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Chevreuse

commune française du département des Yvelines

Chevreuse
Chevreuse
L'église Saint-Martin et le château de la Madeleine.
Blason de Chevreuse
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Rambouillet
Canton Maurepas
Intercommunalité Communauté de communes de la Haute Vallée de Chevreuse
Maire
Mandat
Anne Héry-Le Pallec
2017-2020
Code postal 78460
Code commune 78160
Démographie
Gentilé Chevrotins
Population
municipale
5 681 hab. (2016 en diminution de 2,19 % par rapport à 2011)
Densité 423 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 42′ 30″ nord, 2° 02′ 21″ est
Altitude Min. 72 m
Max. 174 m
Superficie 13,42 km2
Localisation

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Liens
Site web Chevreuse.fr

Chevreuse est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France. Chevreuse héberge le siège du parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse.

GéographieModifier

 
Position de Chevreuse dans les Yvelines.

SituationModifier

La ville de Chevreuse se situe à la limite du département des Yvelines, dans la vallée de Chevreuse, sur les bords de l'Yvette, juste avant la confluence avec le Rhodon, à 28 km au sud-ouest de Paris. Le territoire communal est inclus dans le parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse. Chevreuse est la dernière commune de la vallée à être incluse dans l'unité urbaine de Paris, en allant vers l'ouest.

Le centre ville, édifié dans le bas de la vallée, est surmonté sur son flanc nord par le château de la Madeleine.

Chevreuse est la ville siège du parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse, dont le périmètre regroupe 51 communes depuis 2011. Chevreuse et sa vallée sont de hauts lieux de randonnée et de cyclotourisme.

HydrographieModifier

L'Yvette est la principale rivière de Chevreuse. Elle traverse la ville d'ouest en est. Elle prend sa source à Lévis-Saint-Nom et se jette dans l'Orge à Épinay-sur-Orge. En entrant en ville, elle est rejointe sur sa rive droite par le ru d'Écosse Bouton, puis en centre ville, par le ru de la Goutte d'Or.

Son cours est partiellement régulé par un bassin de retenu, en amont de Chevreuse, ainsi que par un bras de dérivation, le canal.

Ce bras de dérivation jalonné de petits ponts, de lavoirs et d'anciennes tanneries est un élément important du patrimoine historique de Chevreuse.

Hameaux et écartsModifier

Du fait de la vocation historiquement agricole de la commune, les hameaux se sont édifiés généralement autour de grandes fermes, ou de propriétés remarquables :

  • Hautvilliers : sur les hauteurs au nord du château de la Madeleine.
  • Trottigny : sur la route du Mesnil-Saint-Denis,
  • Talou : en allant vers Rambouillet,
  • Jagny : sur les hauteurs à l'ouest de la commune en allant vers Trottigny
  • Doinvilliers : sur la plaine du château de Méridon

Communes voisinesModifier

Transports et voies de communicationsModifier

Réseau routierModifier

La principale desserte routière est la route départementale 906 qui mène, vers l'est, à Saint-Rémy et au-delà vers Gif-sur-Yvette dans le département de l'Essonne et, vers le sud-ouest, à Cernay-la-Ville et au-delà vers Rambouillet. À

Chevreuse commence la route départementale 58 qui conduit vers l'ouest à Dampierre-en-Yvelines ainsi que la route départementale 13 qui conduit vers le nord-ouest vers Maurepas.

Desserte ferroviaireModifier

La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Saint-Rémy-lès-Chevreuse, terminus de la ligne de RER B.

BusModifier

La commune est desservie par les lignes 39.003, 39.103, 39.303, 39.403, 39.17, 39.27, 39.31, 39.35A, 39.35B et 39.37C de la société de transport SAVAC.

ClimatModifier

Le climat de Chevreuse est un climat tempéré, soumis aux influences océaniques vers l'ouest, et continentales vers l'est. Il n'est moyennement humide, avec une moyenne annuelle de précipitations de 660 mm. Les vents dominants sont de secteur ouest ou du sud-ouest. Les mois les plus froids sont décembre et janvier, les plus chauds étant juillet et août.

ToponymieModifier

Le nom de la localité est attesté sous les formes Cavrosa en 980[1], Carrovia, Caprovia au Xe siècle[2], Caprosa en 1031, Cabrosa en 1198, Chevreuse en 1190[3], Caprosia au XIIIe siècle[4], Cabrosia en 1208, Caprosium, capresiae, Chevrose, Chevrosse[4].

Son nom provient de l'agglutination du mot capra et du suffixe osa qui signifie : l'« endroit où l'on élève des chèvres », dans le sens où la pauvreté du sol ne pouvait convenir qu’à des animaux peu exigeants[3],[5]. Située sur le cours de l'Yvette, Chevreuse possédait de nombreuses tanneries qui travaillaient le cuir souple des chevreaux jusqu'aux années 1980[6].

HistoireModifier

 
Les eaux d'un bras de l'Yvette sont utilisés par les tanneurs à partir du Moyen Âge.
 
Aujourd'hui un chemin de randonnée a été aménagé le long du cours d'eau.
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Le château de la Madeleine de Chevreuse était jadis un des châteaux les plus forts des environs de Paris.

Au Xe siècle, un seigneur de Chevreuse soutint plusieurs guerres contre Louis le Gros et le comte de Montfort l'Amaury.

Au XIe siècle, Guy Ier, seigneur de Chevreuse, commence l'édification d'un château fort qui domine le village, le château de la Madeleine. On lui doit sans doute le donjon construit de 1030 à 1090 qui, à l'époque, était entouré d'une palissade de bois. Les murailles n'apparaîtront qu'au XIIe siècle probablement vers 1146. Le village grossit. On y pratique la draperie, puis la tannerie. Le village sera par la suite protégé par une enceinte.

Un autre seigneur de Chevreuse en 1304, sous Philippe le Bel, portait l'oriflamme à la bataille de Mons en Flandre.

En 1306 et 1308, Philippe le Bel s'arrêta à Chevreuse.

Vers 1414, le duc de Bourgogne s'empara de Chevreuse, mais, en 1417, Tanneguy III du Chastel en chassa les Bourguignons et la mit au pillage.

Le château resté au duc de Bourgogne, servit plus tard pour faire entrer à Paris les troupes de Henri, roi d'Angleterre.

La ville acquiert une certaine indépendance par rapport à son seigneur.

Pendant la guerre de Cent Ans, Chevreuse passe sous domination anglaise jusqu'en 1438, lorsqu'elle se rendit à Charles VII.

Louis XI confisqua cette terre à un seigneur nommé Nicolas.

La baronnie de Chevreuse, érigée en duché par François Ier, est offerte par ce dernier à sa favorite Anne de Pisseleu[réf. nécessaire].

Article détaillé : Liste des seigneurs de Chevreuse.

Jean de Brosse dit de Bretagne, duc d’Étampes et époux de la favorite sus nommée l’acquit en 1550.

En 1551, Dampierre et le duché de Chevreuse sont achetés par le cardinal de Lorraine. Dampierre devient la résidence des ducs de Chevreuse.

En 1555, elle fut érigée en duché-pairie.

En 1693, Louis XIV acquiert le duché dans le but d'agrandir son parc de Versailles, mais finit par le céder aux dames de Saint-Cyr, auxquelles ce domaine appartient jusqu'à la Révolution.

La restauration partielle du château est en cours.

Politique et administrationModifier

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[7], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département des Yvelines après un transfert administratif effectif au . Elle est rattachée à son arrondissement de Rambouillet, et dépend depuis 2012, pour l'élection des députés, de la deuxième circonscription des Yvelines.

La commune était historiquement le chef-lieu du canton de Chevreuse depuis 1793[8]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait désormais partie du canton de Maurepas.

IntercommunalitéModifier

La commune fait partie de la communauté de communes de la Haute Vallée de Chevreuse, créée en 2012.

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs[9]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1971 1972 M. Gouley    
1972 1977 Odette Michaut RPR Enseignante
1977 1983 Roger Péralta PCF Ingénieur
1983 1989 Félix Gonzalez RPR Directeur de société retraité
mars 1989 mars 2005[10] Philippe Dugué RPR Médecin généraliste
Décédé en fonction
2005 août 2017[11] M. Claude Génot UMPLR Industrie
Décédé en fonction
septembre 2017[12],[13] En cours
(au 6 septembre 2017)
Anne Héry-Le Pallec   Ingénieur de formation

Politique environnementaleModifier

La ville participe au Concours des villes et villages fleuris et possède deux fleurs depuis 2007[14][réf. non conforme].

JumelagesModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[16].

En 2016, la commune comptait 5 681 habitants[Note 1], en diminution de 2,19 % par rapport à 2011 (Yvelines : +1,29 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6501 6851 6191 5651 5071 5421 7301 6831 807
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7501 8691 9891 8921 7861 7341 8551 8081 813
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 8261 9331 9491 7671 8931 9171 9712 1142 339
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
2 7443 4094 1864 8115 0275 3645 7225 7685 667
2016 - - - - - - - -
5 681--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique
 
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (19,1 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois supérieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,5 %, 15 à 29 ans = 18,3 %, 30 à 44 ans = 22,1 %, 45 à 59 ans = 21 %, plus de 60 ans = 17,1 %) ;
  • 51 % de femmes (0 à 14 ans = 19,4 %, 15 à 29 ans = 16,3 %, 30 à 44 ans = 21,8 %, 45 à 59 ans = 21,6 %, plus de 60 ans = 20,9 %).
Pyramide des âges à Chevreuse en 2007 en pourcentage[18]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
1,6 
4,7 
75 à 89 ans
7,5 
12,1 
60 à 74 ans
11,8 
21,0 
45 à 59 ans
21,6 
22,1 
30 à 44 ans
21,8 
18,3 
15 à 29 ans
16,3 
21,5 
0 à 14 ans
19,4 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[19]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

EnseignementModifier

Deux groupes scolaires sont implantés à Chevreuse :

  • en centre ville, l'école maternelle Joliot-Curie et l'école élémentaire Jean-Moulin ;
  • en direction de Saint-Rémy-lès-Chevreuse, l'école maternelle Jacques-Prévert et l'école élémentaire Jean-Piaget.

Chevreuse possède également un collège, le collège Pierre-de-Coubertin situé sur le long du chemin des Regains vers Saint-Rémy (gare RER B).

SportsModifier

En 2011, Chevreuse a reçu le trophée de la 2e ville la plus sportive des communes de 5 000 à 15 000 habitants des Yvelines, décerné par le Comité départemental olympique et sportif des Yvelines., puis, en 2017, le label "Ville active et sportive" niveau 2, décerné par l'ANDES et le ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports[20].

La vie sportive est très développée, et les installations dont disposent la commune sont conséquentes.

Le centre nautique (piscine + centre de forme), géré par le SIVOM a été inaugurée en avril 2011.

Le parc des sports propose un terrain d'honneur en herbe avec tribune, deux terrains d'entrainement (herbe et synthétique), six courts de tennis extérieurs, des aires d'athlétisme, couloirs, aires de saut et de lancer, ainsi que deux gymnases multisports.

L'association Loisir et Culture de la ville de Chevreuse propose également divers activités sportives tel que, la savate (boxe française), le hip-hop, etc.

Club athlétique de Chevreuse, de rugby à XV, dont l'équipe première a évolué en Fédérale 3.

Autres associations sportives : football, tennis, GRS, gymnastique, équitation, judo, pèche, pétanque, lyonnaise, vélo, etc.

Manifestations culturelles et festivitésModifier

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  • En mars/avril : festival Jazz à toute Heure.
Initié sous le parrainage du batteur André Ceccarelli, le festival Jazz à toute heure développe un projet culturel d'envergure régionale, grâce à une équipe de bénévoles. Il s'étend sur plusieurs communes du parc naturel régional de la haute vallée de Chevreuse. Entre mars et avril, de nombreux artistes d'origines et de styles les plus divers se produisent dans différentes communes de la région, dans les salles de spectacle ou en plein air autour des lieux remarquables de la vallée.
  • En avril : salon du livre organisé par l'association Lirenval, aimer lire en Haute Vallée de Chevreuse.
  • En juin : fête des feux de la Saint-Jean. Savant mélange entre la fête traditionnelle de la Saint-Jean et la fête de la Musique. Organisée en centre ville, la soirée est ponctuée d'animations musicales et d'art de rue, défilé aux lampions et embrasement du grand feu de la Saint-Jean.
  • Le 14 juillet : feux d'artifice organisé par le Comité des fêtes.
  • En septembre : Festival Magnifik, organisé par l'association Accueil Loisirs Culture. Week-end d'animations musicales, culturelles, artisanales et jeux divers.

ÉconomieModifier

La commune de Chevreuse est essentiellement résidentielle. Néanmoins, le commerce et l'artisanat local restent présents en centre ville, malgré le développement de grandes zones industrielles et commerciales alentour. En centre ville, les commerces de bouche, cafés, restaurants, fleuristes sont bien représentés.

La SAVAC, société de transport par cars, est l'entreprise la plus importante à Chevreuse, avec plus de 250 véhicules de transport[Quand ?] et près de 400 collaborateurs[réf. nécessaire].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

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Que je me plais sur ces montagnes
Qui s'élevant jusques aux cieux
D'un diadème gracieux
Couronnent ces belles campagnes.
Le nom château de la Madeleine réside dans le fait que les seigneurs de Chevreuse (chrétiens) ont dédié la chapelle du château à sainte Madeleine et cette dénomination s'est étendue au château lui-même.
La rue qui permet d'accéder au château, est appelée par tous "la côte de la Madeleine", est officiellement dénommée le chemin de la Butte-des-Vignes car le coteau exposé au sud, sous le château de la Madeleine, était couvert de vignes jusqu'à l'arrivée phylloxera en 1860. (Rappel : l'Île-de-France était au Moyen Âge la 1re région viticole française !).
  • L'église Saint-Martin date du XIIe siècle.
  • Le château de Méridon, plus récent, a été construit au XIXe siècle. Quelques dates sur ce lieu :
    • 1382 : aveu de la terre de Méridon ;
    • 1598 : adjudication de la terre de Méridon à Jehan Péricart, consistant en maison et ancien château avec ponts-levis et fossés ;
    • 1813 : une masure, ci-devant château de Méridon avec jardin et fossés autour, occupée à titre de bienfaisance…
  • Le prieuré Saint-Saturnin a été édifié au Xe siècle. C'est l'édifice le plus ancien de la ville. Partiellement détruit au cours du temps, il menaçait ruine avant d'être totalement restauré en 2012. Il abrite aujourd'hui le musée d'art contemporain de la ville de Chevreuse, et accueille des expositions de peintures et arts plastiques. Les vitraux ont été réalisés par l'artiste plasticien Guy-Rachel Grataloup : Eve, le Pommier et le Sablier. L'essentiel de ces trois vitraux est basé sur une recherche contemporaine par l'emploi des matériaux et par une conception nouvelle de ceux-ci.
Eve : c'est une figuration symbolique et archétypale qui a plus à voir avec une apparition "particulaire" qui apparaît ou disparaît suivant la lumière ou l'emplacement du spectateur ;
Le Pommier : En face d'Eve et sans la pomme et dans sa verdure monochromatique. La lumière qui le traverse fait apparaître son feuillage, dont aucune feuille n'est semblable dans son immatérialité.
Le Sablier : c'est le destin de l'être humain qui montre sa réalité. Il prend sa source dans les vibrations de l'azur céleste et sa finalité se réalise dans le terrestre par un halo de lumière en bas du sablier.
  • La chapelle Saint Lubin reconstruite en 1840. Cette chapelle remplace l'ancienne chapelle attenante à la ferme de Saint-Lubin dans laquelle se trouvait une léproserie qui a été successivement tenue par les templiers, les frères mineurs puis les dames de Saint-Cyr.
  • La promenade des petits ponts : chemin pittoresque qui longe le canal, en centre ville et laisse découvrir les anciens lavoirs et tanneries. Les tanneries étaient si nombreuses que l'Yvette fut dénommée la rivière aux Tanneurs. Sur son cours fonctionnaient des moulins à tan[21].
  • Le séchoir à peaux : ancienne tannerie du XVIIe siècle, restaurée et transformée salle municipale, lieu d'accueil d'exposition et de concerts.
  • Les remparts et tourelles jalonnent la commune à découvrir au détour d'un chemin.

Personnalités liées à la communeModifier

  • Le dramaturge Jean Racine demeura au château de la Madeleine en 1661 Aujourd'hui, le chemin qui relie l'abbaye de Port-Royal des Champs à Chevreuse porte le nom de chemin Jean-Racine.
  • Fabre d'Églantine, auteur de la chanson populaire « Il pleut, il pleut, bergère…», préside le premier conseil municipal le après que la révolution de 1789 a fait de Chevreuse le chef-lieu du canton.
  • Le créateur du nom de la ville voisine de Guyancourt serait Guy de Chevreuse[22] selon l'abbé Jean Lebeuf (1687 - 1760), historien et érudit, membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres fondée par Colbert en 1663. Guy de Chevreuse a bâti le village « Guidonis Curtis », c'est-à-dire la cour, le terrain, la culture de Guy.
  • Pierre Lissac (1878-1955), artiste peintre et illustrateur, est mort dans cette ville.
  • Jean Leguay (1909-1989), haut fonctionnaire sous le régime de Vichy, est né à Chevreuse.
  • L'artiste plasticien, Guy-Rachel Grataloup, qui habite et travaille à Chevreuse depuis plus de 20 ans.
  • Fernand Mithouard (1909-1993) Coureur cycliste vainqueur entre autres Bordeaux-Paris 1933, de nombreuses autres classiques et de courses sur piste au "Vel'd'Hiv". Il fut Directeur Sportif de l'équipe Alcyon et de l'équipe d'Ile-de-France dans le Tour de France de 1947 à 1957. Il est né et mort à Chevreuse.

HéraldiqueModifier

Les armes de Chevreuse se blasonnent ainsi :
d'argent, à la croix de sable chargée de cinq molettes d'éperon d'or, cantonnée de quatre lionceaux d'azur.

Film tourné à ChevreuseModifier

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

BibliographieModifier

  • M. de Coubertin, « Notice sur l'église de Chevreuse », Commission des antiquités et des arts du département de Seine-et-Oise, Versailles, vol. 2,‎ , p. 113-116 (ISSN 1146-9994, lire en ligne)
  • Chantal Waltisperger, Muriel Genthon, Julia Fritsch et Dominique Hervier, Parc naturel régional de la Haute vallée de Chevreuse : Yvelines, Inventaire général du Patrimoine et Association Pour le Patrimoine d'Île-de-France,

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Dans une bulle du pape.
  2. Victor R. Belot, Coutumes et folklores en Yvelines, Préface de Paul-Louis Tenaillon, président du Conseil général des Yvelines de 1977 à 1994, membre émérite de l'Académie des sciences morales, des lettres et des arts de Versailles, Librairie Guénégaud, 1977 (FRBNF 34588328), Page 239.
  3. a et b Guy Marie Claise, Dictionnaire de Seine et Oise.
  4. a et b Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  5. Marianne Mulon, Noms de lieux d’Ile-de-France 1997.
  6. Jean-Noël Passal - 2005 - L'esprit de la chèvre - (ISBN 2844783805) - Page 89.
  7. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  8. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. « Les maires de Chevreuse », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 23 août 2017).
  10. « Le maire sera inhumé vendredi », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le 23 août 2017).
  11. Laurent Mansart (avec Y.F.), « Chevreuse pleure son maire, Claude Génot », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le 23 août 2017).
  12. « Chevreuse : le conseil municipal va élire son nouveau maire », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le 7 septembre 2017).
  13. Philippe Cohen, « Anne Héry-Le Pallec, élue nouveau maire de Chevreuse : Anne Héry Le Pallec a été élue maire de Chevreuse mercredi soir lors d'une séance exceptionnelle du conseil après le décès de Claude Génot », 78 actu,‎ (lire en ligne, consulté le 7 septembre 2017) « A 46 ans, Anne Héry-Le Pallec devient maire après un parcours d’élue débuté en 2003 sous la mandature de Philippe Dugué. Elle deviendra en 2008, premier adjoint du maire Claude Génot, en charge des affaires scolaires. En 2014, réélue, elle demeure la numéro 2 de Chevreuse, avec les fonctions de premier adjoint en charge des finances et de l’administration générale ».
  14. Palmarès du Concours des villes et villages fleuris dans les Yvelines
  15. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  18. « Évolution et structure de la population à Chevreuse en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 28 avril 2011)
  19. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 28 avril 2011)
  20. « Cérémonie de remise des Labels "Ville Active & Sportive" - 1re édition », sur www.andes.fr, (consulté le 26 avril 2017)
  21. Victor R. Belot, Coutumes et folklores en Yvelines, Préface de Paul-Louis Tenaillon, président du Conseil général des Yvelines de 1977 à 1994, membre émérite de l'Académie des sciences morales, des lettres et des arts de Versailles, Librairie Guénégaud, 1977 (FRBNF 34588328), Page 74.
  22. Source : Histoire du diocese de Paris Tome VIII publié en 1757 par l'abbé Jean Lebeuf[1]