Histoire des Caraïbes

Histoire des Caraïbes
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Les quatre voyages de Christophe Colomb (1454-1504).
Avant le contact européen
  Ortoiroides
  Saladoïdes et Arawaks
1000 av. J.-C. Taïnos
500 Lucayens
800 Caraïbes
Colonisation
1492 La conquête espagnole
1670 La conquête française
Conflits
1520-1720 Piraterie dans les Caraïbes
1522-1844 Révolte d'esclaves dans les Caraïbes
1962-actuel Embargo des États-Unis contre Cuba
Guerres
1618-1648 première : Guerre de Trente Ans
1898 dernière : Guerre hispano-américaine
Indépendance
1804 première : Haïti (Saint-Domingue)
1975 dernière : Suriname

L'histoire des Caraïbes concerne les îles antillaises françaises de la Caraïbe situées dans la mer des Caraïbes : Martinique, les îles de Guadeloupe (Grande-Terre, Basse-Terre, Marie-Galante, la Désirade, les Saintes), Saint-Martin et Saint-Barthélemy, et les autres îles qui ont été ou non françaises dans les Caraïbes, comme Antigua, Bahamas, Barbade, Cuba, Dominique, République dominicaine, Guyana, Grenade, Haïti (Saint Domingue), Jamaïque, Montserrat, Porto Rico, Saint-Christophe-et-Niévès, Sainte-Lucie, Saint-Vincent-et-les-Grenadines, Trinité et Tobago, Turks-et-Caïcos ou les Îles Vierges britanniques.

Pensant avoir atteint la partie orientale du sous-continent indien, Christophe Colomb tombe en 1492 sur les Antillias qu'il nomme « Indias Occidentales »[1]. Le nom Antilia apparaît pour la première fois sur une carte dressée par le cartographe vénitien Zuane Pizzigano, en 1424, à partir des informations données par des navigateurs portugais.

En 1510, le roi Ferdinand autorise le transfert d'esclaves sur Hispaniola pour l'exploitation des mines.

En 1512, les Espagnols découvrent les Îles Turks-et-Caïcos où ils mirent en esclavages les autochtones Caraïbes, tant et si bien qu'un an après, les Îles étaient quasiment dépeuplées. L'Espagne importe les premières soutes d'esclaves noirs africains à Cuba dès 1513. Le métissage donnera naissance à la culture créole[2] ,[3]. La première révolte d'esclave a lieu en 1522.

Entre 1520 et 1720, des pirates (boucaniers) écument la mer des Caraïbes en rançonnant les navires marchands.

Pour acquérir de nouveaux territoires, les différentes puissances occidentales européennes s'affrontèrent par plusieurs batailles coloniales maritimes et terrestres dans cette région des Antilles et plus largement des Caraïbes.

En 1664, Colbert nomme «  Indes occidentales françaises  » tous les territoires français situés en Amérique du nord (Nouvelle France), Caraïbes (Antilles françaises), Amérique du Sud (Guyane) et certaines îles de l'océan Pacifique. En anglais, les French West Indies ne concernent que les Antilles françaises. En 1670, Français et Anglais importent à leur tour des esclaves aux Antilles pour produire la canne à sucre.

Entre 1793 et 1822, Haïti et la République Dominicaine furent marqués par des révoltes d'esclaves qui abolirent l'esclavage. La Jamaïque suivit le mouvement (1833-1838), puis Saint-Barthélemy (1847) et Saint-Martin (1848), pour finir avec Porto Rico, en 1873, et Cuba, de 1880 à 1886.

Après la célèbre bataille navale de la Seconde Guerre mondiale opposant les sous-marins de l'Axe aux bâtiments Alliés entre 1941 et 1945, les Caraïbes ont vécu la décolonisation et le conflit entre le régime communiste de Cuba et les États-Unis.

Préhistoire et première occupation humaine (5 100 av. J.-C.)Modifier

Peuplement néolithiqueModifier

Homo Sapiens s'installe vraisemblablement dans les Caraïbes il y a environ 6000 ans au cours du Néolithique nord-américain, important dans les îles du golfe la pratique de l'agriculture, ainsi que utilisation de la céramique et de la pyrotechnologie il y a environ 2500 ans. Entre 5 100 et 3 500 ans av. J.-C., des pêcheurs du précéramiques (méso-indiens) de Trinidad peuplent les Îles Vierges britanniques,

Migrations américaines ultérieuresModifier

Une nouvelle population pénètre dans la région au cours des premiers siècles de notre ère, important notamment l'usage d'un nouveau répertoire de productions céramiques. Très probablement originaire du nord-est de l'Amérique du Sud et liée aux groupes actuels parlant arawak, ce groupe se serait déplacé dans les Caraïbes il y a au moins 1800 ans, se mélangeant avec les populations néolithiques et donnant naissance à plusieurs lignées maternelles et paternelles toujours détectables dans certains génomes de la région aujourd'hui[4]. Les degrés de prévalence de ces lignées dans les ADN des populations actuelles varient : quasiment éteintes à Hispaniola, mais pas dans le nord-ouest de Cuba, où l'ascendance directement liée aux lignées archaïques a pu persister au cours du dernier millénaire. Les études génétiques ont montré que ces populations anciennes avaient une mobilité élevée et qu'il a existé une connectivité entre les îles tout au long des deux millénaires qui précédèrent l'arrivée des Européens dans la région. Ceci a eu pour conséquence une faible différenciation génétique à travers de nombreuses îles des Caraïbes[4].

Les différents groupes pré-colombiens des Caraïbes étaient les Ortoiroides sur l'île de Porto Rico, les Ciboneys à Antigua-et-Barbuda, les Saladoïdes en Jamaïque, les Taïnos sur l'île Hispaniola, les Arawaks sur l'île de Porto Rico, les Caraïbes sur plusieurs îles, les Lucayens aux Bahamas, les Ciguayos sur l'île Hispaniola, les Calusas à Cuba et enfin les Tekestas à l'ouest de Cuba[réf. nécessaire].

L'arrivée des EuropéensModifier

Pensant avoir atteint la partie orientale du sous-continent indien, Christophe Colomb tombe en 1492 sur les Antillias qu'il nomme « Indias Occidentales ».

En 1496, Christophe Colomb vendit 300 esclaves amérindiens en Europe[5]. En 1510, le roi Ferdinand autorise le transfert d'esclaves sur Hispaniola pour l'exploitation des mines.

En 1512, les Espagnols découvrent les Îles Turks-et-Caïcos où ils mirent en esclavages les autochtones Caraïbes, tant et si bien qu'un an après, les Îles étaient quasiment dépeuplées. L'Espagne importe les premières soutes d'esclaves noirs africains à Cuba dès 1513. Le métissage donnera naissance à la culture créole. La première révolte d'esclave a lieu en 1522.

Piraterie (1522)Modifier

Entre 1522 et 1720, des pirates écument la mer des Caraïbes en rançonnant les navires marchands.

Colonisation française des AntillesModifier

L'établissement des colonies françaisesModifier

Le premier essai non espagnol de colonisation des Antilles s'est produit à l'île Saint-Christophe, où des réfugiés jésuites français de la ville de Dieppe ont établi une petite ville sur la côte du nord de l'île, également appelée Dieppe, en 1538. Cependant, quelques mois après la fondation, la ville a été pillée par les Espagnols et tous les habitants ont été expulsés. Ensuite, la France n'essaiera pas de coloniser la région pendant tout le XVIe siècle.

En 1625, l'aventurier normand Pierre Belain d'Esnambuc, lancé à la poursuite d’un galion espagnol, en arriva à prendre possession de Saint-Christophe, deux ans après les Anglais qui y avaient établi une colonie. La possession de Saint-Christophe sera contestée entre les Français et les Anglais pour plus d'un siècle.

En 1626, Belain d'Esnambuc est revenu en France, où il a gagné le soutien de Richelieu pour coloniser les îles qui ne seraient pas occupées par les Chrétiens avec la Compagnie des îles de Saint-Christophe (renommée la Compagnie des îles d’Amérique en 1635) qu’il fonda en 1625. Entre 1625 et 1635, il occupe aussi la Martinique, la Guadeloupe et Marie-Galante. À la Martinique, il fonda la ville de Saint-Pierre, qui est devenue la première habitation française permanente aux Antilles.

En 1629 Esnambuc installe une colonie à la Tortue, première étape de la colonisation de Saint-Domingue qui deviendra le « grenier à sucre » de l'Europe.

En 1648, à la fin de la guerre de Quatre-Vingts Ans, les Espagnols abandonnèrent l'île de Saint-Martin, qu'ils avaient employée comme base pendant cette guerre. Les colons français et néerlandais débarquèrent rapidement sur l'île. Plutôt que de se battre pour l'île, ils acceptèrent de signer le traité de Concordia, qui divisa l'île entre les deux pays; une division qui existe toujours aujourd'hui.

En 1651, un groupe de colons français de la Martinique vinrent à Sainte-Lucie, commandés par De Rousselan, qui a tenu l'île jusqu'à sa mort en 1654. En 1664, Thomas Warner, fils du gouverneur de Saint-Christophe a réclamé Sainte-Lucie pour l'Angleterre.

Les îles de Saint-Barthélemy et Sainte-Croix ont été capturées par la France en 1648 et 1650, respectivement. Pendant le XVIIIe siècle, les deux seront vendues - Sainte-Croix au Danemark en 1733, et Saint-Barthélemy à la Suède en 1784. La France a regagné la dernière île en 1878.

Dès 1625, les boucaniers français ont employé l'île de la Tortue, près de la côte d'Hispaniola, comme base. Bien que les Espagnols ont détruit ses habitations boucaniers plusieurs fois, à chaque occasion ils y sont retournés. La première colonisation officielle sur la Tortue a été établie en 1659, sous une commission de Louis XIV. En 1664, la nouvelle Compagnie des Indes Occidentales prit possession de la colonie, qu'elle appela Saint-Domingue, et la France réclama la partie occidentale de l'île d'Hispaniola. Par le traité de Ryswick, en 1697, l'Espagne a cédé officiellement le contrôle de cette partie de l'île à la France.

Les îles de Dominique et Saint-Vincent furent visitées par des missionnaires et colons français dès 1635, mais à cause du conflit avec les Caraïbes en 1660, la France et l'Angleterre décidèrent que la colonisation des deux îles devait être abandonnée. La Dominique fut déclarée officiellement « neutre » pour le siècle à venir, mais ses ressources naturelles restaient attrayantes et, au début du XVIIIe siècle, des expéditions britanniques et françaises de forestiers venaient récolter du bois de construction sur l'île. À Saint-Vincent, les Français ont établi des plantations vers 1719.

Les conflits coloniauxModifier

La France se bat avec le Royaume-Uni pour plusieurs îles des Antilles. La possession de Sainte-Lucie changea quatorze fois de mains jusqu'en 1814, quand l'île devient définitivement britannique.

En raison de la position géographique de la Dominique entre la Martinique et la Guadeloupe, la France est devenue peu à peu la puissance prédominante sur l'île, qui devint alors une colonie française. Mais, au terme du traité de Paris de 1763 qui mit fin à sept années de guerre franco-britannique, l'île devint une possession britannique.

En 1778, lors de la révolution américaine, les Français envahirent l'île avec la coopération active de la population, qui était en grande partie française. Le traité de Paris de 1783, qui mit fin à la guerre, rendit l'île à la Grande-Bretagne. D'autres tentatives d'invasions françaises eurent lieu en 1795 et 1805, mais se soldèrent par des échecs.

À Saint-Domingue, les Français ont fait face à un conflit avec les esclaves. (Voir Révolution haïtienne.) La révolte des Noirs débuta en août 1791. Sous la conduite de leurs chefs — dont le plus important fut Toussaint Louverture — les Noirs passèrent d’une révolte à une guerre de libération en s’alliant d’abord aux Espagnols de Santo Domingo, en guerre contre la nouvelle République française. De nombreux Blancs, royalistes, soutinrent les Britanniques ou les Espagnols. Les commissaires de la Convention, guidés à la fois par leur idéal et la nécessité de se trouver des alliés, proclamèrent la liberté des esclaves en 1793.

Cependant, Napoléon Bonaparte souhaitait le rétablissement de l'esclavage. En janvier 1802, profitant des négociations de paix avec les Britanniques, il expédia une armée de vingt mille hommes commandée par son beau-frère, le général Charles Leclerc. (Voir l'expédition de Saint-Domingue) Leclerc a capturé Toussaint dans un guet-apens, mais la nouvelle du rétablissement de l'esclavage en Guadeloupe par le général Richepanse, après qu'il eut écrasé férocement la résistance des défenseurs de la liberté, provoque le soulèvement général dans la partie orientale de Saint-Domingue dès octobre. Elle fut fédérée en mai 1803 par l’un des généraux de Toussaint, Jean-Jacques Dessalines, et aboutit à la défaite des armées françaises le 18 novembre 1803 lors de la bataille de Vertières. L'indépendance haïtienne fut proclamée le 1er janvier 1804.

Colonisation britanniqueModifier

Les colonies britanniques des Caraïbes les plus importantes au XIXe siècle étaient la Jamaïque et la Barbade. Le Royaume-Uni profita des guerres napoléoniennes pour renforcer sa présence dans la région, en annexant plusieurs nouvelles colonies comme Trinidad et Sainte-Lucie. Les possessions néerlandaises de Berbice, Demerara et Essequibo sont aussi conquises et intégrées à la Guyane britannique en 1831. Outre quelques iles généralement de petites dimensions, Londres possédait aussi le Honduras britannique. L'économie était tributaire du travail des esclaves et les planteurs continuaient d'en importer afin de pallier les pertes et de soutenir le besoin grandissant de main d’œuvre. Beaucoup de propriétaires de plantation préféraient vivre en Angleterre et la présence de Blancs était donc proportionnellement assez faible. En Jamaïque, il y avait un Blanc pour dix esclaves et, en Guyane britannique, un Blanc pour vingt esclaves[6].

Une insurrection de travailleurs noirs se déclencha en Jamaïque en 1865. Les autorités choisirent de répondre par la manière forte : l'état d'urgence est proclamé, plus de quatre cents personnes furent pendues ou fusillées, plus de six cents furent flagellées (cent coups de fouet pour les hommes et trente pour les femmes ; la corde était alors bardée de fil de fer) et un millier de maisons furent incendiées)[6].

Colonisation espagnoleModifier

La question de la main d’œuvre était également importante à Cuba. Des esclaves y furent importés encore longtemps en dépit de l'interdiction officielle. Environ un demi-million de personnes arrivèrent de cette façon après 1820. En outre, quelque 100 000 travailleurs originaires d'Asie y immigrèrent. Une importante immigration d'Européens se produisit également ; au cours de la seconde moitié du XIXe siècle, des centaines de milliers d'entre eux, principalement originaires d'Espagne, arrivèrent à Cuba[6].

L'ile ne prend pas part à la rebellions des colonies contre la couronne espagnole dans les années 1820. S'il se trouvait des Cubains qui n'appréciaient pas l'arbitraire du régime colonial espagnol, il n'y avait toutefois pas vraiment de mouvement national. Le conflit d’intérêts entre, d'une part, l'oligarchie sucrière et, d'autre part, les Cubains ordinaires était trop important. Dans les années 1870 (une brève république fut proclamée en Espagne) le gouvernement espagnol se montre compréhensif à l'égard du mouvement réformateur cubain qui aspirait à une plus grande autonomie de Cuba. Pourtant, lorsque cette espérance fut anéantie par les gouvernements conservateurs espagnols qui cessèrent de soutenir les réformes, une insurrection éclata, qui déboucha sur la guerre des 10 ans. Les insurgés proclamèrent la république mais ne purent contrôler que la partie orientale de Cuba, moins peuplée que l'autre partie et sans véritable valeur économique. Les grands propriétaires sucriers de la partie occidentale craignirent que cette rébellion conduisit à une révolution sociale et à l'abolition de l'esclavage. La paix revient après la conclusion d'un accord en 1878. Les années 1890 furent marquées par de nouvelles tensions qui conduisirent à une nouvelle guerre et à la fin de la domination espagnole[6].

Abolition de l'esclavageModifier

Le 31 juillet 1834, l'esclavage fut aboli dans les colonies britanniques, où 80 % de la population vivant sur ces territoires étaient réduite en esclavage. En 1848, lorsque la France abolit définitivement l'esclavage (celui-ci avait été aboli une première fois pendant la Révolution française mais ensuite rétabli par l'empire napoléonien), les esclaves représentaient plus de 60 % de la population. Au Suriname, colonisé par les Pays-Bas, cette proportion atteint plus de 70 % lors de l'abolition en 1863[7]. Une grande partie des affranchis se consacrèrent à l'agriculture et aux petits métiers. Pour satisfaire leurs besoins de main d’œuvre, les colons importèrent des travailleurs sous contrats d'Afrique, de Chine et surtout d'Inde. Entre 1838 et 1917, plus d'un demi-million de travailleurs indiens gagnèrent les colonies britanniques de la région des Caraïbes[6].

XXe siècleModifier

À partir de la fin du XIXe siècle, les États-Unis donnent un caractère impérialiste à la doctrine Monroe et entreprennent de resserrer leur influence militaire, économique et politique sur la région des Caraïbes, y compris au moyen d'interventions militaires. L'objectif est de transformer cette mer caraïbe en mare nostrum en raison de son importance stratégique[8].

Entre 1891 et 1912, ils réalisent nombre d'interventions militaires : 1891, Haïti ; 1895, Nicaragua ; 1898, Porto Rico et Cuba ; 1899, Nicaragua ; 1902, Venezuela ; 1903, République dominicaine et Colombie ; 1904, République dominicaine et Guatemala ; 1906-1903, Cuba ; 1907, République dominicaine ; 1909-1910, Nicaragua ;1910-1911 Honduras ; 1912, Cuba, Nicaragua et République dominicaine[8].

En pratiquant la « diplomatie du dollar », ils réalisent des interventions d'ordre financier aboutissant à l'établissement de contrôles américains sur les finances de plusieurs États (Honduras, Nicaragua, République dominicaine, Haïti). Ils acquièrent des territoires comme Porto Rico après la guerre contre l'Espagne en 1898, et les îles Vierges, achetées au Danemark en 1917. Certains États sont placés sous un statut proche du protectorat, comme Cuba, en vertu de l'amendement Platt et de l'obtention de la base navale de Guantánamo, et comme le Panama, en vertu de la Constitution panaméenne (rédigée avec la participation du consul américain) et le déploiement permanent de forces américaines dans la zone du canal[8].

Notes et référencesModifier

  1. P. Martyr, De Orbo Novo II 1 § 7, consultable à la Bibliothèque nationale de France sous le numéro 30020962, The Eight Decades of Peter Martyr D'Anghera translated by Francis Augustus MacNutt from the latin with notes and introduction in two volumes
  2. Goury L (2002) Pluralité linguistique en Guyane : un aperçu. A merindia, Langues de Guyane, 2 6/2, 7, 1-15.
  3. Fauquenoy-Saint-Jacques, M. (1986) Cent ans de l'histoire du créole guyanais : Continuité ou divergence ?. La linguistique, 109-124 (résumé).
  4. a et b (en) Daniel M Fernandes, A genetic history of the pre-contact Caribbean, biorxiv.org, 1er juin 2020, doi: https://doi.org/10.1101/2020.06.01.126730
  5. Howard Zinn, Une histoire populaire des États-Unis, Agone2002, p. 8
  6. a b c d et e Henri Wesseling, Les empires coloniaux européens. 1815-1919, Folio,
  7. Lucien Sève, « Réflexions sur le libéralisme : chérir la liberté, justifier l’esclavage », sur Le Monde diplomatique,
  8. a b et c Leslie Manigat, L’Amérique latine au XXe siècle,1889-1929, Points, , p. 360-370

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier