Rouffach

commune française du département du Haut-Rhin

Rouffach
Rouffach
L'hôtel de ville et la tour de l'église.
Blason de Rouffach
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Collectivité territoriale Collectivité européenne d'Alsace
Circonscription départementale Haut-Rhin
Arrondissement Thann-Guebwiller[1]
Intercommunalité C.C. Pays de Rouffach, Vignobles et Châteaux
Maire
Mandat
Jean-Pierre Toucas
2020-2026
Code postal 68250
Code commune 68287
Démographie
Gentilé Rouffachois
Population
municipale
4 417 hab. (2018 en diminution de 2,45 % par rapport à 2013)
Densité 110 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 57′ 30″ nord, 7° 17′ 54″ est
Altitude Min. 195 m
Max. 980 m
Superficie 40,05 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Rouffach
(ville isolée)
Aire d'attraction Rouffach
(commune-centre)
Élections
Départementales Wintzenheim
Localisation
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Rouffach
Liens
Site web ville-rouffach.fr

Rouffach (Rufach en alsacien, prononcer /Rouffak/ en français) est une commune française située dans la circonscription administrative du Haut-Rhin et, depuis le , dans le territoire de la Collectivité européenne d'Alsace, en région Grand Est. Cette commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace.

Rouffach est l'ancienne capitale des possessions haut-rhinoises des princes-évêques de Strasbourg : le « Haut-Mundat », constitué par les bailliages de Rouffach, Soultz et Eguisheim. Elle fut également pendant 53 ans le siège du Bailliage teutonique de Souabe, Alsace et Bourgogne.

La commune de Rouffach appartient à l’arrondissement de Guebwiller et au canton de Wintzenheim. Ses habitants sont appelés les Rouffachois.

Rouffach est nichée au pied des collines sous-vosgiennes : la superficie du territoire est de 4 005 hectares dont 460 hectares de vignobles et 1 240 hectares de forêt.

Rouffach est la ville de la pierre. Le matériau roi est le fameux grès jaune exploité dans les carrières du Strangenberg dès l'époque romaine et qui fut utilisé pour la construction de tous les monuments de la région (Colmar, Thann, Ensisheim, etc.)

GéographieModifier

Rouffach est située au confluent de l'Ohmbach et de la Lauch, à 15 km au sud de Colmar et 28 km au nord de Mulhouse. Le massif des Vosges abrite ses derniers contreforts qui portent un vignoble réputé notamment pour le grand cru Vorbourg.

Hydrographie et les eaux souterrainesModifier

ClimatModifier

SismicitéModifier

Communes limitrophesModifier

Voies de communication et transportsModifier

FerroviaireModifier

Rouffach possède une petite gare à l'est de la ville, située sur la ligne Strasbourg-Bâle.

RoutierModifier

La ville est contournée par la RD 83, voie rapide reliant Colmar et Mulhouse. Une liaison entre l'autoroute A35 et la RD 83 à la hauteur de Rouffach est fonctionnelle depuis fin 2016. La commune de Rouffach possède une enclave située au nord-ouest de Soultzmatt.

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Rouffach est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine de Rouffach, une unité urbaine monocommunale[5] de 4 518 habitants en 2017, constituant une ville isolée[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouffach, dont elle est la commune-centre[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 2 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[8],[9].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (54 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (56,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (37,8 %), forêts (36,7 %), cultures permanentes (14 %), zones urbanisées (3,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,5 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (2,4 %), zones agricoles hétérogènes (2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,1 %), prairies (0,2 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[11].

ToponymieModifier

Les érudits du passé, se basant sur des formes latinisées isolées, voyaient dans Rubeacum et Rubeaquum, un toponyme latin signifiant « eau rouge » (latin rubea aqua « eau rougeâtre » est féminin, « rouge » en latin se disant rubra au féminin), explication reprise parfois telle quelle[12].

En fait, le nom de la ville est attesté régulièrement sous les formes Rubiaco en 662, Rubac 912, Rubiacum XIIe siècle et enfin Rufiacum 1215[13].

Ces formes anciennes sont comparables à celles de Royat (Rubiacum 1147), Rougé (in condita Rubiacinse 845), Robiac (de Robiaco 1119)[14],[15], etc.

D'après les toponymistes[16],[17], toutes remontent à Rubiacum, à savoir le type toponymique gallo-roman *RUBIACU, composé du nom de personne Rubius ou Rubbius et du suffixe gallo-roman -ACU. Dans le cas de Rouffach, Rubius a été traité comme Rubus[18].

Ce suffixe a régulièrement abouti à -ach ou -ich en Alsace et dans les régions germanisées (cf. Altenach, correspondant des Authenay, Autigny, Autignac, etc. ou encore Merzenich (Allemagne, jadis Martiniacum), Martinach (nom suisse allemand de Martigny, Suisse), équivalents des Martigny, Martigné, Martignac, etc.

HistoireModifier

 
Plan de Rouffach datant de 1548. Les proportions du château y ont été exagérées.

La ville est au Ve siècle, une résidence des rois mérovingiens d’Austrasie qui construisent le château d’Isenbourg.

Au VIIe siècle, la ville connaît un miracle : le futur évêque de Strasbourg, Arbogast, aurait ressuscité le fils du roi Dagobert II, qui offre, reconnaissant, la ville au prince-évêque de Strasbourg. La cité devient alors la capitale des possessions de l’évêché, sous la forme du Haut-Mundat, dont font aussi partie Eguisheim et Soultz. La ville connaît un fort développement qui permet la construction d’une enceinte.

De 1235 à 1288, la ville est le siège du bailliage teutonique de Souabe, Alsace et Bourgogne, circonscription territoriale de l'ordre teutonique.

Pendant la guerre de Trente Ans, la ville est ravagée par les Suédois. À l’issue de la guerre et du rattachement de l’Alsace à la France, le Haut-Mundat est supprimé.

La ville retrouve ensuite la prospérité, notamment grâce à son vignoble, et reste épargnée par les guerres suivantes.

Durant la période de l'occupation nazie, à partir d', un « Nationalpolitische Erziehungsanstalt » (Institut National Politique d'Éducation, NEPA, populairement connu comme « Napola ») est abrité dans l'hôpital psychiatrique de la ville.

HéraldiqueModifier


Les armes de Rouffach se blasonnent ainsi :
« D'azur à la Vierge de carnation assise sur un trône d'or, vêtue de gueules et d'azur, tenant de sa main droite une haute fleur de lys d'or, la tête couronnée et entourée d'une gloire de même, sur ses genoux l'Enfant bénissant de carnation, au nimbe crucifère d'or, un écusson de gueules à la bande d'argent brochant en pointe. »[19]

À l'origine, les armes et les sceaux de Rouffach différaient légèrement. Dès le XVe siècle, la ville utilisait comme armoirie celle de la seigneurie des évêques de Strasbourg : de gueules à la bande d'argent (celui au pied de la vierge). Le sceau de la Vierge à l'Enfant Jésus, patronne de la ville, existait déjà en 1241. En 1634, les deux furent réunis pour former le blason actuel[20].

Politique et administrationModifier

 
Mairie de Rouffach.

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs depuis 1945
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1945 1945 Henri Kittler    
1945 1945 Alfred Haegeli    
1945 1948 Xavier Muller    
1948 mars 1965 Maurice Freismuth RPF puis RS
puis UDR
Conseiller général du canton de Rouffach (1951 → 1976)
mars 1965 mars 1971 Eugène Bass    
mars 1971 mars 1989 Joseph Freyeisen   Infirmier
mars 1989 En cours
(au 26 mai 2020)
Jean-Pierre Toucas [22]
Réélu pour le mandat 2020-2026
RPR puis UMP-LR Professeur d'EPS et principal de collège retraité
Président de la CC Pays de Rouffach, Vignobles et Châteaux

Budget et fiscalité 2015Modifier

En 2015, le budget de la commune était constitué ainsi[23] :

  • total des produits de fonctionnement : 5 246 000 , soit 1 080  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 3 974 000 , soit 818  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 4 972 000 , soit 1 024  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 2 472 000 , soit 509  par habitant ;
  • endettement : 5 084 000 , soit 706  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 15,60 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 10,67 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 48,02 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 50,60 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 18,5 %.

Canton de WintzenheimModifier

Depuis le redécoupage cantonal de 2014, le canton de Rouffach a été intégré dans le canton de Wintzenheim.

EnvironnementModifier

La ville a obtenu en 2007 une troisième fleur au concours des villes et villages fleuris[24]. En 2015, Rouffach a aussi été labellisé « commune nature trois libellules » : elle n’utilise plus aucun produit phytosanitaire pour l’entretien de ses espaces verts.

JumelagesModifier

  Bönnigheim (Allemagne). Rouffach est jumelée depuis 1964 à la ville allemande de Bönnigheim, située dans le Bade-Wurtemberg.

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[26].

En 2018, la commune comptait 4 417 habitants[Note 3], en diminution de 2,45 % par rapport à 2013 (Haut-Rhin : +0,82 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 0803 2924 1814 0993 9793 8743 3493 8793 630
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
4 0173 9173 5473 6143 4673 6913 4873 2253 057
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 8902 9163 7853 7484 1824 2614 4524 4364 582
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
4 7815 0534 7684 6154 3034 1874 4914 5744 505
2018 - - - - - - - -
4 417--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

EnseignementModifier

Deux écoles maternelles sont présentes sur la Ville de Rouffach (André Malraux et Aux remparts), une école primaire (Xavier Gerber), un collège public d'enseignement secondaire, le collège Jean-Moulin et un collège privé d'enseignement primaire et secondaire, l'Institut Saint-Joseph. Un EPLEFPA (Établissement Public Local d'Enseignement et de Formation Professionnelle Agricole) est aussi présent, Les Sillons de Haute-Alsace, qui dispose de trois établissements à Rouffach : le Lycée d'Enseignement Général, Technologique et Professionnel Agricole de Rouffach, le CFAA du Haut-Rhin et CFPPA du Haut-Rhin.

Activité sportive et activité d'étéModifier

Activité sportiveModifier

La Ville de Rouffach dispose de plusieurs infrastructures et clubs sportifs dont :

  • Un club de tennis (2 courts couverts et de 4 courts en plein air dont deux en « terre battue ») ;
  • Un club de Handball (COSEC) ;
  • Un centre équestre ;
  • Un club de Judo (COSEC) ;
  • Un club de quille (Maison des associations L'ESCAPADE) ;
  • Un club de Golf (parcours de 18 trous) ;
  • Un club de football (2 terrains, dont un synthétique) ;
  • Un club d'athlétisme (piste 100 m et salle polyvalente).

Activité d'étéModifier

La communauté de communes propose plusieurs activités d'été pour les jeunes comme un centre aéré, une journée à Europa-Park, une journée « Lasergame » ou « paintball », une journée au Parc des Eaux Vives, etc.

Économie et services à la populationModifier

Zone économiqueModifier

La zone d'activité à l'est de la ville est dominée par l'entreprise Mahle Behr France, fabricant de climatiseur automobile ; mais également par la recherche pharmaceutique : Clean Data Managment. Les deux autres grands employeurs de la commune sont le Centre hospitalier de Rouffach ouvert en 1909 ainsi que le supermarché Intermarché.

Culture et patrimoineModifier

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Lieux et monumentsModifier

Édifices classés Monuments historiquesModifier

  • Église Notre Dame de l'Assomption (ou Église Saint-Arbogast) , église en grès jaune mêlant styles roman et gothique. Une des deux tours est inachevée. La façade comporte une magnifique rosace à vingt lancettes. La nef est en style roman tardif alsacien du XIIIe siècle.
  • Ancienne halle aux blés (XVIe siècle)[29], aujourd'hui « Musée du bailliage », musée d'histoire locale géré par la Société d'histoire et d'archéologie du canton de Rouffach[30].
  • Tour des Sorcières , La tour des sorcières est la dernière tour subsistant des fortifications de la ville. La base ronde est la partie la plus ancienne et date du XIIIe siècle. Le reste de la tour a été construit dans le XIVe siècle. Elle a servi de prison pendant des siècles.[31].

Édifices inscrits au titre des monuments historiquesModifier

  • Maison de l'Œuvre Notre-Dame (1490), actuellement restaurant, 7 place de la République.
  • Maison des Trois-Dames (XVe), 15 rue du Maréchal-Lefebvre[34].
  • Ancienne commanderie de chevaliers teutoniques (XVIe-XVIIe), 2 rue Claude-Ignace-Callinet.
  • Maison de vigneron (XVIe-XVIIIe), 8-10 rue Rettig.
  • Maison (XVIe), ancien siège de corporation « À l'Éléphant », 4 rue de la Poterne.
  • Maison (XVIe-XVIIe), 2 rue de la Poterne.
  • Maison dite « maison Callinet » (XVIe), 17 rue Raymond-Poincaré ; atelier de facture d'orgues entre 1787 et 1872.
  • Maison de notable, anciennement commanderie de l'Ordre Teutonique, actuellement institution Saint-Joseph. La logette porte les armoiries bûchées du « Hochmeister » Franz Ludwig von der Pfalz-Neuburg, évêque de Mayence.
  • Maison (1620), 23 rue Poincaré.
  • Maison (XVIIe), 5 rue du Marché.

Autres lieux et édificesModifier

 
Château d'Isenbourg.
  • Château d'Isenbourg fut habité par le roi Dagobert II et son fils Sigebert. Aujourd'hui c'est un hôtel de luxe.
  • Lycée d'Enseignement Général Technique, Agricole et Viticole (LEGTAV).
  • Le nouveau monument aux morts[36].
  • La porte renaissance de la boulangerie rue du Marché[37].
  • Le puits et les fontaines :
    • Le puits renaissance de la rue du Marché[38],
    • La fontaine dédiée à Guillaume de Honstein[39],
    • La Fontaine Saint-Urbain[40].
  • La chapelle de l'Oelberg[41].
  • Les croix :
    • La croix de 1822[42],
    • La croix du Square des Humanistes[43].
  • Le buste du maréchal d'Empire François-Joseph Lefebvre[44].
  • La grande statue de Saint Jean Népomucène[45].
  • La petite statue de Saint Jean Népomucène[46].

Une légende jadis connueModifier

On racontait qu'à Rouffach la potence était impressionnante. Un jour, un bourg voisin dont le gibet se trouvait en mauvais état pria Rouffach de lui prêter le sien. Les gens de Rouffach refusèrent : leur gibet était fait pour eux et leurs enfants, et non pour des étrangers[47].

FestivitésModifier

  • Trail du Petit-Ballon (courses de 54, 28, 16 et 7 km): début mars
  • Foire La passion d'un terroir Sa-Cré: week-end de l'Ascension
  • La nuit du Tourisme: mi-juillet
  • Le Festival de musique international Musicalta: de mi-juillet à mi-août
  • Fête de la sorcière, le samedi suivant le 14 juillet: fête médiévale et familiale, réalisée par des bénévoles ; créée en 1993, elle accueille 10 000 personnes en une seule journée ; en 1996, elle reçut le 3e prix de la meilleure fête en France ; elle est célèbre pour son sentier de l'étrange.
  • Rouffach en fête: début août
  • Marche populaire: dernier weekend d'octobre, organisée par l'accordéon-club de Rouffach : 5, 11, 20 et 30 km
  • Le marché de Noël artisanal: début décembre

Personnalités liées à la communeModifier

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. Le décret n° 2014-1720 du 29 décembre 2014 portant suppression des arrondissements de Guebwiller et de Ribeauvillé (département du Haut-Rhin) dit à l'article 3 : « Les arrondissements de Colmar et de Thann prennent respectivement les noms de Colmar-Ribeauvillé et de Thann-Guebwiller ».
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Unité urbaine 2020 de Rouffach », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Rouffach », sur insee.fr (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  11. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  12. J. Ehrhart & P.P. Faust, Le site de Rouffach, topographie & histoire, Annuaire de la Société d'Histoire des Régions de Thann-Guebwiller, 1993-1999, t. XIX, 7-13.
  13. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne)
  14. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, éditions Larousse 1968. p. 569.
  15. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Volume III, Librairie Droz, Genève 1998.
  16. A. Dauzat et Ch. Rostaing, op. cit.
  17. E. Nègre, op. cit..
  18. Ernest Nègre, op. cit.
  19. Archives Départementales du Haut-Rhin
  20. Archive du Département du Haut-Rhin
  21. http://www.archives.cg68.fr/Detail_Archives_Contemporaines.aspx?id=355
  22. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le )
  23. Les comptes de la commune « Copie archivée » (version du 23 mars 2015 sur l'Internet Archive).
  24. Source : Villes et Villages Fleuris
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  29. L'ancienne Halle aux Blés
  30. « Musée du Baillage ».
  31. Modèle:Livre.
  32. Notice no PA00085659, base Mérimée, ministère français de la Culture Ancienne synagogue
  33. Notice no IA68004435, base Mérimée, ministère français de la Culture synagogue, maison
  34. La Maison des Trois Dames
  35. La maison à oriel rue du Marché
  36. Le nouveau monument aux morts à Rouffach
  37. La porte renaissance de la boulangerie rue du Marché
  38. Le puits renaissance de la rue du Marché
  39. La fontaine dédiée à Guillaume de Honstein
  40. La Fontaine Saint-Urbain
  41. La chapelle de l'Oelberg
  42. La croix de 1822
  43. La croix du Square des Humanistes
  44. Le buste du maréchal d'Empire François-Joseph Lefebvre
  45. La grande statue de Saint Jean Népomucène
  46. La petite statue de Saint Jean Népomucène
  47. La Croix du 9 janvier 1880. Dans Légendes et Contes d'Alsace, Fernand Nathan, 1913, p. 100, Émile Hinzelin rapporte aussi l’anecdote. Mais il doit s'agir d'une légende germanique ancienne puisqu’on la retrouve dans l’Oeconomische Encyclopädie oder Allgemeines System der Land-, Haus- und Staats-Wirthschaft de Johann Georg Krünitz et al. publiée chez Joachim Pauli à Berlin en 1778, sans qu’on l’y attribue à une ville précise.