Liste de monuments détruits en France

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La liste des monuments détruits en France répertorie l'ensemble des monuments détruits (totalement ou en majeure partie) et jamais reconstruits sur le territoire français.

Liste principaleModifier

Disparus au Moyen ÂgeModifier

Disparus à la RenaissanceModifier

Disparus à l'époque classique (Henri IV, Louis XIII, Louis XIV, Louis XV, Louis XVI)Modifier

Disparus durant la Révolution française et le Premier EmpireModifier

Disparus sous la RestaurationModifier

Disparus sous la Monarchie de JuilletModifier

Disparus sous la IIe République et le Second EmpireModifier

Disparus pendant la guerre franco-allemande de 1870Modifier

Disparus sous la IIIe RépubliqueModifier

 
Le Palais impérial dévasté

Détruits durant la Première Guerre mondialeModifier

  • Reims détruite à 60 %[8] ;
  • La basilique Saint-Rémi de Reims (restaurée).
  • L'église gothique d'Ablain-Saint-Nazaire (Pas-de-Calais)
  • Le château spriet de Lens.
  • Saint-Quentin (Aisne)
  • Noyon (Aisne), dont la cathédrale fortement endommagée pendant l'opération Albérich (1917).
  • Arras (Pas-de-Calais) : à hauteur 80%, dont le beffroi gothique flamboyant, reconstruit à l'identique.
  • Lens (Pas-de-Calais), à hauteur de 80%
  • Béthune (Pas-de-Calais), à hauteur de 60%
  • Albert (Somme)
  • Péronne (Somme)
  • Le château fort de Coucy, Coucy-le-Château-Auffrique (Aisne).
  • La forteresse de Ham (Somme).

Détruits dans l' Entre-deux-guerresModifier

Détruits durant la Seconde Guerre mondialeModifier

  • le centre de Valenciennes : ravagé par un incendie en mai 1940 ;
  • une partie du centre de Tours, ravagé par les incendies de Juin 1940 ;
  • Dunkerque (deuxième ville de l'Histoire après Guernica à être ravagée par des bombes incendiaires), 1940.
  • une grande partie de la ville de Beauvais est détruite par les flammes en juin 1940 ;
  • la synagogue consistoriale du quai Kléber (Strasbourg 1898-1940) ;
  • la ville de Lorient est presque entièrement rasée en 1943-1944 par les bombardements alliés qui échoueront dans l'objectif de détruire la base sous-marine, malgré le déversement de 4 000 tonnes de bombes ;
  • Le Havre : Le Bombardement du Havre détruit la ville à 82% ;
  • Brest ;
  • Cherbourg ;
  • Saint-Nazaire (exception de la base sous-marine et de l'église) ;
  • Saint-Malo ;
  • Royan ;
  • le pont transbordeur de Marseille : détruit en 1944 ;
  • le château du roi René (à Marseille) : détruit en 1940 pour la construction de l'autoroute A7 ;
  • le château des Tourres (à Marseille) : détruit le 26 août 1944, pilonné pendant plusieurs jours par l'armée allemande car refuge des troupes françaises lors de la libération de la ville ;
  • Jetée-Promenade de Nice : détruite en 1944 par l'armée allemande pour récupérer l'acier de sa structure ;
  • Caen, Saint-Lô, Vire, Condé-sur-Noireau, Falaise, Aunay-sur-Odon, Évrecy, Lisieux, Villers-Bocage sont détruites lors des bombardements alliés visant à désorganiser la défense allemande en juin 1944. De nombreux édifices du Bocage normand sont détruits ou très endommagés lors des combats d'artillerie de la bataille de Normandie.
  • Au début de janvier 1945, le château de Carheil (Dép. 44) est détruit par un incendie.

Disparus sous la IVe RépubliqueModifier

Disparus sous la Ve RépubliqueModifier

Liste complémentaireModifier

Disparus à l'époque moderneModifier

Disparus à l'époque contemporaineModifier

Durant la Révolution et le Premier empireModifier

Abbayes en ruines :

Disparus après la RestaurationModifier

Notes et référencesModifier

  1. A.-J. Bijsterveld, M. Boone et M. J. M. Damen, Jaarboek voor middeleeuwse geschiedenis 14 (2011), Uitgeverij Verloren, (ISBN 978-90-8704-287-5)p. 154-155
  2. Société d'artistes et gens de lettres, Anciens châteaux, demeures féodales, forteresses, citadelles et ruines historiques de l'Europe avec les traditions, légendes ou chroniques qui s'y rattachent et le récit des faits et gestes des possesseurs de ces manoirs: ouvrage orné de 90 gravures, G. A. Laligant, libraire-éditeur, p.
  3. Héloïse Bocher, Démolir la Bastille, Vendémiaire, , 224 p. (ISBN 2363580303)
  4. Inventaire sur le site culture.gouv.fr. Consulté le 25 juillet 2012
  5. Notre-Dame de Valenciennes sur notre-dame-de.valenciennes.fr. Consulté le 25 juillet 2012.
  6. Histoire de Cathédrale Saint-CapraisAgen (Lot-et-Garonne) sur le site uquebec.ca. Consulté le 25 juillet 2012.
  7. Le 16e arrondissement: itinéraires d'histoire et d'architecture de Luc Thomassin, Action artistique de la ville de Paris, 2000
  8. François Cochet, « La reconstruction de Reims après 1918 », dans Vingtième Siècle, coll. « Revue d'histoire » (no 22), (DOI 10.3406/xxs.1989.2141, lire en ligne), p. 145-147
  9. château de marcoussis
  10. vieux-marcoussis

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

BibliographieModifier

  • Louis Réau, édition augmentée par Michel Fleury et Guy-Michel Leproux, Histoire du vandalisme - Les monuments détruits de l'art français, Paris, Robert Laffont « Bouquins », (ISBN 2 221 07015 1)
    édition augmentée. 1re édition : 1958
  • Léopold Niepce, Les monuments d’art de la primatiale de Lyon détruits ou aliénés pendant l’occupation protestante en 1562,
    réd. Lyon, René George, 1998
  • Henry Adams La Farge, L'Europe blessée, inventaire photographique des monuments détruits, Paris, Office de Centralisation d'Ouvrages - Querido, , 38 p.
  • Pierre Pinon, Paris détruit. Du vandalisme architectural aux grandes opérations d'urbanisme, Paris, Parigramme, (ISBN 978-2-84096-638-8)
  • Claude de Montclos, La mémoire des ruines - Anthologie des monuments disparus en France, Mengès, , 320 p. (ISBN 978-2856203231)
  • Alfred Fierro, Dictionnaire du Paris disparu. Sites et monuments, Paris, Parigramme, , 321 p. (ISBN 978-2840960997)