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Bénitier

vase ou un bassin, contenant l'eau bénite dans une église catholique
Page d'aide sur l'homonymie Cet article concerne la vasque d'église. Pour le mollusque géant, voir Bénitier (mollusque).
Un bénitier à l'entrée d'une église.

Un bénitier est un vase ou un bassin, contenant l'eau bénite dans une église catholique.

Sommaire

EmplacementModifier

Le bénitier est souvent placé de part et d'autre des portes d'entrée et, en entrant dans l'église, les fidèles trempent le bout des doigts de la main droite dans l'eau bénite, puis se signent, c'est-à-dire qu'ils ébauchent un signe de croix.

Le bénitier est large et peu profond. Il est en matière dure, souvent en pierre de taille et l'intérieur est en marbre ou en albâtre. On utilise parfois un gros coquillage exotique appelé justement, pour cette raison, bénitier.

 
Bénitier de l'église de Villeneuve-le-Roi, incorporé à la construction

Le bénitier peut être réalisé avec un socle, ce qui en fait un objet mobilier, ou être incorporé à la construction ː les architectes du xιιιe siècle choisissent souvent de faire tenir aux édifices tous les accessoires nécessaires[1].

Dans les églises baroques, les bénitiers peuvent être richement décorés. En revanche, ils sont de facture plus modeste dans les églises récentes.

Les bénitiers ne doivent pas être confondus avec la cuve baptismale, grand récipient d'eau bénite qui ne sert que pour le baptême des nouveaux fidèles.

HygièneModifier

De l'eau croupie, à température ambiante, donc chaude l'été, dans laquelle de très nombreuses personnes trempent une main non lavée pose de nombreux risques sanitaires. Ce thème est traité dans un[Lequel ?] épisode de la série Les Experts : Miami.

Dans la culture populaireModifier

L'expression « grenouille de bénitier » désigne une personne d'une dévotion excessive et affectée, comme dans la chanson de Jacques Brel Les Bigotes (1962).

GalerieModifier

RéférencesModifier

  1. Eugène Viollet-le-Duc Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle Édition BANCE — MOREL de 1854 à 1868 cf. wikisource

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier