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Le Blanc
L'ancien bâtiment voyageurs en 2011.
L'ancien bâtiment voyageurs en 2011.
Localisation
Pays France
Commune Le Blanc
Quartier La Gare
Adresse Cour de la Gare
36300 Le Blanc
Coordonnées géographiques 46° 38′ 27″ nord, 1° 03′ 59″ est
Gestion et exploitation
Propriétaire Désaffectée
Exploitant Fermée
Caractéristiques
Ligne(s) Voie normale : Saint-Benoît au Blanc et Port-de-Piles à Argenton-sur-Creuse
Voie métrique : Salbris au Blanc et Le Blanc à Argenton-sur-Creuse via Saint-Benoît-du-Sault
Voies 7
Quais 4
Altitude 120 m
Historique
Mise en service
Fermeture (voyageurs)
(marchandises)

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Le Blanc

Géolocalisation sur la carte : Centre-Val de Loire

(Voir situation sur carte : Centre-Val de Loire)
Le Blanc

Géolocalisation sur la carte : Indre

(Voir situation sur carte : Indre)
Le Blanc

La gare du Blanc est une ancienne gare ferroviaire française, des lignes de Saint-Benoît au Blanc et de Port-de-Piles à Argenton-sur-Creuse, ainsi que des lignes à voie métrique de Salbris au Blanc et du Blanc à Argenton-sur-Creuse via Saint-Benoît-du-Sault. Elle est située sur le territoire de la commune du Blanc[1], dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire.

Elle est mise en service en 1886, par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO), et totalement fermée à la fin du XXe siècle, par la Société nationale des chemins de fer français (SNCF).

Situation ferroviaireModifier

Établie à 120 mètres d'altitude, l'ancienne gare de bifurcation du Blanc[2] est située au point kilométrique (PK) 407,8 de la ligne de Saint-Benoît au Blanc (partiellement déclassée), après la gare de Saint-Aigny - Le Blanc[3], et au PK 347,7 de la ligne de Port-de-Piles à Argenton-sur-Creuse (partiellement déclassée).

Elle était également une gare d'échange avec des ligne à voie métrique : terminus au PK 327,0 de la ligne de Salbris au Blanc (partiellement déclassée) et l'origine de la ligne du Blanc à Argenton-sur-Creuse via Saint-Benoît-du-Sault des Tramways de l'Indre.

HistoireModifier

Mises en serviceModifier

 
La gare vers 1900 côté voies.

La gare du Blanc est mise en service le par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO) lorsqu'elle ouvre à l'exploitation la section de la gare de Preuilly-sur-Claise au Blanc. Elle devient alors le terminus provisoire de la ligne venant de Port-de-Piles.

Le , la Compagnie du PO ouvre la dernière section de Saint-Savin au Blanc, de sa ligne de Poitiers au Blanc[4].

En 1888, la recette de la gare est de 181 546 francs[5].

La section du Blanc à la gare d'Argenton-sur-Creuse est ouverte le ce qui permet à la Compagnie du PO d'établir des circulations sur la totalité de sa ligne de Port-de-Piles à Argenton-sur-Creuse[6].

Le a eu lieu la mise en service du tronçon d'Écueillé au Blanc, longue de 73 km[7].

FermeturesModifier

La ligne des Tramways de l'Indre est la première à fermer en 1938. La section de Mignaloux-Nouaillé au Blanc (ligne de Saint-Benoît au Blanc) est officiellement fermée au voyageurs le [3]. Sur la ligne de Port-de-Piles à Argenton-sur-Creuse, Le tronçon du Blanc à Argenton-sur-Creuse est fermé au service des voyageurs le , et le tronçon de Port-de-Piles au Blanc le [6].

Le tronçon de Buzançais au Blanc de la ligne de Salbris au Blanc est fermé le au trafics des voyageurs et des marchandises[7]. Sur la ligne de Port-de-Piles à Argenton-sur-Creuse, le tronçon de Tournon-Saint-Martin au Blanc est fermé au service des marchandises en 1970[6].

Les dernières fermetures concernent le service des marchandises : le tronçon de Saint-Aigny - Le Blanc au Blanc ferme à la fin des années 1880[3] et le tronçon du Blanc à Argenton-sur-Creuse ferme le [6].

Patrimoine ferroviaireModifier

Les bâtimentsModifier

Les principaux édifices, comme le bâtiment voyageurs et le dépôt de locomotives, sont toujours existants.

Le bâtiment voyageurs a bénéficié d'un financement de la commune et du conseil général de l'Indre, pour une reconversion[2] en une salle de sport et une école de musique.

Le dépôt de locomotive a été réhabilité en espace de vente de produit locaux[8] en 2016.

Plateforme ferroviaireModifier

Aujourd'hui, les trois quais centraux et le quai latéral ont été rénovés pour être intégré au paysage de la voie verte et les anciennes voies ont été déposées.

La voie jouxtant le quai latéral a été transformée en voie verte.

Voie verteModifier

La communauté de communes Brenne - Val de Creuse a acheté la voie et a entrepris des travaux[9], destinés à transformer l'ancienne voie de chemin de fer en voie verte.

En 2008, la communauté de communes inaugure les 41 km entre Concremiers et Thenay.

Notes et référencesModifier

  1. « Gare du Blanc » sur Géoportail (consulté le 5 janvier 2019).
  2. a et b « La gare du Blanc dans l'Indre », sur le site du Portail ferroviaire de Guillaume Bertrand (consulté le 5 janvier 2019).
  3. a b et c « Ligne de Saint-Benoît au Blanc », sur le site d'Histoire de lignes oubliées (consulté le 5 janvier 2019).
  4. État, « Partie non officielle », Journal officiel de la République française,‎ , p. 4818 (lire en ligne).
  5. Conseil général de l'Indre, « Chapitre VIII - Trafic », Rapports et délibérations,‎ , p. 212-213 (lire en ligne).
  6. a b c et d Connaissance du rail (no 187), , p. 8-14.
  7. a et b « Un peu d'histoire », sur le site non officiel du Blanc-Argent (consulté le 5 janvier 2019).
  8. « Le Marché des halles a ouvert ses portes », La Nouvelle République du Centre-Ouest, Indre,‎ (lire en ligne, consulté le 5 janvier 2019).
  9. « Voie Verte Concremiers - Le Blanc- Thenay : Descriptif », sur le site des Véloroutes et Voies Vertes de France (consulté le 5 janvier 2019).

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier