Plouigneau

commune nouvelle du Finistère

Plouigneau
Plouigneau
Mairie de Plouigneau.
Blason de Plouigneau
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Morlaix
Intercommunalité Morlaix Communauté
Maire
Mandat
Joëlle Huon
2020-2026
Code postal 29610 et 29650
Code commune 29199
Démographie
Gentilé Ignaciens
Population
municipale
5 084 hab. (2018 en augmentation de 5,19 % par rapport à 2013en augmentation de 5,19 % par rapport à 2013)
Densité 78 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 34′ nord, 3° 42′ ouest
Altitude Min. 17 m
Max. 201 m
Superficie 64,82 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Plouigneau
(ville isolée)
Aire d'attraction Morlaix
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Plouigneau
(bureau centralisateur)
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site Internet de la commune de Plouigneau

Plouigneau [pluiɲo][1] (en breton : Plouigno) est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France. Elle se situe près de Morlaix (Finistère)[2].

Les habitants de la commune s'appellent les Ignaciens et Ignaciennes[3].

GéographieModifier

LocalisationModifier

La commune se situe dans le nord-est du Finistère, non loin des côtes de la Manche dans l'arrondissement de Morlaix, dans le canton de Plouigneau dont elle est le chef-lieu, dans le Trégor. Elle est limitrophe des Côtes-d'Armor en son nord-est. Le bourg est construit sur un plateau de 160 m d’altitude borde la route nationale de Paris à Brest et se situe à environ 9 kilomètres de Morlaix.

Communes limitrophesModifier

Villes de France (accès routiers)Modifier

Ville Paris Brest Rennes Nantes Tours Bordeaux Lille Toulouse Lyon Strasbourg Marseille
Distance 526 km 69 km 179 km 282 km 431 km 641 km 694 km 872 km 914 km 1 007 km 1 223 km

Voies de communication et transportsModifier

Voies de communicationModifier

Le bourg est accessible par la route nationale 12 via l'échangeur de Kerdilès, la route départementale 712 (ancienne nationale), par la route départementale 37 et la route départementale 64.

TransportsModifier

BusModifier

La commune est desservie par lignes Linéotim (transports de bus de Morlaix Communauté) :

Lignes régulières :

Lignes scolaires :

TrainModifier

Plouigneau possède une Gare TER en service desservie par les TER Bretagne.

HydrographieModifier

Le Dourduff prend sa source sur le territoire communal, qu'il délimite au nord.

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[8]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[9].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[10]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[8]

  • Moyenne annuelle de température : 11 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 10,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 1 108 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 15,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[12] complétée par des études régionales[13] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lanmeur », sur la commune de Lanmeur, mise en service en 1982[14] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[15],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,5 °C et la hauteur de précipitations de 984,9 mm pour la période 1981-2010[16]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Landivisiau », sur la commune de Saint-Servais, mise en service en 1966 et à 34 km[17], la température moyenne annuelle évolue de 11 °C pour la période 1971-2000[18], à 11,2 °C pour 1981-2010[19], puis à 11,5 °C pour 1991-2020[20].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Plouigneau est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[21],[22],[23]. Elle appartient à l'unité urbaine de Plouigneau, une unité urbaine monocommunale[24] de 5 083 habitants en 2017, constituant une ville isolée[25],[26].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Morlaix, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 24 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[27],[28].

ToponymieModifier

Le nom de la localité est attesté sous les formes Parochia Iunau au XIIe siècle[29], Ploeigneau vers 1330, Plouigneau en 1427[30].

Plouigneau vient de l’ancien breton ploe (paroisse) et de Saint Gwiniau (Winniavus ou Igneau)[30]. Son nom breton est Plouigno.

HistoireModifier

Moyen ÂgeModifier

Saint Ignace (ce qui se dit en breton Sant Igneau d'où Ploué-Igneau), moine de Cornouaille britannique du nom de Quiniau traversa la Manche au VIe siècle pour s’établir sur nos côtes.

Mais c’est Lannelvoez qui fut paroisse avant Plouigneau. L’ancien presbytère, le puits, la fontaine Saint-Ignace attestent l’existence de cette première fondation religieuse.

En 1463, un tiers des habitants succombèrent lors d'une épidémie à Plouigneau[31].

Époque moderneModifier

En 1753 Plouigneau, y compris sa trève de Lannéanou, comptait 30 manoirs dont Lanidy (au seigneur du Ponthou), Le Mur (au seigneur de Kergornadeth), Kergueguen (à Jean Porzborgen), Jean Le Rouge (à Jean Le Rouge), Goëzbriand (à François de Goëzbriand), Lanleya (à Jean du Parc), Kernethallec (à Jehan de Gaspern), etc.. Au moins 21 de ces manoirs étaient sans fief ni juridiction, donc étaient de simples domaines fonciers[32].

En 1759, une ordonnance de Louis XV ordonne à la paroisse de Plovignau [Plouigneau] de fournir 70 hommes et de payer 459 livres pour « la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne »[33].

Le XIXe siècleModifier

 
Chasuble de la paroisse Saint-Ignace (XIXe siècle)

Malgré l’érection en commune indépendante, après la Révolution de 1789, de la trève de Lanneanou qui anciennement faisait partie des 8 trèves que composait la commune de Plouigneau (Saint Eloi, Luzivilly, Lanleya, la Chapelle du Mur, la Villeneuve, Lannelvoëz et Saint Didy), Plouigneau est restée une des communes les plus étendues du Finistère : 6 347 ha.

Intégrée au canton de Plougonven puis à celui du Ponthou, la commune de Plouigneau devint chef-lieu de canton en 1829.

Fin XIXe la construction de 67 écoles de hameaux a été autorisée dans le Finistère par deux décrets :

  • Le décret du qui a délégué une subvention pour 18 écoles de hameaux sur l'arrondissement de Quimperlé ; toutes ont été bâties.
  • Le décret du qui a délégué une subvention pour 50 écoles de hameaux sur les quatre autres arrondissements du département (Brest, Châteaulin, Morlaix, Quimper) à choisir dans les communes « dont le territoire est le plus étendu et les ressources les plus restreintes » ; 49 ont été bâties dont 2 à Plouigneau (Lanleya et Saint-Éloi)[34].

En 1877 à Plouigneau 18 hommes furent privés d'absolution, ayant commis un péché mortel selon le recteur, car ils avaient voté pour les républicains[35].

En 1896, un document indique que les sœurs de l'Immaculée Conception de Saint-Méen assistaient et soignaient gratuitement les malades de Plouigneau à domicile[36].

Le XXe siècleModifier

La Première Guerre mondialeModifier

Le monument aux morts du cimetière de Plouigneau porte les noms de 211 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale ; parmi eux 123 au moins sont morts en Belgique (parmi eux, Nicolas Le Gall fut décoré de la Croix de guerre), dans les Balkans dans le cadre de l'expédition de Salonique (deux, Jean Berrou et Eugène Savy, en Macédoine) ; un, Jean Ourlay, en Croatie) ; un, Yves Hamon, en Italie ; un , Lucas Brigant, en Algérie ; deux, François Denis et Yves Jaouen, alors qu'ils étaient prisonniers de guerre en Allemagne. La plupart des autres sont décédés sur le sol français : parmi eux, Jean Caër, caporal au 219e régiment d'infanterie, et Yves le Rouge de Guerdavid, sous-lieutenant au 247e régiment d'infanterie, furent décorés de la Médaille militaire et de la Croix de guerre ; Yves Cotty a été décoré de la Médaille coloniale, agrafe "Afrique occidentale"[37].

La Seconde Guerre mondialeModifier

Le monument aux morts de Plouigneau porte les noms de 38 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale ; parmi elles, des résistants comme Joseph Jourdren[38] et Constant Heiser[39]. François Bescond[40] est mort victime du torpillage du cuirassé Jean Bart le à Casablanca. Trois au moins sont des marins disparus en mer (François Berthou et Yves Paul lors de la bataille de Mers el-Kébir le , Arnaud Bouget au large d'Oran le . Hervé Folleroux, aviateur, est mort en combat aérien au-dessus de l'Allemagne le  ; Eugène Jaouen est mort des suites de ses blessures le alors qu'il combattait en Allemagne ; Guillaume Morin est aussi décédé en Allemagne[41].

Une stèle commémorative située près du monument aux morts évoque la mémoire de cinq civils fusillés par les Allemands le  : Joseph Jourdren, Jean-François Le Coz, Albert Perrot, Jean-Yves Ropars et un inconnu[42].

L'après Seconde Guerre mondialeModifier

Quatre soldats originaires de Plouigneau (Jean Bourhis, Henri Gouil, Jean L'Hénaff, Jean Silliau) sont morts pour la France pendant la Guerre d'Indochine et deux (Jean Le Deunff, Marcel Lirzin) pendant la Guerre d'Algérie[41]. Henri de Trémaudan, né à Plouigneau le , est déclaré mort pour la France le .

Joseph Urien, né à Ploujean, jaciste, agriculteur à Plouigneau, créa le "Groupement des maraîchers de la baie de Morlaix" (par la suite incorporée à la SICA de Saint-Pol-de-Léon), puis le SICAMOB (Sica des marchés organisés de Bretagne). Il fut maire de Plouigneau pendant 21 ans[43].

Le XXIe siècleModifier

Le , Plouigneau et Le Ponthou fusionnent pour créer la commune nouvelle de Plouigneau[44].

Politique et administrationModifier

Liste des communes déléguées
Nom Code
Insee
Intercommunalité Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Plouigneau
(siège)
29199 Morlaix Communauté 63,48 5 084 (2018) 80
Le Ponthou 29219 Morlaix Communauté 1,34 175 (2016) 131

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1964
(décès)
Yves Le Lann SFIO Agriculteur, conseiller général
7 octobre 1964 19 novembre 1964 Yves Lautrou   Assume les fonctions de maire
1964 30 avril 1980 Armand Berthou SFIO puis PS Conseiller général
1980 janvier 2010 Joseph Urien UMP Conseiller général
2010 31 décembre 2018 Rollande Le Houérou DVD Géographe
Les données manquantes sont à compléter.
Liste des maires de la commune nouvelle
Période Identité Étiquette Qualité
8 janvier 2019[45] mai 2020 Rollande Le Houérou DVD Géographe
mai 2020 En cours Joëlle Huon PS Agricultrice, conseillère départementale

JumelagesModifier

  Bedernau (de) (Allemagne)

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[46]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[47].

En 2018, la commune comptait 5 084 habitants[Note 6], en augmentation de 5,19 % par rapport à 2013 (Finistère : +0,86 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 5743 7884 1914 1894 5764 7984 9304 9105 017
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 8925 0175 1234 9464 9824 5504 5574 4244 369
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 2784 4104 4353 7103 5683 5913 5193 6043 154
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
2 9132 8443 1723 6084 0234 1384 2784 6854 849
2018 - - - - - - - -
5 084--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[48] puis Insee à partir de 2006[49].)
Histogramme de l'évolution démographique

Évolution du rang démographiqueModifier

Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[50] 1975[50] 1982[50] 1990[50] 1999[50] 2006[51] 2009[52] 2013[53]
Rang de la commune dans le département 51 50 47 39 39 39 38 37
Nombre de communes du département 286 283 283 283 283 283 283 283

En 2017, la commune nouvelle de Plouigneau était la 36e commune du département en population avec ses 5 083 habitants (territoire en vigueur au ), derrière Châteaulin (35e avec 5 214 habitants) et devant Locmaria-Plouzané (37e avec 5 076 habitants).

En 2017, elle était la 2 128e commune en population au niveau national, ex æquo avec Mériel (Val-d'Oise).

SantéModifier

L'hôpital le plus proche est le Centre Hospitalier du Pays de Morlaix, situé à Morlaix.

SportModifier

Associations sportivesModifier

  • Union Sportive Plouigneau, club de football dont l'équipe première évolue en D1 de district pour la saison 2020-2021, l'équipe B évoluant en D3.
  • Plouigneau Oxygène, association de cross
  • Pétanque ignacienne, club de pétanque
  • Club de tennis
  • Club de tennis de table
  • Club de gymnastique
  • Dance : Temps'dance et Extra va'dance
  • Club d'équitation

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
Le menhir de Creac'h Edern.
 
L'église Saint-Ignace.

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

  Blason
De sinople à la croix celtique alésée d'or.
Détails
  • La croix celtique rappelle l'évangélisation de la région par les moines venus d'outre-Manche.
  • La couleur verte évoque la terre celte d'Irlande.
    Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussiModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[11].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. Prononciation en français de France retranscrite selon la norme API.
  2. « Carte géographique », sur maps.google.fr (consulté le 28 juillet 2010).
  3. « Nom des habitants », sur www.habitants.fr (consulté le 28 juillet 2010).
  4. « Tout sur la commune », sur www.annuaire-mairie.fr (consulté le 28 juillet 2010).
  5. « Ligne 40 », sur www.lineotim.com, (consulté le 14 mai 2019).
  6. « Ligne 40+ », sur www.lineotim.com, (consulté le 14 mai 2019).
  7. a b c et d « Lignes scolaires », sur www.lineotim.com, (consulté le 14 mai 2019).
  8. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 16 juillet 2021)
  9. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 16 juillet 2021)
  10. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 juillet 2021)
  11. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  12. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  13. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le 16 juillet 2021)
  14. « Station Météo-France Lanmeur - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 16 juillet 2021)
  15. « Orthodromie entre Plouigneau et Lanmeur », sur fr.distance.to (consulté le 16 juillet 2021).
  16. « Station Météo-France Lanmeur - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 16 juillet 2021).
  17. « Orthodromie entre Plouigneau et Saint-Servais », sur fr.distance.to (consulté le 16 juillet 2021).
  18. « Station météorologique de Landivisiau - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 16 juillet 2021)
  19. « Station météorologique de Landivisiau - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 16 juillet 2021)
  20. « Station météorologique de Landivisiau - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 16 juillet 2021)
  21. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  22. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 26 mars 2021).
  23. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  24. « Unité urbaine 2020 de Plouigneau », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 26 mars 2021).
  25. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 26 mars 2021).
  26. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le 26 mars 2021).
  27. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 26 mars 2021).
  28. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 26 mars 2021).
  29. Hervé Abalain, Noms de lieux bretons, Paris, Editions Jean-paul Gisserot, coll. « Universels Gisserot » (no 22), , Universels Gisserot, p. (ISBN 978-2-87747-482-5, OCLC 2877474828, lire en ligne), p. 96.
  30. a et b infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Plouigneau » (consulté le 28 janvier 2017).
  31. Jean Rohou, "Fils de ploucs", tome 1, 2005, éditions Ouest-France, (ISBN 2-7373-3452-7).
  32. Jean Gallet, "Seigneurs et paysans bretons du Moyen-Âge à la Révolution", éditions Ouest-France Université, 1992, (ISBN 2-7373-1023-7).
  33. >"Ordonnance... portant imposition pour la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne", 1759, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k97412315/f8.image.r=Plovan
  34. Marie-Paule et Bernard Kernéis, Les écoles de hameaux : deux programmes d' envergure à la fin du XIXe siècle dans le Finistère, revue "Le Lien", Centre généalogique du Finistère, n° 151, septembre 2019. Site des auteurs http://www.roch-gad.eu
  35. Jean Rohou, "Catholiques et Bretons toujours ? (essai sur l'histoire du christianisme en Bretagne)", éditions Dialogues, Brest, 2012, (ISBN 978-2-918135-37-1).
  36. La France charitable et prévoyante : tableaux des œuvres et institutions des départements. Numéro 1 : publié par les soins de l'Office central des œuvres charitables..., E. Plon, Nourrit, (lire en ligne).
  37. « Monument aux Morts du cimetière (Relevé n° 5850) », sur www.memorialgenweb.org (consulté le 19 mars 2017).
  38. Joseph Jourdren, né le au Conquet, fait prisonnier par une colonne allemande lors d'un accrochage dans le bourg de Plouigneau, torturé et exécuté sur place le , décoré de la Légion d'honneur, de la Croix de guerre, de la Médaille de la Résistance et de la Distinguished Service Cross
  39. Constant Heiser, né le à Paris, tué à l'ennemi le à Plouigneau, décoré de la Légion d'honneur, de la Croix de guerre, de la Silver star américaine
  40. François Bescond, né le à Plouigneau, second-maître mécanicien, décoré de la Légion d'honneur et de la Médaille militaire
  41. a et b « Monument commémoratif (Relevé n° 61509) », sur www.memorialgenweb.org (consulté le 19 mars 2017).
  42. « Stèle commémorative 1939-1945 (Relevé n° 75314) », sur www.memorialgenweb.org (consulté le 19 mars 2017).
  43. Robert Fort, Ils ont révolutionné le monde rural : l'aventure de la JAC en Bretagne (1930-1970), Brest, Editions Le Télégramme, , 284 p. (ISBN 2-909292-94-0 et 978-2-909-29294-6, OCLC 492976232).
  44. Recueil des actes administratifs de la préfecture du Finistère
  45. « Fusion. Le nouveau conseil municipal en place », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
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  49. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
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  52. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  53. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).

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