Chanteloup-les-Vignes

commune française du département des Yvelines

Chanteloup-les-Vignes
Chanteloup-les-Vignes
Vue sur la Seine.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Saint-Germain-en-Laye
Intercommunalité CU Grand Paris Seine et Oise
Maire
Mandat
Catherine Arenou
2020-2026
Code postal 78570
Code commune 78138
Démographie
Gentilé Chantelouvais
Population
municipale
10 374 hab. (2017 en augmentation de 4,72 % par rapport à 2012)
Densité 3 115 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 58′ 45″ nord, 2° 01′ 55″ est
Altitude Min. 38 m
Max. 171 m
Superficie 3,33 km2
Élections
Départementales Canton de Conflans-Sainte-Honorine
Législatives 7e circonscription des Yvelines
Localisation
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Liens
Site web https://www.chanteloup-les-vignes.fr/

Chanteloup-les-Vignes est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France. Au dernier recensement de 2017, la commune comptait 10 374 habitants.

Ses habitants sont appelés les Chantelouvais et Chantelouvaises.

GéographieModifier

SituationModifier

Situé à 25 km de Paris au centre d'une boucle de la Seine dite « boucle de Chanteloup », entre Poissy et les villes nouvelles de Cergy-Pontoise et Saint-Quentin-en-Yvelines. Orienté nord-sud, le territoire de la commune de Chanteloup, d’une superficie de 332 hectares peut être divisé en quatre entités spécifiques :

Au nord, le massif de l'Hautil ou forêt de l’Hautil qui s'étend sur les communes de Chanteloup-les-Vignes, Triel-sur-Seine, et Andrésy. En lisière de forêt s’appuie une zone pavillonnaire (dite "Le coteau"). Surplombant le village, le rebord de ce plateau où l'on découvre, en lisière de forêt, un panorama qui s’étend au-delà de la forêt de Saint-Germain-en-Laye jusqu’à Paris dont on aperçoit les principaux monuments (Tour Eiffel, La Défense, Tour Montparnasse). Plusieurs points de vue panoramique.

La commune se compose du « village », rassemblé autour de l’église et de la mairie, autour duquel s’étend une zone pavillonnaire dense. En contrebas, entre le village et la voie ferrée, le quartier d’habitat constitué de petits d’immeubles et résidences. La plaine de Chanteloup s’étendant depuis la voie ferrée Paris-Mantes jusqu'à la limite sud de la commune, composée au nord d’une zone d'activité accueillant une cinquantaine d’entreprises et au sud de quelques terrains agricoles.

Administrativement, la commune est située dans l’arrondissement de Saint-Germain-en-Laye.

TransportsModifier

ToponymieModifier

Dans le texte d’une donation de terres en 1162, il est fait état d’un hameau nommé Cantus Lupi, situé le long d’un chemin dit « route du Roi » qui reliait Andrésy à Triel.

Il a été proposé un pré-celtique kant et lup « pierre, roche, coteau pierreux ». Le village se trouve en effet à flanc de coteau adossé à l'Hautil. On trouve encore le terme « loup » pour désigner une pierre dans le vieux dialecte d'Île-de-France[réf. nécessaire]. Cependant baser une explication sur des termes non attestés est conjecturel et Ernest Nègre écrit : « Mais les arguments apportés jusqu'ici pour prouver que canta et loup sont tous deux d'origine pré-indo-européenne ou celtique ne sont pas convaincants. Comment peut on affirmer que lop, loba, cant signifient « hauteur » alors que de nombreux NL Chanteloup sont en plaine ou dans une vallée ? Le verbe chanter dans la langue populaire signifie « hurler, crier, grogner, etc. » [1]

Le nom de Chanteloup est issu, selon les toponymistes Albert Dauzat, Ernest Nègre, etc., de « chante » et de « loup », car dans l'imagerie populaire tous les animaux chantent[2],[3]. Il s'agit d'une formation analogue aux nombreux Chanteloup, Chanteraine, Chantemerle, etc[4].

Le déterminant complémentaire les-Vignes renvoie à la présence de la vigne jusqu'au XIXe siècle, époque où commencera la décadence de la viticulture en Île-de-France, le moindre coteau était planté de vignes (…). Certaines communes, comme Chanteloup-les-Vignes ou Saint-Thibault-des-Vignes en Seine-et-Marne, ont tenu à conserver ce déterminant[5].

HistoireModifier

Jusqu'en 1789, Chanteloup est un hameau de Triel et ce n'est qu'à partir de cette époque qu'il a été formé en commune. Son territoire a été distrait de celui de Triel mais également d'un hameau d'Andrésy, Le Chapitre, qui dépendait de la paroisse d'Andrésy. Le cahier de doléances de Chanteloup indique que le village se compose de 240 feux avec 800 habitants et que son territoire se trouve enclavé dans 4 prévôtés différentes et qu'il est presque impossible de savoir devant quel juge les habitants doivent saisir le juge contre les malfaiteurs qui font du dégât dans les vignes, seule culture de Chanteloup.

Pendant le siège de Paris, durant la guerre franco-prussienne de 1870, le village n'eut à supporter qu'un passage des armées allemandes et les réquisition résultant de ce passage. Pendant leur séjour, les archives qui avaient été cachées dans la carrière furent incendiées par les Prussiens[6].

Anciennement ville ouvrière, Chanteloup-les-Vignes souffre dans les années 1980 de la chute du secteur industriel et notamment du secteur automobile avec PSA et Renault à proximité. La commune est la première, dans la banlieue parisienne, à être touchée par le phénomène d’émeutes urbaines : elle est, en mars 1990, le terrain de violents affrontements entre bandes rivales que la police ne parvient pas à maîtriser[7]. Ces événements lui valent le surnom de « Chicago-en-Yvelines » dans le journal télévisé de France 3[8]. Elle est choisie pour constituer le décor du film La Haine, sorti en 1995[9], et souffre à ce moment-là d’une perception très négative par le grand public.

La ville bénéficie de la politique de la ville et est, à ce titre, classée zone urbaine sensible (ZUS) en 1996, puis quartier prioritaire de la politique de la ville (QPV) en 2014. Elle est l’objet de programmes de rénovation urbaine dans le début des années 2000. Malgré la situation très difficile de cette banlieue, elle échappe grandement au phénomène salafo-djihadiste : pendant la guerre en Irak et en Syrie entre 2014 et 2017, aucun habitant de la commune ne part combattre aux côtés de l’État islamique, à la différence de banlieues voisines telles que Trappes[10].

Le 2 novembre 2019, après plusieurs épisodes de violences urbaines dans la ville, le chapiteau de la « Compagnie des Contraires », du nom d'une association de cirque, qui venait de faire l'objet d'une rénovation pour un montant d'environ 800 000 , est entièrement brûlé[11],[9]. Des caillassages et des tirs de mortiers visant les forces de l'ordre sont constatés[12],[13]. Le 15 juin 2020, trois participants présumés de l'incendie du chapiteau sont placés en garde à vue[14].

Cultures et industriesModifier

Une étude de 1899 par l'instituteur local nous apprend que la culture est importante au niveau de Chanteloup à cette période. 250 hectares sur les 322 que compte la commune sont cultivés. On récolte surtout des primeurs; les petits pois et les asperges abondent et ces légumes acquièrent une bonne valeur sur les marchés parisiens. Toutefois, la plus importante des cultures est celle de la vigne. Les coteaux produisent un vin renommé, justement récompensé dans les expositions. Le vin récolté est un produit qui se rapproche des crûs de Champagne, aussi, les vignerons de Chanteloup vendirent quelquefois leurs vins blancs à des négociants de Champagne. Sur les coteaux chantelouvais, on produit également du vin rouge, le prix de vente des deux sortes de vins est égal et le cours du nectar est variable selon les années. À la fin du 19e siècle était produit sur le territoire 3 000 hectolitres environ. Le phylloxéra détruira la quasi totalité du vignoble vers 1889 et la vigne ne sera pas replantée sur les coteaux de l'Hautil.

L'industrie est également présente à l'époque. On extrait des moellons de plâtre de carrières souterraines. Le produit est ensuite chargé sur des péniches vers des industriels qui se chargeront de le transformer. Sur le plateau de l'Hautil, de nombreuses carrières à ciel ouvert donnent en abondance une excellente pierre meulière pour la construction. Plusieurs entrepreneurs font acheminer ce matériau par chemin de fer[15][source insuffisante].

Histoire sportiveModifier

AutomobileModifier

La deuxième course de côte automobile au monde se déroula sur les pentes de Chanteloup, le 27 novembre 1898 et fut remportée par l'ingénieur et coureur automobile belge Camille Jenatzy sur Jenatzy electric. Elle fut organisée par Paul Méyan, alors directeur de La France automobile. Le nom de la rue actuelle porte son nom. Un petit monument est visible en haut de la côte[16].

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CyclismeModifier

Le 6 avril 1913 est créée, à Chanteloup-les-Vignes, l'épreuve cycliste nommée Polymultipliée. Les objectifs de cette course étaient de mettre en application des moyeux d'engrenages capables de faire évoluer "les multiplications" de braquets sur les bicyclettes de course.

À la création du Tour de France, la roue arrière de la machine était entraînée par un pignon unique et fixe. Au fil des années, certains coureurs astucieux équipèrent les moyeux arrières de deux pignons situés de part et d'autre du rayonnage. On démontait la roue arrière avant l'attaque des montagnes en mettant en place la chaîne sur le pignon le plus denté. À L'attaque d'une descente de col, on inversait la roue en mettant en place le petit pignon. En 1921, L. Habert remporte la Polymultipliée avec un vélo équipé d'un dérailleur à trois vitesses. Après guerre, ce dernier mécanisme évoluera avec la marque italienne Campagnolo, qui développera au fil des ans des dérailleurs performants, notamment utilisés par les grands champions de l'époque Bartali et Coppi.

Le 23 avril 1922 eut lieu la Polymultipliée, remportée par Fernand Canteloube, dont le circuit, qui partait de Chanteloup, montait la côte de l'Hautil pour rejoindre le plateau par l'Hermitage et le carrefour de la Gueule Rouge, puis redescendait par la ferme de la Barbannerie et traversait Maurecourt et Andrésy avant de remonter sur Chanteloup


AutreModifier

  • Le 14 mai 1922 eut lieu le 2e concours international de bicyclettes à moteur à Chanteloup, organisé par Moto Revue.

Vie associativeModifier

La vie associative qu'elle soit sportive ou culturelle est très importante. Les installations sportives sont nombreuses et permettent de profiter pleinement d'une multitude de sports. Dernièrement[Quand ?], la ville a le plaisir de compter en boxe, le champion du monde ainsi que champion olympique Tony Yoka.

Tony Yoka arriva à Chanteloup-les-Vignes à l'âge de cinq ans, il y passa toute son adolescence. Licencié au club local de boxe, il se fit remarquer au niveau régional et ainsi il intégra le pôle sportif national l'INSEP. Tout d'abord champion du monde amateur, il deviendra deux ans plus tard champion olympique des poids lourds aux Jeux olympiques de Rio à Rio de Janeiro en 2016.

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
Maire en 1980   Yves Urbani[17] Modéré  
Les données manquantes sont à compléter.
janvier 1982 mars 1983 Pierre Gour[18],[19] PS Inspecteur divisionnaire SNCF
mars 1983 février 2009 Pierre Cardo[20] UDF-PR
puis
DL
puis UMP
Cadre de gestion
Député des Yvelynes (7e circ (1993 → 2010)
Conseiller général d'Andrésy (1985 → 2001)
Vice-président du conseil général des Yvelines (1992 → 1994)
février 2009 En cours
(au 27 mai 2020)
Catherine Arenou[21] UMP-LR Médecin généraliste
Conseillère départementale de Conflans-Sainte-Honorine (2015 → )
Vice-présidente du conseil départemental des Yvelines (2015 → )
Réélue pour le mandat 2020-2026[22],[23]

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

Village rural de 2 500 habitants jusqu'à la fin des années 1960, Chanteloup a vu son équilibre démographique bouleversé en 1966 par un grand projet immobilier décidé par l'État. C'est la création du quartier de la Noé (2 329 logements) qui reçoit environ 8 000 nouveaux habitants. Aujourd’hui, après de nombreuses destructions de logements sociaux dans le cadre de l'Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU), la ville compte plus de 10 000 habitants, dont plus de 60 % vivent toujours dans ce quartier.


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[25].

En 2017, la commune comptait 10 374 habitants[Note 1], en augmentation de 4,72 % par rapport à 2012 (Yvelines : +1,83 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 083883900841799790753771781
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
715738738696675685697717760
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7728078568249541 0311 0141 0421 384
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 7772 0754 61610 29710 1759 5449 0419 62610 394
2017 - - - - - - - -
10 374--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âgesModifier

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (11,3 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,3 % contre 48,4 % au niveau national et 48,8 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50,3 % d’hommes (0 à 14 ans = 26,3 %, 15 à 29 ans = 26 %, 30 à 44 ans = 17,8 %, 45 à 59 ans = 18,5 %, plus de 60 ans = 11,4 %) ;
  • 49,7 % de femmes (0 à 14 ans = 23,8 %, 15 à 29 ans = 25,1 %, 30 à 44 ans = 18,9 %, 45 à 59 ans = 21,2 %, plus de 60 ans = 11 %).
Pyramide des âges à Chanteloup-les-Vignes en 2007 en pourcentage[28]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,1 
90  ans ou +
0,5 
2,0 
75 à 89 ans
3,2 
9,3 
60 à 74 ans
7,3 
18,5 
45 à 59 ans
21,2 
17,8 
30 à 44 ans
18,9 
26,0 
15 à 29 ans
25,1 
26,3 
0 à 14 ans
23,8 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[29]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

ÉconomieModifier

En 2003, la ville est l'une des premières à bénéficier du plan de rénovation urbaine initié par le ministre de la Ville Jean-Louis Borloo.

La taxe foncière augmente de 15 % entre 2000 et 2014. L'endettement a lui diminué de 10,8 millions d’euros en 2009 à 5,5 millions en 2017[9]. En 2001, le prix moyen d'une maison était de 284 660  alors qu'aujourd'hui[Quand ?] la moyenne est de 362 475 [réf. nécessaire]. Cependant, Chanteloup-les-Vignes reste une ville modeste : en 2016, son revenu médian est de 17 594  contre 25 824  dans l'ensemble des Yvelines. Son taux de chômage atteint 19.6 %, plus du double de la moyenne nationale[9].

Culture locale et patrimoineModifier

Patrimoine urbain et architecturalModifier

Le CoteauModifier

Niché sur les hauteurs de Chanteloup-les-Vignes, le coteau est un quartier paisible en lisière du bois de l'Hautil. Il s'agit d'un quartier exclusivement pavillonnaire datant principalement des années 1960 bien que de nouvelles maisons luxueuses font leurs apparitions. Le quartier profite d'un point de vue exceptionnel sur la Vallée de la Seine. Ainsi plusieurs points de vue sont disponibles notamment sur Paris avec La Défense et la Tour Eiffel ou encore la forêt de Saint-Germain-en-Laye.

Quartier de la NoéModifier

Le quartier de la Noé créée dans les années 1970, résulte d'un projet de ville nouvelle qui devait s’étendre de Triel-sur-Seine à Andrésy. Ce quartier a été la source de la mauvaise réputation de la ville pendant de longues années. Elle est l’œuvre de l’architecte Émile Aillaud.

Après l'année 2004, 110 millions ont été investis pour la rénovation urbaine. De nombreux logements ont été détruits, d'autres ont été remis à neuf. Les immeubles et les accès routiers ont été sécurisés. De plus, près de 600 maisons ont été construites permettant d'évoluer dans un environnement désormais calme et serein, à l'exception de l'immeuble Le Trident encore touché par la délinquance [30].

CinémaModifier

C'est dans la cité « La Noé » qu'est tournée une partie du film La Haine de Mathieu Kassovitz.

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

Les armes de Chanteloup-les-Vignes se blasonnent ainsi :

d'or à la bande d'azur semée de fleurs de lys du champ, accompagnée en chef d'une tête de loup lampassée arrachée et en pointe d'une grappe de vigne pamprée, le tout de sable.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Georges Pacaud (ill. Jane Grévy), Chanteloup-les-Vignes : Pages d'histoire, Jean Chafiotte, , 103 p. (ISBN 978-2-307-00026-6, lire en ligne).
  • Marc Dem, Chanteloup-les-Vignes : Souvenirs du passé, l'histoire locale par l'image, vignerons, plâtriers et maraîchers, René Bodin-Delalain, , 44 p..
  • Émile Aillaud, Fabio Rieti, Gilles Aillaud, Chanteloup-les-Vignes, quartier La Noé : architecte Émile Aillaud, Fayard, , 189 p. (ISBN 978-2-213-00638-3).
  • Hervé Viellard-Baron, « Chanteloup-les-Vignes : le risque du ghetto », Esprit, no 11,‎ , p. 9-23.
  • Roselyne Bussière (ill. Laurent Kruszyk), Un belvédère en Yvelines : Andrésy, Chanteloup-les-Vignes, Maurecourt, Paris, Somogy, coll. « Image du Patrimoine n° 252 », , 144 p. (ISBN 978-2-7572-0236-4).

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

RéférencesModifier

  1. Ernest Nègre, op. cit., p. 1273.
  2. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 142ab
  3. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Volume 2 : Formations non romanes; formations dialectales, Librairie Droz, Genève, 1991, p. 1274, no 23667 [1]
  4. ibidem
  5. Marianne Mulon, Noms de lieu d'Île-de-France, 1997[réf. non conforme]
  6. Monographie de la commune
  7. « En vingt ans, la cité de « La Haine » s'est métamorphosée », sur Le Parisien, (consulté le 29 décembre 2017).
  8. « Chanteloup, loubards », sur INA, (consulté le 2 décembre 2017).
  9. a b c et d Alexis Feertchak, À Chanteloup-les-Vignes, une violence persistante malgré les efforts entrepris, lefigaro.fr, 3 novembre 2019
  10. Hugo Micheron, Le Jihadisme français : Quartiers, Syrie, Prisons, Gallimard, coll. « Esprits du Monde », (ISBN 978-2-07-287599-1), introduction, p. 16.
  11. Ronan Tésorière, Aurélie Foulon et Virginie Weber, « Soirée de violences à Chanteloup-les-Vignes : un cirque incendié, des policiers ciblés », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le 31 juillet 2020).
  12. https://www.ouest-france.fr/societe/faits-divers/yvelines-un-cirque-incendie-et-des-policiers-attaques-chanteloup-les-vignes-6593202
  13. Chanteloup-les-Vignes : Philippe fustige des « irresponsables », la droite l’accuse de minimiser des « actes criminels », 20minutes.fr, 5 novembre 2019
  14. « Incendie du chapiteau de Chanteloup-les-Vignes : trois hommes en garde à vue », sur lefigaro.fr,
  15. Source archives des Yvelines
  16. 27 NOVEMBRE 1898 COURSE DE COTE AUTOMOBILE A CHANTELOUP LES VIGNES
  17. « Les difficultés de Chanteloup-les-Vignes et l'action de la municipalité », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  18. Pierre Gour - Pour le bien commun, sur chanteloup-les-vignes.fr
  19. « La gauche plurielle fait table rase », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne)« Conseiller municipal depuis 1977 et fort d'une courte expérience de maire de janvier 1982 à mars 1983, ce président d'association se présente pour la quatrième fois. »
  20. « Pierre Cardo : la biographie », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne)
  21. Zineb Dryef, « Catherine Arenou, une maire en colère : Après la médiatique démission du maire de Sevran, Stéphane Gatignon, la première magistrate de Chanteloup-les-Vignes, où une maternelle a été incendiée le week-end du 31 mars, menace elle aussi de jeter l’éponge », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 28 mai 2020).
  22. Mehdi Gherdane, « Municipales dans les Yvelines : la maire sortante de Chanteloup veut garder son fauteuil : Catherine Arenou a annoncé ce vendredi sa candidature aux élections municipales de mars prochain », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le 28 mai 2020) « En dix ans, la ville est passée de 75 % à 46 % de logements sociaux et a enregistré une hausse de 25 % du nombre d'habitants ».
  23. Florian Dacheux, « Catherine Arenou lance son 3e mandat à Chanteloup-les-Vignes : L’installation du conseil municipal a confirmé l’élection pour la troisième fois consécutive de Catherine Arenou comme maire de Chanteloup-les-Vignes (Yvelines) », 78 Actu,‎ (lire en ligne, consulté le 28 mai 2020) « Elue dès le premier tour des élections municipales avec 63,24% des voix (et seulement 43% de participation), le 15 mars dernier, la maire sortante repart ainsi pour un troisième mandat de six ans ».
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  28. « Évolution et structure de la population à Chanteloup-les-Vignes en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er mai 2011)
  29. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er mai 2011)
  30. https://www.francetvinfo.fr/politique/banlieues/video-a-chanteloup-les-vignes-ex-chicago-en-yvelines-un-noyau-dur-de-delinquance-resiste-a-la-renovation-urbaine_3820261.html A Chanteloup-les-Vignes, ex-"Chicago-en-Yvelines", un noyau dur de délinquance résiste à la rénovation urbaine, France 2.