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Guimaëc

commune française du département du Finistère

Guimaëc
Guimaëc
Mairie de Guimaëc.
Blason de Guimaëc
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Morlaix
Canton Plouigneau
Intercommunalité Morlaix Communauté
Maire
Mandat
Pierre Le Goff
Élections municipales françaises de 2016-2020
Code postal 29620
Code commune 29073
Démographie
Gentilé Guimaëcois
Population
municipale
958 hab. (2016 en augmentation de 0,21 % par rapport à 2011en augmentation de 0,21 % par rapport à 2011)
Densité 51 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 40′ 04″ nord, 3° 42′ 27″ ouest
Superficie 18,73 km2
Localisation

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Liens
Site web Site de la commune

Guimaëc [gimɛk] est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France. Elle se situe en pays trégorrois.

GéographieModifier

SituationModifier

Si Guimaëc est une commune littorale donnant sur la baie de Lannion, son bourg est cependant situé sur un plateau à plus d'un kilomètre de la mer [N 1]. À l'est, elle est séparée de Plestin par le Douron et son embouchure.

ToponymieModifier

Le nom de la localité est attesté sous la forme Vicus Maioci au XIe[1] et XIIe siècle, Ploemaec vers 1330, Guicmeac fin XIVe siècle.

Guimaëc vient du vieux breton « gwik » (bourg) et de Saint-Maëc (Maoc ou Maeoc), le bourg de saint Maeoc[1].

En breton, son nom s'orthographie Gwimaeg[1].

HistoriqueModifier

Étymologie et originesModifier

Peuplée dès le Néolithique comme l'attestent plusieurs mégalithes, Guimaëc est une paroisse de l'Armorique primitive ou ploue. Les paroisses de Lanmeur et Locquirec ont été créées à ses dépens. Le nom de « Ploemaec » disparaît vers le XIVe siècle pour laisser place à Guimaëc (qui se prononce « Guimec », en breton Gwimaeg) c’est-à-dire le bourg de saint Maëc, connu aussi sous les variantes de saint Maeoc, saint Mic, saint Nic, saint Mayeux et saint Mieux[réf. nécessaire]. Selon la légende, on tenta d’y enterrer le corps de ce saint, honoré en d’autres lieux de Bretagne, mais en vain, à chaque fois la dépouille sortait de son tombeau. Ce saint, à l'existence hypothétique, est parfois assimilé (ou confondu) avec saint Méloir, lui-même connu également sous différentes variantes de noms dont saint Mélar, ce qui explique l'existence par le passé dans la paroisse d'une chapelle Saint-Mélar désormais disparue.

Moyen ÂgeModifier

Paroisse rurale d’une certaine importance - elle compta jusqu’à deux mille habitants au XIXe siècle - Guimaëc pratique la culture intensive des céréales dès la fin du Moyen Âge. Cette relative prospérité permet la présence sur le territoire d’une aristocratie nombreuse. Au XVIe siècle on compte près de trente demeures nobles dont une bonne partie est habitée par des gentilshommes laboureurs.

Les loups se multiplièrent à l'époque des guerres de religion : les comptes de la chapelle du Christ en Guimaëc et ceux de Plougasnou citent plusieurs paiements au veneur du seigneur de Coetnizan « du devoir du loup » : cette taxe fut payée six fois en 1599-1600 par les fabriques de la chapelle du Christ[2].

Figures emblématiques du Moyen ÂgeModifier

  • Rannou, seigneur de Trelever, sorte de géant bon enfant et redresseur de torts, il a jalonné le pays de menhirs, de rochers qui sont autant de témoignages de ses exploits herculéens. C’est lui qui décida de la victoire navale de la pointe Saint-Mathieu sur les Anglais en 1403[3], ce qui lui valut la reconnaissance du duc de Bretagne.
  • Jean Coatanlem, né au manoir de Keranrun vers 1455. Corsaire et armateur, à la tête d’une flottille, il chassait l’Anglais en mer d’Iroise pour le compte du duc de Bretagne ou pour son propre compte. En 1484, il organisa le sac de la ville de Bristol. Après avoir amassé une fortune colossale, il termina sa vie comme grand amiral de la marine portugaise, combattant les Barbaresques en Méditerranée. Il aurait fréquenté les côtes américaines avant Christophe Colomb. Une légende dit même qu’il indiqua à celui-ci la route du Nouveau Monde…

Époque moderneModifier

En 1759, une ordonnance de Louis XV ordonne à la paroisse de Guimaëc de fournir 30 hommes et de payer 196 livres pour « la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne »[4].

Le XXe siècleModifier

La Seconde Guerre mondialeModifier

Le réseau "Var" à Guimaëc, formé d'agents britanniques du SOE (Special Operations Executive), des frères et sœurs Alice, Germaine, Raymonde et Yvonne Jacob, la mère qui tenait un café à Guimaëc et d'Aristide Sicot, nom de code Jeannette, originaire de Saint-Cast où ce dernier avait initialement organisé une filière d'évasion pour les aviateurs alliés, se replie sur Beg-An-Fri en Guimaëc à partir de janvier 1944. Avec la complicité d'un forgeron de Plouigneau, Thomas (qui accueille les aviateurs depuis la gare locale) et d'un négociant en vins, Barazer (qui les transporte), le réseau "Var" parvint à recevoir 27 agents alliés et à faire embarquer 55 personnes, principalement des aviateurs alliés, depuis Beg-an-Fri[5]. Ils seront transférés de Guimaëc vers Beg-ar-Fri à pied, une distance d'environ 7 km, de nuit en suivant le talus côté champ alors que les patrouilles SS passaient sur la route à 5 mètres d'eux. Rendus à destination, ils seront pris en charge par un sous-marin et rapatriés en Angleterre.

François Mitterrand, alors appelé « Morland », débarqua la nuit du , sur la plage de Velin Izella, arrivant en compagnie de deux agents anglais ; alors âgé de 27 ans, il fut accueilli par plusieurs personnes de Guimaec, aujourd'hui disparues. Parmi ces personnes, on cite les noms de Louis Mercier, mareyeur, de sa femme, Philomène, d'Aristide Sicot, responsable des plages du réseau « Var », et des sœurs Jacob. « Un événement qui a marqué sa vie » Devenu Président de la République, François Mitterrand revint sur les lieux, accueilli par le maire Bernard Cabon et son premier adjoint François Bourhis[6]

L'après-Seconde-Guerre-mondialeModifier

Vers 1980, EDF avait présenté un projet de construction d'une centrale nucléaire sur les falaises de Beg an Fri. Puis le projet avait été abandonné pour se concentrer sur Plogoff.

Politique et administrationModifier

Réélu pour un deuxième mandat en mai 2014[7], le maire Georges Lostanlen démissionne du conseil municipal, suite à celle des 9 conseillers de sa liste, fin mai 2016[8]. Lors des élections de juillet 2016, la liste menée par Pierre Le Goff, conseiller d'opposition jusqu'alors, remporte la totalité des sièges[9].

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1800 1813 Guillaume Marrec    
1813 1815 René Guillou    
1815 1816 René Péron    
1817 1820 Guillaume Le Lay    
1821 1825 André La Cour Rozec    
1825 1841 René Guillou    
1841 1846 Jean Le Spagnol    
1846 1852 Olivier Coat    
1852 1870 Nicolas Guillou    
1871 1879 Ambroise Simon    
1881 1884 Guillaume Clech    
1884 1888 Vincent Jacob    
1888 1902 Édouard de Bergevin    
1903 1904 Guillaume Clech    
1904 1927 Pierre Périou Rad  
1927 1943 Jean-Marie Colas Rad-soc[10]  
1944 1953 Gustave Coat SFIO Officier de Marine
1953 1959 Pierre L'Hermitte SFIOPSA  
1959 1977 Yves Silliau PSUPS Agriculteur
1977 2008 Bernard Cabon PS Professeur
d'Histoire-Géographie
2008 mai 2016 Georges Lostanlen PS  
juillet 2016 en cours Pierre Le Goff PS [11]  
Les données manquantes sont à compléter.

Langue bretonneModifier

BlasonModifier

Le blason de la commune de Guimaëc a été établi en 1987 par Bernard Cabon. Il a été adopté cette même année par le conseil municipal et officialisé par un arrêté préfectoral qui le protège. Il ne peut être utilisé sans l'accord de la commune.

La justification est la suivante :

  • L'épée est celle de Rannou Trelever, géant mythique et emblématique du Trégor, dont la légende dit qu'il habitait la paroisse de Guimaëc.
  • La nef est celle de Jean Coetanlem, corsaire du XVe siècle, né à Guimaëc, qui aurait fréquenté les côtes américaines avant Christophe Colomb et qui fut grand amiral de la flotte du Portugal. Il mourut en 1492.
  • Les couleurs sont celles de la famille de Trelever, telles qu'attestées dans le procès-verbal des prééminences de la paroisse de Guimaëc en date du .

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[13].

En 2016, la commune comptait 958 habitants[Note 1], en augmentation de 0,21 % par rapport à 2011 (Finistère : +0,93 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6641 6681 6651 7891 9411 9481 9241 9241 952
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 9011 8151 8221 7681 7951 7251 5681 5901 527
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5451 3771 2771 2031 1481 0841 0291 026986
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
952910826810880855912920959
2016 - - - - - - - -
958--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Évolution du rang démographiqueModifier

Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[16] 1975[16] 1982[16] 1990[16] 1999[16] 2006[17] 2009[18] 2013[19]
Rang de la commune dans le département 198 206 197 184 183 190 189 187
Nombre de communes du département 286 283 283 283 283 283 283 283

En 2016, Guimaëc était la 187e commune du département en population avec ses 958 habitants (territoire en vigueur au ), derrière Saint-Jean-Trolimon (186e avec 976 habitants) et devant Cléden-Cap-Sizun (188e avec 956 habitants).

Patrimoine religieuxModifier

  • L’église Saint-Pierre (XVIIe – XVIIIe siècles). La commune comptait autrefois de nombreuses chapelles dont deux sont encore en bon état. Certaines autres, après s'être dégradées ou avoir été pillées, ont fourni une part des statues qui ornent aujourd'hui l'église.
  • Les chapelles actuelles[20] :
    • chapelle Notre-Dame-des-Joies (Chapel Itron Varia Joaou)
    La tradition attribue l'origine de cette chapelle aux seigneurs de Trémédern. Ainsi, le fils aîné du marquis de Trémédern était parti à la croisade. Des années s'écoulèrent sans que l'on reçût de ses nouvelles. Sa famille le pleura, n'espérant plus le revoir. C'est alors que le frère cadet, se promenant à cheval, vit venir un cavalier tout couvert de poussière dont la visière baissée cachait le visage. Tous deux voulurent passer de front dans l'étroit sentier. Nul ne voulant céder le passage, un duel fut décidé sur-le-champ. L'étranger, affaibli, allait être vaincu lorsqu'il s'écria : « Sainte Vierge, me faudra-t-il mourir ici, après avoir échappé à tant de périls, en face du manoir de mon père ». Son adversaire lui demanda : « Qui donc es-tu ? » Le croisé leva sa visière et répondit : « je suis le fils du seigneur de Trémédern. » Pleurant d'émotion les deux frères s'embrassèrent et firent le vœu d'élever une chapelle en ce lieu où ils avaient failli s'entretuer. La chapelle a bénéficié d'une restauration intérieure dans les années 1980 et 90. On peut y admirer aujourd'hui un grand nombre de peintures sur bois des XVIe siècle et XVIIe siècle ainsi qu'un remarquable chancel. Visites commentées les mardis et jeudis après-midi l'été.
    • chapelle du Christ (Chapel Krist)
    Datée du XVIIe siècle, c'est la plus grande chapelle de la paroisse. Bâtie sur un tertre, elle est de forme rectangulaire avec une chapelle en L côté midi, et son architecture est de style flamboyant. Située au carrefour de deux anciennes voies romaines, les pèlerins qui se rendant au pardon de Saint-Jean-du-Doigt s'y arrêtaient pour prier. Autrefois, le chœur était entouré d'une clôture de bois à colonnettes tournées comme on peut en voir à la chapelle Notre-Dame-des-Joies. La détérioration de la chapelle de Krist commence dès 1946 où les vitres brisées sont remplacées puis brisées une deuxième fois ; les grands feuillus, magnifique rideau d'arbres protégeant la chapelle, sont abattus en 1947.
    Ouverte à tous les vents, sans protection, ardoises et murs se détériorent très vite et s'écroulent en grande partie en 1958 et 1959. Sans la moindre décision qui permette de remettre rapidement hors d'eau ce chef-d'œuvre, l'ensemble ressemble rapidement à une ruine. En accord avec l'évêché et les beaux-arts, les moines de l'abbaye de Landévennec emportent les dalles et un autel de pierre, puis le vandalisme commence. Depuis, certains étés, des troupes de scouts sont venus débroussailler et ces travaux de nettoyage, plus importants en 1998, ont sensibilisé quelques habitants des environs. Une association est créée et, grâce à des concours et des dons, la restauration peut commencer en 2005. À ce jour les murs ont été remontés, la charpente traditionnelle en chêne a été installée récemment, de même que la toiture en ardoises de Locquirec. La prochaine tranche de travaux devrait concerner les vitraux, les enduits, le dallage ainsi que l'électricité afin que puissent s'y dérouler des spectacles, des concerts et s'y tenir des expositions.
    • Chapelle Saint Ingar (paroisse de Guimaëc, commune de Locquirec).
    Chapelle simple, rectangulaire, datant du XVIe siècle, elle est rattachée à la paroisse, par l'évêque de Quimper en 1954. Le saint patron Ingar serait également un moine évangélisateur. Lors du pardon les cultivateurs apportaient des offrandes en nature : blé et orge par 25 kg. Le pardon a lieu au mois de juillet.
    • Chapelle Saint Sébastien
    Chapelle domestique du manoir de Kerven en ruines au début du XXe siècle et reconstruite en 1906, les pierres de la chapelle ruinée de Saint-Melar furent utilisées lors des travaux de remise en l'état, à la demande de M. de Bergevin, maire de Guimaëc et propriétaire du manoir.
  • Anciennes chapelles[20] :
    • Chapelle Saint Paol (XVIe siècle).
    Elle se trouve près de la mer, dans le vallon de Traou Stang. Depuis longtemps en ruine, faute d'entretien, la croix du placître brisée, elle a été sauvagement pillée. En 1946, pierre et voûtes de porte ont servi à la construction du monument aux morts de la commune. Dépendance des seigneurs de Penarprat au XVIIIe siècle, elle était en forme d'équerre dont l'aile se terminait par un arrondi.
    • Chapelle Sainte-Rose
    Construite à 80 m d'altitude, face à la mer dont elle essuie toutes les tempêtes, cette chapelle serait privée. Il ne reste que quelques ruines et est interdite au culte par le propriétaire des lieux depuis 1947, date du dernier pardon (le premier dimanche après la Sainte-Anne). À l'origine, du temps des seigneurs de Kervegen, le jour du pardon, les fermiers de Kerbaul, de Keroriou et des alentours payaient une dîme comme en témoigne un aveu du recteur en 1702.
    « Le dimanche que se trouve le pardon de sainte Rose, au vis de la chapelle appartenant au dit seigneur, à l'isseu des vespres du dit jour, de représenter plein une brassée de cordes de pois en gousses pour y être en l'endroit brulez ou à défaut de ce faire, payer à la dite seigneurerie soixante solz d'amende. »
    Désaffectée au début du XXe siècle, elle est située face à l'église paroissiale où, après avoir servi d'école jusqu'en 1964, elle abrita la mairie de 1974 à 2006 puis la garderie (Ti Mon ar big) depuis 2008. Il s'agit d'un bâtiment très simple de forme rectangulaire et dont aucun élément religieux ne subsiste.
    • Chapelle neuve ou Saint Mélar, XVIIe siècle
    En partie détruite avant 1880 elle est rasée en 1903. Avec sa nef, son transept et son abside à trois pans c'est la plus récente de la paroisse. Une partie des pierres de construction a été vendue, d'autres encore ont servi à réparer le mur sud de l'église paroissiale. Tout près, il existe toujours une fontaine et dans le prolongement, une piscine compartimentée en plusieurs bacs peu profonds où étaient plongés les enfants de santé fragile. Le pardon de la chapelle était célébré au mois de mai.

Lieux et monumentsModifier

  • Vallée et moulin de Trobodec (XVIIe – XIXe siècles): les murs de ce moulin à farine ont été remontés au moins trois fois au cours des siècles. Il a cessé de fonctionner dans les années 1950 et a été acquis par le Conservatoire du Littoral. La roue à augets de 5 mètres de diamètre a été restaurée à l'identique par un artisan local.
  • Pigeonnier de Kervéguen, construit dans les années 1550 par le seigneur du manoir. Le nombre considérable de ses trous de boulin donne une idée de l'importance du domaine car chaque alvéole correspond à un couple de pigeons et à 50 ares de terre.
  • Musée rural des Vieux Outils du Trégor. Ce musée ouvert l'été et sur demande pour les groupes abrite une remarquable collection d'outils de la terre, de la mer et de la vie quotidienne.
  • Plage de Venizella sous Beg an Fri.
  • Plage de Poul Rodou.
  • Pointe de Beg An Fri.
  • Sentier côtier de Saint-Jean-du-Doigt à Locquirec.

Personnalités liées à la communeModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. C'est une caractéristique commune à de nombreuses paroisses anciennes de la région comme Plougasnou, Plestin, Ploumilliau, Ploulec'h, etc. probablement par crainte des pirates saxons les plous se sont établis à une certaine distance de la côte (d'après René Largillière, Les saints et l'organisation chrétienne primitive dans l'Armorique bretonne, 1925, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k914005/f185.image.r=Plougasnou.langFR)

RéférencesModifier

  1. a b et c Hervé Abalain, « Noms de lieux bretons - Page 71, Editions Jean-paul Gisserot, ([[International Standard Book Number|ISBN]] [[Spécial:Ouvrages de référence/2877474828|2877474828]]) » (consulté le 18 janvier 2017)
  2. Henri Bourde de La Rogerie, L'église de Saint-Jean-du-Doigt ; notes pour servir à son histoire, Bulletin de la Société archéologique du Finistère, 1909, Gallica
  3. http://www.skoluhelarvro.org/culture-bretagne/batailles/detail.php?id=29
  4. >"Ordonnance... portant imposition pour la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne", 1759, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k97412315/f8.image.r=Plovan
  5. Ce fut la deuxième plus importante filière clandestine d'évasion d'aviateurs alliés vers l'Angleterre en Bretagne, après le réseau Shelburn depuis la plage Bonaparte en Plouha
  6. http://www.letelegramme.fr/ar/viewarticle1024.php?aaaammjj=20060108&article=20060108-11338955&type=ar
  7. Article Ouest-France: https://www.ouest-france.fr/bretagne/guimaec-29620/georges-lostanlen-reelu-pour-un-deuxieme-mandat-2116911
  8. Article Ouest-France: https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/guimaec-georges-lostanlen-gout-amer-de-linacheve-4258719
  9. Article Ouest-France: https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/guimaec-dix-nouveaux-conseillers-municipaux-elus-4344464
  10. http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article24594
  11. https://www.ouest-france.fr/bretagne/guimaec-29620/pierre-le-goff-est-elu-maire-de-la-commune-4360304
  12. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  16. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
  17. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  18. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  19. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  20. a et b http://www.guimaec.com/chapelles.html

Voir aussiModifier

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Article connexeModifier

Liens externesModifier


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