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Bahamas

état insulaire au large des Caraïbes

Commonwealth des Bahamas

Commonwealth of Bahamas (en)

Drapeau
Drapeau des Bahamas.
Blason
Armoiries des Bahamas.
Description de l'image LocationBahamas.svg.
Devise nationale Forward, Upward, Onward Together (Maintenir, Croire et Progresser Ensemble)
Hymne national March On, Bahamaland
Administration
Forme de l'État Monarchie constitutionnelle
Reine Élisabeth II
Gouverneur général Dame Marguerite Pindling
Premier ministre Hubert Minnis
Langues officielles Anglais
Capitale Nassau

25° 05′ N, 77° 21′ O

Géographie
Plus grande ville Nassau
Superficie totale 13 943 km2
(classé 159e)
Superficie en eau 28 %
Fuseau horaire UTC -5
Histoire
Indépendance Du Royaume-Uni
Date
Démographie
Gentilé Bahaméen
Population totale (2017[1]) 329 988 hab.
(classé 167e)
Densité 24 hab./km2
Économie
PIB nominal (2015) 8,4 milliards de $[2]
PIB (PPA) 8,8 milliards de $[2]
PIB nominal par hab. ([[2013[3]]]) 23 639 $ (32e)
PIB (PPA) par hab. (2013) 24 648 $ [3] (44e)
IDH (2013) en augmentation 0,789 (élevé  ; 51e)
Monnaie Dollar bahaméen (BSD​)
Divers
Code ISO 3166-1 BHS, BS​
Domaine Internet .bs
Indicatif téléphonique +1 242

Les Bahamas, en forme longue le Commonwealth des Bahamas (en anglais The Bahamas et Commonwealth of The Bahamas), est un pays anglophone situé au nord de la mer des Caraïbes[4]. Les Bahamas occupent environ 700 îles et îlots des îles Lucayes situées dans l'océan Atlantique, à l'est-sud-est de la Floride, au nord-est de Cuba, au nord-ouest d'Hispaniola et des îles Turques-et-Caïques, ces dernières étant sous dépendance britannique. Sa capitale est Nassau, située sur l'île de New Providence. Ses habitants sont les Bahaméens.

Sommaire

GéographieModifier

Article détaillé : Géographie des Bahamas.
 
Carte des Bahamas
 
Vue sur une plage, New Providence.

Les Bahamas comptent plus de 700 îles et îlots disséminés sur environ 260 000 km2 et faisant partie des îles Lucayes, le reste de cet archipel étant occupé par le territoire britannique d'outre-mer des îles Turques-et-Caïques. Seule une vingtaine de ces îles sont habitées en permanence. L'île la plus proche des États-Unis, Bimini Sud, n'est qu'à 83 km à l'est de Miami Beach, sur la côte sud-est de la Floride. L'île la plus au sud, Great Inagua, se situe pour sa part à 89 km au nord-est de la punta Azules, à l'extrémité orientale de Cuba.

La plus grande île des Bahamas est Andros, à l'ouest. L'île de New Providence, à l'est d'Andros, est le site de la capitale, Nassau et représente les deux-tiers de la population totale. Les autres îles importantes sont Grand Bahama au nord et Inagua au sud.

La plupart des îles — des formations de corail — sont relativement plates, avec quelques collines basses, dont la plus haute est le Mont Alvernia, sur Île Cat, à 63 m. Le climat est tropical, modéré par les eaux chaudes du Gulf Stream, mais est régulièrement frappé par des ouragans ou des tempêtes tropicales.

Parcs nationaux[5]Modifier

Voir la catégorie : Aire protégée aux Bahamas.
 
Lucayan National Park.

Près de 260 000 hectares marins et terrestres sont aujourd'hui protégés par le Bahamas National Trust (en).

Grand Bahama

  • Rand Nature Centre, création : 1992 - superficie : 40 ha. Permet l'observation d'oiseaux comme la rare paruline de Kirtland, qui vient y hiverner.
  • Peterson Cay National Park, création : 1968 - superficie : 0,5 ha. Un des lieux de prédilection des oiseaux marins pour la nidification.
  • Parc national Lucayen, création : 1982 - superficie : 16 ha. Possède des grottes sous-marines et une mangrove, où vit notamment le mérou rayé, une espèce en danger.

Abaco

  • Abaco National Park, création : 1994 - superficie : 8 300 ha. Site d'observation du très rare perroquet des Bahamas.
  • Pelican Cays Land and Sea Park, création : 1972 - superficie : 850 ha. Possède plusieurs récifs corailliens.
  • Tilloo Cay Reserve, création : 1990 - superficie : 4,5 ha. Refuge où viennent nidifier les oiseaux marins.
  • Walkers Cay National Park, création : 2002 - superficie : 1 550 ha. Possède des récifs corailiens protégés.
  • Black Sound Cay Reserve, création : 1988 - superficie : 1 ha. Grande concentration de gibiers d'eau qui viennent y hiverner.

Andros

  • Blue Holes National Park, création : 2002 - superficie : 13 450 ha. Possède la plus grande concentration de trous bleus du monde[réf. nécessaire].
  • Northern &
  • Southern Marine Parks, création : 2002 - superficie : 26 240 ha. La troisième barrière de corail au monde par sa longueur[réf. nécessaire].
  • Crab Replenishment National Park, création : 2002 - superficie : 1 200 ha. Abrite des crabes de terre.
  • West Side National Park, création : 2002 - superficie : 74 880 ha. Abrite des conques, homards, bonefish et flamants roses.

New Providence

  • Harrold and Wilson Ponds National Park, création : 2002 - superficie : 100 ha. Abrite une centaine d'espèces d'oiseaux (hérons, aigrettes, ibis…).
  • The Retreat, création : 1985 - superficie : 4,5 ha. Feuillus, palmiers et d'autres essences exotiques rares.
  • Bonefish Pond National Park, création : 2002 - superficie : 520 ha. Écosystème de mangrove.
  • Primeval Forest National Park, création : 2002 - superficie : 1 ha. Forêt primaire est truffée de grottes calcaires où reposent peut-être des vestiges des communautés indiennes lucayas[réf. nécessaire].

Îles Exumas

Conception

  • Conception Island National Park, création : 1964 - superficie : 850 ha. Abrite des oiseaux marins, des tortues de mer et un récif corailien.

Crooked Island

  • Great Hope House &
  • Marine Farm, création : 2002 - superficie : 1,5 ha. Patrimoine bâti par les Loyalistes au XVIIIe siècle.

Little Inagua

  • Little Inagua National Park, création : 2002 - superficie : 12 690 ha. La plus grande île inhabitée des Caraïbes. Du coup, ses eaux, qui vont jusque 13 mètres de profondeur sont une zone vitale de reconstitution des ressources marines.

Great Inagua

  • Union Creek Reserve, création : 1965 - superficie : 2 000 ha. Les tortues vertes de mer y font l'objet de toutes les attentions scientifiques.
  • Inagua National Park, création : 1965 - superficie : 74 360 ha. Possède le plus grand lac du pays et plus grande concentration de flamants de Cuba.[réf. nécessaire]

DistrictsModifier

Article détaillé : Districts des Bahamas.

Depuis 1999, les Bahamas comprennent 32 districts.

HistoireModifier

Article détaillé : Histoire des Bahamas.
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Bahamas est un dérivé de l'espagnol « baja mar » (marée basse).

Les premiers pas de Christophe Colomb dans le Nouveau Monde le ont été accomplis sur l'île de San Salvador, située aux Bahamas. Il la nomma ainsi pour remercier le Christ de l'avoir guidé jusque-là. Il y a rencontré des Arawaks, aussi connus comme Lucayens qui ont donné son premier nom à l'archipel (les îles Lucayes) avec lesquels il a échangé des présents. Ces Amérindiens vivaient aussi en Jamaïque.

Au XVIIe siècle, on comptait l'île de la Nouvelle-Providence ainsi que sa voisine Eleuthera, au centre de l'Archipel des Bahamas, parmi les repaires de corsaires, pirates et flibustiers, qui avaient auparavant aussi occupé l'île de la Providence, plus au sud, près du Nicaragua. Les deux îles avaient été habitées dès 1648 par des puritains anglais ayant fui l'archipel des Bermudes, parmi lesquels le futur fondateur de la banque d'Angleterre et du projet Darién, sir William Paterson.

Les Espagnols qui, depuis Colomb, estimaient avoir des droits sur l'archipel, y firent de fréquentes incursions et l'occupèrent par intermittence.

Les îles sont données à huit lords anglais qui avaient aidé Charles II Stuart lors de la Restauration. À la mort de ce dernier en 1685, l'accession au trône de son frère, le duc d'York, devenu Jacques II, allait changer le statut des Bahamas. Le nouveau roi exigea l'annulation de la charte de 1663 et de ses additifs. Les expulsés négocièrent avec profit la cession à la Couronne d'Angleterre de leurs droits sur des lieux qu'ils ne connaissaient que par récits et cartes.

Quand, en 1714, l'électeur de Hanovre, arrière-petit-fils de Jacques Ier d'Angleterre, accéda au trône d'Angleterre, d'Écosse et d'Irlande sous le nom de George Ier, son premier geste fut de remplacer le représentant des anciens propriétaires par un gouverneur royal des Bahamas. Il choisit le capitaine Woodes Rogers, dont la devise en latin de sacristie annonça aussitôt les intentions : « Expulsis piratis, restituta commercia ». Woodes Rogers, officier de marine, dont on connaissait les exploits pendant la guerre de Succession d'Espagne, était écrivain à ses heures.

Woodes Rogers avait publié, en 1712, l'histoire d'un marin, Alexandre Selkirk, qu'il avait recueilli, en 1709, sur l'île déserte de Mas a Tierra dans l'archipel Juan Fernández, au large du Chili. Ce récit allait inspirer, en 1719, à Daniel Defoe un des romans les plus lus dans toutes les langues : « La Vie et les Aventures surprenantes de Robinson Crusoé ».

Le nouveau gouverneur usa plus souvent de son épée que de sa plume. Il mit un terme au règne des pirates, fit pendre Jack Rackham et quelques douzaines d'autres. Les pirates pendus ou expulsés, la Grande-Bretagne dut, en effet, défendre sa colonie contre les Américains, engagés depuis 1775 dans la guerre d'Indépendance conduite par George Washington. G. Washington envoya, entre 1776 et 1781, plusieurs expéditions pour occuper New Providence, où trouvaient refuge et appui ceux que les fédéralistes qualifiaient de rebelles et que les Anglais tenaient pour loyalistes.

Pourvue d'un gouvernement, d'assemblées législative et délibérative, de tribunaux, de services publics, les Bahamas devinrent accueillantes aux nouveaux colons. En 1782, les Espagnols - à qui Louis XV avait offert, vingt ans plus tôt, la Louisiane pour les dédommager de la perte de la Floride - attaquèrent New Providence. L'île capitale ne comptait alors que mille quatre cents défenseurs. Une flotte, commandée par le gouverneur de Cuba, Don Juan Manuel de Cagigal y Montserratl, et appuyée par des vaisseaux américains, s'empara de Nassau. Il fallut l'intervention d'une petite armée, recrutée en Caroline par un loyaliste, le colonel Andrew Devaux (en), pour chasser les occupants et assurer à l'archipel une paix durable.

En avril 1861, quand éclata aux États-Unis la guerre entre les États du nord et du sud de l'Union, les Bahamas devinrent, pour les Sudistes, un arsenal transitoire. La victoire du Nord, en 1865, et les pénitences imposées au Sud provoquèrent un nouvel afflux de réfugiés, planteurs ruinés par l'abolition de l'esclavage. Venus avec leurs esclaves, ils furent déçus d'apprendre que, depuis le Ier août 1833, tous les Noirs débarquant aux Bahamas devenaient libres, jouissant comme l'exigeait l'Emancipation Act, des mêmes droits que les Blancs. Malgré la loi, subsista longtemps une ségrégation raciale qui fit qu'en 1885, à Harbour Island, cinq Noirs furent condamnés à vingt shillings d'amende pour avoir emprunté la porte réservée aux Blancs afin d'entrer dans l'église méthodiste qu'ils avaient contribué à construire.

L'indépendance est accordée, le 10 juillet 1973, par la Grande-Bretagne. Le pays fait partie du Commonwealth.

Population et sociétéModifier

 
Festival Junkanoo Festival.

DémographieModifier

Article détaillé : Démographie des Bahamas.

L'archipel comptait 392 873 habitants en avril 2016. La population bahaméenne est à 85 % d'origine africaine, à 12 % d'origine européenne et environ 2 % de Chinois.

LanguesModifier

La langue officielle est l'anglais, qui est, avec le créole local formant un continuum, la langue de 100 % de la population, selon le recensement de 2010[6],[7].

ReligionsModifier

Selon le Pew Research Center, en 2010, 96 % des habitants des Bahamas sont chrétiens, principalement protestants (80 %) et dans une bien moindre mesure catholiques (14,5 %)[8].

CultureModifier

ÉducationModifier

Pour l'heure, un seul établissement d'enseignement supérieur public existe aux Bahamas : il s'agit du collège des Bahamas. Il a été créé en 1974 en délivrant tout d'abord uniquement des diplômes de niveau Bac+2, puis des diplômes de niveau Bac+4. Il a trois campus répartis sur l'archipel des Bahamas. Cet établissement est amené à être transformé en université des Bahamas au cours des dix prochaines années. Il sera constitué de cinq facultés : faculté d’Économie (Faculty of Business), faculté des Sciences de l’Éducation, faculté des Sciences Humaines et Sociales, faculté de Sciences fondamentales et appliquées (Faculty of Pure and Applied Sciences) et faculté d'Arts culinaires et de l'hospitalité (Faculty of Culinary and hospitality management). Le collège des Bahamas compte actuellement environ 6 000 étudiants.

CinémaModifier

Article détaillé : Cinéma caribéen.
Voir la catégorie : Film tourné aux Bahamas.

MusiqueModifier

ÉconomieModifier

 
Hilton Nassau.

Les Bahamas forment une nation stable et développée avec une économie fortement dépendante du tourisme ainsi que des banques offshore. Le tourisme compte à lui seul pour 60 % du PIB et emploie directement ou indirectement la moitié des personnes en âge de travailler de l'archipel. Les Bahamas reçoivent surtout des visiteurs venus des États-Unis. La plus proche des 700 îles qui composent l'archipel n'est située qu'à 75 km à l'est de Miami. Une augmentation permanente de la capacité d'accueil et un décollage des constructions de nouveaux hôtels, de centres de vacances et de résidences ont permis une bonne augmentation du PIB ces dernières années. Les Bahamas font partie des pavillons de complaisance.

L'industrie (peu développée) et l'agriculture réunies contribuent à un dixième du PIB et ne progressent que faiblement, malgré les incitations gouvernementales dans ces secteurs pour pallier la dépendance au tourisme provenant des États-Unis :

  • transbordement, raffinage du pétrole ;
  • production pharmaceutique, de sel et de rhum ;
  • pêche.

En 1998, le PNB atteignait 13,3 milliards de $, soit 11 380 $ par habitant.

L'économie des Bahamas est concentrée sur les services touristiques et financiers. Le tourisme représente 60 % du produit intérieur brut du pays. Les Bahamas ont un trafic annuel de 4 millions de visiteurs. En deuxième position, l'industrie bancaire et financière représente un cinquième du produit intérieur brut des Bahamas[9]. À noter que depuis 2014 la TVA a été introduite aux Bahamas, son taux est de 7,5 %[10]. Un rapport de l'OCDE paru en 2017[11] indique que la TVA bahamienne est la plus rentable pour l'économie du pays en comparaison aux autres économies de la zone caraïbe.

Paradis fiscalModifier

Nombre de grandes banques internationales sont installées dans le paradis fiscal que sont les Bahamas. Depuis 2000, les 245 sociétés financières enregistrées dans le pays font l'objet d'une surveillance renforcée. Le blanchiment d'argent sale en est la cause.

TourismeModifier

Le tourisme et ses activités induites représentent, selon les chiffres officiels bahaméens, 60 % des sept milliards de dollars du PIB des Bahamas.

Les Américains, représentent, selon le Ministère du tourisme de l'archipel, plus de 80 % des 4,6 millions de visiteurs annuels.[réf. nécessaire]

Le gouvernement, dirigé depuis les élections de mai 2007 par le Premier ministre conservateur Hubert Ingraham, multiplie les efforts pour attirer des touristes venus d'Europe, de Russie ou d'Asie. Les avantages sont qu'ils séjournent plus longtemps que les croisiéristes américains, avec davantage de retombées pour l'économie locale. Ainsi, l'ouverture de la nouvelle ligne aérienne directe Paris-Nassau d'XL Airways France, en décembre 2008, vise à atténuer l'effet du reflux nord-américain.

Le tourisme aux Bahamas s'adresse surtout à des touristes aisés, et les produits de consommations courantes sont surtout importées du continent, et ils coûtent le plus souvent le double plus cher (au moins) en comparaison des prix en Floride, car le sol des îles de l'archipel est le plus souvent aride du fait que ce sont des îles plates et coralliennes.[réf. nécessaire]

Îles à louer ou à vendreModifier

Certaines de ces îles sont privées, parfois à louer ou à vendre[12]. Ainsi Hog Cay, une perle des Îles Exumas, est affichée à 35 millions de dollars. La minuscule Bonefish Cay (sv), près d'Andros, à 14,5 millions de dollars[réf. nécessaire]. Il s'agit plus exactement de baux emphytéotiques de 99 ans.

PolitiqueModifier

 
Port de Nassau et ses paquebots.

Le chef de l'État est la reine Élisabeth II, les Bahamas étant un Royaume du Commonwealth. Elle est représentée aux Bahamas par un gouverneur général, rémunéré par la reine elle-même. Le chef du gouvernement est le Premier ministre (Perry Christie depuis le ), habituellement le chef du parti gagnant aux élections du parlement. Le parlement du Bahamas consiste en deux chambres élues, le Sénat (avec 16 membres) et l'Assemblée des Bahamas (41 membres). Les élections se tiennent tous les 5 ans.

Forces militairesModifier

Relations étrangèresModifier

PatrimoineModifier

Musées et autres institutionsModifier

Liste du Patrimoine mondialModifier

Le programme Patrimoine mondial (UNESCO, 1971) a inscrit dans sa liste du Patrimoine mondial (au ) :

  • 2015 : les 11 phares historiques (liste indicative) ;
  • 2015 : parc national Inagua (liste indicative).

Registre international Mémoire du mondeModifier

Le programme Mémoire du monde (UNESCO, 1992) a inscrit dans son registre international Mémoire du monde (au ) :

  • 2009 : journal de Farquharson[13] ;
  • 2009 : registres des esclaves des Antilles britanniques 1817-1834 (Bahamas, Belize, Bermuda, Dominique, Jamaïque, St Kitts, Trinité-et-Tobago, Royaume-Uni)[14].

CodesModifier

Les Bahamas ont pour codes :

RéférencesModifier

Plusieurs informations de cet article proviennent de The World Factbook 2000 et du site de l'U.S. Department of State 2003.[Lesquels ?]

  1. (en) « The World Factbook — Central Intelligence Agency », sur www.cia.gov (consulté le 8 avril 2018).
  2. a et b PIB à parité de pouvoir d'achat, d'après le Fonds monétaire international (FMI).
  3. a et b (en-US) « World Economic Outlook Database October 2014 », sur www.imf.org (consulté le 17 avril 2018).
  4. Les géographes divergent quant à l'appartenance de ce pays aux Caraïbes.[réf. insuffisante].
  5. GEO no 358 décembre 2008 p. 96.
  6. United Nations Statistics Division (en), Population by language, sex and urban/rural residence: Bahamas, consulté le .
  7. (en) « Bahamas », sur Ethnologue (consulté le 17 avril 2018).
  8. (en) « Religions in Bahamas », sur www.globalreligiousfutures.org (consulté le 23 février 2018).
  9. (en) « Doing Business in the Bahamas  : The Bahamas », sur the-bahamas.net (consulté le 17 avril 2018).
  10. (en) « Ministry of Finance », sur vat.revenue.gov.bs (consulté le 31 janvier 2018).
  11. (en) « Bahamas has region’s ‘most productive’ VAT », Tribune 242,‎ (lire en ligne).
  12. Kiplinger's Personal Finance, août 2006, p.  98-100.
  13. UNESCO, « Journal de Farquharson », sur www.unesco.org (consulté le 17 avril 2018).
  14. UNESCO, « Registres des esclaves des Antilles britanniques 1817-1834 », sur www.unesco.org (consulté le 17 avril 2018).

AnnexesModifier