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Le Blanc (Indre)

commune française du département de l'Indre
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Le Blanc.

Le Blanc
Le Blanc (Indre)
La mairie en 2012.
Blason de Le Blanc
Blason
Le Blanc (Indre)
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre
(sous-préfecture)
Arrondissement Le Blanc
(chef-lieu)
Canton Le Blanc
(Bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté de communes Brenne - Val de Creuse
Maire
Mandat
Annick Gombert
2015-2020
Code postal 36300
Code commune 36018
Démographie
Gentilé Blancois
Population
municipale
6 521 hab. (2016 en diminution de 6,31 % par rapport à 2011)
Densité 113 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 38′ 04″ nord, 1° 03′ 49″ est
Altitude Min. 72 m
Max. 140 m
Superficie 57,61 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Centre-Val de Loire

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Le Blanc

Géolocalisation sur la carte : Indre

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Le Blanc

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Le Blanc

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Le Blanc
Liens
Site web ville-leblanc.fr

Le BlancÉcouter est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire.

Sommaire

GéographieModifier

LocalisationModifier

La commune est située à l'extrême sud-ouest[1] du département de l'Indre.

Les communes limitrophes[1] sont : Saint-Aigny (3 km), Pouligny-Saint-Pierre (5 km), Concremiers (6 km), Mauvières (7 km), Ruffec (8 km), Douadic (9 km), Bélâbre (12 km) et Rosnay (14 km).

Les services préfectoraux[1] sont situés à Châteauroux (52 km), La Châtre (71 km) et Issoudun (79 km).

Localisation de la commune du Blanc

Lieux-dits, hameaux et écartsModifier

Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : les Ages, Varennes, Avant, la Brassardière, les Chézeaux, Muant, Madrolles, la Molière, Nervaux, Vilnet et Beauregard[2].

Géologie et reliefModifier

HydrographieModifier

Le territoire communal est arrosé par la rivière Creuse[2].

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ClimatModifier

Normales et records pour la période 1981-2010 à la station météorologique de Châteauroux - Déols
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,3 1,3 3,5 5,3 9,2 12,4 14,4 14,3 11,2 8,5 4,1 1,8 7,3
Température moyenne (°C) 4,2 4,9 8 10,4 14,4 17,8 20,2 20 16,6 12,8 7,5 4,7 11,8
Température maximale moyenne (°C) 7,1 8,6 12,6 15,5 19,6 23,1 26 25,6 21,9 17,1 11 7,6 16,3
Record de froid (°C)
date du record
−22,8
16-01-1985
−22,8
14-02-1929
−10,8
01-03-2005
−4,2
07-04-1929
−1,4
11-05-1928
1,2
01-06-1936
4
10-07-1948
4,5
06-08-1967
0
30-09-1936
−5,2
30-10-1997
−8,7
24-11-1998
−17
10-12-1967
−22,8
16-01-1985
Température maximale la plus basse (°C)
date du record
−14,9
16-01-1985
−10,8
02-03-1956
−1,9
05-04-1971
1,5
06-04-1911
6,9
04-05-1977
11,1
09-06-1956
12,8
19-07-1966
13,9
31-08-2007
9,5
29-09-1919
2,8
27-10-1931
−2,9
22-11-1993
−10,2
20-12-1938
−14,9
16-01-1985
Température minimale la plus haute (°C)
date du record
12
02-01-1916
12,1
27-02-1960
14,9
11-03-1981
14,5
28-04-1913
18
12-05-1912
22,3
28-06-2005
23
21-07-1995
23,3
06-08-2018
20,5
05-09-2017
18,9
01-10-2001
15,1
07-11-1954
13,4
04-12-1961
23,3
06-08-2018
Record de chaleur (°C)
date du record
18,5
05-01-1999
24
27-02-2019
28
25-03-1955
31,5
22-04-1893
34,5
29-05-1944
37,7
26-06-1947
40,2
28-07-1947
40,5
02-08-1906
38
01-09-1906
30,3
07-10-2009
24,5
02-11-1899
20,5
16-12-1989
40,5
02-08-1906
Ensoleillement (h) 72,1 91,9 155,6 178,5 208,6 210,4 231,7 235,5 189,5 128,3 79,6 59 1 840,7
ETp Penman (mm) 13,8 23,2 56,1 82,1 112,9 132,8 147,8 131,5 79,5 41,3 15,9 10,2 847,1
Record de vent (km/h)
date du record
105,4
NC
132,1
23-02-2009
126
NC
104,4
NC
94,5
NC
109,8
13-06-2002
104,4
NC
115,2
NC
104,4
NC
97,2
NC
100,8
NC
126
NC
132,1
NC
Record de la pression la plus basse (hPa)
date du record
973,1
NC
965
NC
983,7
NC
981,8
NC
989,6
NC
991,6
NC
978,2
NC
996,9
NC
989,9
NC
980,1
NC
973
NC
967,9
NC
965
NC
Record de la pression la plus haute (hPa)
date du record
1 045,1
NC
1 043,4
NC
1 046,7
NC
1 035,7
NC
1 033,5
NC
1 047,5
NC
1 030,6
NC
1 030,6
NC
1 034,9
NC
1 035,6
NC
1 040,2
NC
1 045,6
NC
1 047,5
NC
Précipitations (mm) 59,2 48,8 52,1 65,8 73,3 54,9 56,6 56,1 64,3 73,8 64,9 67,3 737,1
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
48,7
20-01-1910
29,7
05-02-1955
32,4
29-03-1978
42,6
18-04-1964
54,1
12-05-1910
67,6
04-06-2002
60,4
08-07-1919
66,1
29-08-1945
58,6
17-09-1975
43
29-10-1981
35,2
05-11-1962
51,6
24-12-1995
67,6
04-06-2002
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 1 mm 4,9 5,3 5 5,8 6,2 7,5 7,4 7,2 8,3 6,4 5,7 5,9 6,3
Source : Infoclimat.fr
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
7,1
1,3
59,2
 
 
 
8,6
1,3
48,8
 
 
 
12,6
3,5
52,1
 
 
 
15,5
5,3
65,8
 
 
 
19,6
9,2
73,3
 
 
 
23,1
12,4
54,9
 
 
 
26
14,4
56,6
 
 
 
25,6
14,3
56,1
 
 
 
21,9
11,2
64,3
 
 
 
17,1
8,5
73,8
 
 
 
11
4,1
64,9
 
 
 
7,6
1,8
67,3
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm
Article détaillé : Climat de l'Indre.

PaysagesModifier

C'est la capitale du Blancois, une micro-région naturelle faisant partie du Boischaut Nord[3], [Note 1]. Cette région se trouve dans le parc naturel régional de la Brenne.

Milieux naturels et biodiversitéModifier

UrbanismeModifier

Zonages d'étudesModifier

La commune se situe dans l'unité urbaine du Blanc, dans l’aire urbaine du Blanc, dans la zone d’emploi du Blanc et dans le bassin de vie du Blanc[4].

Occupation des solsModifier

LogementModifier

Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements[5] de la commune :

Date du relevé 2013 2015
Nombre total de logements 4 088 4 084
Résidences principales 79,5 % 78,1 %
Résidences secondaires 8,2 % 8,8 %
Logements vacants 12,3 % 13,1 %
Part des ménages propriétaires de leur résidence principale 53,5 % 53,4 %

Planification de l'aménagementModifier

Projets d'aménagementModifier

Voies de communication et transportsModifier

Voies de communicationModifier

Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 3, 10, 17, 27, 88, 119, 950, 951 et 975[6].

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TransportsModifier

Une gare de bifurcation desservait la commune, via les lignes ferroviaires de Port-de-Piles à Argenton-sur-Creuse, de Salbris au Blanc et de Saint-Benoît au Blanc. Sur cette dernière il y avait également la gare de Saint-Aigny - Le Blanc qui était située sur le territoire communal. La ligne du Blanc à Argenton-sur-Creuse via Saint-Benoît-du-Sault passait aussi par le territoire, cinq gares (Le Blanc-PO, Place du Marché, Place de la Palisse, Varennes et Beauregard-les-Ages) desservaient la commune. Les gares ferroviaires les plus proches sont celle de Montmorillon[6] (32 km), sur la ligne de Mignaloux - Nouaillé à Bersac et Argenton-sur-Creuse[6] (39 km), sur la ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon.

Le Blanc est desservi par les trois circuits du réseau MiniBub[7],[8] ; par les lignes N, O, P et R du Réseau de mobilité interurbaine[9] ; par la ligne 4.3 du réseau d'autocars TER Centre-Val de Loire[10] et par la ligne 103 du réseau Lignes en Vienne[11].

L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre[6], à 64 km.

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ÉnergieModifier

La commune possède un poste source[12] sur son territoire qui est situé au lieu-dit « la Ferrande ».

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Risques naturels et technologiquesModifier

La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible[13].

Qualité de l'environnementModifier

ToponymieModifier

Le nom de la localité est attesté sous les formes Obliacensis en 968 et Oblinco en 1159.

Les formes anciennes montrent qu'elle n'a aucun rapport avec la couleur, mais serait à mettre en relation avec un thème pré-celtique *obl-, de sens obscur, et suffixe pré-celtique -incum[14].

Ses habitants sont appelés les Blancois[15].

HistoireModifier

PréhistoireModifier

AntiquitéModifier

À la frontière du Berry, du Poitou et de la Touraine, Le Blanc doit probablement son existence à la présence d'un gué permettant de traverser la Creuse.

Moyen ÂgeModifier

Le cours de la Creuse, partageant la ville jusqu'à la fin de l’Ancien Régime, a influencé toute son histoire. Plus récente, la ville Basse, au nord, s'est formée autour de l'église Saint-Génitour, le long de la voie romaine. Elle dépendait intégralement de la province du Berry.

La ville Haute, quant à elle, au sud, était partagée entre les provinces du Berry et du Poitou, se manifestant par la présence de deux places fortes opposées : le château (des) Naillac, berrichon, et le château du Donjon, poitevin, aujourd'hui disparu. Longtemps donc, l'administration de cette cité fut particulièrement complexe et les dissensions vives.

Temps modernesModifier

Le pont qui, au Moyen Âge, reliait les deux villes, est emporté par une crue en 1530. Pendant trois cents ans, le passage de la Creuse se fait par bac. Le pont ne fut reconstruit qu'au début du XIXe siècle, entraînant de grands travaux d'urbanisme qui donnèrent au Blanc son aspect actuel.

L’école de chirurgie du Blanc aurait été fondée par un descendant de François Le Proust du Ronday (1548-1615), jurisconsulte et cousin germain de Renée Le Proust de Niriau, femme de Jacques de Sainte-Marthe, médecin des rois Henri II, François II et Henri III et fils de Gaucher de Sainte-Marthe, médecin ordinaire de François Ier.

Révolution française et EmpireModifier

Époque contemporaineModifier

Entre le 29 janvier et le , plus de 2 000 réfugiés espagnols fuyant l'effondrement de la république espagnole devant les troupes de Franco, arrivent dans l’Indre. Contrairement aux départements voisins qui font appel aux communes, l’Indre réussit à les regrouper dans seulement trois, puis sept centres, ce qui permet un meilleur contrôle de cette population considérée comme dangereuse (notamment sur le plan sanitaire). Le Blanc est un des trois premiers centres[16]. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants, sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré[17]. Une partie des réfugiés rentrent en Espagne, incités par le gouvernement français qui en facilite les conditions, mais une grande partie préfèrent rester. La fermeture du camp, prévue pour le 10 mars, est repoussée au 1er juin. L’exode de juin 1940 concerne aussi ces réfugiés, qui une fois la campagne de France passée, reviennent. Le régime de Vichy les rassemble alors au camp de Douadic, surveillé par la police[18].

Articles détaillés : Retirada et Histoire de l'Indre.

De 1940 à 1942, Le Blanc est ville de garnison du 27e régiment d’infanterie, régiment de Bourgogne et du 6e bataillon du génie de l’armée d’armistice[19]. En 1943 et 1944, elle l'est du Premier régiment de France (état-major et 1er bataillon).

Après la Libération et durant les années 50 présence de l'armée de l'air, Caserne Chanzy et Entrepôt de l'Air 609 (EAA 609) sous la direction du lieutenant-colonel Marcel Guibert.[réf. nécessaire]

Au 44 route de Pouligny existait une maison close fréquentée par les soldats de la caserne Chanzy et accessoirement par Soutine.[réf. nécessaire]

Début , le député-maire de la ville, Jean-Paul Chanteguet, en qualité de président du conseil de surveillance de l'hôpital, rencontrait le directeur de l'Agence régionale de santé, Jacques Laisné, qui lui a fait part de son intention de réduire l'activité des services de chirurgie et de maternité, à la suite de mauvais résultats comptables. Une réunion publique d'information a été organisée le , suivie par une manifestation dans la ville suivie par plus de 5 000 personnes. L'hôpital du Blanc, deuxième employeur de la ville, est en effet inscrit en 2010 dans une liste[Laquelle ?], établie par Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, faute de n'avoir pas atteint les 1 500 séjours requis à l'année.

Politique et administrationModifier

Découpage territorialModifier

Le Blanc[4] est membre :

Administration municipaleModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Résultats pour la commune des scrutins français depuis 2000.
Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours.
Année Élu(e) Battu(e) Participation
2002 84.57 % Jacques Chirac RPR 15.43 % Jean-Marie Le Pen FN 82.04 % [20]
2007 52.85 % Nicolas Sarkozy UMP 47.15 % Ségolène Royal PS 82.96 % [21]
2012 54.54 % François Hollande PS 45.46 % Nicolas Sarkozy UMP 78.67 % [22]
2017 63.44 % Emmanuel Macron EM 36.56 % Marine Le Pen FN 73.29 % [23]
Élections législatives, résultats des deux meilleurs scores du dernier tour de scrutin.
Année Élu(e) Battu(e) Participation
Le Blanc est répartie sur plusieurs circonscriptions, cf. les résultats des .
Avant 2010, Le Blanc est répartie sur plusieurs circonscriptions, cf. les résultats des .
2002 53.98 % Jean-Paul Chanteguet PS 46.02 % Gilles Peyrot-des-Gachons UMP 71.86 % [24]
2007 56.23 % Jean-Paul Chanteguet PS 43.77 % Bernard Pousset UMP 68.76 % [25]
Après 2010, Le Blanc est répartie sur plusieurs circonscriptions, cf. les résultats de .
2012 61.93 % Jean-Paul Chanteguet PS 38.07 % François Jolivet UMP 61.19 % [26]
2017 72.50 % François Jolivet UMP 27.50 % Mylène Wunsch FN 44.94 % [27]
Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores.
Année Liste 1re Liste 2e Participation
2004 37.71 % Catherine Guy-Quint PS 16.07 % Brice Hortefeux UMP 43.02 % [28]
2009 28.03 % Jean-Pierre Audy UMP 22.02 % Henri Weber PS 37.94 % [29]
2014 25.50 % Bernard Monot FN 19.96 % Brice Hortefeux UMP 41.17 % [30]
2019 28.88 % Jordan Bardella FN 19.19 % Nathalie Loiseau LREM 50.59 % [31]
Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores.
Année Liste 1re Liste 2e Participation
2004 55.76 % Michel Sapin PS 28.87 % Serge Vinçon UMP 65.11 % [32]
2010 56.33 % François Bonneau PS 32.09 % Hervé Novelli UMP 51.31 % [33]
2015 42.22 % François Bonneau PS 29.16 % Philippe Vigier UDI 56.82 % [34]
Élections cantonales, résultats des deux meilleurs scores du dernier tour de scrutin.
Année Élu(e) Battu(e) Participation
Le Blanc est répartie sur plusieurs cantons, cf. les résultats de ceux de .
2001 ? % ? ? ? % ? ? ? % [35]
2004 % % indisponible %
2008 65.74 % Alain Pasquer
élu(e) au premier tour
PS 26.15 % Roland Caillaud MNC 71.24 % [36]
2011 % % indisponible %
Élections départementales, résultats des deux meilleurs scores du dernier tour de scrutin.
Année Élu(e)s Battu(e)s Participation
Le Blanc est répartie sur plusieurs cantons, cf. les résultats de ceux de .
2015 55.39 % Marie-Georges Fayn-Dargenton
Alain Pasquer
UG 44.61 % Gérard Blandeau
Françoise Perrot
UD 53.97 % [37]
Élections municipales, résultats des deux meilleurs scores du dernier tour de scrutin.
Année Élu(e) Battu(e) Participation
2001 ? % ? ? ? % ? ? ? % [38]
2008 58.74 % Jean-Paul Chanteguet
élu(e) au premier tour
PS 41.26 % Marc Granier DVD 72.28 % [39]
2014 54.05 % Alain Pasquer
élu(e) au premier tour
PS 45.94 % Pascal Roy DIV 67.07 % [40]
Référendums.
Année Oui (national) Non (national) Participation
1992 47.84 % (51,04 %) 52.16 % (48,96 %) 72,13 % [41]
2000 74.45 % (73,21 %) 25.55 % (26,79 %) 30,84 % [42]
2005 41.77 % (45,33 %) 58.23 % (54,67 %) 69.16 % [43]


Liste des mairesModifier

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1959 Ferdinand Seville SFIO Conseiller général du Blanc (1945-1964)
mars 1959 mars 1971 André Gasnier Radical Conseiller général du Blanc (1964-1988)
mars 1971 mars 1977 Jean-Paul Mourot RPR Député de l'Indre (1968-1981)
mars 1977 mars 1983 René Thimel ? ?
mars 1983 Jean-Paul Chanteguet PS Député de l'Indre (3e puis 1re circ.) (1997-)
Conseiller général du Blanc (1988-1997)
[Note 2],[44] Alain Pasquer PS Conseiller général du Blanc (1997-2015)
Président de la communauté de communes Brenne - Val de Creuse (1998-2015)
[45] En cours Annick Gombert PS Conseillère régionale (2004-)
Vice-présidente de la communauté de communes Brenne - Val de Creuse (2015-)
Les données manquantes sont à compléter.
Article détaillé : Liste des maires du Blanc.

Instances de démocratie participativeModifier

Finances communalesModifier

JumelagesModifier

La commune[46] est jumelée avec :

Équipements et services publicsModifier

Eau et déchetsModifier

Espaces publicsModifier

EnseignementModifier

La commune dépend de la circonscription académique du Blanc.

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Postes et télécommunicationsModifier

Le Blanc compte un bureau de poste[54].

SantéModifier

La commune possède un centre hospitalier[55] (Smur 36) et une maison médicale.

La fermeture des services de chirurgie et de maternité de l'hôpital, prévue par l'Agence régionale de santé en 2011, a été gelée en à la suite de la mobilisation des élus et de la population[56].

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Justice, sécurité, secours et défenseModifier

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Gendarmerie nationaleModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[64]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[65].

En 2016, la commune comptait 6 521 habitants[Note 3], en diminution de 6,31 % par rapport à 2011 (Indre : -2,9 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 7804 7233 6624 4524 8045 0955 2906 0756 788
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 7315 8825 9565 7096 1226 5587 1407 3896 764
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 6636 5206 4935 2845 5115 4265 7896 7196 427
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
6 4026 7678 0247 7697 3616 9987 0156 9466 602
2016 - - - - - - - -
6 521--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[66] puis Insee à partir de 2006[67].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Manifestations culturelles et festivitésModifier

  • Festival Les Milliaires, du nom des bornes des voies romaines est organisé sur l'ancienne voie romaine passant par le Blanc. La ville a accueilli plusieurs manifestations dans ce cadre et joué un rôle actif pour l'organisation de ce festival.
  • Fête des Bons-Saints
  • La première émission du Jeu des mille francs (l'actuel Jeu des mille euros) a été enregistrée et diffusée depuis la place du Marché du Blanc, le .
  • La communauté Emmaüs blancoise a été parmi les premières, à avoir été créée par l'abbé Pierre, organise chaque année une grande braderie très fréquentée, généralement début août.

SportsModifier

Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de la Brenne[2] et par la voie verte des Vallées[2].

Les équipements sportifs de la commune sont le stade des Ménigouttes, le stade de rugby, le stade vélodrome, le stade militaire, la piscine des Ménigouttes, la piscine municipale d'été, le gymnase des Ménigouttes, le gymnase Jean-Moulin, le gymnase Pasteur, l'aérodrome, le boulodrome Louis-Renault, des courts de tennis couverts, un dojo, un local canoë-kayak, une salle de billard, une salle de tennis de table, une base de plein air, un stand de tir et un skatepark[68].

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MédiasModifier

La commune est couverte par les médias suivants : La Nouvelle République du Centre-Ouest, Le Berry républicain, L'Écho - La Marseillaise, La Bouinotte, Le Petit Berrichon, France 3 Centre-Val de Loire, Berry Issoudun Première, Vibration, Forum, France Bleu Berry et RCF en Berry.

CultesModifier

CatholiqueModifier

La commune du Blanc dépend de l'archidiocèse de Bourges, du doyenné du Val de Creuse et de la paroisse du Blanc. Le lieu de culte est l'église Saint-Génitour[69].

ÉconomieModifier

Revenus de la population et fiscalitéModifier

Le revenu net déclaré moyen par foyer fiscal et le pourcentage de foyers fiscaux imposables sont présentés dans les tableaux ci-dessous[70],[5] :

Revenu net déclaré moyen par foyer fiscal
2009 2015
Le Blanc ? 18 558 
Indre 19 310  19 175 
Centre-Val de Loire 22 400  20 494 
France 23 433  20 566 
Pourcentage de foyers fiscaux imposables
2009 2015
Le Blanc ?% 44,5 %
Indre 47,9 % 48,7 %
Centre-Val de Loire 55,1 % 55,5 %
France 54,3 % 55,4 %

EmploiModifier

La ville du Blanc est un pôle commercial qui dessert une région de 30 000 habitants environ. La ville est dotée de zones industrielles importantes qui peuvent accueillir des entreprises avec accès internet au très haut débit. La municipalité s'attache à développer et à accompagner l'économie locale par une politique de logements volontariste et par des opérations d'urbanisme : la plus importante, en cours, est la restructuration de la zone de la gare qui pourra accueillir résidences, entreprises artisanales et industrielles dans un environnement de qualité. Un pôle maroquinerie de luxe est en plein développement avec la création de 150 emplois sur deux années.

Le Commandement du Soutien Operationnel de la Gendarmerie Nationale (COMSOPGN) est de loin, le premier employeur de la commune, avec près de 600 agents, civils et militaires confondus.

L'entreprise Butagaz est aussi une entreprise importante de la commune.

Le Blanc dispose d'un camping municipal.

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Entreprises et commercesModifier

Le commerce de centre-ville et de proximité côtoie celui des moyennes et grandes surfaces.

La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage pouligny-saint-pierre[71].

Tourisme et hébergementModifier

Un camping est présent dans la commune. Il s'agit du camping de L'Ile d'Avant qui dispose de 105 emplacements[72].

Culture locale et patrimoineModifier

Ville et Pays d'art et d'histoireModifier

Le Blanc a obtenu au concours des villes et villages fleuris deux fleurs en : 2004[73], 2005[74], 2006[75], 2007[76] et 2008[77].

Lieux et monumentsModifier

Château-NaillacModifier

Château-Naillac domine la Creuse de ses deux donjons depuis plus de 800 ans. Cette forteresse, plusieurs fois remaniée, a conservé une salle seigneuriale ornée d'une cheminée romane entourée de deux baies à colonnettes et la charpente intérieure d'un hourd du XVe siècle. Prison puis école pendant plus d'un siècle, il devient en 1986 le siège de l'Écomusée de la Brenne et abrite l'exposition permanente Des hommes, un pays, une histoire mise en scène de façon ludique et attractive. Objets témoins, maquettes et reconstitutions offrent aux visiteurs les clefs du passé et du présent pour partir à la découverte de la Brenne.

Article détaillé : Château-Naillac.

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Église Saint-CyranModifier

L' église Saint-Cyran est comprise dans l'enceinte de la « basse-cour » du château Naillac, église paroissiale, désaffectée en 1793, elle abrita jusqu'en 1270 le corps de saint Cyran. Le contrefort situé à l'est du chevet est évidé pour accueillir une lanterne des morts. Remaniée au XVIIe siècle, grange au XIVe siècle, l'église restaurée en 1985 abrite désormais des expositions temporaires.

Article détaillé : Église Saint-Cyran du Blanc.

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Église Saint-GénitourModifier

L'église Saint-Génitour (classée monument historique), en ville-basse, devant laquelle passait, vers le gué, l'ancienne voie romaine de Bourges à Poitiers. À l'origine, un prieuré dédié à la Vierge, dépendance de l'abbaye de Déols au XIIe siècle. Agrandie au XIIIe siècle d'une nef, d'une chapelle au sud du chœur à la fin du XVIe siècle, puis de deux chapelles nord et sud (première travée) au XVIIIe siècle, l'église Saint-Génitour conclut son édification au XIXe siècle par des bas-côtés et un ensemble mobilier destiné à enrichir cette église après les pillages qu'elle subit aux lendemains de la Révolution. La forte déviation du chœur par rapport à la nef (comme la proche abbaye de Fontgombault), trouve son origine dans les différentes campagnes d'agrandissement préservant l'ouverture des rues voisines. En 1998, des fresques sont mises au jour dans les voûtes du chœur, à la suite de la chute de plâtre des différentes campagnes de blanchissement de l'église au début du XIXe siècle.

Article détaillé : Église Saint-Génitour du Blanc.

Viaduc du BlancModifier

Le viaduc du Blanc est le plus imposant monument de la ville, édifié de 1885 à 1886, ce viaduc permettait aux convois ferroviaires en provenance de Poitiers et Montmorillon de franchir la rivière à 38 mètres de hauteur, par une voie unique empruntant ses 21 arches et ses 528 mètres de longueur aujourd'hui aménagé en voie verte.

Article détaillé : Viaduc du Blanc.

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Couvent des AugustinsModifier

Au début du XIVe siècle, un seigneur de Naillac fit don à un ermite de l'ordre des Augustins d'un terrain pour fonder un couvent. L'ancienne chapelle des Augustins date de la seconde moitié du XIVe siècle et du XVe siècle. Les bâtiments conventuels visibles aujourd'hui furent construits sur le côté nord de l'église, entre 1648 et 1672. Le cloître date de 1669. L'intérieur conserve, au rez-de-chaussée, des salles voûtées.

Article détaillé : Couvent des Augustins du Blanc.

Chapelle des PiliersModifier

La chapelle fut construite au XIIIe siècle. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques, le [78].

Article détaillé : Chapelle des Piliers du Blanc.

Crypte de CharassonModifier

La Crypte de Charassonest une ancienne cave collective de vignerons, elle est classée monument historique en 1928.

Article détaillé : Crypte de Charasson.

Maison HénaultModifier

Logis à pignon du XIVe siècle, avec galeries sur la cour intérieure. Belles sculptures représentant divers animaux. La façade s'ouvre par une porte sculptée à colonnettes et arc en accolade, flanquée d'une large baie cintrée, ornée également de colonnettes. Dans la cave, présence d'un souterrain du XIe ou XIIe siècle.

Selon la tradition, Jean le Bon aurait passé la nuit précédent la bataille de Poitiers (1356) dans cette maison.

Dans le jardin, curieux pigeonnier pouvant se transformer en système de défense.

Article détaillé : Maison Hénault.

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Hôtel de villeModifier

Le couvent des Augustins fondé au XIVe siècle, vendu comme bien national en 1792 est alors partagé entre différentes administrations et la mairie. Édifié contre l'ancienne chapelle, l'hôtel de ville, dans un style néo-classique avec sa façade rythmée par des pilastres plats, est entré en fonction en 1825.

Maison de la MarquiseModifier

La maison de la Marquise est acquise par Claude Dupin, arrière-grand-père de George Sand, qui acheta le marquisat du Blanc en 1739, cette maison, une des plus anciennes de la place, est dite « de la Marquise » en souvenir de Madame Dupin qui fut Dame du Blanc.

Quai AubépinModifier

Le quai Aubépin fut créé à la fin du XVIIIe siècle, refait lors de la construction du pont à l'emplacement des murailles d'enceintes de la Ville Haute et bordé d'hôtels particuliers dont la maison d'Élisabeth Bichier des Ages, fondatrice de l'ordre des filles de la Croix. On peut y voir d'imposantes toitures ornées d'épis de faîtage en céramique.

Grande rueModifier

Longtemps axe principal de la Ville Haute, la Grande rue était très animée. En témoignent les échoppes dont certaines se trouvent situées en contrebas de la rue actuelle, rehaussée au cours des temps. Les maisons les plus anciennes datent du XVe siècle.

GuéModifier

C'est ici qu'à l'époque gallo-romaine un gué traversait la Creuse. Sur la rive gauche, l'ancien moulin à blé du XIXe siècle en filature de lin employant plus de 400 ouvriers, et possédant des machines à vapeur.

AutresModifier

  • Caserne Chanzy : la caserne est un imposant bâtiment militaire du XIXe siècle.
  • Monument aux morts

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Patrimoine culturelModifier

Écomusée de la BrenneModifier

L'écomusée de la Brenne[79] : installé dans le château féodal du XIIe siècle, l'Écomusée de la Brenne est incontournable pour qui veut appréhender et connaître ce territoire. L'écomusée nous parle des secrets de sa constitution géologique, de l'origine des étangs grâce à une carte interactive, de la vie agricole, des faux sauniers, du passé industriel avec maquette animée des forges de Bélâbre, de la Brenne actuelle et une exposition permanente Pour un voyage à travers le temps en Brenne.

Maison des amis du BlancModifier

Deux maisons du XVe siècle abritent ses collections d'arts et traditions populaires, ainsi qu'un ensemble de cycles et vélocipèdes en souvenir de l'entreprise Dilecta. Les Amis du Blanc ont réalisé en 1971 l'arbre des métiers installé au carrefour de la Grande rue et de la rue de la Poterne. D'inspiration bavaroise, il rappelle la vie active d'un pays à travers les âges.

Personnalités liées à la communeModifier

Héraldique, logotype et deviseModifier

Le Blanc
  Blason D'azur au cygne d'argent nageant sur des ondes du même.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
  Logotype de la commune du Blanc :

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

BibliographieModifier

  • Chantal de la Véronne[Note 4], Histoire du Blanc : des origines à la Révolution de 1789, t. VI, Poitiers, Éditions Mémoires de la société des antiquaires de l'Ouest (no 4), (réimpr. 2012 aux Éditions Alice Lyner), 234 p.
  • Lucienne Chaubin, Marie-Josèphe Duaux-Giraud et Chantal Delavau-Labrux, Le Blanc : vingt siècles d'histoire, Le Blanc, Éditions de l'Office municipal de la culture, des arts, des loisirs et Éditions Royer, coll. « Archives d'histoire locale », , 206 p. (ISBN 2-9501444-0-3)
  • Jeanine Sodigné-Loustau, Matériaux pour l'histoire de notre temps : L'accueil des réfugiés civils espagnols de 1936 à 1940, , 44e éd. (lire en ligne), p. 43
  • Palle Spore, Actes du XVIIe congrès international de linguistique et philologie romanes : Est-on domicilié au Blanc ou à Le Blanc ?, vol. 4 : Morphosyntaxe des langues romanes, Aix-en-Provence, Université de Provence, 29 août - 3 septembre 1983, 635 p. (ISBN 2853991288), p. 453-462.
  • Jean-Paul Gires (préf. Patrick Grosjean), Le Premier Régiment de France et la Résistance (Indre, Cher, Creuse, Corrèze, Haute-Marne...), Issoudun, Alice Lyner, , 149 p. (ISBN 9782918352761).

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Selon les auteurs le Blancois est considéré comme une région naturelle à part entière ou comme la partie occidentale de la Brenne.
  2. Décédé avant la fin de son mandat.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.
  4. Chantal de La Véronne, cofondatrice et vice-présidente de l'Association des Amis du Blanc, est une éminente archiviste-paléographe. Sa passion pour l'Espagne et le Maroc lui vaut d'être membre de l'École des Hautes Études Hispaniques, à la Casa Velasquez de Madrid, puis directrice de la Section Historique du Maroc à Paris. Elle fut enseignante à la IVe section de l'École Pratique des Hautes Études de la Sorbonne et chercheuse au CNRS, d'où de nombreuses publications sur le Maghreb.

RéférencesModifier

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  17. Sodigné-Loustau 1996, p. 43-44.
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