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Ma vie est un enfer (film)

film de Josiane Balasko, sorti en 1991
Ne doit pas être confondu avec Ma vie est un enfer (téléfilm).
Ma vie est un enfer
Réalisation Josiane Balasko
Scénario Josiane Balasko
Joël Houssin
Acteurs principaux
Sociétés de production Ciby 2000
Les Films Flam
TF1 Films Production
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre Comédie
Durée 108 minutes
Sortie 1991

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Ma vie est un enfer est un film français réalisé par Josiane Balasko, sorti en 1991.

Sommaire

SynopsisModifier

Leah Lemonnier (Josiane Balasko) a 35 ans. Elle mène une vie morne et déprimante. Son travail de secrétaire d'un dentiste qui passe son temps à la houspiller la mine. Son analyste (Richard Berry) ne voit en elle qu'une source de revenus faciles et ne fait même pas l'effort de l'écouter. Son voisin, M. Chpil (Jean Benguigui), est un obsédé sexuel et fêtard jusqu'à pas d'heures. Sa mère Flo (Catherine Samie) est nymphomane, égoïste, avare, méprisante et narcissique. Tout en faisant preuve de son profond mépris envers sa fille dont c'est l'anniversaire, elle ne vient la voir que pour recevoir son chèque de loyer. Elle lui laisse aussi son chien à garder et diverses breloques, dont un miroir orné d'un crâne.

Un jour, en lisant les gravures inscrites sur l'envers de ce miroir, Léah invoque un démon, sans le vouloir. Cet être prend le visage d'un séduisant garçon, Abargadon dit « Abar » (Daniel Auteuil). Il lui propose un pacte : en échange de son âme, il se mettra à son service jusqu'à ce qu'elle meure.

Durant plusieurs jours, la jeune femme cherche à s'extraire de l'emprise diabolique mais Abar est obstiné. Il lui fait perdre son emploi, provoque la pagaille dans l'appartement et transforme le chien de la mère en cochon, fait apparaître des rides monstrueuses sur le visage maternel (qui s'effacent pourtant), la fait virer de chez le psy.

Léah est lasse de n'êtr qu'une bonne poire et elle signe le document. Elle se transforme alors en une créature de rêve élancée, svelte et blonde. Elle cherche à séduire son psy. Cette métamorphose est bientôt annulée par l'intervention de l'archange Gabriel. Ce dernier s'émeut de la naïveté de la jeune femme, promise au Paradis. Abar s'est en effet trompé de proie. La cible visée était en fait la mère. Gabriel annule le pacte et ôte tout pouvoir à Abar, redevenu humain et promis à la mort au bout de trois mois. Léah commence néanmoins à trouver Abargadon séduisant et elle décide de sauver son âme, malgré lui. Elle plaide en sa faveur en se confessant dans une église. L'Archange est touché par ses aveux, il se rend sur Terre, écoule la jeune femme et accepte de modifier la punition du démon à condition que ce dernier ne commette aucun pêché pendant la période de probation.

Léah et Abar se font virer de l'appartement maternel et ils vivent dans un hôtel miteux. Lors de l'incendie des lieux insalubres, Abargadon sauve un enfant. Léah est à l'article de la mort, intoxiquée par la fumée. Abargadon décide pour la sauver de lui donner son sang par transfusion. Par ce geste, l'archange Gabriel décide de sauver son âme et de le faire devenir humain.

Quelques mois plus tard, Leah est à la tête d'une entreprise pharmaceutique. Elle surprend Abar en train de cambrioler l'entreprise dans le but de voler les brevets. Elle propose un contrat à Abar devenu simple mortel contre son âme. Il est possible de comprendre que Léah est devenue démone du fait de la transfusion sanguine. Abar, profitant de ses connaissances antérieures, négocie un contrat avantageux : une longue vie d'amour charnel entre lui et Léah.

Fiche techniqueModifier

DistributionModifier

Les parodiesModifier

Dans ce film, sont parodiés entre autres :

  • Les compagnies d'assurance et leurs clauses en petits caractères ;
  • La psychanalyse : le psychanalyste remplit sa liste de courses (en) pendant que sa cliente lui raconte sa vie ; lorsqu'elle lui demande de tenir compte de sa situation financière, il explique que la somme d'argent fait partie de la thérapie ; puis quand sa cliente prend sa revanche, Richard Berry parodie la terminologie de Freud.
  • Les voisins très bruyants, sans-gênes, irascibles et obsédés.

Box-OfficeModifier

Le film a fait 1 170 523 entrées en France.

Liens externesModifier