femmes peuvent voter. Il avait été précédemment conseiller municipal de 1925 à 1935, puis adjoint au maire à la Libération en 1944.
21   Eugène Gossart
(né le 10 août 1901 à Liévin, mort en 1955)
3 mai
1947
8 février
1952
SFIO Avant d'être maire, il occupe de 1945 à 1947 le rôle de conseiller municipal. Ancien combattant 1939-1940.
22   Henri Darras
(né le 13 mars 1919 à Ronchamp, mort le 2 juillet 1981 à Liévin)
8 février
1952
2 juillet
1981
PS Il était instituteur. Lors des élections sénatoriales de 1935 il s'affiche dans la liste communiste dirigée par Henri Thiébaut qui était alors maire de Liévin. Il est élu maire de Liévin en 1952 avec l'étiquette SFIO alors qu'il était conseiller muncipal depuis 1947. Durant son mandat les actuels Collège Descartes-Montaignes et Lycée Henri Darras sont construits. Il est aussi l'un des acteurs de la rénovation des milliers de logements miniers. La construction du centre commerciale voit également le jour (devenu Carrefour aujourd'hui) ainsi que le premier complexe cinématographique du département, le TOP 3. Durant son madat la commune se désenclave grâce à la construction de la D58, de l'A21 et l'A26. C'est également dans les années 1970 qu'on va la construction de la Zone d'Aménagement Concerté des Marichelles. Enfin, la Zone Industrielle de l'Alouette voit le jour durant son mandat, il parie alors sur l'industrie et les emplois tertiaires pour donner un second souffle à la ville alors que le dernier puits de mine est fermé avec la castrophe de St-Amé. En effet son mandat est marqué par la catastrophe de fosse 3 où 42 mineurs perdent la vie. Le 11 octobre 1978, les maires de Liévin, Lens et Béthune encouragent une opération "Ville morte" afin de faire entendre les problèmes liés à l'emploi qui existent dans le bassin minier[26]. Il décédera finalement le 2 juillet 1981 durant l'exercice de ses fonctions.[27],[28]
23   Jean-Pierre Kucheida
(né le 24 février 1943 à Liévin)
30 juillet
1981
20 janvier
2013
PS Il fut conseiller municipal de Liévin de 1971 à 1981[29]. Il apparaît dans Les Jeux de 20 heures en 1981 alors qu'il vient d'être élu maire de Liévin [30] Son mandat est marqué par le besoin de renouveler la ville après la fin de l'ère minière. À la suite de problèmes judiciaires il émet le souhait le démissionner le 13 janvier 2013, démission qui sera officialisée une semaine plus tard.
24 Laurent Duporge
(né le 22 avril 1968)
20 janvier
2013
PS Le conseil municipal ne souhaitant pas organiser d'élection anticipée à la suite de la démission du maire Kucheida, Laurent Duporge le remplacera jusqu'en 2014. Il gagne cependant les élections municipales suivantes et est élu pour le mandat 2014-2020[31],[32],[33],[34] Son premier mandat est marqué par l'arrivée du Centre de réserves du Louvre sur le territoire de Liévin, par la création d'une police Municipale (à la suite d'un référendum local), de la réfection de l'hôtel de ville, du beffroi qui l'accompagne et par le grand débat national qui fait suite au mouvement des Gilets jaunes qui a touché la commune pendant plusieurs semaines avec un pic à 1 200 manifestants. Durant son mandat, la communication avec les citoyens est également changeante. En effet, en plus des réunions de quartiers ce sont des cafés débats qui sont organisées mais également des « Facebook Live » qui permettent aux habitants d'échanger avec leur maire et de lui poser des questions tous les six mois environ[35],[36]. Le maire de Liévin poursuit la lignée politique de Henri Darras en développant l'industrie sur sa commune avec notamment l'extension de la Zone Industrielle de l'Alouette. Il projette également de construire 800 nouveaux logements dans le quartier de Calonne.
Cinquième République (France)Quatrième République (France)Troisième République (France)Deuxième République (France)Première épublique (France)Jean-Pierre KucheidaHenri DarrasArthur Lamendin 

ÉlectionsModifier

Politique environnementaleModifier

Au concours des villes et villages fleuris, Liévin a obtenu le niveau « deux fleurs ».

JumelagesModifier

Jumelages et partenariats de Liévin. 
Jumelages et partenariats de Liévin. 
VillePaysPériode
 Bruck an der Mur[38] Autrichedepuis
 La Valette-du-Var Francedepuis
 Limbourg-sur-la-Lenne Allemagnedepuis
 Mouscron Belgiquedepuis
 Pasvalys Lituaniedepuis
 Rybnik Polognedepuis

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1759. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[39],[Note 1].

En 2016, la commune comptait 30 936 habitants[Note 2], en diminution de 2,69 % par rapport à 2011 (Pas-de-Calais : +0,54 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1759 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
6009531 0381 0171 2231 3501 3361 3921 432
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
1 4301 4491 9412 0753 5875 4638 30910 71812 417
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
14 01417 60022 07025 69810 16524 05426 69825 12728 875
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011
31 80835 12735 85333 07033 09633 62333 42732 56531 790
2016 - - - - - - - -
30 936--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[40] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Pyramide des âgesModifier

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,5 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,8 %, 15 à 29 ans = 23,7 %, 30 à 44 ans = 18,8 %, 45 à 59 ans = 21,1 %, plus de 60 ans = 14,6 %) ;
  • 53 % de femmes (0 à 14 ans = 19,3 %, 15 à 29 ans = 20,5 %, 30 à 44 ans = 17,4 %, 45 à 59 ans = 20,7 %, plus de 60 ans = 22,1 %).
Pyramide des âges à Liévin en 2007 en pourcentage[42]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,1 
90 ans ou +
1,0 
4,4 
75 à 89 ans
9,7 
10,1 
60 à 74 ans
11,4 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
18,8 
30 à 44 ans
17,4 
23,7 
15 à 29 ans
20,5 
21,8 
0 à 14 ans
19,3 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2007 en pourcentage[43]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
5,1 
75 à 89 ans
9,1 
11,1 
60 à 74 ans
12,9 
21,0 
45 à 59 ans
20,1 
20,9 
30 à 44 ans
19,6 
20,4 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
18,9 

EnseignementModifier

Enseignement primaireModifier

  • 1 crèche
  • 2 haltes-garderies
  • 1 centre de la petite enfance
  • 12 écoles maternelles
  • 12 écoles primaires

Enseignement secondaireModifier

  • 3 collèges (Riaumont ; Descartes-Montaignes ; Pierre-et Marie-Curie) :
  • Le collège Descartes-Montaignes, est réputé pour le niveau d'excellence de ses élèves dans le domaine du sport. (Basketteur champion de France UNSS en 2013). Le collège dispose de plusieurs bâtiments, qui sont le réfectoire (cantine), le gymnase, le CDI (avec salle d'Art et Musique). Il y a également trois bâtiments de cours qui se relient : le bâtiment Descartes (Langues et Mathématiques), le bâtiment Montaigne (Français et Histoire) et enfin le dernier bâtiment qui relie les deux précédents (Technologie, SVT, Salle Informatiques et Sciences-Physique). Il y a également un petit internat, qui peut accueillir environ 20 élèves.
  • 2 lycées (Hennebique ; Henri-Darras) : Le lycée Henri-Darras fut le premier à proposer la Spécialité/Option "Art Cinema Audiovisuel" en France, il possède aussi plusieurs sections Sport Études, Bac Pro Chaudronnerie, Bac L, S, ES, STMG, STL, STI2D ainsi que les BTS CIRA, NRC, CRCI et ABM.

Autres enseignementsModifier

Équipements sanitaires, sociaux et administratifsModifier

Équipements sanitaires et sociaux

  • 1 polyclinique (402 lits)
  • 1 caisse primaire d'assurance maladie (CPAM)
  • 1 centre communal d'actions sociales
  • 1 société protectrice des animaux.

Équipements administratifs

  • 1 centre administratif
  • 1 hôtel de ville
  • 1 mairie annexe
  • 2 bureaux de postes
  • 1 agence EDF (centre ville)
  • 1 centre d'appels Véolia
  • 1 centre des finances publiques
  • 1 commissariat de police
  • 1 CEF (centre éducatif fermé)
  • 1 agence Pôle Emploi
  • 1 maison de l'emploi
  • 1 centre de formation AFPA
  • 1 mission locale
  • 1 antenne du conseil général du Pas-de-Calais
  • 1 unité territoriale de l'action sanitaire et sociale (UTASS)
  • 1 unité de la direction départementale de l'équipement (DDE)
  • 1 centre principal de secours
  • 1 maison de l'enfance et de l'adolescence (M.E.A)

SportsModifier

Équipements sportifs :

  • 1 pôle d’excellence sportive (14 000 places en configuration spectacle et 6 000 places pour les compétitions d'athlétisme[44]) 31 200 m2 (unique en Europe du Nord)
  • 1 centre régional d'accueil et de formation (CRAF)
  • 1 piscine (Nauticaa 400 000 clients en 2008)
  • 10 salles de sports
  • 20 terrains de football
  • 1 piste de BMX[45]

Dès l’été 2011, un vélodrome avec piste de 200 mètres et 2 000 places assises et un dojo avec huit tapis pour tous types de sport de combat et 1 500 places et sont aussi prévus sur le site un pôle de médecine sportive et une zone de développement de l’économie du sport. On évoque même la création d’un grand parcours de golf.

Cyclo-cross La ville a accueilli sur son circuit de cyclo-cross du Val de Souchez, deux championnats de France de cyclo-cross (2005, 2010), des championnats d'Europe de cyclo-cross en 2008 et quatre manches de la coupe du monde de cyclo-cross (2002-2003, 2005-2006, 2007-2008, 2011-2012) ainsi que deux manches du Challenge la France cycliste de cyclo-cross en 2000 et 2001.

L'Arena stade couvert de Liévin

Liévin abrite l'Arena stade couvert Liévin qui accueille tous les ans le Meeting Gaz de France. Il sert aussi de salle de spectacles (Mylène Farmer, Johnny Hallyday, Tina Turner, AC/DC, Depeche Mode, Tryo, WWE Raw, Muse... ) Il a accueilli en 2009 le salon du Mariage et Les Folies du textile du Nord. Entre 2007 et 2009, le stade couvert régional a bénéficié de travaux d'agrandissement, pour atteindre finalement une capacité de 11 300 places (en configuration spectacle) et 5 300 places (pour les compétitions d'athlétisme). La superficie totale du complexe sportif international est de 31 200 m2.

Le projet en chiffres :

  • 64 : c'est le montant (en millions d'euros) de l'investissement, confié à Artois Développement, à la suite d'un appel d'offres international
  • 10 900 : constructions complémentaires en m² (l'ancien stade couvert occupait une surface de 16 140 m2)
  • 31 200 : c'est la surface totale du stade couvert et du CRAF réunis (en m2)
  • 5 300 : capacité d'accueil du public lors de meetings d'athlétisme (4 300 assis, 1 000 debout)
  • 6 300 : nombre de places assises en configuration « sports collectifs »
  • 11 300 : capacité d'accueil lors de spectacles
  • 101 : nombre de chambres (dont 50 d'un niveau équivalent à un « 3 étoiles ») réservées aux délégations sportives reçues (contre 50 auparavant), pour un total de 220 lits
  • 4 : nombre de semi-remorques qui pourront simultanément décharger leur matériel
  • 20 : capacité (en tonnes) de ce qui pourra être suspendu dans les virages
  • 40 : capacité (en tonnes) de ce qui pourra être suspendu au centre du stade
  • 700 repas en « self-service » et service à table (déplacé du CRAF vers le stade)
  • 12 : nombre de salles de formation
  • 1 : nombre d'amphithéâtre
  • 1 000 : nombre de places de stationnement
  • 2009 : année de livraison du nouvel outil.

Autres installations sportives

  • 1 centre nautique « Nauticaa »
  • 1 centre régional d'accueil et de formation (CRAF)
  • 1 centre de préformation de football
  • 1 centre régional de football agréé par la FFF
  • 1 stade d'athlétisme
  • 19 terrains de football
  • 10 salles de sport
  • 2 rochers d'escalade (int. et ext.)
  • 1 aire de tir à l'arc (ext.)
  • 1 terrain de rugby
  • 7 courts de tennis (5 int. et 2 ext.)
  • 56 associations sportives
  • 8 écoles de sport
  • 1 université de sport (université d'Artois)

Le 13 janvier 2008 Liévin a accueilli l'avant-dernière manche de la Coupe du monde de cyclo-cross.

Avec les équipements voisins, le stade régional couvert de Liévin constitue un Pôle d’excellence sportive. Un golf pourrait prendre place près du terril de Pinchonvalle à Liévin.

ÉconomieModifier

Plus d’un millier d’entreprises, de commerces à caractère libéral ou artisanal ont choisi Liévin. La ville compte de nombreuses zones commerciales et zones d’activités. Grâce à d’excellentes infrastructures routières, les entreprises et grands groupes internationaux s’y implantent et permettent de redynamiser l’économie locale.

Liévin est une ville qui possède un grand atout grâce à son centre commercial et à plusieurs zones d'activités, Saint-Amé, ZAL 1/1 bis, Abregain, An 2000, Quadraparc et Alouette (l'agrandissement de la zone est programmé).

L'arrivée du Louvre-Lens devrait stimuler l'économie locale. Prévu pour être livré au printemps 2009, le futur centre d'affaires de 6 500 m² de bureaux, dans la ZAC de l'An 2000 à Liévin, mise sur sa situation stratégique et sur les énergies renouvelables. Proche du site d'implantation du Louvre-Lens, dans une zone d'activités où passent 20 000 véhicules par jour, le centre sera équipé de 400 m2 de panneaux photovoltaïques.

Culture et patrimoineModifier

Monuments historiquesModifier

  • Chevalement de la fosse no 3 (dite fosse Aimé-Tilloy ou fosse Saint-Amé), érigé pour la Compagnie des Mines de Lens en 1920 sur un site d'extraction remontant à 1858. Le chevalement métallique à treillis est caractéristique de la reconstruction des mines de Lens dans les années 1920. Ce chevalement a été le témoin de la catastrophe du 27 décembre 1974 qui fit 42 victimes[46]. Il est inscrit aux monuments historiques par arrêté du 6 mai 1992.

Architecture sacréeModifier

  • Élément église Saint-Martin, reconstruite en 1927.
  • Église Notre-Dame-des-Grâces, 1933.
 
Chœur et abside de la chapelle du monastère de la Sainte-Croix de Riaumont.

Équipements culturelsModifier

  • Centre de réserves du Louvre à Liévin
  • Maison de la Mémoire de Liévin
  • Bibliothèque (2)
  • Cinéma (Arc en ciel et Pathé)
  • Théâtre (Arc en ciel)
  • Café théâtre
  • Centre culturel et social
  • Librairies (2)

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :

fascé d’argent et de gueules de 8 pièces.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Livres faisant référence à la ville de Liévin où ayant été écrits sur les lieux de la commune :

  • Jules Grare, Ma vie à Liévin : Mémoire d'un mineur..., , 218 p.
  • Henri Bourdon, Catastrophes et accidents collectifs dans les Houillères du Bassin du Nord et du Pas de Calais, , 221 p.
  • Jean-Marie Lequint, Office Municipal de la Mémoire, Liévin, Sutton éditions, , 128 p. (ISBN 9782849101261)
  • Jean-Pierre Roger, Liévin : De la pierre polie à nos jours, Lorisse, (ISBN 978-2844351609)
  • Louis Mexandeau, Histoire du Parti socialiste : 1905-2005, Editions Tallandier, , 443 p. (ISBN 9782847342055, lire en ligne)
  • Adrien Gouillart, Eugène Modacque, Liévin : Quartier Saint Albert - Saint Amé,
  • Marion Fontaine, Fin d'un monde ouvrier : Liévin, 1974, Editions Broché, , 238 p. (ISBN 978-2713224584)
  • Mélodie Lagache, Elle n’envoûtera plus que toi, Édilivre, , 409 p. (ISBN 2334229172) [Note 3]
  • Sorj Chalandon, Le Jour d'avant, , 336 p. (ISBN 9782246813811)

FilmographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.
  3. Auteure ayant résidé toute sa jeunesse à Liévin, où fut écrit son roman.

RéférencesModifier

  1. « Distance à vol d'oiseau entre Liévin et Arras », sur www.lion1906.com (consulté le 30 décembre 2016)
  2. « Distance à vol d'oiseau entre Liévin et Béthune », sur www.lion1906.com (consulté le 30 décembre 2016)
  3. « Distance à vol d'oiseau entre Liévin et Douai », sur www.lion1906.com (consulté le 30 décembre 2016)
  4. « Distance à vol d'oiseau entre Liévin et Lille », sur www.lion1906.com (consulté le 30 décembre 2016)
  5. « Distance à vol d'oiseau entre Liévin et Paris », sur www.lion1906.com (consulté le 30 décembre 2016)
  6. flandreetartois.over-blog.com
  7. Cent ans de vie dans la région, Tome II ː 1914-1939, La Voix du Nord éditions, n° hors série du 17 février 1999, p. 41
  8. Mexandeau 2005, p. 417
  9. Le Matin : derniers télégrammes de la nuit daté du 29 janvier 1907
  10. a et b L'encyclopédie des villes de France sur JournalDuNet.com
  11. https://gw.geneanet.org/favrejhas?lang=fr&p=henri+antoine&n=de+ligne
  12. Rapports et délibérations / Département du Pas-de-Calais, Conseil général, 1872
  13. Le Rappel, 23 juin 1891
  14. Archives départementales du Pas de Calais, Cote archives : Presse / Bibliothèque : G2/8A
  15. http://lelensoisnormandtome3.unblog.fr/2013/05/20/visite-presidentielle-a-lens/
  16. Le Radical, 27 août 1892
  17. Le Petit journal du 2 décembre 1899
  18. La Chambre des députés (1898-1902) : biographies des 581 députés, avec avertissement et documents divers, la liste des ministères qui se sont succédé, la liste alphabétique des députés, etc, page 354-355
  19. Action Syndicale, 28 mars 1909
  20. NuméroL'Humanité : journal socialiste quotidien du 17 mai 1920
  21. Le Matin : derniers télégrammes de la nuit du 29 janvier 1907
  22. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k819721k/f2.item.r=Jules%20B%C3%A9dart%09Li%C3%A9vin.zoom
  23. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k819792c/f3.item.r=Silas%20Goulet%09%20liévin.zoom
  24. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2494638/f3.item.r=Silas%20Goulet%09%20li%C3%A9vin.zoom
  25. Yves Le Maner, « THIÉBAULT Henri, Joseph. Il signait souvent THIÉBAUT Joseph », sur maitron-en-ligne.univ-paris1.fr (consulté le 21 octobre 2018).
  26. https://fresques.ina.fr/memoires-de-mines/fiche-media/Mineur00117/operation-ville-morte-a-lens.html
  27. https://fresques.ina.fr/memoires-de-mines/fiche-media/Mineur00083/les-rehabilitations-des-habitations-des-communes-minieres.html
  28. https://fresques.ina.fr/memoires-de-mines/fiche-media/Mineur00081/les-futures-realisations-communales-de-lievin-apres-la-fermeture-des-mines.html
  29. Émission BFM Story (BFM TV) du 4 décembre 2011
  30. Les Jeux de 20 heures à Liévin
  31. Yves Portelli, « Bilan du maire de Liévin, Laurent Duporge: « Je ne suis pas Jean-Pierre Kucheida mais j’assume le bilan et l’héritage » : Laurent Duporge a succédé à Jean-Pierre Kucheida en 2013. Malgré un laps de temps très court à la tête de la mairie de Liévin on peut tout de même évoquer « son » bilan dans la mesure où il était déjà un acteur essentiel de la vie politique locale. C’était encore plus vrai depuis 2008, époque à laquelle il était apparu comme… le successeur possible. À 44 ans, l’élu socialiste évoque l’héritage mais aussi les premiers signes d’une méthode sur laquelle il compte bien rebondir une fois les élections terminées », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le 30 janvier 2015).
  32. Hervé Naudot, « Liévin: À 19 h 05, ce vendredi soir, Laurent Duporge est officiellement devenu maire : Après avoir été élu par les Liévinois dès le premier tour, dimanche dernier, avec 54,75 % des suffrages, Laurent Duporge devait encore recevoir l’onction du conseil municipal. Ce qui fut fait, ce vendredi soir, par 32 voix sur 39. Et l’émotion de la semaine passée a laissé place à un « Au travail ! Nous avons tant à faire ! » dans la bouche du nouveau maire. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le 30 janvier 2015).
  33. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le 30 janvier 2015).
  34. « Liévin : Jean-Pierre Kucheida a passé la main à Laurent Duporge... et réglé quelques comptes : C'est ce dimanche matin que Jean-Pierre Kucheida a quitté ses fonctions de maire. Le récit de la séance. Lors de la réception qui a suivi, l'ancien édile en a profité pour dénoncer le procès politico-médiatique dont il estime avoir été victime. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le 30 janvier 2015).
  35. http://www.ville-et-banlieue.org/lievin-maire-organise-facebook-live-repondre-a-administres-22811.html
  36. http://lievin.fr/2018/12/enquete-nationale/
  37. Résultats officiels pour la commune Liévin
  38. « Jumelage : Liévin : « Être une femme en Europe », deux jours, plusieurs conférences et la naissance d’une charte commune », La Voix du Nord
  39. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  40. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  41. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  42. « Évolution et structure de la population à Liévin en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 août 2010)
  43. « Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 26 août 2010)
  44. Site officile du Stade Couvert
  45. « Liévin BMX remet en état sa piste et espère attirer de belles compétitions », sur La voix du Nord (consulté le 24 mars 2014)
  46. Bases de données ministère de la Culture
  47. « Un film tourné et coproduit en Nord-Pas-de-Calais en compétition officielle au Festival de Cannes », sur crrav.com,