Booba

rappeur français

Booba
Description de cette image, également commentée ci-après
Booba lors du Festival des Vieilles Charrues en 2019.
Informations générales
Surnom B2O[1],[2], Kopp[3], Le Duc de Boulogne[1],[4], Saddam Hauts-de-Seine[5], Kalashnikopp [6]
Nom de naissance Élie Yaffa
Naissance (45 ans)
Sèvres (Drapeau de la France France)
Activité principale Rappeur, producteur, entrepreneur
Genre musical Hip-hop français, gangsta rap
Instruments Voix, Auto-Tune
Années actives Depuis 1994
Labels Tallac Records, 92i, AZ, Capitol, Universal, Because Music, 45 Scientific, Barclay, 7 Corp, Piraterie Music

Booba, de son vrai nom Élie Yaffa, né le à Sèvres[7], est un rappeur français.

Il est le fondateur du 92i, collectif regroupant initialement des rappeurs issus des Hauts-de-Seine, tels Mala, Nessbeal et Bram's ; il est également membre du groupe de rap français Lunatic, avec son ancien acolyte Ali, au sein duquel ils se sont fait connaître au milieu des années 1990. Homme d'affaires très actif, il lance en 2004 sa marque de vêtements streetwear Ünkut puis, suivront au fil des années, un parfum, la marque de whisky D.U.C ainsi qu'un site web, une chaîne de télévision et une webradio, tous trois autour de la marque OKLM. En , Booba met un terme à sa collaboration avec les différents investisseurs d’Ünkut, mettant fin à l’existence de la marque. Il revient en dans l’industrie du textile pour le lancement de sa nouvelle marque, Disconnected.

Avec l’album Mauvais Œil, Booba et Ali entrent dans l'histoire du rap français en obtenant le premier disque d'or pour un album indépendant.

Booba a publié dix albums studio, a vendu plus de 3 millions de disques, a obtenu de nombreux disques de certification et est classé à la quatrième place des rappeurs ayant vendu le plus d'albums dans l'histoire du rap français. Son premier album, Temps mort, paraît en 2002. Il est suivi de Panthéon, Ouest Side et 0.9, tous certifiés et considérés comme des classiques du rap français. Son cinquième album, Lunatic, publié en 2010, reprend le nom de son ancien groupe. En 2012, Booba publie son sixième opus, intitulé Futur. En 2015, Booba sort deux albums : D.U.C et Nero Nemesis. En 2017, il sort son 9e album, Trône. En 2021, ULTRA est annoncé comme son dernier album.

Situation personnelle

Origine et enfance

Élie Yaffa est né le à Sèvres[8]. Sa mère Lucie Borsenberger, française athée, d’origine belge et mosellane, était secrétaire, femme de ménage ou institutrice, et l'élève seule[9],[10],[11]. Son père Seydou Nourou Yaffa, sénégalais musulman[11] d'ethnie soninké, originaire du village de Bakel, fut envoyé adolescent en France en 1955, pour tenter de calmer son indiscipline[10]. Il y effectua d'abord des études de commerce avant de rejoindre Bordeaux pour s'installer à Paris comme mécanographe comptable chez Robert Laffont puis Flammarion. Il devint ensuite disquaire puis mannequin défilant en souriant dans presque toute l'Europe[10]. Il s'investit ensuite dans le monde des nuits parisiennes et des discothèques[11] et enregistra un disque de funk en 1978[12]. Du côté de ce père qu'il voit peu, Élie Yaffa a un demi-frère, Gilles, et une demi-sœur, Vanessa, qui est coiffeuse, les deux plus âgés que lui[9],[10].

Élie Yaffa grandit entre les quartiers bourgeois, selon sa sœur[9] ou populaires, selon lui-même[11], de Meudon-la-Forêt et Boulogne-Billancourt[9]. A l'âge de 10 ans, il part s'installer avec sa mère à La Colle-sur-Loup puis à Cagnes-sur-Mer sur la Côte d'Azur[11] à la suite du divorce de ses parents[8]. Il retournera à Boulogne-Billancourt quelques années plus tard.

Booba révéla avoir été souvent victime de racisme, enfant, seul noir dans une école primaire de province majoritairement constituée de Blancs. Il est un enfant très sportif et aimant la musique. Auprès de sa mère, il écoute les musiques cubaines et antillaises qu'elle apprécie particulièrement, au milieu des tubes de la chanson française que diffusent les émissions de télévision telles que Club Dorothée, Top 50 ou Jacques Martin : Michel Berger, Renaud ou Desirless[11]. Encore enfant, il écoute Michael Jackson puis James Brown, du reggae et du rap, par le biais de son grand frère[11].

Plutôt discret, Elie Yaffa ne fait pourtant pas partie des moins turbulents ; à l'école, il se fait souvent exclure[8] . À 15 ans, un échange scolaire avec une famille de Detroit lui permet de vivre quelques semaines aux États-Unis ; il révèle plus tard avoir falsifié son âge sur des documents administratifs pour pouvoir y rester toute l’année scolaire[8]. De retour en France, il décroche un BEP vente au lycée professionnel[13].

En parallèle, il commence à s'impliquer dans l'univers du hip-hop, d'abord comme danseur puis MC et se met, par l’intermédiaire de son entourage, à fréquenter le quartier du Pont de Sèvres à Boulogne, véritable pépinière de rappeurs français à cette époque (Zoxea, Dany Dan et Les Sages Poètes de la Rue, LIM et son groupe Movez Lang, Salif, la Malekal Morte, le collectif du Beat de Boul, etc.)[14].

Lors de son premier voyage au Sénégal, Élie Yaffa rencontre un de ses cousins nommé Boubakar ; il utilise par la suite le diminutif « Booba » pour rendre hommage à ce dernier[15],[16],[8].

Vie privée

Booba est père de deux enfants : une fille nommée Luna née le [17] et un garçon nommé Omar né le [18], tous deux nés de sa relation avec Patricia Cerqueira Vinces, d'origine vénézuélienne[19]. Il est musulman non pratiquant[8].

Depuis 2008 le rappeur vit à Miami, entre autres pour raisons fiscales[20], lieu de résidence de sa compagne et ses enfants, et fait la navette avec la France dans le cadre de collaborations artistiques[21].

Les médias reprochent souvent à Booba son rapport à l'argent dont il parle en abondance et qu'il exhibe dans ses clips vidéo. Le rappeur qualifie pour sa part l'argent de passeport qui permet de réaliser des objectifs concrets[22]. Sa fortune est estimée entre 40 et 60 millions de dollars par BFM Business en 2021 ce qui fait de lui le rappeur français le plus fortuné de l’histoire.

En 2006, deux délinquants âgés de 22 ans, Guillaume et Ahmed, veulent s'attaquer à Booba pour de l'argent et deux CD dédicacés. Armés d'un flashball et de gaz lacrymogène, ils s'introduisent dans le domicile de sa mère mais le rappeur est absent. Ils ligotent et séquestrent sa mère et son frère afin d'obtenir une rançon. Le rappeur fait appel à la police qui arrête les malfaiteurs, inexpérimentés mais très nerveux. Ils seront condamnés à 4 ans et demi d'emprisonnement[23].

Le , son ami proche Bram's, membre du collectif 92i, met fin à ses jours. Très affligé par cette perte, Booba dédie de nombreux morceaux à sa mémoire et se tatoue le chiffre « 7 » sous l'œil droit afin de lui rendre hommage.

Il mesure 1,92 cm et pèse près de 110 kg, étant adepte de la musculation depuis 2002[8].

Démêlés judiciaires et peines de prison

En 1996, Booba a vingt ans et est incarcéré pendant près de deux ans pour avoir violemment braqué la recette d’un chauffeur de taxi. Une pratique à laquelle il a souvent eu recours.

En , vers h du matin au Club 287 à Aubervilliers, un groupe de jeunes d’Épinay-sur-Seine ont une altercation avec Booba au sujet de sa petite amie, Estelle, dans le carré VIP. Les videurs du club évacuent les gens sur place et une bagarre générale explose sur le parking. Des coups de feu sont tirés, un des détracteurs de Booba est sévèrement touché à l’abdomen. À la suite de cela, Booba quitte les lieux avec sa petite amie au volant d’un coupé Mercedes-Benz criblée de balles de calibre 6,35 mm. Deux jours après les faits, Booba, ayant appris dans la presse qu'on le recherchait, se présente de lui-même à la police judiciaire. Devant les enquêteurs et le juge d'instruction, il nie être l'auteur des coups de feu. Cependant, il est placé en détention provisoire le temps de l’enquête. Les témoins, videurs de la boîte et victimes de ces événements sont clairs et unanimes, Booba est le tireur. Cependant, par manque de preuves, il sera relâché au bout de 4 mois grâce à son avocat maître Yann Lebras qui estime que l'accusation ne repose que sur des témoignages incohérents démentis par l'expertise balistique. Pourtant, même s’il est considéré comme non-coupable lors de son jugement au tribunal correctionnel de Bobigny le , le doute subsiste et cette affaire reste non élucidée. Booba y fait très certainement référence dans le morceau Hors-Saison (Panthéon, 2004) : « Les mecs sont haineux, les go sont charmées. Ils veulent nous crever les pneus, évidemment j'suis armé… ».

En 2005, Booba est une nouvelle fois incarcéré et cette fois-ci pour vol de voiture. Les forces de l’ordre auraient contrôlé le rappeur au volant d’une voiture volée, mais encore une fois Maître Lebras obtient sa libération au bout de 15 jours. Dès lors, Booba dédicace son avocat dans plusieurs de ses titres et montre qu’il lui fait entièrement confiance.

Carrière musicale

Débuts avec Ali (1994–2004)

 
Immeuble de Boulogne-Billancourt surplombant le Pont de Sèvres.

Danseur de hip hop pour le groupe Coup d'État Phonique[24] sous le nom de « Tic-Tac »[25]. Il pose son premier rap sur la compilation Sortir du tunnel enregistrée dans le studio Tikaret en 1994 sur le titre Exercice de style avec La Cliqua et Moda. Il rencontre Ali, issu d'Issy-les-Moulineaux. Ensemble, ils montent le groupe underground Lunatic. Le groupe quitte finalement La Cliqua et intègre le Beat de Boul. Ils jouent notamment en compagnie des Sages Poètes de la rue, la Malekal Morte, Mo'vez Lang, Sir Doum's, et affinent leur style lors des freestyles avec le collectif[26]. Le groupe apparaît pour la première fois en 1995 sur la mixtape de Cut Killer, Freestyle : La première K7 freestyle de rap français, avec le Beat de Boul. Ils enregistrent leur premier album Sortis de l'ombre dans l'appartement de Zoxea[26]. « Avec Ali, on kiffait bien le disque mais on avait travaillé dans des conditions rudimentaires, dans un cagibi. Peu après l’enregistrement, on est tous partis à New York pour visiter des studios. À notre retour, on a eu envie de tout réenregistrer avec un vrai son mais Zoxea n’était pas d’accord » , explique Booba[26]. Dans la soirée, les deux artistes se croisent par hasard sur la ligne 9 du métro entre les stations Billancourt et Marcel-Sembat. « On s’est regardé méchamment. Quand le train a marqué l’arrêt, nous sommes descendus pour régler ça sur le quai » se souvient Zoxea « Un pote m’a filé une lacrymo, je l’ai gazé ». Les rappeurs finissent par terre à se battre dans les escaliers du métro[26].

Entre-temps ils participent à la mixtape de Cut Killer intitulée Les Lunatic.

Le conflit s'envenime. Les deux acolytes rejoignent le collectif Time Bomb et apparaissent sur la compilation Hostile Hip Hop avec le titre Le Crime Paie en 1996. Ce morceau leur procure une réputation. Le morceau Les Vrais Savent, ainsi que Pucc Fiction avec Oxmo Puccino sur L432, confirment cette tendance lors de l'année 1997.

Après une condamnation, Booba est incarcéré pendant 18 mois. Plus tard, Lunatic participe notamment à la mixtape Opération coup de poing. Ali et Booba sortent le maxi Civilisé en 1999 pour annoncer leur album . En 2000, ils éditent leur premier album intitulé Mauvais Œil sous le label 45 Scientific. Le groupe rencontre une bonne écoute auprès du public et le duo entretient son activité dans le milieu du rap. L'album est le premier de l’histoire à être certifié disque d'or en indépendant.

Succès en solo (2002–2005)

En 2002, Booba signe son premier album solo, Temps Mort, chez 45 Scientific. Il sera certifié disque d'or[27]. Grâce au passage du titre Destinée (avec Kayna Samet) en radio, notamment sur Skyrock, cet album permet à Booba d'atteindre un plus large public. En 2003, le groupe Lunatic se dissout. Booba quitte 45 Scientific pour créer son propre label, Tallac Records dont sa mère est la gérante, signé chez Barclay.

Le sort son deuxième album solo intitulé Panthéon, certifié disque d'or[28] , avec des titres comme No 10, Avant de partir ou encore Mon son. Toujours en 2004, il crée la marque de vêtements Ünkut, avec Viguen, un styliste new-yorkais.

En 2005, Booba sort sa première mixtape, Autopsie Vol. 1, en même temps que l'album de son ex-acolyte Ali. 2006 voit la sortie du second album de Lunatic, intitulé Black Album, par le label 45 Scientific et ce, malgré la dissolution du groupe quelques années auparavant. S'ensuit une polémique entre le rappeur et son ancien label, Booba reprochant à 45 Scientific d'avoir sorti un album sur lequel ils n'avaient aucun droit. Le label réplique que, l'album ayant été enregistré lorsque Booba et Ali étaient encore tous les deux sous contrat, il appartient à 45 Scientific et non pas à Booba. La même année, 153 députés et 49 sénateurs demandent au ministère de la Justice d'envisager des poursuites à l'encontre de plusieurs groupes de rap, dont Lunatic, pour incitation au racisme anti-blanc et à la haine de la France[29].

Succès confirmé avec Ouest Side (2006–2007)

Le sort le troisième album solo de Booba intitulé Ouest Side ; plusieurs vedettes y participent à l'instar d'Akon, Mac Tyer, Intouchable, Malekal Morte, Kennedy ou encore Trade Union. Garde la pêche est le premier single à en être extrait, suivi de Boulbi (premier banger du rap français), Au bout des rêves et enfin le classique ultime, Pitbull. Lors de sa première semaine, Ouest Side se classe 1er du classement des meilleures ventes d'album en France.

Début 2007, Booba est invité à l'émission On n'est pas couché de Laurent Ruquier sur France 2. Le rappeur des Hauts-de-Seine expose sa vision sur certains problèmes actuels tels que la police dans les banlieues ou l'élection présidentielle. Il explique également l'origine de son surnom atypique[15]. Le sort sa deuxième mixtape, Autopsie Vol. 2. Premier single extrait de ce CD : le morceau Le D.U.C. qui lui attire quelques antipathies dans le milieu du rap français. Ce volume 2 obtient le record de ventes de mixtape en France[30] avec des ventes estimées à environ 25 000 exemplaires[31].

Une vidéo promotionnelle diffusée le montre Booba pratiquant la boxe thaïlandaise[32]. La marque Ünkut établit un partenariat avec les producteurs des jeux vidéo Saints Row et Saints Row 2, dans lesquels des vêtements de la marque sont disponibles sous forme de packs téléchargeables[33].

0.9 (2008–2009)

Le , le rappeur se produit au Stade de France dans le cadre du concert Urban Peace 2 au cours duquel il chante le morceau Du biff. Lors de son entrée sur scène, Booba est accueilli par des sifflets et des projectiles venant des premiers rangs du public, ce qui provoque sa colère. Il perd le contrôle, jette une bouteille de Jack Daniel's vers l'un des spectateurs et crache en direction du public. Il quitte alors la scène sous les huées[34],[35]. Booba s'explique dans la presse, s'il « n'excuse pas son geste, qui n'est pas excusable », il précise cependant que « l'attitude d'une partie du public n'est pas excusable non plus ». Il critique aussi l'inefficacité de l'organisation et de la sécurité du Stade de France qui n'a pas mobilisé assez de gardes du corps pour le protéger[réf. nécessaire].

Le sort son quatrième album solo : 0.9. Il y chante avec Mala et Bram's sur le titre Izi life, avec Nadeii dans Soldats, Demarco dans Bad Boy Street et Rock City dans King. Le premier single est Illégal. Malgré les critiques mitigées, cet opus connaît, après un faible début, un très bon succès en vendant plus de 18 000 exemplaires vendus[36]. 0.9 est certifié disque d'or. Le clip du deuxième single, Game Over, est tourné au Pont de Sèvres.

Le sort Autopsie Vol. 3. Avec Because à la distribution, elle est la première mixtape (ou street-album) à se hisser au numéro 1 des classements en France, vendant environ 8 000 exemplaires la première semaine. Autopsie Vol. 3 battra par la suite le record de ventes de mixtapes en France avec un peu plus de 50 000 exemplaires écoulés[37].

Retour avec Lunatic (2010–2011)

 
Logo de Booba en 2010 lors de la sortie de Lunatic.

Booba annonce le le nom de son cinquième album solo, Lunatic, qu'il enregistre alors à Miami. Son ambition est de faire un classique : « C'est comme lorsque tu dessines la nouvelle Ferrari, tu te prends la tête sur chaque courbe. »[38] En , Booba est en pleine préparation de son cinquième album. Le rappeur passe par la France durant une semaine pour enregistrer avec des artistes français avant de s'envoler pour Miami afin de finaliser ses collaborations avec des artistes américains. Dans une interview, il insiste sur le fait qu'il ne déplacera pas la date de sortie de son album : « Cela ne sert à rien de repousser l'album les mecs, le résultat sera le même. »[39] Le même mois, Booba est en studio avec le producteur américain Ryan Leslie, producteurs de plusieurs singles américains.

Caesar Palace, le premier single où figure notamment Sean Combs, est disponible en septembre, deux mois avant la sortie de l'album. Le clip est tourné à Las Vegas dans le désert du Nevada avec la playmate Rosa Acosta. Le même mois, un nouveau site officiel de l'artiste fait son apparition, avec notamment la mise en place de réseaux sociaux comme Facebook et Twitter pour suivre l'actualité de Kopp[40]. Le , l'émission Planète Rap sur la radio Skyrock, présentée par Fred Musa, diffuse le nouveau titre de Booba : Ma Couleur. Comme dans Pitbull, le rappeur y revient sur certains aspects personnels[41],[42] ; le clip sort quelques semaines plus tard[43]. Le la radio Générations diffuse Jour de paye, le troisième single de l'album Lunatic[44]. Le son contient un sample de Izi Monnaie de Booba lui-même. Son clip est tourné dans les rues d'Aulnay-sous-Bois avec la présence du 92i. Le Skyrock lance le quatrième single, intitulé Paradis[45]. L'album sort enfin le [46],[47], et se classe en tête du top album français. Il atteint le disque de platine avec plus de 200 000 exemplaires vendus à ce jour[3],[30]. En , Booba dévoile le clip de Abracadabra sur le site de sa marque de vêtements Ünkut. Il y moque une fois de plus l'animateur de Skyrock Fred Musa[48].

Le premier extrait de la mixtape Autopsie Vol. 4, intitulé Paname[49], est produit par Therapy (2093 & 2031). Il est dévoilé le sur la plateforme YouTube[50] et sur le site officiel. Le deuxième single, Bakel City Gang, est également produit par Therapy. Le clip est diffusé en avant-première lors du concert au palais omnisports de Paris-Bercy du [51]. Booba interprète un autre extrait d'Autopsie Vol. 4 lors de son entrée en scène – le morceau Cruella – avec la nouvelle signature de son label, Shay. Peu de temps après la sortie du clip Cruella, un nouvel extrait de la mixtape, Scarface, sort en avant-première sur les plateformes YouTube et Dailymotion[52]. Encore une fois, le vocodeur est très présent sur ce morceau.

Futur (2012–2013)

Booba confie à la radio Générations qu'il prépare un nouvel album pour 2012. Il ajoute qu'il connaît déjà le titre de l'album, mais qu'il ne le révélera pas pour le moment[53]. Le , il dévoile ce titre sur sa chaîne YouTube : Futur[54]. En , Booba quitte l'indépendant Because Music pour rejoindre le label AZ au sein d'Universal[55]. Certaines rumeurs affirment que « AZ aurait lâché plus de 500 000  d'avance pour attraper l'animal », ce que le label dément[55]. Le premier extrait de l'album, Wesh Morray, sort le sur YouTube[56]. Booba ne mâche pas ses mots dans ce nouveau titre[57].

Très attendue, la réponse de Booba dépasse les 500 000 vues en moins de 48 h sur YouTube[56]. Alors que Willy Denzey prend plutôt bien la pique qui lui est destinée dans ce morceau, Rohff prend très à cœur les paroles de Wesh Morray, dans lequel il n'est pourtant jamais cité[58],[59]. Lors d'une interview donnée à l'Abcdrduson, B2O affirme que le morceau ne s'adresse pas à Rohff : « Rohff a beaucoup de choses à prouver pour que je me dise que j'ai besoin de faire un clash pour le terrasser. Mon rap le terrasse depuis le début. »[60] Le deuxième extrait de l'album, Caramel, est dévoilé via YouTube le [61]. Le morceau a tout d'un gros tube et il est accompagné d'un clip au budget important. Les paroles sont toujours aussi « difficiles » mais le refrain est plus doux ; Booba ne manque pas d'exhiber ses bijoux et ses tatouages dans le clip[62].

On peut entendre au début de chaque morceau « back to the future », soit la signature du beatmaker Therapy. De plus, dans le clip Caramel, Kopp porte une paire de chaussures Nike Mag. Ce single entre directement à la 10e position du classement français[63]. La liste des titres de l'album est annoncée le [64]. Le 3e extrait, C'est la vie, avec un featuring du rappeur américain 2 Chainz, est publié sur YouTube le . Booba explique dans une interview que la collaboration avec 2 Chainz fut assez compliqué car ce dernier était en promo et en tournée pour son album Based on a T.R.U. Story (2012). La publication du morceau sur YouTube dans la matinée du n'est pas du style de l'équipe de Booba. Il s'agit en effet d'une erreur, le morceau censé sortir en fin d'après-midi ayant été mis en ligne plus tôt que prévu[65]. C'est la vie est un texte purement ego trip[65]. L'album Futur se vend à 150 000 exemplaires et est le premier album à proposer des sonorités Trap/Drill dans le paysage du rap français. Le , le rappeur reçoit son disque de platine en plein concert au Zénith de Paris des mains de la playmate Rosa Acosta[66].

Dans une interview accordée au journal belge Sud Presse en , il annonce une réédition de l'album pour la rentrée 2013 : « Je prépare une réédition pour la rentrée qui s'appellera Futur 2.0, avec des inédits, mais je ne peux pas en dire plus... »[67]. Le deuxième extrait, RTC (acronyme de « Riche, Tristement Célèbre »), est publié le [68]. Dans ce titre composé par le producteur américain Young Chop (en) qui n’est qu’autre que le créateur de la Trap/Drill. Booba utilise une hypallage entre « triste » et « célèbre »[69],[70]. Le , Booba publie un nouvel extrait de la réédition Futur 2.0 nommé Parlons peu. Futur 2.0 s'est vendu à 19 000 exemplaires en une semaine, chiffre record pour une réédition[71]. Le , soit 3 ans après sa sortie, l'album franchit la barre des 200 000 ventes et devient ainsi le second double disque de platine de l'artiste après Lunatic. L'album est aujourd'hui[Quand ?] triple disque de platine[72].

D.U.C et Nero Nemesis (2014–2016)

 
Booba lors d'un concert à la Rockhal au Luxembourg en 2014.

Seulement 1 mois après la sortie – fin – de la réédition de l'album Futur, Booba annonce qu'il travaille sur son 7e album. Il dévoile entre-temps le single La mort leur va si bien, issu de la bande originale d'un projet de court métrage de Chris Macari, le [73],[74]. Afin de promouvoir la sortie de son prochain album dont le titre reste toujours inconnu, Booba propose un premier single intitulé OKLM en live lors du Grand Journal de Cannes le [75]. Il l'interpréte au Grand Journal[76],[77]. Le morceau, dont le clip est sorti le [78], se classe numéro un des singles les plus vendus sur iTunes avant sa sortie[75],[79]. Par la suite, il sort le morceau 3G, accompagné du clip quelques jours plus tard, afin de mettre un terme à ses récentes polémiques avec Tariq Ramadan et Saïd Taghmaoui au sujet du conflit israélo-palestinien[80],[81],[82].

Fin 2014, il annonce le titre de son futur album, D.U.C, et présente le concept de son propre site OKLM.com : dévoiler ses titres en exclusivité et promouvoir le talent des artistes d'Internet[83]. C'est ainsi que sort Caracas en , Billets violets en , Tony Sosa en , LVMH et Mon pays en . Le 7e album de Booba, intitulé D.U.C, sort le et se place premier des ventes. L'album qui comporte 19 pistes propose des styles de rap plutôt variés et profite de la participation de nombreux autres artistes de toutes origines (français, américains, haïtiens, porto-ricain ou jamaïcain) dont Future, Lino et le 40000 Gang, un collectif de Boulogne-Billancourt que Booba met en avant. Les morceaux évoqués ci-dessus, La mort leur va si bien, OKLM et 3G, sont aussi intégrés à l'album. D.U.C est certifié double disque de platine[84].

Booba sort de manière inattendue un huitième album studio, l’innovateur Nero Nemesis le . Il entend alors défier les multiples autres artistes rap qui dévoilent un projet le même jour. Dans cet album, Booba reprend un style musical plutôt cru avec beaucoup moins d'autotune que les albums précédents. Dès le lendemain de la sortie de Nero Nemesis, il donne un concert à l'AccorHotels Arena devant plus de 17 000 personnes[85]. L'album met aussi en avant les rappeurs du 92i : Benash, Siboy, Gato da Bato et Damso sont présents dans les hits Validée, Zer et Pinocchio. Nero Nemesis est certifié double disque de platine en s'écoulant à plus de 200 000 ventes en quelques mois[84].

Trône (2016–2019)

Dévoilé en , mais hors de l'album Nero Nemesis, le morceau Félixéboué est une réponse à Rohff et à l'altercation que Booba a eue avec Dam16, protégé de Rohff. En 2016, Élie Yaffa publie deux autres morceaux provocateurs : JDC en , où il s'en prend à nouveau à ses rivaux ; Salside en , dans lequel il s'amuse du scandale des photos dénudées[86] de la nageuse française Laure Manaudou.

Il révèle par la suite le titre Éléphant en . Le morceau DKR, rap aux sonorités africaines et en l'honneur des origines sénégalaises de Booba, est dévoilé fin . Son succès est très important : le morceau est certifié single de diamant en quelques mois[87]. Il dévoile le morceau Daniel Sam, fin [88].

En , Booba utilise DKR comme hymne durant son concert à l'ouverture de la CAN 2017 au Gabon[89].

Booba participe directement aux projets des artistes du 92i : Rouge et Bleu avec Kalash, Paris c'est loin avec Damso, Mula avec Siboy ou encore Ghetto avec Benash. Il est aussi présent avec de nombreux autres artistes dans les morceaux MLC avec Niska, Kiname avec Fally Ipupa, Infréquentables avec Dosseh et Oh bah oui avec Lacrim.

Longtemps inédits, les morceaux Félixéboué, JDC et Salside sont intégrés à la mixtape Autopsie 0, sortie le . Cette dernière regroupe les morceaux solos de B2O dans les mixtapes Autopsie Vol. 2, 3 et 4. Le chanteur souhaite alors faire redécouvrir d'anciens titres et faire patienter ses fans avant la sortie du prochain album. En effet, en , il annonce la sortie d'un neuvième album studio courant 2017. Sont présents sur cet album les morceaux Éléphant, DKR et Daniel Sam. Les rumeurs sont nombreuses sur cet album, les noms de Trône et de Univers sale reviennent régulièrement. Un extrait avec le rappeur MHD serait aussi en préparation[90]. C'est finalement le premier titre qui est choisi.

Annoncé le et diffusé en exclusivité sur OKLM radio le 6, le morceau Nougat sort le . Booba annonce ensuite la date de sortie de Trône : le , soit le jour de l'anniversaire de son rival Rohff. Ce dernier répond en annonçant la sortie d'un morceau intitulé Détrôné le même jour. Cependant, Trône ayant fuité sur Internet, Booba en dévoile la tracklist et avance sa sortie, prévue pour le . Le succès de l'album fuité est énorme ; il est globalement bien accueilli par la critique. La version physique sort malgré tout le . Trône est certifié disque d'or en une semaine[91] puis disque de platine dès la semaine suivante avec plus de 100 000 albums vendus. En , le neuvième album du Duc de Boulogne devient double disque de platine[92], puis triple disque de platine en [93]. L'album s'est actuellement vendu à plus de 497 000 exemplaires et s'approche du disque de diamant (500 000 ventes).

En 2019, il collabore avec Niska sur le single Médicament, extrait de l'album Mr Sal de ce dernier[94] et dont le titre sera certifié single de diamant[95]. En 2020, il collabore avec Maes sur son album Les derniers salopards sur le titre Blanche également certifié single de diamant[96],[97].

ULTRA (depuis 2020)

Le , il annonce la parution de son 10e album, intitulé ULTRA[98]. Le à minuit, Booba dévoile son titre 5G comme teaser et premier extrait de son nouvel album[99].

Début , il annonce la date de sortie de ULTRA, qui est prévue pour le [100]. À la mi-février avant de mettre fin à sa carrière, il dévoile finalement cover de l'album et annonce également que ce sera son dernier[101]. Fin février, il dévoile la tracklist de l'album qui contient des collaborations avec Maes, SDM, Bramsito, JSX, Gato, Dala et Elia[102]. Le , soit la veille de la sortie de l'album, il sort le clip Mona Lisa avec JSX[103].

L'album est certifié disque d'or 15 jours après sa sortie puis disque de platine 3 mois après.[104]

En , soit un mois après la sortie d'ULTRA, Booba déclare sortir officiellement de « sa retraite » et retourne au studio. ULTRA ne serait donc pas son dernier album[105].

En , il dévoile le titre Kayna, en référence à sa collaboration avec la chanteuse Kayna Samet en 2002 sur le titre Destinée[106].

Le , Booba annonce sur son compte Twitter se produire au Stade de France le [107].

OKLM Radio et TV

Au cours d'une interview pour le magazine Yard, Booba évoque le lancement prochain d'une radio ouverte aux jeunes talents du rap à qui il offrirait une visibilité. C'est également un moyen pour lui de supplanter la radio Skyrock qu'il juge inappropriée au rap et avec laquelle il est en conflit depuis l'époque où il rappait avec Ali au sein du groupe Lunatic, quand la radio refusait de diffuser leurs titres, jugés trop violents, trop antisociaux, trop nihilistes.[réf. nécessaire] Quelques semaines après, le rappeur rend disponible sur mobile l'application OKLM Radio dédiée à sa radio[108]. Au cours du mois de , il lance sa propre chaîne de télé OKLM TV[109],[110].

En , à la suite du COVID-19, des mesures sanitaires sont imposées par le gouvernement Français et OKLM arrête ses services sur les antennes TV et radio.

Le site internet, applications mobile et réseaux sociaux ne sont (depuis ce jour et malgré les millions de followers) désormais plus alimentées.

Style et collaborations musicales

Influences musicales

Booba est influencé par la scène hip-hop américaine des années 1980 et du début des années 1990 : de Mobb Deep en passant par le Wu-Tang Clan, mais aussi 2pac et The Notorious B.I.G. Les mélodies sombres accompagnées de textes crus, fidèles au rap de New York, sont présentes sur chaque album de Booba. Dernièrement, les sons suivent davantage la mode dirty south, crunk et trap.

Il cite Jay-Z et Bob Marley comme principales influences. Il déclare également apprécier les chansons de Renaud[111], dont on peut déceler l'influence dans les morceaux Pitbull et Couleur Ébène, sur l'album Ouest Side. Pitbull reprend ainsi la mélodie de Mistral Gagnant – déjà samplée dans le morceau Le Bitume Avec Une Plume sur l'album Temps Mort[112] – tandis que Couleur Ébène cite la chanson P'tit Voleur.

Critiques

Certains lui reprochent de faire l'apologie de l'argent facile et du crime. Booba prône par ailleurs une baisse des impôts[113]. Il évoque souvent le racisme dans ses chansons, par exemple dans Couleur Ébène (sur une production de DJ Mehdi), et prend parfois des positions jugées communautaristes, ce qu'il assume totalement[114].

Des personnalités politiques ou philosophes, comme Alain Finkielkraut, l'accusent de racisme anti-blanc du fait de ses propos critiques envers la police et le rôle de la France à l'égard de l'Afrique. Cependant, à l'occasion d'un titre clash contre Sinik, il précise qu'il n'attaque pas la couleur de peau de ce dernier. Quant à la police, il déclare dans On n'est pas couché qu'il ne déteste que la BAC ou la police de proximité violente dans ses contrôles, et n'a rien contre le commissaire ou l'inspecteur, beaucoup plus instruits et qui n'agissent pas dans les banlieues. En 2007, il déclare dans une interview avec Laurent Ruquier qu'il considère les policiers noirs et arabes comme étant plus durs que les autres pour prouver leur intégration dans la société[115].

Collaborations

Hormis le 92i, Booba travaille avec de nombreux artistes, dont Ali, Nessbeal, La Fouine, Kennedy, Ärsenik, Intouchable, Kayna Samet, Rim-K (113), Trade Union, Manu Key, LIM, Mac Tyer, Wayne Wonder, Mokobé, Sir Doum's, Kaaris, Gato da Bato, Seth Gueko, Kery James, Niska, Damso, Lacrim, Dosseh, Oxmo Puccino, Maes et des Américains comme Akon, P.Diddy, Ryan Leslie, T-Pain, Rick Ross, 2 Chainz & Fabolous.

Organisateur des réunions electrodance au Metropolis[Où ?], il invite, lors du Ünkut Contest à Paris, Mess-57, Mac Tyer, La Fouine et Rim'K (113) pour composer le jury de cette soirée hip-hop.

Il collabore plusieurs fois avec le chanteur américain Akon qui considère leur réorchestration de Locked Up comme la meilleure de celles qu'il a réalisées[116].

Il côtoie et collabore également avec le joueur de basket-ball français s'essayant au rap, Tony Parker, ce qui déçoit certains fans. Cela lui vaut aussi une pique de son rival Sinik : « Alors comme ça, tu veux me clash avec ton débardeur - T'as remplacé Ali pour faire un groupe avec Tony Parker »[117].

Réception par le milieu littéraire

Dans un article paru en 2003, les textes de Booba sont encensés par Thomas Ravier, un auteur de La Nouvelle Revue française[118] (importante revue littéraire créée en 1908) qui l'érige au rang d'écrivain, le comparant à Céline et Artaud[119],[120]. Thomas Ravier invente le néologisme « métagore » (mélange de métaphore et de gore) pour qualifier l'usage que fait Booba des images[121],[122].

Dans un article de [123], la Revue critique de fixxion française contemporaine s'intéresse à la façon dont l'émergence de Booba, Ali et des rappeurs du collectif Time Bomb, dans la seconde moitié des années 1990, a modifié en profondeur certains aspects fondamentaux du rap français, au premier rang desquels la façon d'écrire et de rapper. Dès les premiers morceaux de Lunatic, Booba est en effet l'un des premiers rappeurs français à proposer des couplets sans continuité thématique ni narrative. En établissant une équivalence explicite et répétée entre le rappeur et le criminel, et en s'appuyant constamment sur les figures de l'analogie, Booba construit un univers singulier où il n'est plus possible de distinguer la part biographique de la fiction. Dans une interview publiée le , Benjamin Biolay affirme que le morceau La Lettre (sur l'album Mauvais Œil de Lunatic) lui donne l'impression « de lire Dostoievski en prison »[124].

Jean Birnbaum, responsable du Monde des livres, l’associe plutôt au romancier Léon Bloy. Dans une interview pour Le Monde en date du , il déclare à propos des textes de Booba que « la revendication politique est évacuée au profit d’une prédication obscène qui prend en charge l’abjection humaine » et que, « rédigés sous cannabis ou au volant d’un bolide, [ils] ne visent ni émancipation sociale ni édification morale »[119].

Booba cite la poésie en général et Le Dormeur du val d'Arthur Rimbaud en particulier comme l'une des choses (avec l'anglais) l'ayant particulièrement marqué à l'école, et comme étant peut-être à l'origine de la façon dont il écrit. À propos du Dormeur du val, il explique : « J'avais comme l'impression d'être avec lui, je m'évadais littéralement. »[125],[126],[127]

Clashes, polémiques et altercations

Outre les moqueries que les paroles de ses chansons peuvent susciter[128], Booba est coutumier des clashes musicaux voire d'altercations physiques avec d'autres rappeurs, ainsi que de polémiques médiatisées.

Premiers clashes : Kyzer, MC Jean Gab’1, Fabe

Certains rappeurs enregistrent des chansons s'en prenant à Booba : Kyzer, auteur du titre Délits d'Ourson, extrait du maxi homonyme, dans lequel le MC de Boulogne est accusé de proférer des mensonges sur son vécu et de renier la religion juive de sa mère[129], ou MC Jean Gab'1 avec le titre J'T'emmerde[130]. L'un de ses premiers clashes l'oppose à Fabe : en 1997, ce dernier attaque Booba dans son morceau Des Durs, des Boss... des Dombis ! (Stomy Bugsy et NTM sont également visés), où il dit, sans mentionner Booba : « Parlent d'avoir du cash, n'ont pas assez pour prendre un taxi. » Soit une référence directe aux tendances ego trip de Booba, mais aussi à son incarcération en 1998 après que le rappeur boulonnais a braqué un taxi[131]. Booba ne répond que trois ans plus tard, dans La Lettre, en reprenant une punchline de Fabe, avant d'enchaîner sur l'épiphrase « Putain quelle rime de bâtard. ». Si certains pensent d'abord à un éloge envers Fabe, Booba affirme plus tard qu'il s'agit d'une attaque[132].

Clash avec Alpha 5.20 et le Ghetto Fabulous gang

Après avoir provoqué certaines personnes sur le Duc de Boulogne : « Les clochards vendent des copies de mon nouvel opus, prennent le bus pour aller sucer, au marché aux puces » sans citer de nom, Alpha 5.20, qui vend ses disques à Clignancourt, s'estime attaqué, lui et son Ghetto Fabulous gang et réplique à plusieurs reprises avec La Duchesse de Boulogne, à Générations 88.2 et dans le DVD de son album, Vivre et mourir à Dakar[réf. nécessaire].

Clash avec NTM, MC Solaar et IAM

Une nouvelle petite tension s'installe après la phrase ouvertement provocatrice « NTM, Solaar, IAM, c'est de l'antiquité » dans le morceau de Booba intitulé B2OBA. Akhenaton du groupe IAM déclare dans une interview « ignorer ce genre de provocations ». Le groupe NTM, reformé depuis peu, le prend moins bien, JoeyStarr plus particulièrement, répondant par de plus ou moins fortes allusions négatives sur Booba lors de ses interviews diverses[133]. MC Solaar, quant à lui, ne lui en tient pas rigueur et affirme qu'il « aime [Booba] depuis le premier jour »[134]. À la suite de cet hommage, Rohff accuse Booba d'« HipHopcrisie », rappelant ce que le Duc de Boulogne a dit dans B2OBA[135].

Incidents violents et menaces

Au mois d', Booba se produit sur la scène d'Urban Peace 2. Dès son apparition, la foule le hue et lui hurle des insultes. Contrarié par cet accueil, il lance sa bouteille de whisky Jack Daniel's dans la fosse avant de cracher en direction des spectateurs. Il déclare quelques jours après : « Ça n’aurait pas dû arriver. Mon geste comme le comportement du public. Je n’avais jamais vu une organisation laisser faire une foule aussi indisciplinée (...) Tu chantes pendant deux minutes, tu reçois des crachats, des couteaux, des appareils photos, des portables, on t'insulte. »[136] En , un incident similaire se produit alors que Booba est la tête d'affiche de la boîte JM3 à Erstein, provoquant l'intervention de la gendarmerie[137].

Le , Booba est contraint d'annuler son concert au Mans à cause d'une alerte à la bombe[138]. Ce n'est pas la première fois que le chanteur suscite tant de violence[139]. Dans une interview, il affirme recevoir des menaces de mort et que la vitrine de son ancien magasin Boulbi & Co a été brisée de nombreuses fois par des coups de feu. Le , des coups de feu sont tirés par des figurants alors qu'il tourne en Martinique pour son clip A4[140].

Clash avec Rohff, Fred Musa et La Fouine

En janvier 2009, le rappeur Rohff dévoile son titre Rap Game, en collaboration avec Amel Bent, dans lequel il déclare : « Il représente la 0.9, Que du bluff avant son succès il gérait zéro-meufs. Il exprime sa jalousie devant une foule qui porte du Distinct et s'écrie Housni. » Bien que Rohff s'en défende, ces paroles font mystérieusement écho au titre de l'album de Booba sorti quelques semaines avant et aux événements de Urban Peace 2. Ces propos alimentent davantage les rumeurs de rivalités des deux artistes sur fond de hip-hop.[réf. nécessaire]

Le , Rohff accompagne son frère TLF à Skyrock pour le Planète Rap dont il est l'invité. Rohff injurie Booba en direct en le qualifiant de « zoulette »[141] : « J'suis pas l'autre zoulette de Booba, j'vais pas faire de son sur toi », en référence au tacle de B2O contre Fred Musa dans l'un de ses titres. L'animosité entre Booba et Fred Musa remonte à quelques années, Fred Musa ayant diffusé deux morceaux de Booba qui clashaient Sinik puis un titre de DJ Kore, proche de Sinik. Le , Booba dévoile Wesh Morray. Ce morceau provoque l'engouement du public et la colère de Rohff, qui officialise son conflit avec Booba. Rohff reprend l'instru du morceau Wesh Morray de Booba dans le clash Wesh Zoulette. Le rappeur La Fouine vient se greffer au conflit avec son titre Paname Boss : « J'entends ce clash sur toi partout sur les ondes, mais comme un appel à la mosquée, tu peux pas répondre. » La Fouine publie ensuite une vidéo de 20 minutes pour tenter de discréditer Booba grâce à des anecdotes vécues pendant leurs séjours respectifs en prison lorsqu'ils étaient incarcérés au centre pénitentiaire de Fresnes[142].

Booba en profitera également pour répondre aux piques de Rohff en citant notamment les propos suivants : « Rohff, mon rap le terrasse depuis le début c'est une sous-merde »[143]. Toujours en conflit avec La Fouine et Rohff, il sort deux titres nommés A.C. Milan et T.L.T. Notons que l'introduction de la version iTunes de T.L.T diffère de celle du morceau publié sur YouTube.

Altercation physique avec La Fouine et son entourage

Le , Booba publie une vidéo issue des caméras de surveillance de son hôtel à Miami où on le voit affronter, dans une salle de sport, un homme appartenant à l'entourage du rappeur La Fouine. Les images montrent ensuite Booba en venir aux mains avec La Fouine sur le parvis de l'établissement avant qu'ils ne soient séparés par la sécurité[144]. Le , il donne un coup de poing à un fan qui le traite de zoulette alors qu'il défile dans une ruelle en Belgique[145],[146].

Clash avec Kaaris

En 2014, Booba et le rappeur Kaaris se retrouvent en conflit à la suite des propos de ce dernier lors de l'émission Planète Rap sur la radio Skyrock : « Tu es numéro 1, je n'ai pas le choix, je vais attendre que le soleil soit assez haut dans le ciel pour que tous me voient tuer le roi. »[147] Depuis, les deux rappeurs s'envoient régulièrement des piques aussi bien en chanson que sur les réseaux sociaux. Booba s'amuse surtout à endosser un rôle de père pour rappeler qu'il a fait connaître Kaaris au grand public. Selon Booba, Kaaris aurait eu peur de participer à une vidéo de soutien dans le cadre du clash contre Rohff et la Fouine[148].

Conflit avec Bassem Braïki

En , le blogueur lyonnais Bassem Braïki, en réaction à des propos de Booba qu'il juge dégradants pour les femmes issues de la communauté maghrébine, appelle les habitants de Lyon à empêcher le rappeur de se produire dans une boîte de nuit dans la nuit du 25 au Des débordements ont lieu devant et dans la boîte de nuit, et la direction du Red Room (la boîte de nuit concernée) préfère donc annuler le show pour des raisons de sécurité. Bassem Braïki s'en félicite sur les réseaux sociaux[149].

Le , Booba exprime sa révolte face à l'annulation du concert de Black M en marge de la commémoration de Verdun. Il cible Omar Sy, Maître Gims, Yannick Noah et le concerné en dénonçant le manque de courage des « Noirs qui ont réussi » et leur passivité face à cette situation[150].

Conflit avec Patrice Quarteron

Fin 2016, Booba entre en conflit avec le boxeur français Patrice Quarteron qui a défendu Kaaris. Début décembre, Quarteron est visé par des tirs à Grigny[151]. Des rumeurs associent l'événement au clash avec Booba. Le , Booba dévoile le single Daniel Sam, du nom du boxeur britannique qui a brisé la série d'invincibilité de Patrice Quarteron. Dans le morceau, Booba s'en prend violemment à ce dernier et à Kaaris. Patrice Quarteron répond lors d'une émission sur le sport en montrant une photo osée de la femme de Booba, insinuant que celle-ci serait une prostituée. Il réalise aussi une vidéo dans les beaux quartiers de Boulogne-Billancourt, prétendant que Booba y aurait grandi, loin des cités. Durant les mois qui suivent, le rappeur et le boxeur continuent d'alimenter leur conflit sur les réseaux sociaux, Instagram notamment, ou dans différentes émissions télévisées. Booba pratiquant la boxe en amateur, la possibilité d'un duel pour régler le conflit est régulièrement évoquée[152]. En , Patrice Quarteron s'introduit dans les coulisses de l'émission Touche pas à mon poste !, à laquelle est invité Booba, pour le prendre à partie. Mais la sécurité et les forces de l'ordre interviennent et il n'y a pas de rencontre physique entre les deux protagonistes[153].

Altercation physique avec Kaaris et son entourage, condamnation afférente

Le , une bagarre entre une dizaine de personnes, dont Booba et Kaaris, entraîne la fermeture temporaire du Hall 1 de l'Aéroport de Paris-Orly. La rixe fait des blessés légers, retarde plusieurs vols et provoque pour 50 000 euros de casse[154],[155]. En attendant la tenue de leur procès, le , les deux rappeurs et neuf autres personnes sont placés en détention provisoire, les premiers à Fleury-Meurogis, les seconds à Fresnes[156]. Le , le tribunal correctionnel de Créteil examine les demandes de remise en liberté de Booba et Kaaris[157]. Voyant que la requête de Kaaris est refusée, Booba se désiste de sa demande[158]. Le , ils sont tous deux remis en liberté et placés sous contrôle judiciaire en attendant leur procès[159]. Booba écope finalement de 18 mois avec sursis et 50 000 euros d'amende[154]. En , Booba propose à Kaaris de régler leur différend sur un ring[160] mais les deux rappeurs ne parviendront à se mettre d'accord ni sur le lieu du combat ni sur les détails des contrats. Kaaris décide en de laisser tomber ce combat qu'il qualifie de « mascarade »[161].

Suppression de son compte Instagram (2020)

À la fin du mois de , le réseau social Instagram supprime définitivement le compte de Booba qui comptait des centaines de publications et plus de 4,6 millions d'abonnés. La cause en serait le non-respect par le rappeur des « règles des standards de la communauté » lors d'un revenge porn contre le rappeur Fianso[162]. Dans la même année, son compte est rouvert, bien qu'il soit précisé en biographie, sans que cela puisse être prouvé, que c'est l'équipe digitale du 92i et non Booba qui publierait sur le compte.

Clash avec Seth Gueko

De 2018 à 2020, Booba rentre également en conflit avec le rappeur Seth Gueko, après que ce dernier a été la victime collatérale d'un clash de Booba envers Rohff[pas clair]. Booba, après avoir qualifié la femme de Seth Gueko de "ladyboy", publie alors, comme à son habitude, le casier de son adversaire, dans lequel on apprend que Seth Gueko a effectué des séjours en prison pour des affaires de violences sexistes. En , face au succès du fils de Seth Gueko, $tosba, et peut-être pour mettre un terme à ce clash et revenir aux liens qui unissaient les deux artistes dans les années 2010, Booba présente officiellement ses excuses et son mea-culpa en story instagram, vis-à-vis de Seth Gueko et sa femme.

Prises de position et controverses politiques

Critique d’Harry Roselmack

En , il reproche au journaliste Harry Roselmack d'avoir véhiculé une mauvaise image des banlieues parisiennes. Ce dernier s'était rendu à Villiers-le-Bel dans le cadre de l'émission de TF1, Harry Roselmack en immersion. Booba affirme que l'animateur a joué un rôle d'infiltré et le traite d'hypocrite[163].

Controverse lors de la guerre de Gaza de 2014

Lors de la guerre de Gaza de 2014, Booba pousse un « coup de gueule » depuis son compte Instagram à la suite de nombreux commentaires en faveur de la Palestine. Excédé par ce flot de messages de soutien aux Gazaouis, il rédige un commentaire qualifiant les internautes de pseudo-militants et leur suggère d'aller aider sur place plutôt que de tenter de faire de la politique sur les réseaux sociaux. Tariq Ramadan monte au créneau en accusant Booba d'être en faveur des Israéliens par sa passivité et de vouloir censurer ceux qui soutiennent les Palestiniens opprimés. Le rappeur est également violemment insulté par l'acteur Saïd Taghmaoui. Booba répondra dans le titre 3G issu de son album D.U.C[164].

Propos sur les attentats de Charlie Hebdo

En , Booba s'exprime sur les attentats de janvier 2015 en France en déclarant : « Je comprends autant les "Je suis Charlie" que les "Je ne suis pas Charlie". Quand on joue avec le feu, on se brûle ». Selon lui, l'hebdomadaire Charlie Hebdo a pris le risque d'attaquer les musulmans par des dessins humiliants[165]. Le dessinateur Luz le caricature totalement dénudé avec un micropénis, et l'artiste répond par un dessin représentant un homme allongé lui faisant une fellation forcée qu'il poste sur les réseaux sociaux.

Booba ne revient pas sur ses propos, au contraire : il déclare, entre autres : « T'as mal parlé, tu t'es fait plomber » à l'encontre de l'hebdomadaire, dans le morceau Les Meilleurs, sorti au même moment.

Insultes et incitation au harcèlement de Zineb El Rhazoui

À la suite de vagues de violences urbaines et de tentatives d’assassinat sur les forces de l’ordre survenues à Mantes-la-Jolie le et à Chanteloup-les-Vignes le , l’ancienne journaliste de Charlie Hebdo Zineb El Rhazoui, déclare sur le plateau de CNews, le , être favorable à ce que les policiers puissent tirer à balles réelles sur les émeutiers. Booba publie le lendemain un extrait de la vidéo sur son compte Instagram et appelle à « pourrir la vie » de Zineb El Rhazoui, assortissant son propos d’insultes particulièrement crues. Il invite par la suite dans une publication éphémère à « punir » la journaliste. Celle-ci annonce le lendemain par l’intermédiaire de son avocat Thibault de Montbrial le dépôt de plusieurs plaintes dont une contre Booba[166].

Prises de position sur l'invasion de l'Ukraine par la Russie

En mars 2022, Booba se met à défendre régulièrement Vladimir Poutine dans le contexte de l'invasion de l'Ukraine par la Russie. Sur Instagram, il s'adresse à son sponsor Puma en menaçant de rompre leur contrat après la suspension des activités de la marque en Russie. Sur Twitter, il partage une vidéo que La Revue des médias de l'INA qualifie de « relecture éhontée, mensongère, de plusieurs épisodes récents de l'histoire mondiale dont l'unique objectif est de relativiser la guerre en Ukraine et le rôle de Vladimir Poutine »[167].

Influences dans le milieu scolaire et Éric Zemmour

Lors de la campagne de l'élection présidentielle française de 2022, il provoque un tollé sur les réseaux sociaux en partageant une vidéo du candidat d'extrême droite Éric Zemmour dans laquelle ce dernier prétend qu'il s'opèrerait dans les écoles une campagne d'endoctrinement par les associations de défense des droits LGBT et les associations antiracistes. Le candidat à l'élection présidentielle juge déplacée ces interventions d'associations, jugeant plus préoccupant le fait de « lire, écrire, compter et qu'il y a un gros boulot pour ça vu l'effondrement du niveau » en plus de prôner que « l'école doit être un sanctuaire ». Le rappeur appuie ces propos et félicite Zemmour, ce qui mène certains de ses fans à appeler à son boycott[168].

Critiques des influenceurs et de la téléréalité

Il est très critique vis à vis de la téléréalité et des influenceurs, et est à l'origine de vives attaques contre Magali Berdah, agente et femme d'affaires importante du secteur. Cette dernière porte plainte contre Booba pour harcèlement, après avoir été la cible de propos antisémites, de menaces de mort, de décapitation, de lapidation, de viol, mais également d'invitation au suicide issus de fans du rappeur. En réaction, Booba porte plainte pour diffamation et dénonciation calomnieuse[169]. Se considérant comme un lanceur d'alerte, il appelle à mettre fin au « monde totalement fake des influenceurs », et déclare recueillir des témoignages d'escroqueries, participer à des dépôts de plaintes associées ou à des signalements auprès d'autorités, comme il l'explique à Libération[170]. Il dépose finalement deux plaintes contre X pour « pratiques commerciales trompeuses » et « escroquerie en bande organisée » [171]

Distinctions

Les albums Temps mort et Panthéon ont tous deux été certifiés disque d'or ; Ouest Side, D.U.C, Nero Nemesis et ULTRA sont disque de platine ; Trône est quant à lui certifié triple disque de platine[172]. Plusieurs singles interprétés par l'Ourson ont été certifiés : quinze single d'or, onze single de platine et dix disque de diamant.

Booba détient également le record de ventes de mixtapes en France grâce à Autopsie Vol. 3 et Autopsie Vol. 4. Au sein du groupe Lunatic, avec Ali, Booba est le premier chanteur français de tous les temps à obtenir un disque d'or avec un label totalement indépendant, pour l'album Mauvais œil. Il détient aussi le record de ventes d'une réédition, Futur 2.0 s'étant écoulé à 19 000 exemplaires en une seule semaine[71]. Il a battu le record français de ventes digitales, toutes catégories musicales confondues, avec plus de 15 500 exemplaires en une seule semaine[173], détrôné depuis 2013 par les Daft Punk[174].

Son clip Killer est élu deuxième meilleur clip web de l'année 2011[175]. Il remporte aussi « MyYoutube », concours organisé par YouTube mettant en concurrence 38 artistes français et internationaux[176].

Booba fait partie des rares artistes français à cumuler plus de 50 singles d'or (avec Ninho , Damso et Jul). Il est également le 4e rappeur ayant vendu le plus d'album avec plus 2,8 millions de ventes sur l'ensemble de ses 10 albums.

Discographie

Notes et références

  1. a et b Belgacem, Inès, « Pour quelques dollars de plus : un biopic sur Booba », sur streetpress.com, (consulté le ).
  2. [1]
  3. a et b Bordier, Julien, « Booba: "Quand je me regarde dans une glace, je vois une plaquette d'abdos!" », L'Express,
  4. « Prends-toi pour Booba et joue au gangster du rap », Le Nouvel Observateur, (consulté le ).
  5. « Saddam Hauts-de-Seine » ; jeux de mot sur Saddam Hussein (1937 - 2006).
  6. https://paroles.co/lyrics/45-scientific ; jeu de mots sur le fusil mitrailleur russe.
  7. « Demande d'adhésion de Booba en qualité d'auteur », sur musee.sacem.fr (consulté le )
  8. a b c d e f et g « Booba, le cru et l’écrit », sur Libération.fr, (consulté le )
  9. a b c et d « INTERVIEW CLOSER. La sœur de Booba : "Mon frère n'a jamais hab... - Closer », sur www.closermag.fr, (consulté le )
  10. a b c et d « Rencontre avec le père du rappeur Booba, Seydou Nourou Yaffa », Vipeoples,‎ (lire en ligne, consulté le )
  11. a b c d e f et g Sophie Delassein, « Booba : "C’est pas du marketing quand on se met sur la gueule" », sur L'Obs, (consulté le )
  12. « 45 tours Yaffa Sexy Danse/Yaffa Ho sur Youtube »
  13. « Quels sont les diplômes des rappeurs français ? », sur RapCity, (consulté le )
  14. « Le Pont-de-Sèvres, citadelle des rappeurs », sur leparisien.fr, (consulté le )
  15. a et b « Booba sur France 2 », sur Youtube.com (consulté le )
  16. (en) « Daddy cool », sur Gasface.net (consulté le )
  17. « VIDEO. Booba annonce la naissance de sa fille sur Instagram », sur leparisien.fr,
  18. Catherine Balle, « EN IMAGES. 2015 : baby-boom chez les people », sur leparisien.fr,
  19. « Booba bientôt papa d'un garçon », sur Le Parisien, (consulté le )
  20. Olivier Lamm, « «Bravo monsieur Zemmour»: Booba en chute libre », Libération, 4 avril 2022.
  21. « Booba: de la cité à Miami | Émilie Côté | FrancoFolies » (consulté le )
  22. « Booba : "Je ne respecte pas tellement la thune. L'argent est un instrument". » (consulté le )
  23. « Les maîtres chanteurs du rappeur Booba condamnés » (consulté le )
  24. « Booba rebelle sans pause », sur Brain-magazine.com (consulté le )
  25. Surnom donné à cause de la forme de sa tête à l'époque.
  26. a b c et d « Portrait : la face cachée de Booba », sur Les Inrocks, (consulté le ).
  27. « Certifications Albums Or 2003 », sur disqueenfrance.com (consulté le )
  28. « Certifications Albums Or 2004 », sur disqueenfrance.com (consulté le )
  29. « Poursuites contre des rappeurs », sur Lemonde.fr (consulté le )
  30. a et b « Booba : L'indépendance Bat Des Records », sur Chartsinfrance.net (consulté le )
  31. « Certification Autopsie volume 2 », sur Infodisc.fr (consulté le )
  32. « Booba se reconvertit à la boxe », sur Lepost.fr (consulté le )
  33. « Ünkut et Saints Row 2 », sur Saintsrow.com (consulté le )
  34. « Dérapage Urban Peace 2 », sur 20minutes.fr (consulté le )
  35. « Dérapage Urban Peace 2 », sur Youtube.com (consulté le )
  36. « Booba, des muscles, des tatouages et beaucoup de tendresse » (version du 1 janvier 2012 sur l'Internet Archive), sur Boobalunatic.com
  37. « Autposie Vol. 3 - Booba tape bientôt or », sur Chartsinfrance.net (consulté le )
  38. « Interview Album Lunatic », sur Musiquemag.com (consulté le )
  39. « Interview dans Ca Dit Quoi », sur Generationsfm.com (consulté le )
  40. « Site officiel (2010) » (version du 13 septembre 2010 sur l'Internet Archive), sur Boobalunatic.com
  41. « Ma Couleur en écoute », sur Musiquemag.com (consulté le )
  42. « Ma Couleur sur Skyrock », sur Skyrock.fm (consulté le )
  43. « Ma Couleur, le clip », sur MusiqueMag.com (consulté le )
  44. « Jour de paye à l'écoute », sur Evous.fr (consulté le )
  45. « Paradis sur skyrock », sur Lepost.fr (consulté le )
  46. « Meilleurs morceaux de sa carrière », sur Rapadonf.fr (consulté le )
  47. « Booba enregistre à Miami », sur Lemonde.fr (consulté le )
  48. « Booba se moque de Fred de Sky », sur MusiqueMag.com (consulté le )
  49. « Booba : écoutez "Paname" », sur MusiqueMag.com (consulté le )
  50. « Booba - Paname », sur Youtube.com (consulté le )
  51. « video-booba-le-clip-de-bakel-city-gang », sur musique.jeuxactu.com (consulté le )
  52. « Booba : "Scarface" en écoute », sur Musique.jeuxactu.com (consulté le )
  53. « Booba : nouvel album à la rentrée 2012 », sur 2kmusic.com (consulté le )
  54. « Booba, son voyage au Congo Part 1 (VIDEO) », sur booska-p.com (consulté le )
  55. a et b « Booba décroche le jackpot chez Universal », sur Le Parisien (consulté le )
  56. a et b « BOOBA - Wesh Morray », sur YouTube, (consulté le )
  57. « Booba clashe Willy Denzey dans son nouveau single Wesh Morray », sur Jukebo.fr, (consulté le )
  58. « Wesh Morray : Rohff répond à Booba ! », sur Entrevue, (consulté le )
  59. « Rohff répond violemment à Booba dans le titre "Wesh Zoulette" », Chartsinfrance, (consulté le )
  60. « Interview Booba - Abcdr du Son », Abcdrduson,‎ (lire en ligne, consulté le )
  61. « BOOBA - Caramel », sur YouTube, (consulté le )
  62. « Booba dévoile son nouveau clip très bling-bling, "Caramel" », sur Chartsinfrance, (consulté le )
  63. « Lescharts.com – Booba – Caramel », SNEP. Hung Medien (consulté le )
  64. « Tracklist officiel Futur - 26 novembre dans les bacs », sur TwitPic, (consulté le )
  65. a et b « Booba – C'est La Vie Lyrics - Rap Genius » (consulté le )
  66. Malko, « Booba reçoit son disque de Platine au Zénith ! », sur booska-p.com, (consulté le )
  67. Fadoul, Karim, « Booba à Bruxelles, l’interview exclusive: "Je suis toujours boycotté des grands médias" (vidéo) », sur sudinfo.be, Groupe Sud Presse, (consulté le )
  68. Hamad, « Booba dévoile son nouveau son RTC ! », sur booska-p.com, (consulté le )
  69. Cachin, Olivier, « Booba sort son morceau "RTC" : la preuve que le rappeur n'est pas une carapace sans cœur », Le Nouvel Observateur, (consulté le )
  70. (en) « Booba – RTC Lyrics », Genius Media Group Inc. (consulté le )
  71. a et b « Booba : Futur 2.0 les chiffres records de ventes pour une réédition ! » (consulté le )
  72. http://www.snepmusique.com/les-disques-dor/?awards_cat=65&awards_awd=triple+platine&awards_year=0&awards_artist=booba&awards_title=&awards_edit_distrib=&awards_sort=date_certif-desc&awards_nb=100&submitAdvanced=Rechercher
  73. « La mort leur va si bien - Single par Booba », iTunes. Apple Inc. (FR) (consulté le )
  74. Bakèla, Dolores, « Audio - "La Mort leur va si bien", le nouveau morceau de Booba », Metronews, (consulté le )
  75. a et b « "OKLM" : Booba dévoile son nouveau single en live au "Grand Journal" » (consulté le )
  76. « OKLM : le nouveau titre de Booba déjà en téléchargement sur iTunes » (consulté le )
  77. « OKLM - Single par Booba », iTunes. Apple Inc. (FR) (consulté le )
  78. « BOOBA SORT SON CLIP OKLM LUNDI 26 MAI » (consulté le )
  79. « Booba : OKLM à télécharger sur iTunes, N°1 des ventes » (consulté le )
  80. « Booba clashes ses ennemis sur "3G" et répond à la polémique de Gaza » (consulté le )
  81. « Israël-Gaza : Booba et Tariq Ramadan s'écharpent sur les réseaux sociaux » (consulté le )
  82. « Saïd Taghmaoui clashe violemment Booba sur Twitter, le duc de Boulogne a trouvé son maître ? » (consulté le )
  83. « Booba annonce son nouvel album D.U.C pour "bientôt" » (consulté le )
  84. a et b « Booba est double disque de platine avec « D.U.C » et « Nero Nemesis » ! », sur mcetv.fr.
  85. Rachid Majdoub, « Booba à Bercy, une démonstration de force aux allures de communion », Konbini France,‎ (lire en ligne, consulté le )
  86. Condé Nast Digital France, « Un clash vertueux entre Booba et Laure Manaudou », GQ,‎ (lire en ligne, consulté le )
  87. « Single - SNEP », Syndicat national de l'édition phonographique. (consulté le )
  88. « Booba s'attaque à Kaaris et Quarteron dans "Daniel Sam" », sur generations.fr (consulté le )
  89. « CAN 2017 : Booba rappe dans un stade à moitié vide à la cérémonie d'ouverture », sur leparisien.fr (consulté le )
  90. « MHD et Booba. bientôt le featuring ? », sur booska-p.com, (consulté le )
  91. « Trône de Booba certifié disque d'or en une semaine avec le stream uniquement ! », sur Mcetv.fr (consulté le ).
  92. « Booba certifié double disque de platine avec Trône ! », sur Mcetv.fr (consulté le ).
  93. « Booba certifié triple disque de platine avec Trône », sur Mcetv.fr (consulté le ).
  94. « Niska invite Booba sur son nouveau morceau mélancolique "Médicament" », sur Mouv.fr (consulté le )
  95. http://www.snepmusique.com/les-disques-dor/?awards_cat=0&awards_awd=0&awards_year=0&awards_artist=&awards_title=Médicament&awards_edit_distrib=&awards_sort=date_certif-desc&awards_nb=30&submitAdvanced=Rechercher
  96. « Booba en feat surprise sur l'album de Maes », sur Mouv.fr (consulté le )
  97. « Certification "Blanche" », sur SNEP (consulté le )
  98. « Booba surprend tout le monde avec l'annonce de son dixième album : ULTRA », sur konbini.com (consulté le )
  99. « Booba signe un retour en grâce avec "5G", le premier single de son nouvel album », sur konbini.com (consulté le )
  100. « Booba annonce la date de sortie de "ULTRA" », sur Mouv.fr (consulté le )
  101. « Booba dévoile la cover d'"ULTRA", son prochain et dernier album », sur Mouv.fr (consulté le )
  102. « Booba dévoile la tracklist de son album "ULTRA" », sur Mouv.fr (consulté le )
  103. « Booba et JSX : ambiance inca pour le clip mélancolique "Mona Lisa" », sur Mouv.fr (consulté le )
  104. « Ultra de Booba certifié disque de platine | Rap français | Hip Hop Corner », sur Hip Hop Corner : Actu rap français, US et culture, (consulté le )
  105. « Booba annonce qu'il sort officiellement de sa "retraite" », sur Mouv.fr (consulté le )
  106. « BOOBA REVIENT DÉJÀ AVEC «KAYNA», SON NOUVEAU TITRE », sur cnews.fr (consulté le )
  107. « Booba bientôt au stade de France, une date a été dévoilée ! », sur nextplz.fr (consulté le )
  108. « OKLM Radio, le chanteur Booba crée sa radio digitale - Lawebradio.com - Actualités des radios digitales », (consulté le )
  109. Thomas Robert, « Booba lance sa propre chaîne de télévision, OKLM TV (VIDEO) », (consulté le )
  110. « OKLM : Booba lance sa chaîne de télévision hardcore » (consulté le )
  111. « Booba est fan de Renaud, Mike Tyson et NTM » (consulté le )
  112. « Booba's 'Le Bitume Avec Une Plume' - Discover the Sample Source », sur WhoSampled (consulté le )
  113. « Déjà au Panthéon avec plus de 100 000 exemplaires de son nouvel album vendus en 4 semaines, l’Ourson Champion revient pour nous avec sincérité sur les raisons de son succès, sur sa vision de la compétition, du rap et de la politique. », sur Lehiphop.com (consulté le )
  114. « Vision du communautarisme », sur Dailymotion.com (consulté le )
  115. Laurent Ruquier, France 2, « Booba - On n'est pas couché », à 6 min 07 s [vidéo], sur youtube.com, (consulté le )
  116. « Je représente le Sénégal », sur Dhnet.be (consulté le )
  117. L'Homme à Abattre (Carton Jaune) - Sinik.
  118. Ravier 2003.
  119. a et b Evelyne Pieiller, « La bande-son de l’air du temps », sur monde-diplomatique.fr,
  120. « Éloge du matricide », sur Marcpautrel.fr (consulté le )
  121. « Joseph Veillard », sur Technikart.com (consulté le )
  122. « Booba dans le flow de l'actualité », sur 20minutes.fr (consulté le )
  123. « Va te faire niquer toi et tes livres » : Time Bomb ou le triomphe d'un rap français « bête et méchant », sur revue-critique-de-fixxion-francaise-contemporaine.org
  124. « "J’aime bien quand ça fait tier-quar..." On a parlé "pop urbaine" avec Benjamin Biolay - Greenroom », Greenroom,‎ (lire en ligne, consulté le )
  125. « "Avec une chanson, je peux faire pleurer des gens" - le best-of de Boomerang », sur franceinter.fr,
  126. Remi Wallon, « Booba - VICE », sur vice.com,
  127. « Booba peut-il être considéré comme un grand poète ? », sur lesinrocks.com,
  128. Voir par exemple cette parodie par Frédéric Fromet de la chanson Vois sur ton chemin des Choristes empruntant des paroles de Booba
  129. « "Délits d'Ourson" de Kyzer », sur Dailymotion.com (consulté le )
  130. « "J'temmerde" de MC Jean Gab'1 », sur Dailymotion.com (consulté le )
  131. Fabe – Des Durs, des Boss... des Dombis ! (lire en ligne)
  132. « Je suis tombé si bas, que pour en parler faudrait que je me fasse mal au dos / Putain quelle rime de bâtard ! », sur Genius (consulté le )
  133. « Biographie de Booba », sur Music-story.com (consulté le )
  134. « MC Solaar s'enflamme sur Nekfeu, Booba et valide Maître Gims [audio] », mouv',‎ (lire en ligne, consulté le )
  135. « Rohff tacle Booba après sa déclaration sur MC Solaar ! », Rapunchline : C'est tout le rap français sur un seul site !,‎ (lire en ligne, consulté le )
  136. Diane Lisarelli, « Booba s'explique sur son dérapage lors du concert «Urban Peace 2» », sur https://www.lesinrocks.com/, Inrockuptibles, (consulté le )
  137. Philippe Schnee, « Discothèques : le samedi soir, ça se passe en Allemagne », sur rue89strasbourg.com,
  138. « Une bombe trouvée à un concert de Booba », sur 20min.ch (consulté le )
  139. « Booba : Une bombe retrouvée dans sa salle de concert, le rappeur annule tout ! », sur Purepeople.com (consulté le )
  140. « Des figurants d'un clip de Booba condamnés pour avoir utilisé des armes à feu », sur Le Huffington Post (consulté le )
  141. « Rohff règle ses comptes avec Fred de Skyrock : « J’suis pas l’autre zoulette de Booba »… », sur R.A.P. R&B, (consulté le )
  142. « La Fouine : selon Tunisiano, la pique de Paname Boss visait bien Booba », (consulté le )
  143. « Booba : Rohff, mon rap le terrasse depuis le début, c'est une sous-merde », sur 13or-du-hiphop.fr, (consulté le )
  144. « Booba et La Fouine se battent à Miami ! », sur Trace TV (consulté le )
  145. « Le jeune agressé par Booba s'explique », sur Le Huffington Post (consulté le )
  146. Mathilde Cesbron, « Booba frappe un passant en Belgique », Le Figaro,‎ (ISSN 0182-5852, lire en ligne, consulté le )
  147. Bampély, Michel, « Kaaris vs Booba : un clash honteux qui annonce la fin de règne du Duc de Boulogne », Le Nouvel Observateur, (consulté le )
  148. David Doucet et Azzedine Fall, « Portrait : la face cachée de Booba », sur Les Inrocks (consulté le )
  149. Lyon mag, « Dardilly : le concert de Booba annulé, le Red Room saccagé », sur Lyonmag.com (consulté le )
  150. lefigaro.fr, « Verdun: Booba se révolte face au silence des «noirs célèbres» » (consulté le )
  151. « Grigny : le boxeur Patrice Quarteron ciblé par des tirs, la Toile s’embrase », leparisien.fr,‎ 2016-12-09cet22:00:02+01:00 (lire en ligne, consulté le )
  152. « VIDEOS. Attaques personnelles, menaces... Booba et Quarteron, le clash qui n'en finit plus », leparisien.fr,‎ 2017-01-04cet22:45:04+01:00 (lire en ligne, consulté le )
  153. « Le boxeur Patrice Quarteron défie Booba dans les coulisses de TPMP », Le Parisien
  154. a et b « Orly: 18 mois de prison avec sursis pour Booba et Kaaris », LExpress.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  155. « Un hall de l'aéroport d'Orly temporairement fermé après une altercation impliquant les rappeurs Booba et Kaaris », FranceInfo, .
  156. « EN DIRECT - Bagarre d'Orly : le procès renvoyé au 6 septembre, Booba et Kaaris placés en détention provisoire d'ici là », LCI,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  157. « Booba et Kaaris au tribunal pour l'examen de leur demande de remise en liberté », sur ouest-france.fr, .
  158. « Affaire Booba-Kaaris : les rappeurs restent en prison », sur cnews.fr, CNews, (consulté le ).
  159. « Les rappeurs Booba et Kaaris remis en liberté et placés sous contrôle judiciaire », LExpress.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  160. « Booba VS Kaaris : en attendant le combat, les internautes se lancent dans le #KaarisBoobaChallenge », sur Purebreak.com, (consulté le ).
  161. « Finie la "mascarade", Kaaris dit renoncer à son combat avec Booba », sur Lexpress.fr, (consulté le ).
  162. « Instagram ferme le compte du rappeur Booba », sur Aisnenouvelle.fr (consulté le )
  163. J. T., « Booba tacle violemment Harry Roselmack », (consulté le )
  164. Le Point, magazine, « Le violent clash entre Booba et Tariq Ramadan sur Israël et Gaza », (consulté le )
  165. « Booba sur "Charlie" : "Quand on joue avec le feu, on se brûle" » (consulté le )
  166. Ryad Ouslimani, « Pourquoi Booba s'en prend-il à l'ex-journaliste de Charlie Hebdo Zineb El Rhazoui ? », RTL, [lire en ligne]
  167. Antoine Bayet, « Guerre en Ukraine : opérations de manipulation en cours dans la sphère de la « dark information » française »  , sur La Revue des Médias, (consulté le )
  168. « "Bravo Monsieur Zemmour" : le rappeur Booba provoque un tollé en soutenant le discours du candidat », sur Midi libreen ligne le=02/04/2022 (consulté le ).
  169. « Pourquoi Booba s'en prend à Magali Berdah », sur BFMTV (consulté le )
  170. Willy Le Devin et Alexandra Pichard, « Booba: «Il faut que le monde totalement fake des influenceurs tombe» », sur Libération (consulté le )
  171. Par Le Parisien avec AFP Le 29 juillet 2022 à 22h04, « Booba déclare la guerre aux influenceurs qu’il accuse «d’escroquer le consommateur» », sur leparisien.fr, (consulté le )
  172. SNEP, « Les certifications », sur snepmusique.com, Neuilly sur Seine, Syndicat National des Editions Phonographiques (consulté le )
  173. « Top Albums : Patrick Bruel devant Génération Goldman et Céline Dion, Booba bat un record », (consulté le )
  174. Maire, Jérémie, « Booba : le Duc cède son trône à Daft Punk », Newsring, (consulté le )
  175. « Les Clips de l'Année 2011 », sur chartsinfrance.net (consulté le )
  176. « Le grand gagnant du concours "MyYouTube" est Booba », sur chartsinfrance.net (consulté le )

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

  • Alexandre Chirat, Booba : Poésie, musique et philosophie, Paris, L'Harmattan, , 128 p. (ISBN 978-2-343-05539-8, présentation en ligne)
  • Aurore Vincenti, Les mots du bitume : De Rabelais aux rappeurs, petit dictionnaire de la langue de la rue, Le Robert, , 128 p. (présentation en ligne).
  • Thomas Ravier, « Booba ou Le démon des images », La Nouvelle Revue française, Gallimard, no 567,‎ , p. 37–56 (lire en ligne).
  • Buata B. Malela, « La quête de l’écart dans les musiques populaires de la diaspora afrodescendante francophone. Booba et Chris Macari : l’ethos du marginal », dans Buata B. Malela, Gérald Désert et Hans Färnlöf (dir.), Les Marges dans les capitales littéraires, artistiques et politiques, Paris, Éditions du Cerf, coll. « Cerf Patrimoines », 2019, p. 149-190.
  • Victoria Kabeya, Booba : analyse d'un discours postcolonial (1995-2017), , 80 p., 21.6 x 0.5 x 27.9 cm (ISBN 978-1-7315-5703-2 et 1-7315-5703-5)

Liens externes