Loos (Nord)

commune française du département du Nord

Loos
Loos (Nord)
L'hôtel de ville.
Blason de Loos
Blason
Loos (Nord)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Lille
Intercommunalité Métropole européenne de Lille
Maire
Mandat
Anne Voituriez
2020-2026
Code postal 59120
Code commune 59360
Démographie
Gentilé Loossois
Population
municipale
22 426 hab. (2018 en augmentation de 8,6 % par rapport à 2013)
Densité 3 227 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 36′ 46″ nord, 3° 00′ 52″ est
Altitude Min. 17 m
Max. 49 m
Superficie 6,95 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Lille (partie française)
(banlieue)
Aire d'attraction Lille (partie française)
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Lille-6
Législatives Première circonscription
Localisation
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Loos
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Loos
Liens
Site web ville-loos.fr

Loos (prononcé [lɔs]) est une commune française de la Métropole européenne de Lille, située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France. Elle est limitrophe de la commune de Lille.

GéographieModifier

Loos est située dans le département du Nord, dans le canton de Lille-6 et dans la première circonscription du Nord. Loos est une commune du sud-ouest de la banlieue lilloise, localisée dans le Mélantois, à la frontière des Weppes en Flandre romane.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophesModifier

Communes limitrophes de Loos
Sequedin Lille
Haubourdin  
Emmerin Wattignies

HydrographieModifier

 
La Deûle à Loos en 1955.

Loos est traversée par la Deûle canalisée dès le milieu du XIIIe siècle et élargie à plusieurs reprises, l'aménagement le plus récent datant de 1968 avec la mise au gabarit de 3 000 t.

Son parcours dans la commune a également été modifié lors de la construction de l'autoroute A25 de 1961 à 1963. Avant cette réalisation, le canal passait à l'emplacement de cette autoroute de la route de Sequedin jusqu'au niveau de la rue du Maréchal Joffre puis formait un coude et passait à l’est de la prison pour rejoindre son cours actuel. Cet ancien parcours a été remblayé.

Voies de communication et transportsModifier

L'autoroute A25, reliant Lille à Dunkerque, traverse la commune et la dessert par le biais des sorties 4 et 5.

Voici les différentes lignes de bus desservies sur la ville :

  • Bus Corolle 2 (Chu Eurasanté - Lomme saint philibert)
  • Bus Liane 2 (Loos les Oliveaux - Wattignies)
  • Bus Liane 5 (Marcq en Baroeul - Haubourdin)
  • Bus ligne 10 (Lille CHR - Loos - Gare Lille Flandres)
  • Bus ligne 52 (Seclin centre hospitalier - Lille)
  • Bus ligne 58 (Eurasanté - Loos - Santes)
  • Bus ligne 229-232 (Gondecourt - Lille)
  • Bus ligne 235 (Estaires - Lille)

Les stations de métro CHU Centre Oscar Lambret et CHU Eurasanté situés sur la ligne 1 desservent le centre hospitalier et le parc Eurasanté à Loos.

GareModifier

La gare de Loos est située Place Winston Churchill.

La gare et les guichets sont ouverts le lundi, mardi et jeudi de h à 12 h et de 13 h 30 à 17 h 30. La gare est fermée les mercredis, vendredis, samedis, dimanches et jours fériés. 

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 673 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lille-Lesquin », sur la commune de Lesquin, mise en service en 1944[7] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[9] à 10,8 °C pour 1981-2010[10], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[11].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Loos est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[12],[13],[14]. Elle appartient à l'unité urbaine de Lille (partie française), une agglomération internationale dont la partie française regroupe 60 communes[15] et 1 043 862 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Lille (partie française) est la quatrième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon et Marseille-Aix-en-Provence[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lille (partie française), dont elle est une commune du pôle principal[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 201 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[18],[19].

Occupation des solsModifier

 
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (80,4 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (72,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (49 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (26 %), terres arables (18,6 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (3,8 %), mines, décharges et chantiers (1,6 %), forêts (0,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,5 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

ToponymeModifier

Noms anciens : Los en 1147, cart. dé Loos. de Laude vers 1167. Loz, Lohs, Laus, Latoe, Lauc, Lo vers 1273, cart. de FUnes. Lande , 1280, cart. de N.-D. de Condé.

On peut hésiter entre lauth, terme germanique pour « prairie marécageuse » et lauha, également germanique pour « petit bois (clairsemé) ». On retrouve ce deuxième terme fréquemment en toponymie néerlandaise (noms de lieux en -lo(o)). Il semblerait pourtant qu'ici, il faudrait plutôt retenir le premier sens - « Prairies marécageuses ». Le -s du pluriel est roman.

HistoireModifier

Les chanoines de Seclin avaient l'autel de Loos, le pape Célestin III les confirma dans cette possession en 1182. Le chapitre nommait à la cure et avait deux gerbes de la dîme, qui était de neuf gerbes par cent verges.

En 1202, Thierry et Guillaume de Loos participent à la quatrième croisade. Leur nom figure dans la deuxième salle des croisades du château de Versailles.

— Coutume particulière, accordée à Bruxelles par le roi d'Espagne, le . [pas clair]

Le bureau de poste de Loos et le stade municipal ont été inaugurés par Pierre Mauroy, président de la communauté urbaine de Lille et maire de Lille à cette époque.

Un livre d’Henri D'Hoossche raconte l'histoire de Loos, des origines à la 1re République. Il était donné aux élèves dans les années 1970 à l'occasion de l'obtention du BEPC.

Les usines Thiriez, puis DMC après fusion en 1961, installées depuis 1875 à Loos en extension du site du Faubourg de Béthune étaient le principal employeur de la fin du XIXe siècle aux années 1980 avant leur fermeture en 2000.

Politique et administrationModifier

 
Loos dans son canton et son arrondissement.

Tendances politiques et résultatsModifier

Au second tour des élections municipales de 2014, la liste « Choisir Loos » (sans étiquette) conduite par Anne Voituriez a obtenu 49,78 % des suffrages exprimés et 27 élus, la liste « 100% Loos » (LUG) conduite par le maire sortant Daniel Rondelaere 42,78 % et 7 élus, la liste « d'union locale divers gauche divers droite RBM » (LFN) conduite par Jean-Claude Puchaux 7,43 % et 1 élu. Le taux d'abstentions était de 41,36 %[22].

Liste des mairesModifier

En 2010, la commune de Loos a été récompensée par le label « Ville Internet @@@ »[23].

Liste des maires successifs[24]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1792 1793 Philippe Gilquin    
1793 1794 Floris Deroullers    
1794 1795 Jean-Baptiste Glorieux    
1795 1800 Pierre Vanhoofe    
1800 1803 Casimir Castellain    
1803 1813 Charles-Denis Platel    
1813 1830 Casimir Castellain    
1830 1831 François Guilbert    
1831 1834 Félix Masquelez    
1834 1843 Duburcq-Masurel    
1843 1848 Ernest Le Liepvre    
1848 1856 Charles Gilquin    
1856 1892 Edouard Billon Droite Conseiller général du Canton d'Haubourdin (1885-1892).
1892 1893 Auguste Wacquez-Lalo    
1893 1925 Georges Potié Gauche radicale Député de la 5e circonscription de Lille (1910-1914).
1925 1929 Léon Thiriez    
1929 1935 Victor Vermesse    
1935 1944 Maurice Lejour    
1944 1945 Marcel Villette    
1945 1980 Eugène Avinée SFIO puis PS Pharmacien
1980 1992
(démission)
Georges Dupont PS Conseiller régional
1992 mars 2014 Daniel Rondelaere PS Enseignant retraité
Conseiller général du canton d'Haubourdin (1994 → 2015)
mars 2014 En cours Anne Voituriez[25] SE-DVC Avocate
17e vice-présidente de la MEL (depuis 2014)

Politique de développement durableModifier

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21[26].

Instances judiciaires et administrativesModifier

La commune relève du tribunal judiciaire de Lille, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce de Lille métropole à Tourcoing, du tribunal administratif de Lille et de la cour administrative d'appel de Douai.

Depuis 1996, une partie de la ville est placée en Zone Urbaine Sensible ; le quartier des Oliveaux et l'Épi de soil y sont placés car depuis plusieurs années de nombreux problèmes y sont apparus.

Depuis 2017, des discussions sont menées afin de faire du quartier des Oliveaux une Zone de Sécurité Prioritaire en effectif de police nationale.

JumelagesModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[27],[Note 6]

En 2018, la commune comptait 22 426 habitants[Note 7], en augmentation de 8,6 % par rapport à 2013 (Nord : +0,41 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0401 0071 0611 1601 5641 8913 4044 1174 082
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 1695 1725 7026 3336 7066 6177 7537 9248 770
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9 51310 64011 46812 19713 86514 23314 36214 67814 882
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
18 36721 00721 53020 64020 65720 86921 41020 81922 076
2018 - - - - - - - -
22 426--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âgesModifier

Pyramide des âges à Loos en 2007 en pourcentage[30].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,1 
90 ans ou +
0,5 
3,3 
75 à 89 ans
8,9 
9,6 
60 à 74 ans
11,3 
17,1 
45 à 59 ans
18,2 
22,9 
30 à 44 ans
19,4 
27,9 
15 à 29 ans
23,7 
19,1 
0 à 14 ans
18,0 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[31].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
Église Notre-Dame de Grâce.
 
Genièvre de Loos.
  • L'établissement pénitentiaire de Loos : il a occupé, du début du XIXe siècle jusqu'en 2011, les bâtiments d'une abbaye médiévale cistercienne, l'abbaye Notre-Dame de Loos.
  • Le beffroi de l'hôtel de ville. Haut de 38 m et typique du style néo-flamand développé en Flandre et dans l'ancienne Hollande[32], il a été construit dans les années 1880 du au [32]) par l'architecte Louis Marie Cordonnier sur une ancienne prairie[32]. Inscrit à l'inventaire des monuments historiques en 2001[32],[33], il est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO en 2005[32];
  • L'église Notre-Dame-de-Grâce : la chapelle de Notre-Dame-de-Grâce, achevée et bénie en 1591, fut bientôt agrandie et consacrée par l'évêque Michel d'Esne, en 1611. Les archiducs Albert et Isabelle y vinrent en pèlerinage après leur entrée solennelle à Lille ; et leur exemple fut suivi. Cette chapelle devint, à la fin du siècle dernier, un domaine national et fut vendue ; elle ne fut détruite qu'après 1811 ;
  • L'église Sainte-Anne ; elle date du début du XXe siècle, gravement endommagée par un incendie d'origine criminelle le . Le coupable a été puni de trois ans de prison dont deux avec sursis le et un appel à contribution a été lancé pour sa reconstruction ;
  • La chapelle du château de Landas (6 avenue Kühlmann) ; elle date du XVIIe siècle, inscrite à l'inventaire des monuments historiques en 1984[34] ;
  • Usine chimique : Loos accueille depuis 1828 une plate forme importante de l'industrie chimique « Produits Chimiques de Loos » dit PC Loos, qui est le 6e des grands sites français (en termes de tonnage annuel) produisant encore du chlore avec le procédé à cathode de mercure (procédé qui date de 1927 et qui a par exemple permis de produire environ 18 000 tonnes par an vers 2005, au moyen de 36 cellules d'électrolyse)[35],[36]. Ce chlore est produit est consommé sur place, dans les ateliers de production de chlorure ferrique et d’eau de Javel et par société CHEMILYL[36]. En 1991, la présence de thorium et d'uranium a été détectée dans une lagune du site (lagune Vernay)[37]. « La préfecture du Nord assure un suivi du volet mercure de l’usine, elle a notamment demandé, en 2000, la réalisation d’une étude visant à évaluer, au plan de la santé, les conséquences des rejets de mercure autour du site »[36]. Le syndicat des professionnels du chlore et le MEDAD ont en 2003 négocié un accord qui vise aussi selon le Ministère chargé de l'écologie à appliquer la directive IPPC[38],[39], déclinée par un arrêté préfectoral d', conforme à une circulaire () imposant un calendrier de réduction des émissions de mercure à respecter jusqu’en 2020[36].
  • Distillerie d'alcool ; la ville de Loos était également connue pour cette distillerie produisant du genièvre. Elle a été rachetée par une autre grande firme et démolie depuis.

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

Les armes de Loos se blasonnent ainsi : « De gueules à trois croissants d'or. »

Modifier

En , la ville de Loos présente un nouveau logo[40].

  Évolution du logo

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

  • Charles Séraphin Joseph Spriet, Loos : ses abbés, ses seigneurs, Lille : impr. Lefebvre-Ducrocq, 1898. Texte en ligne disponible sur NordNum
  • Patrimoine des Hauts-de-France Nos beffrois : Les 23 monuments du patrimoine mondial de l'Unesco Découvrez les 44 beffrois de la région, Amiens, La Voix du Nord, le Courrier picard, hors-série, .

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station météofrance Lille-Lesquin - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Loos et Lesquin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  10. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  14. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Unité urbaine 2020 de Lille (partie française) », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  16. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  17. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lille (partie française) », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  22. « Résultats de l'élection municipales 2014 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  23. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site de l'association. Consulté le 18/12/2009.
  24. Chronologie des Maires de Loos Consulté le 06/02/2012
  25. « La journée si particulière d’Anne Voituriez, élue maire de Loos », sur le site du quotidien La Voix du Nord, (consulté le ).
  26. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Loos, consultée le 7 novembre 2017
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  30. « Évolution et structure de la population à Loos en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  31. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le ).
  32. a b c d et e Mairie de Loos ; Le Beffroi de l'Hôtel de Ville
  33. Notice no PA59000070, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. Notice no PA00107733, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. Arrêté de la préfecture du Nord, du 23 juin 2005, applicable à la société PC Loos, et qui est relatif à la mise à jour de son étude de dangers
  36. a b c et d Marc Sénant (2007), [Le Mercure dans l’industrie française de production de chlore : état des lieux et perspectives] ; FNE, Pôle Industrie Produits Services nov 2007, PDF, 43 pages (voir notamment p. 27 : le chapitre 3.4 - Le site Produits Chimiques de Loos : Présentation du site
  37. Inventaire géographique des déchets radioactifs de l'ANDRA, édition 2004
  38. Maîtrise et prévention des pollutions (Directive IPPC) 16 décembre 2009 (mis à jour le 17 janvier 2011) -
  39. INERIS/AIDA, Directive no 96/61/CE du 24/09/96 relative à la prévention et à la réduction intégrées de la pollution (JOCE n° L 257 du 10 octobre 1996) ; Texte abrogé par l'article 22 de la directive no 2008/1/CE du Parlement européen et du Conseil du 15 janvier 2008 (JOUE n° L 24 du 29 janvier 2008)
  40. Odette Lavallez, « Loos : la ville a un nouveau logo qu’elle lance dès ce mois de mai », sur www.lavoixdunord.fr, La Voix du Nord, (consulté le ).