Ploumilliau

commune française du département des Côtes-d'Armor

Ploumilliau
Ploumilliau
Vue extérieure de l'église paroissiale Saint-Milliau.
Blason de Ploumilliau
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Lannion
Intercommunalité Lannion-Trégor Communauté
Maire
Mandat
Yann Kergoat
2020-2026
Code postal 22300
Code commune 22226
Démographie
Gentilé Milliautais
Population
municipale
2 470 hab. (2018 en diminution de 1,04 % par rapport à 2013)
Densité 71 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 40′ 51″ nord, 3° 31′ 22″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 133 m
Superficie 34,69 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Lannion
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Plestin-les-Grèves
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Bretagne
Voir sur la carte administrative de Bretagne
City locator 14.svg
Ploumilliau
Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor
Voir sur la carte topographique des Côtes-d'Armor
City locator 14.svg
Ploumilliau
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Ploumilliau
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Ploumilliau
Liens
Site web [1]

Ploumilliau [plumijo] Écouter, Plouilio en breton, est une commune trégorroise du département des Côtes-d'Armor, dans la région Bretagne, en France. Ses habitants s'appellent les Milliautais et les Milliautaises.

Ploumilliau est assez célèbre pour sa statue de l'Ankou, conservée dans l'église du bourg, et pour les animations de Noël du village Keraudy.

GéographieModifier

SituationModifier

Le bourg de Ploumilliau n'est pas en situation littorale (c'est d'ailleurs une caractéristique commune à de nombreuses paroisses anciennes de la région comme Guimaëc, Plestin, Plougasnou, Ploulec'h, etc., probablement par crainte des pirates saxons les plous se sont établis à une certaine distance de la côte[1]) mais situé sur un plateau, à plus d'un kilomètre de la mer.

La commune de Ploumilliau est située dans la partie trégorroise du département des Côtes-d'Armor (c'est-à-dire au nord-ouest). Commune étendue, elle dispose d'une petite partie littorale au nord (entre la plage de Pont-Roux et la pointe du Dourven) qui l'ouvre sur l'embouchure du Léguer, au cœur de la Baie de Lannion, et plus globalement sur la Manche. Au nord-ouest, Ploumilliau enclave pratiquement la commune de Trédrez-Locquémeau.

Cependant la commune est avant-tout rurale. À l'est, son territoire s'insère entre Ploulec'h et Ploubezre et est délimité par le ruisseau du Pontol. À l'ouest, c'est le Kerdu qui la sépare de Saint-Michel-en-Grève. Au sud, en direction de Plouaret, la commune englobe le village de Keraudy.

Keraudy / KeraodiModifier

Le village de Keraudy est situé à l'extrémité sud du territoire. Le nom de cet écart est formé à partir du mot ker, signifiant "village" en breton, auquel est associé l'anthroponyme Audy, également attesté sous la forme Ody dès le XVIe siècle. Keraudy a été le siège d'un établissement de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem dépendant de la commanderie de Pont-Melvez. Une maison attenante au cimetière, existant encore, portait ainsi le nom de L'Hôpital. Elle était également dénommée, selon Bernard Tanguy, Le Temple de Saint-Jean, saint à qui était dédiée l'église de Keraudy avant de passer sous le patronage de la Vierge. Trève de la paroisse de Ploumilliau depuis 1653, Keraudy a été rattaché à la commune de Ploumilliau vers 1790 (avant le selon Régis Le Saulnier de Saint-Jouan), puis érigé en paroisse en 1851[2]. Cependant, le village n'a jamais été une commune à part entière.

Réputé pour son charme, il s'anime tous les deux ans pour les fêtes de fin d'année où sont alors installées de nombreuses illuminations et des cabanes abritant des mises en scène qui évoquent l'univers du conte.

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 11,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 10,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 956 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 15,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lannion_aero », sur la commune de Lannion, mise en service en 1993[9] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[10],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,5 °C et la hauteur de précipitations de 945 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Landivisiau », sur la commune de Saint-Servais, dans le département du Finistère, mise en service en 1966 et à 50 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 11 °C pour la période 1971-2000[13] à 11,2 °C pour 1981-2010[14], puis à 11,5 °C pour 1991-2020[15].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Ploumilliau est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[16],[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lannion, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 40 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[19],[20].

La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[21]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d'urbanisme le prévoit[22],[23].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (91,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (56,7 %), terres arables (32,7 %), forêts (5,2 %), zones urbanisées (4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1 %), zones humides côtières (0,4 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[25].

ToponymieModifier

Le nom de la localité est attesté sous les formes ecclesia de Ploemyliau fin XIVe siècle, Ploumilliau en 1426, Ploemiliau en 1481[26].

Ploumilliau est pour Plou-Méliau et signifie « paroisse de Méliau »[26], Ce personnage éponyme, *Méliau ou *Miliau, n'a peut-être rien à voir avec un quelconque saint Miliau[27].

Cette commune est une ancienne paroisse de l'Armorique primitive dont le nom est formé à partir des mots plou-, signifiant paroisse en breton, et Méliau (saint Méliau , comte et roi de Cornouaille au VIe siècle). Ploumilliau a une petite façade maritime, au nord, à Pont-Roux (Baie de La Vierge).

HistoireModifier

Préhistoire et AntiquitéModifier

Le menhir (néolithique) du Clandy, les souterrains de l'Âge du fer de Saint-Jean et de Kerhélary, les traces de fortifications romaines du Roudoulou, attestent l'ancienneté de la présence humaine à Ploumilliau.

Moyen-ÂgeModifier

Les Templiers et les HospitaliersModifier

Paroisse de l'Évêché de Tréguier, elle n'est mentionnée pour la première fois qu'à la fin du XIVe siècle. Bien que son nom n'apparaisse pas dans les chartes de 1160 et de 1182 énumérant les possessions des Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem et des Templiers en Bretagne, ces deux ordres étaient présents en plusieurs points de la paroisse, notamment à Keraudy, à Christ, et au Mouster.

Révolution françaiseModifier

La paroisse, devenue commune, a élu sa première municipalité au début de l'année 1790.

Le XIXe siècleModifier

Le XXe siècleModifier

Les guerres du XXe siècleModifier

Le monument aux Morts porte les noms de 173 soldats morts pour la Patrie[28] :

  • 142 sont morts durant la Première Guerre mondiale.
  • 30 sont morts durant la Seconde Guerre mondiale.
  • 1 est mort hors conflit.

Le XXIe siècleModifier

C'est aujourd'hui une commune dynamique, avec de nombreux commerces, artisans et services.

HéraldiqueModifier

  Blasonnement :
D'argent au léopard de sable surmonté de trois coquilles du même.

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[30].

En 2018, la commune comptait 2 470 habitants[Note 7], en diminution de 1,04 % par rapport à 2013 (Côtes-d'Armor : +0,42 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 7602 5402 7883 1283 1003 3633 4963 4803 480
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 5533 6503 7633 5283 5813 3083 5313 1153 074
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 7542 8712 8852 6862 5512 4072 2972 1251 800
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 7721 7351 8652 1002 2232 1732 4492 4892 481
2017 2018 - - - - - - -
2 4812 470-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1813 1816 Yves Le Bihan    
1816 1829 Pierre Le Scornet    
1829 1832 Yves Perrot    
1832 1837 Pierre Decouvrant   Conseiller général
1837 1852 Louis Lintanf    
1852 1860 Yves-Marie Le Bourdonnec    
1860 1865 Guillaume Scolan    
1865 1870 Yves Le Meur    
1870 1873 Guillaume Scolan    
1873 1878 Yves Le Meur    
1878 1882 Jean-Marie Le Guern    
1882 1899 Guillaume Scolan    
1899 1906 Yves-Marie Derrien    
1906 1910 Jean-Marie Bourdonnec    
1910 1912 Pierre Le Guern    
1912 1929 Jean Auregan    
1929 1943 François Le Caer    
1943 1945 Toussaint Guyomar    
1945 1953 Gestin Le Pierres    
1953 1959 Jean Lachater    
1959 2000 André Cresseveur DVD-RPR Agriculteur
2000 2001 Michel Kerneis    
2001 2008 Denise Grandjean PS Retraitée
2008 24 mai 2020 Marcel Prat PS Responsable vie scolaire
24 mai 2020 En cours Yann Kergoat[33]   Responsable d'équipe
Les données manquantes sont à compléter.

PatrimoineModifier

Lieux et MonumentsModifier

Ploumilliau offre la particularité de posséder deux églises :

 
Église Saint-Milliau de Ploumilliau
 
Gargouille de l'église Saint-Milliau
 
L'église de Keraudy.

Saint Milliau[34], évêque venu d'Irlande au Ve siècle, devenu le saint patron de la paroisse, a donné son nom à l'Île Milliau, au large de Trébeurden sur laquelle il aurait débarqué et à la commune de Locquémeau, son ancien ermitage. À découvrir entre autres à l’intérieur : la statue de l’Ankou[35] (voir ci-dessous) et les treize panneaux de la Passion (voir le lien externe).   Classé MH (1921)

  Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

  • l'église Notre-Dame de Keraudy[36] (XVIe, XVIIIe et XIXe siècles).   Classé MH (1935)
  • Chapelle Saint-Cado[37] (XVIIIe siècle)
  • Chapelle Christ[38] (XVIIe)
  • De nombreuses croix et calvaires disséminés le long des chemins, constituent une partie du patrimoine religieux de Ploumilliau.
  • Château de Lanascol[39] (privé), construit au début du XIVe siècle, agrandi aux XVIe et XVIIe siècles par la famille Quemper de Lanascol et racheté en 1920 par Lady Mond. Il est lié à la légende de la fée de Lanascol, véhiculée par les gwerz et rapportée par Anatole Le Braz : lors d'une tentative de vente du château, celle-ci aurait surenchéri sur le prix, et se faisant reconnaître, aurait fait fuir les membres de l'assistance, empêchant pendant de longues années la vente du château, alors en ruine[40].

L'AnkouModifier

Les Bretons comme les anciens Celtes considèrent la mort comme le début d'une vie meilleure. Dans les enclos paroissiaux, les ossuaires témoignent de cette relation naturelle avec la mort. Et pourtant, même si la mort est familière en Bretagne, on craint ses ‘‘intersignes’’ annonciateurs. On les retrouve partout dans chaque conte de Bretagne, sous forme d’animaux, bruits, objets ou personnages. Ainsi l’Ankou, maître de l’au-delà, est un squelette tenant une faux emmanchée à l’envers, il annonce la mort aux vivants dont la dernière heure est venue. En breton ‘‘Anken’’ signifie chagrin, ‘‘Ankoun’’ oubli. Il circule la nuit, debout sur un chariot dont les essieux grincent. Entendre ce bruit ou le croiser en chemin sont les signes annonciateurs de la mort d’un proche. C’est le dernier mort de l’année (ou le premier dans certains villages), qui devient l’Ankou pour l’année suivante. L’Ankou nous met en garde contre l’oubli de notre fin dernière. Ces sentences sont gravées sur de nombreux murs d’ossuaires ou d’églises : « Souviens-toi homme que tu es poussière » (La Roche-Maurice), « Pense à mourir, regarde la fin » (Lannédern).

 
Église paroissiale Saint-Milliau : la statue de l'Ankou

L’Ankou et Ploumilliau :

« Fanch ar Floc’h était forgeron à Ploumilliau ... ». Ainsi commence l’histoire où une certaine veille de Noël, un forgeron travailla fort tard, tandis que sa famille allait à l’église. Le bruit de son marteau sur l’enclume l’empêcha d’entendre les cloches du début de la messe de Noël. Aussitôt après, un étrange visiteur entra dans la forge, demandant qu’un clou soit rivé à son outil. Il exhiba alors une large faux avec le tranchant à l’extérieur. Malgré sa surprise et pressé d’en finir avec ce ténébreux client, le forgeron eut vite fait son ouvrage.

  • Maintenant, je vais vous payer, dit l’homme.
  • Oh ! ça ne vaut pas qu’on en parle.
  • Si ! tout travail mérite salaire. Je ne vous donnerai pas d’argent, mais, ce qui a plus de prix que l’argent et que l’or : un bon avertissement. Allez vous coucher, pensez à votre fin, et, lorsque votre femme rentrera, commandez-lui de vous chercher un prêtre. Le travail que vous venez de faire pour moi est le dernier que vous ferez de votre vie.

L’homme à la faux disparut. Fanch ar Floc’h n’eut que la force de gagner son lit où sa femme le trouva suant les angoisses de la mort.

  • Retourne, lui dit-il, me chercher un prêtre.

Au chant du coq, il rendit l’âme, pour avoir forgé la faux de l'Ankou.

(Retrouvez le texte intégral dans le livre intitulé La Légende de la Mort d’Anatole Le Braz)

Simple petite statuette en bois, l’Ankou de Ploumilliau est aujourd’hui la seule statue de ce type encore présente au sein même d’une église. Anatole Le Braz, qui a passé ses premières années à Ploumilliau, ajouta que cette statuette fut la terreur de son enfance. On dit enfin, qu’on ne vient jamais à Ploumilliau sans faire visite à l’Ankou ... une visite des plus courtoises bien sûr !

Personnalités liées à la communeModifier

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. René Largillière, "Les saints et l'organisation chrétienne primitive dans l'Armorique bretonne", 1925, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k914005/f185.image.r=Plougasnou.langFR
  2. Site de l'inventaire du patrimoine breton: http://patrimoine.region-bretagne.fr/sdx/sribzh/main.xsp?execute=show_document&id=MERIMEEIA22002535
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Lannion_aero - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Ploumilliau et Lannion », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Lannion_aero - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Ploumilliau et Saint-Servais », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Landivisiau - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Landivisiau - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Landivisiau - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  22. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  23. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  25. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  26. a et b infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Ploumilliau ».
  27. Bernard Tanguy : Dictionnaire des noms de communes, trèves et paroisses des Côtes-d'Armor. 1992
  28. « MémorialGenWeb Relevé », sur www.memorialgenweb.org (consulté le ).
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  33. « Municipales à Ploumilliau. Yann Kergoat, nouveau maire de la commune », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  34. « Fiche d'inventaire préliminaire »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  35. « Fiche d'inventaire préliminaire »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  36. Fiche d'inventaire préliminaire
  37. Fiche d'inventaire préliminaire
  38. Fiche d'inventaire préliminaire
  39. Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France- Manoir dit château de Lanascol sur cotesdarmor.fr
  40. Daniel Giraudon, « Penanger et de La Lande, Gwerz tragique au XVIIe siècle en Trégor », 2005