Blangy-sur-Bresle

commune française du département de la Seine-Maritime

Blangy-sur-Bresle
Blangy-sur-Bresle
La mairie
Blason de Blangy-sur-Bresle
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Dieppe
Intercommunalité CC interrégionale Aumale - Blangy-sur-Bresle
(siège)
Maire
Mandat
Éric Arnoux
2020-2026
Code postal 76340
Code commune 76101
Démographie
Gentilé Blangeois,Blangeoise
Population
municipale
2 932 hab. (2018 en diminution de 0,54 % par rapport à 2013)
Densité 168 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 55′ 57″ nord, 1° 37′ 46″ est
Altitude Min. 42 m
Max. 216 m
Superficie 17,5 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Blangy-sur-Bresle
(ville-centre)
Aire d'attraction Blangy-sur-Bresle
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton d'Eu
Législatives 6e circonscription de la Seine-Maritime
Localisation
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Blangy-sur-Bresle
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Blangy-sur-Bresle

Blangy-sur-Bresle est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

GéographieModifier

DescriptionModifier

 
Paysage urbain.

Blangy-sur-Bresle est un bourg industriel normand de la vallée de la Bresle (dite Glass Vallée en raison du nombre important de verreries qui y étaient et qui y sont encore implantées[1].) limitrophe de la Picardie et du département de la Somme, situé entre le cours d'eau et la Haute forêt d'Eu, à 25 km au sud-ouest d'Abbeville, 23 km au sud-est du Tréport et du littoral de la Manche, 65 km au nord-est de Rouen et à 45 km à l'ouest d'Amiens.

Le bourg est surnommé la cité verrière[réf. nécessaire].

La superficie de la commune est de 17,5 km2;son altitude varie de 42 à 216 mètres.

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Communes limitrophesModifier

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de 11 autres communes dont 3 sont situées dans le département voisin de la Somme.

Géologie et reliefModifier

Les sondages effectués dans la vallée de la Bresle est en particulier celui de Blangy sont caractéristiques du nord-ouest du Bassin Parisien. Les terrains affleurants vont du Cénomanien moyen et supérieur à l'Holocène.

Des craies argileuses grises du Cénomanien constituent la base des terrains affleurants de Blangy-sur-Bresle. Les craies sont recouvertes, par d'autres craies aux Turoniens inférieur, moyen et supérieur. Des craies blanches viennent compléter l'ensemble au Turonien terminal, aux Coniacien inférieur, moyen, supérieur, et aux Santoniens inférieur, moyen et supérieur. Des sables, graviers et cailloux de silex viennent recouvrir les craies blanches au Thanétien et à l'Yprésien. Des limons recouvrent l'ensemble sur les plateaux, les pentes et les vallées sèches.[2]

HydrographieModifier

La commune est traversée par un unique cours d'eau : le fleuve côtier la La Bresle qui prend sa source dans la commune d'Abancourt et se jette dans la Manche au Tréport après un parcours de 72 kilomètres et draine un bassin versant de 748 km2.

Le fleuve se sépare en trois bras. Le réseau est complété par 5 canaux et biefs servant à réguler les flux ou irriguer terres et moulins. L'ensemble du fleuve et de ses affluents est classé en 1ère catégorie piscicole en raison de la présence de migrateurs amphihalins (truites de mer, saumon atlantique, anguille, lamproie fluviatile).

D'anciennes ballastières inondées occupent l'ouest de la commune et constituent une zone de pêche importante. Ces ballastières et l'ensemble des autres plans d'eau sont classés en 2e catégorie piscicole[3].

La commune est traversée par le site Natura 2000 "Vallée de la Bresle"[4].

PaysagesModifier

La commune est traversée par la Bresle et de nombreux canaux.

L'environnement paysager communal est constitué de trois milieux distincts : les milieux humides (fond de vallée), les milieux forestiers et les pelouses calcicoles (coteaux)[5].

  • Le fond de vallée, dans lequel la ville est bâtie, est constitué d'importantes zones humides. Des marais entourent la ville au nord-ouest et au sud-est. Au sud-est les marais sont plus modestes, remplacés par d'anciennes ballastières inondées. Ces zones humides, complétées par la présence du fleuve sont propices à l’accueil de nombreuses espèces.
  • Les coteaux abritent les forêts et les bois. Ils couvrent le sommet des coteaux au sud de la commune. La grande majorité de cette zone boisée fait partie de la forêt d'Eu.
  • Les coteaux abritent également en lisière de forêt quelques larris (appellation locale pour pelouses calcicoles marneuses[6]). Ces espaces sont généralement situés sur le versant picard de la vallée car les pentes y sont plus raides.[7],[8]

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Blangy-sur-Bresle est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[9],[10],[11]. Elle appartient à l'unité urbaine de Blangy-sur-Bresle, une agglomération inter-régionale regroupant 2 communes[12] et 3 903 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[13],[14].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Blangy-sur-Bresle, dont elle est la commune-centre[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 8 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[15],[16].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (54 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (55,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (33,4 %), forêts (32,4 %), prairies (20,5 %), zones urbanisées (9,9 %), eaux continentales[Note 3] (2,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,9 %), zones agricoles hétérogènes (0,1 %)[17].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[18]. Le cadastre de 1825 est disponible sur le site des archives départementales de Seine-Maritime[19].

Lieux-dits, hameaux et écartsModifier

La commune de Blangy s'organise entre la ville centre, ses faubourgs, ses hameaux, ses écarts et ses lieux-dits.

Il n'existe plus qu'un faubourg à Blangy, le faubourg Saint-Denis (du nom de l'ancienne paroisse qui s'y élevait). Le second faubourg est devenu très tôt une commune indépendante sur le versant nord de la Bresle : Bouttencourt (anciennement Bouttencourt-lès-Blangy).

La ville compte actuellement cinq hameaux habités :

  • Les hameaux de Fontaine (autrefois fief indépendant de l'illustre famille de Fontaine), de Grémontmesnil (Grémont-Mesnil, Grebaumesnil ou Gribaumesnil) à l'est;
  • Le hameau de Boiteaumesnil (Domaine des de Boistel) au sud;
  • Le hameau de Heurtevent au sud-ouest;
  • Le hameau de Hottineaux à l'ouest.

Il existe un écart situé au sud-ouest de Blangy (La Grande-Vallée), composé de fermes. Il existe un deuxième écart du nom de Blanquenneval (littéralement le val de l'eau blanche) qui n'est plus habité depuis le XXème siècle.

Au XIX et XXème siècles de nombreux lieux-dits se sont trouvés intégrés au tissu urbain Blangeois du fait d'une urbanisation galopante. Ces lieux-dits ont parfois laissés leur nom aux quartiers qu'ils abritent (la Gargatte, le Camp-Comptois, le Petit Ménage, ...).

Planification de l'aménagementModifier

La [[Loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains|loi SRU]] du {{Date-|13 décembre 2000}} a incité fortement les communes à se regrouper au sein d'un établissement public, pour déterminer les parties d'aménagement de l'espace au sein d'un [[schéma de cohérence territoriale]] (SCoT), un document essentiel d'orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle. La commune est dans le territoire du SCOT du Pays interrégional Bresle-Yères (Désormais Pôle d’Équilibre Territorial et Rural (PETR)Bresle-Yères), approuvé le {{date-|18 décembre 2020}} sur un territoire de {{nb|71 communes}}.

En matière de planification, la commune dispose d'un [[plan local d'urbanisme]] approuvé le 3 décembre 2019.

Un Plan local d'urbanisme intercommunal est en cours d’élaboration depuis {{date-|janvier 2016}} et couvrira le territoire de la commune de Blangy.

Projets d'aménagementModifier

L'essentiel des projets d'aménagement communaux visent à limiter le phénomène d'étalement urbain.

Deux types de projets se distinguent :

  • La création de zones d'habitat
  • La création d'infrastructures communales structurantes (aux échelles locale et supra-locale).

Les zones d'habitatModifier

Trois zones d'habitat sont envisagées par la commune. Deux d'entre-elles viennent combler des dents creuses : au lieu dit "Les Cailloins" (entre la route de Neufchatel et la rue Curie) et à la Gargatte (entre le quartier du stade, le quartier de la Gargatte et la route de Longuemare). La troisième zone vient compléter la cité du petit-ménage en la prolongeant jusqu'au maison les plus avancées vers le lieu dit "La Chapelle". Ce dernier projet prévoit aussi la réalisation d'une voie reliant le nouveau quartier à la route de Neufchâtel et au quartier de l'école tout en étant relié aux rues du beau Foyer et du Chant des Oiseaux.

Les infrastructures communalesModifier

Suite à plusieurs vague de désindustrialisation, de nombreuses friches industrielles existent à proximité du centre-ville. La commune souhaite reconvertir ces sites pour y développer de nouvelles activités de loisir et de service. Un premier projet prévoit la transformation de l'ancien site industriel Nusbaumer en ateliers municipaux. Situé sur une île à proximité directe de l'eau, et très pollué, le site est confié à l'établissement public foncier de Normandie pour la dépollution. Un autre projet concerne la friche de l'ancienne scierie Dubus-Beuzelin. Dans ce cas, le projet est de créer un centre culturel intercommunal des arts de la rue.

Voies de communication et transportsModifier

Le bourg de Blangy est desservi depuis 1990 par la sortie 5, Vallée de la Bresle de l'A28, ainsi que par les anciennes routes nationales RN 28 et RN 15 bis (actuelles RD 928 et 1015).

La gare de Blangy-sur-Bresle située sur la ligne de Ligne d'Épinay - Villetaneuse au Tréport - Mers est desservie par des trains TER Hauts-de-France, qui effectuent des missions entre les gares de Beauvais, ou d'Abancourt, et du Tréport - Mers.

En 2019, la ligne d'autocars no 4 (Blangy-sur-Bresle - Amiens) du réseau Trans'80, Hauts-de-France, permet également le déplacement des habitants chaque jour de la semaine sauf le dimanche et les jours fériés[20].

Risques naturels et technologiquesModifier

La ville de Blangy est vulnérable à différents aléas naturels : inondations (par débordement de la Bresle), remontées de nappes, ruissellements (lors d'épisodes pluvieux violents et courts ou longs et réguliers) et glissements de terrain[21].

Bien que très industrielle n'est pas soumise à des aléas technologiques. En ce sens aucun plan de prévention des risques technologiques ne couvre la commune.

La commune est soumise à un risque d'accident lié au transport de matières dangereuses[22]. Il existe également un risque lié à la découverte d'engins de guerre datant de la première bataille de Normandie (Bataille d'Abbeville et bataille de la Bresle).

Risque d'inondationModifier

La Bresle est à l'origine de dégâts importants sur le territoire de la commune en cas de crue majeure. Les crues importantes sur les 30 dernières années sont celles de 1990, 1999 et 2001. Le 22 janvier 1757, la crue dite des eaux de Saint-Vincent emporta plusieurs maisons de Blangy et Bouttencourt. L'eau est montée par endroit à plus d'un mètre.

La commune étant située en fond de vallée à proximité directe du fleuve, une grande partie des constructions du centre-ville sont susceptibles d'être inondées. La reconstruction d'une partie de la commune en surélévation après guerre permet de limiter ce phénomène. La zone industrielle de la ville gagnée sur les marais est régulièrement soumise à des inondations.

La commune est soumise à trois types d'inondations : les inondations par remontée de nappe phréatique, et les inondations et coulées de boues/mouvement de terrain et les inondations par ruissellement[23].

Entre 1988 et 2008, trois arrêtés ministériels ayant porté reconnaissance de catastrophe naturelle ont été pris pour le territoire de la commune de Blangy-sur-Bresle[24],[25].

Transport de marchandises dangereusesModifier

Le passage de l'autoroute, l'échangeur et les voies de desserte départementales et nationales présentent un risque lié au transport de marchandises dangereuses (c'est à dire de marchandises pouvant constituer un danger pour les biens, les personnes et l'environnement)[23].

ToponymieModifier

Le nom de la localité est attesté sous les formes Blangi en 1059[26]; In Blangi fin du XIe siècle[27]; Ecclesias de Blangi scilicet Sancti Dionysii cum aliis[28]; et Scolas Blangeii vers 1119[29]; Ecclesias de Blangeio en 1139[30]; Maeriam de Blangeio et In molendinis Blangii maeriam ejusdem opidi Blangeium au XIIe siècle[29]; Maeriam de Blangeio en 1156 et 1161; Ecclesias de Blangeio en 1181 et 1189; Apud Blanziacum en 1190[31]; Apud Blangi en 1229; Decanus de Blangeio en 1231; Presbyter de Blangeio en 1232; de Blangiaco en 1224; Burgensis de Blangiaco en 1127; Ecclesia de Blangi vers 1240; Juxta Blangiacum et Communia de Blangiaco en 1245; de Blangiaco, de Blangi et Apud Blangeium en 1256; paroisse de Blangi en 1295; Prior de Blangy et Blangy en 1337 (Longnon); paroisse Saint Denis de Blangy en 1419; Blangy en 1420[32]; Blangi en 1431 (Longnon), Sergenteris de Blangy en 1471[33]; Sancti Dionisii de Blangieco en 1543 et 1544[34]; Blangy en 1715 (Frémont); Blangis en 1757 (Cassini); Blangi sur Brêle en 1740; Blangy-sur-Bresle en 1953[35].

Le complément renvoie à la rivière qui passe dans la commune, la Bresle

HistoireModifier

PréhistoireModifier

L'occupation du site de Blangy-sur-Bresle est très ancienne. Une occupation datant du IIIe millénaire ou de la fin du IInd millénaire avant J.C est attestée par plusieurs campagnes de fouilles menées sur la butte du Campigny au nord-ouest de la ville[36]. La butte donnera son nom à la civilisation préhistorique éponyme du Campignien. Jacques de Morgan ainsi que son frère Henri et son père Eugène fouilleront à partir de 1871 le Campigny[37].

AntiquitéModifier

Lors de plusieurs fouilles menées dans le courant du XIXe siècle, des traces d'occupation romaine furent mises au jour en plusieurs points de la commune : au lieu dit de "La Planche-du-Lieutenant", dans les marais de Blangy, au "Moulin-aux-Armures". Une voie romaine reliant Eu à Beauvais passait par la commune. Pour en sécuriser l'accès, une motte fut érigée -dans le bois du détroit au hameau de Gremontmesnil- de main d'Homme sur laquelle on construisit de petits postes d'observation appelés Statera/Statira[38],[39]. Les fouilles de "La Planche-du-Lieutenant" furent menées par Jacques de Morgan qui y trouva des monnaies de bronze frappées de Néron, Adrien, Faustine, Tétricus et Constantin[40]. Les restes d'une villa furent également fouillés dans les "Hauts de Fontaine" témoignant d'une occupation de la ville dans tout son espace et sur la durée[41].

Moyen ÂgeModifier

La ville de Blangy connait une importante occupation de son site au Moyen Âge. De nombreux habitats et sépultures Mérovingiennes furent découverts à divers endroits de la ville. L'abbé Cochet mentionne la présence d'une nécropole au camp comtois. Il y mènera ses propres fouilles, les terrains appartenant au Marquis de Morgan. Il y trouvera des fosses mérovingiennes[40]. D'autres nécropoles furent mises au jour au lieu dit la Gargatte[42] et Grémontmesnil[43].

En 843 ou 845 on apprend par une charte de Charles-le-Chauve que Blangy serait l'une des paroisses relevant de l'abbaye royale de Saint-Denis. C'est à cette époque que Blangy aurait acquis son titre et ses prérogatives de ville[39],[40]. Fait rare en Normandie (Une douzaine de cas selon Pierre Bauduin), une charte établie sur le modèle de celle accordée au bourgeois d'Eu en 1151 atteste de l'organisation en commune de la ville de Blangy[44]. Elle était comme de nombreuses grandes villes administrée par un maire et des échevins dès 1227[45]. La ville s'entoure probablement à la même période de ses remparts de brique. Elle se dote également d'un château, et de deux avants postes à l'est (Fontaine et Gremontmesnil)[40]. Trois portes permettent d'entrer et de sortir du bourg : La porte de Rouen à l'est, la porte d'Amiens au Nord et la porte de Dieppe ou porte Cauchoise à l'ouest[38]. À la fin du Moyen Âge, Blangy fut une ville fort commerçante. On y trouvait une industrie drapière de grand renom[45], des activités de tannerie, de corroierie et de toilerie[38]. Convoitée pour ses richesses, la ville fut maintes fois pillée et ravagée :

  • En 1188 par Philippe de Dreux, évêque de Beauvais fit massacrer l'ensemble de la population et en confisqua les dépouilles.
  • En 1189 le roi Richard Cœur de Lion après un siège, donne l'assaut sur la ville et l'incendie intégralement.
  • En 1414 le seigneur de Saveuse mit la ville à sac.
  • En 1472, Blangy comme de nombreuses villes de la régions (Oisemont, Monchaux, ...) fut incendiée par la comte de Charolais, duc de Bourgogne[38]. Il est probable que la partie ouest du faubourg Saint-Denis (se prolongeant jusqu'au moulin-aux-armures) disparu définitivement lors de cet évènement, de même que l'église St-Ouen ou St-Laurent, paroisse de ce quartier.

Chargée de sa propre défense face aux envahisseurs en raison de son titre de ville, la commune est le théâtre lors du siège de Richard Cœur de Lion d'un combat héroïque[38]. Après un siège éprouvant, les quelques défenseurs de la ville conduits par le lieutenant du comte d'Eu, Jean d'Ault refluèrent au moment de l'assaut dans les faubourgs. Ils s'installèrent sur une île au milieu de la Bresle par laquelle on ne pouvait accéder que par une fine bande de terre ou se trouvait un moulin. Les quelques gardes de la cité combattirent à "un contre cent" les troupes du roi d'Angleterre. A la fin de la journée, profitant de l'obscurité, les défenseurs gagnèrent le château-fort de Monchaux (qui, ne tarda pas lui aussi à tomber) laissant derrière eux une rivière encombrée de cadavre à tel point que le lieu prit le nom de moulin-aux-armures[38].

Temps modernesModifier

Les guerres de la ligue touchant à leur fin, Henri IV s’arrêta à Blangy (vraisemblablement au manoir de Fontaine) en 1592 d'où il écrivit aux échevins de Rennes sont intention de poursuivre le siège de Rouen[45]. Il ne fallut pas attendre un siècle pour constater l'inutilité des remparts de la ville. Sous le règne du même Henri IV, l'ancien château de Blangy situé au lieu dit du ménage fut démantelé. Menaçant de ruine, les premières parties des murs d'enceinte furent détruites en 1693. En piteux état et dans un contexte religieux apaisé, l'église Notre-Dame de Blangy est rénovée. Le capitaine de vaisseau Duquesne, père de l'amiral, protestant, décide de quitter la ville pour gagner Dieppe, refusant de s'acquitter d'une taxe pour cette rénovation.

Ce siècle voit également l'édification du manoir de la Grande-Mademoiselle au hameau de Hottineaux, d'un hospice et la fermeture du cimetière Saint-Ouen[38].

Révolution Française et EmpireModifier

Il existe peu de source concernant Blangy à l’époque de la Révolution Française. On sait simplement que l'église de Blangy comme de nombreuses autres dans le pays ne fut pas épargnée. Une relique de Sainte-Marguerite donnée par Charles d'Artois (qui la tenait du prieur de Conflans qui lui avait offerte en remerciement) disparut à cette occasion[38]. La ville perd ses privilèges acquis sous l'ancien régime mais gagne en importance en devenant chef-lieu du canton, institution nouvelle. Après une refonte de l'organisation de la circonscription en 1801, Foucarmont s’octroie ce titre que reviendra à nouveau à Blangy l'année suivante[46].

Époque contemporaineModifier

La commune, dont le commerce et le travail du bois représentent une activité importante, se voit dotée en 1872 d'une ligne de chemin de fer. Ces deux facteurs liés à la présence ancienne de verreries dans la vallée ont permis un développement important de l'industrie verrière et de ses industries connexes (moulerie, fonderie, transport, parachèvement, ...). La ville se transforme. Si son centre-bourg est essentiellement constitué d'habitats locaux typiques et anciens, les faubourgs (et en particulier le faubourg Saint-Denis) connaissent un développement important. Les derniers morceaux de remparts situés autour de la porte de Rouen tombe, de même que cette dernière, en 1849. De nouvelles usines apparaissent : Waltersperger, Scobart, Magnier, Pichard, Barbier, pour ne citer que celles-ci. L’afflux de main d’œuvre est important, la demande en logement aussi. De nouveaux ensembles sont construits sur différents modèles : maisons mitoyennes pour les contre-maitres, cité pavillonnaire, logements collectifs pour les ouvriers, châteaux pour les patrons et bien entendu, les batarderies, économats, ... C'est également à ce moment que se forme de nouvelles organisations sociales. Les associations d'un côté avec la Musique Municipale, les œuvres de bienfaisance, ... mais aussi les premières organisations patronales et syndicales de l'autre. L'activité syndicale est très forte dans la vallée où les conditions de travail sont très difficiles : travail des enfants, chaleur étouffante (jusqu'à 70° C l'été), charges lourdes, ... Les salaires sont dérisoires et les patrons n'hésitent pas à réduire les salaires ou à durcir les conditions de travail. La situation au début XXe siècle est très tendue. Les ouvriers répondent la plupart du temps aux patrons par des grèves, à Fressenneville dans le Vimeu voisin les ouvriers n'ont pas hésité à incendier la maison de leur patron. C'est dans ce contexte que se tient à Blangy, du 8 au 11 septembre 1904, le 3e congrès national des verriers. La réponse patronale face aux grèves est violente : licenciements (impliquant la perte du logement) et envoie de la garde à pied sont systématiques. En 1907, les maîtres verriers décident de répondre aux situations locales par des réponses globales. Ainsi, lorsque la verrerie de Blangy se met en grève en 1908 suite au licenciement de son représentant syndical, 12 verreries (environ 1200 employés) ferment leurs portes dans la vallée empêchant les verriers d'apporter leurs soutiens à ceux de Blangy par une caisse de grève. Cette stratégie mettra progressivement à genoux les syndicats de la vallée[47].

L'arrivée de la guerre en 1914, mettra définitivement un coup d'arrêt aux grands mouvements syndicaux de la vallée[47]. Les Hommes sont réquisitionnés, les usines et le chemin de fer aussi. Les combats ne frappent par la région, mais la vallée sert de base arrière aux troupes britanniques. D'importants hôpitaux se trouvent aux Villes-Soeurs, Blangy accueille des hôpitaux auxiliaires. Des travailleurs Chinois sont également présents dans la commune pour mener des travaux ferroviaires et des entrainements au creusement de tranchées en conditions réelles dans la forêt, non loin de leur campement sur les hauts de Boiteaumesnil au lieu qui prendra le nom des "tranchées". La guerre prend fin en 1919 et Blangy comme toutes les communes de France compte ses enfants tombés sur le champ de bataille. Des plaques commémoratives sont installées dans l'église et quelques années plus tard, le 2 novembre 1920[48], un monument est érigé dos à la façade de l'église sur la place de la ville. Un autre monument est construit dans le cimetière pour commémorer les soldats Blangeois portés disparus.

 
Morts pour la France 14-16
 
Morts pour la France 16-19
 
Monument aux morts de Blangy-sur-Bresle 1914-1919


L'activité reprend dans l'entre deux-guerres. Les verreries s'automatisent (procédé semi-automatique) et leur production se développe de manière importante. L'apparition de nouvelles usines témoigne de ce développement comme la verrerie Magnier Frères (1929)[49]. Les activités physiques se développent avec la création de la SEPBB. Les premières infrastructures sportives sont créées (le stade communal, sa tribune, deux courts de tennis et un gymnase) en 1937 par le premier président de l'association Maurice Fléchelle[50].

En 1939 la guerre est déclarée. Dès 1940, les troupes allemandes envahissent la France. Le 24 Mai débute la bataille d'Abbeville. La Somme est une nouvelle fois le théâtre d'une bataille, la vallée de la Bresle reprend son rôle de ligne arrière. Le 27e GRDI puis le 6th Royal Scots Fusiliers sont postés à Blangy, à Gamaches et au Tréport pour garder les principaux points de passage du fleuve. Une conférence entre les commandants d'unités se tient le 27 mai dans la ville pour décider de la marche à suivre pour le reste de la bataille. Les assauts sont couteux en hommes et en matériel pour les alliés, et la 1st Armoured Division fortement diminuée est mise en retrait du front au sud de la Bresle. La bataille prendra fin le 4 juin. Dès le lendemain les troupes Allemandes lancent la deuxième phase de leur plan d'invasion et franchissent la Somme[51]. Ils atteignent Blangy le 7 juin 1940 ou s'engage des combat. Ils y incendient l'église qui venait d'être restaurée (inaugurée en 1935) de même que 93% des habitations de la ville. Deux plaque situées à l'entrée de l'église commémorent ces évènements. En déroute, des soldats coloniaux se réfugient dans les bois, les forêts et les marais. Au mois de juillet l'un d'eux est repéré, traqué et abattu dans le marais de Blangy[52]. Les uns sur les autres dans les quelques maisons encore habitables, les habitants de la ville sont soumis à une occupation très rude. Rapidement, des heurts éclatent entre la population et les occupants donnant lieu aux premières manifestations de résistance en 1942. Dès le mois de juillet le réseau de FTPF fait dérailler une draisine conduite par trois allemands et coupe 16 lignes téléphoniques. Ils renseignent à partir de 1943 les Britanniques sur l'emplacement des DCA et des rampes de lancement V1 présentes en grand nombre dans la forêt d'Eu[53]. Le réseau FTPF de Blangy fait sauter pendant le raid de Dieppe un train de munition à Monchaux-Soreng tandis que les résistants du Tréport sabotent les locomotives du dépot. Suite à une dénonciation à la Gestapo, Georges Houssaye, résistant est exécuté par le Feldkommandant de la ville devant sa femme et ses enfants[54],[53].

Le 17 aout 1944 à 4h du matin, suite aux représailles menées par la résistance, le maire de la commune Georges Durand est arrêté et conduit à la Mairie. Ils exigèrent de lui une liste de tous les résistants et communistes de la région. Refusant de parler, le maire est transféré dans le P.C. de la Gestapo à Bouttencourt (dans la maison Marchand). A son arrivée, deux hommes subissaient un interrogatoire musclé au sous-sol, deux résistants Yves Ternisien et Maurice Delattre. Au même moment, vers 5h30 du matin, l'ensemble de la population est réveillée et regroupée sous la menace des armes. Une compagnie de SS encercle les villes de Blangy et Bouttencourt tirant sur toute personne essayant de fuir échapper. Parquée ensuite dans une pâture de Bouttecourt sous la surveillance de la Waffen-SS de Rouen. Hommes et Femmes sont triés et fouillés par la Gestapo. Les femmes font parfois l'objet de fouilles plus intenses et les protestataires sont copieusement réprimés. Les maires des deux communes sont gardés en otage dans la maison Marchand et plusieurs habitants y sont envoyés pour interrogatoire et reviennent le visage tuméfié[50]. Dans la pâture, les SS tentent d'interroger et d'intimider la population sous la menace constante des mitrailleuses et lance-flammes, aucun nom ne sera donné, la population reste muette. La population est relâchée aux environs de 13h. Maurice Delattre et d'Yves Ternisien ne seront jamais retrouvés[55],[54],[56] probablement torturés à mort. Une stèle et une plaque, sur la route départementale 1015 et l'autre sur la maison Marchand, rappellent ces événements.

Des évènements similaires eurent lieux le même jour à Gamaches et Liomer-Brocourt.

Quelques semaines plus tard, le 1er Septembre, la division blindée Polonaise du général Maczek libère Blangy et Bouttencourt et se dirige ensuite vers Abbeville[57]. La résistance locale leur prête main forte et perd plusieurs de ses camarades. Des plaques commémorent chacun de ces hommes.

Politique et administrationModifier

Rattachements administratifs et électorauxModifier

La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement de Dieppe du département de la Seine-Maritime. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la sixième circonscription de la Seine-Maritime.

Elle était depuis 1802 le chef-lieu du canton de Blangy-sur-Bresle[58]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais rattachée au canton d'Eu.

IntercommunalitéModifier

La commune était le siège de la communauté de communes de Blangy-sur-Bresle, située dans les départements de la Seine-Maritime et de la Somme et créée fin 2001.

Dans le cadre de l'approfondissement de la coopération intercommunale prévue par la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du , le projet de schéma départemental de coopération intercommunale présenté par le préfet de Seine-Maritime le 2 octobre 2015 prévoit la fusion des « communautés de communes d’Yères et Plateaux (7 801 habitants), Bresle Maritime (32 542 habitants), de Blangy-sur-Bresle (14 702 habitants) et du canton d’Aumale (7 073 habitants)[59] ». Cette fusion est rejetée par la plupart des intercommunalités concernées, qui proposent d'autres fusions[60],[61],[62].

Finalement, les communautés de communes de Blangy-sur-Bresle (14 702 habitants) et du canton d’Aumale (7 073 habitants), dont aucune n'atteignaient le seuil légal fusionnent le pour former la communauté de communes interrégionale Aumale - Blangy-sur-Bresle[63], dont la ville est désormais le siège.

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs[64]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1744 1752 Jean-François de Bommy de Bazancourt   Seigneur de Fontaine
1799 1800 Pascal Cuvellier   Apothicaire
1800 1813 Jacques Méhallet   Juge de paix
1813 1826 Pierre Louis Édouard Hesnard    
1826 1831 Jean François Marc Daillier    
1831 1833 Jacques François Bucquet    
1833 1834 Jean François Marc Daillier   Chevalier de la Légion d'honneur
1834 1842 Stanislas Jean Gabriel Lemagnent    
1842 1845 Jean François Marc Daillier    
1845 1863 Pierre Hubert    
1863 1872 M. Marie-Pierre Lasnel    
1872 1878 Nicolas Maximilien Vigneron    
1878 1881 Alexandre Levasseur    
1881 1882 Charles Fruictier    
1882 1884 Charles Delacampagne    
1884 1898 Louis Sannier    
1898 1900 Louis Marcille    
1900 1911 Arthur Caudron    
1911 1912 Paul Dezon    
1912 1924 M. Camille Darras   Patron de verrerie
1924 1929 Arthur Lottin    
1929 1944 Georges Durand[65]   Banquier
1944 1953 Lucien Mathon    
1953 1957 Georges Durand[65]   Banquier
1957 1965 André Parment    
1965 1971 Odette Cléré[66]   Professeure de mathématiques et d'arts plastiques
mars 1971[67] mars 2014 M. Claude Vialaret[68],[69] PS Professeur - enseignant puis retraité
Conseiller général de Blangy-sur-Bresle (1977 → 1985)
Conseiller régional de Picardie[Quand ?]
Vice-président de la Communauté de communes de Blangy-sur-Bresle ( ? → 2016)
Vice-président de la CC interrégionale Aumale - Blangy-sur-Bresle (2016 → 2019)
mars 2014[70],[71] En cours
(au 8 avril 2021)
Éric Arnoux UDI
puis DVD[72]
Cadre de direction
Réélu pour le mandat 2020-2026[73],[74]

Distinctions et labelsModifier

Le 22 mai 1950, la commune est décorée de la Croix de guerre 1939-1945.

En 2019, la elle a été labellisée pour la première fois au concours des villes et villages fleuris d'un prix d'excellence dans la deuxième catégorie (communes de 1 000 à 5 000 habitants)[75].

JumelagesModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[76]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[77].

En 2018, la commune comptait 2 932 habitants[Note 4], en diminution de 0,54 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,1 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5541 7471 8461 7181 7171 8301 8411 8721 838
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7131 6991 6811 5991 6061 6321 6681 6531 788
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 8991 9271 8921 9492 1332 1302 2071 8552 362
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
2 9253 3363 4043 4563 4473 4053 1882 9302 973
2018 - - - - - - - -
2 932--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[58] puis Insee à partir de 2006[78].)
Histogramme de l'évolution démographique

EnseignementModifier

  • Le collège du Campigny.
  • L’école maternelle Le Catalpa.
  • L’école primaire Charles-Frechon.

Les deux écoles fusionnent à la rentrée 2021 sous le nom de groupe scolaire Charles-Frechon, ce qui s'accompagnera d’un dédoublement des classes de CP et CE1, soit 9 classes en élémentaire et 3 en maternelle, permettant ainsi d'éviter la baisse du nombre de personnels enseignants affectés à l'établissement[79].

Les enfants disposent également d'un accueil de loisirs[80].

CultureModifier

  • L'espace musical de Blangy-sur-Bresle propose des activités d'école de musique.
  • Cours d'art plastique.
  • La bibliothèque municipale Odette-Cléré, dotée en 2020 d'un site internet permettant notamment la réservation en ligne et la diffusion d'informations[81]
  • Association théâtrale Le Carcahoux[82].
  • Séance de cinéma à la salle des fêtes, une fois par mois[83].

Autres équipementsModifier

 
Le stade.

La commune se dote à l'automne 2019 d'une maison de services au public aménagée dans l’ancienne supérette du Camp Comtois. C'est la première de la vallée de la Bresle, et, à son ouverture, elle offre plusieurs servoces : un guichet des services de l’État, une antenne de la caisse d’allocations familiales, une permanence de la caisse primaire d’assurance maladie, les bureaux de la mission locale, la boutique de la Croix-Rouge française, l’association l’Atelier et son épicerie sociale, le centre d’action sociale, la permanence de l’ADMR et le conseil départemental de l’accès au droit (CDAD)[84],[85]. Cet équipement remplacera également la Trésorerie de Blangy, qui ferme ses portes à l'horizon 2022[86].

Elle dispose depuis 2007 d'une structure multi-accueil, halte-garderie et crèche dénommée « Le Poirier »[87], ainsi que, depuis 2021, d'une maison d'assistantes maternelles[88].

Une maison de retraite, l'EPAD résidence Massé-de-Cormeilles, est disponible pour les personnes âgées.

Sports et loisirsModifier

Les clubs sportifs de la ville (environ 25 associations, environ 1400 licenciés) sont pour une majorité d'entre-eux regroupés au sein de la Société d’Éducation Physique de Blangy-sur-Bresle et Bouttencourt (SEPBB)[89]. L'association fêtait en 2020 ses 120 ans d'existence[90]

La commune dispose de deux gymnases : Maurice Fléchelle et du Campigny. Le gymnase Maurice Fléchelle, vetuste fera l'objet d'une rénovation courant 2021 grâce au plan de relance de l'état[91]. La commune est également équipée de deux stades de football : Pierre Ternois et Maurice Fléchelle; d'un stade de Rugby; d'un boulodrome d'hiver; de quatre court de tennis (trois en terre battue, un en synthétique); d'un mini-golf et de nombreux étangs de pêche sportive.

Vie associativeModifier

La commune compte en plus de ses associations sportives, de nombreuses associations culturelles comme l'orchestre Harmonie Municipale de Blangy-Bouttencourt (HMBB), la fonderie ou le Carcahoux; des associations humanitaires, solidaires et d'échange comme Blangy vers le Tiers Monde, N'TARA, ou l'Atelier; et des associations de loisir comme Blangy loisirs[92].

Manifestations culturelles et festivitésModifier

La commune compte une trentaine d'associations culturelles et sportives et accueille de nombreuses manifestations[92] dont :

  • Tournoi annuel de Bridge le jeudi de l'Ascension organisé par le club de Bridge de Blangy[92].
  • Les rencontres théâtrales, organisées les deux dernières semaines de mai regroupent des productions scolaires et associatives sous la houlette de l'association, le Carcahoux[93].
  • Depuis 2005, le festival des arts de la rue "Bal à Blangy" y est organisé chaque année fin mai ou début juin par l'association La Fonderie[94].
  • La fête de la musique, organisée par la commune permet de réunir les élèves de l'école de musique, les associations musicales et des formations professionnelles[95].
  • La Fédération des Archéologues du Talou et des Régions Avoisinantes (FATRA) anime son archéosite mérovingien lors des Journées Européennes de l'Archéologie[96].
  • Festival international de pétanque de la vallée de la Bresle, 4e étape du circuit PPF qualificatif pour les masters de pétanque. Il a lieu le troisième week-end de juin et est organisé par la SEPBB Pétanque[97].
  • Un spectacle en plein air de type "son et lumière" est organisé chaque année depuis 1994 au Manoir de Fontaine par le Carcahoux, association théâtrale Blangeoise[98].
  • Un concours d'attelage a lieu chaque année à la zone de loisir fin juillet, organisé par l'Association d'Attelages de la Vallée de la Bresle[99].
  • La fête du verre organisée depuis 1997 le second week-end d'aout par l'association du manoir de Fontaine, rassemble des artistes internationaux liés au domaine du verre au Manoir de Fontaine. La FATRA anime également son archéosite lors de cet évènement[100].
  • La biennale "Éclats de Verre en Bresle" organisée par l'association du Manoir de Fontaine réunit des artistes verriers contemporains pour une grande exposition l'été[101].
  • La fête Patronale ou "Blangy en fête" est organisée par la commune le premier week-end de septembre. Elle est traditionnellement prétexte à un grand gala de catch.
  • Le Grand Prix cycliste de Blangy-sur-Bresle est une épreuve inscrite au calendrier "Élite nationale" de la FFC. C'est une manche de la Coupe de France DN1. Elle a lieu au mois de septembre ou d'octobre et est organisée par les clubs de cyclisme de Blangy et d'Eu.

CultesModifier

Pour le culte catholique, la commune dépend de la paroisse Notre Dame de la Délivrance de Blangy Foucarmont. Cette paroisse est rattachée à l'archidiocèse de Rouen. Le lieu de culte est l'église Notre Dame de la Délivrance dans laquelle une messe est célébrée chaque vendredi et dimanche. La cure dépend de l'abbé Antoine Nguyen assisté de la communauté des Amantes de la Croix[102].

Les Blangeois ne disposent pas de lieux de culte israélite, musulman et protestant. Pour ces religions, les lieux de culte les plus proches sont à Dieppe ou Abbeville.

MédiasModifier

France 3 Normandie et France 3 Picardie sont les chaînes locales publiques.

En matière de radio, il faut signaler :

Le bulletin municipal informe la population chaque trimestre des animations, évènements et changements à venir dans la commune. Il offre également une retrospéctive du trimestre passé. Un bulletin annuel de la communauté de commune paraît également. Le Magazine Seine-Maritime édité par le département dispense des informations au niveau départemental en lien avec les structures, animations et actions du département.

Les Blangeois sont informés par les pages locales de plusieurs titres de presse :

ÉconomieModifier

  • Flaconnage. Blangy est une composante de la Glass Vallée, qui s'est implantée au XIXe siècle dans la vallée de la Bresle avec la généralisation du charbon comme combustible et est, au XXIe siècle, spécialisée dans le flaconnage de luxe. En 2020, la Glass Vallée emploie environ 7 500 salariés répartis dans soixante-dix entreprises qui produisent 75 % de la production mondiale de ce type de produits[103].
  • Agriculture.

Outre les commerçants locaux, un marché hebdomadaire se tient tous les dimanche matin[104].

TourismeModifier

  • Camping « Aux cygnes d'Opale »
  • Zone de loisir. Terrain de pétanque, aire de pique-nique, circuits de promenade, terrain de sports, jardin d’enfants, golf miniature, parcours de santé.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • L'église Notre-Dame de la Délivrance (XIIIe et XVIe siècles)[105]. Endommagée pendant la guerre de Cent Ans [106], ruinée par le bombardement de juin 1940, l'église est, depuis 1957, de nouveau debout. Le clocher[107] a été modernisé. Le portail néo-Renaissance date des années 1920. À l'intérieur, des vitraux modernes (1954) figurent les apôtres (bas-côtés) et illustrent la vie de la Vierge (nef)[108].
Bombardé en 1940, elle a été restauré en 1957[109]

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Le manoir de Fontaine présente plusieurs motifs décoratifs en briques vitrifiées.
  • Le manoir de Fontaine (1607)[110]
Dès le haut Moyen Âge, le fief de Fontaine appartient à l'abbaye Saint-Michel du Tréport. En 1576, le roi obtient une subvention du clergé pour la guerre contre les hérétiques et l'abbaye, taxée de 1800 livres, aliène le fief ainsi que les différentes terres. Jacques Héron, écuyer, seigneur de Guimerville, acquiert alors Fontaine, qui passe bientôt par alliance à la famille Bommy. Celle-ci l'occupe durant deux siècles. Le 9 mars 1592, le roi Henry IV, qui séjourne au manoir, y écrit une lettre aux échevins de Rennes, les informant qu'il continue le siège de Rouen. Charles François de Calonne-d'Avesnes, l'un des derniers survivants des Hospitaliers français, y meurt le 21 février 1840[111].
Depuis 1993, le Manoir de Fontaine accueille dans ses murs les musées de la Verrerie de la Géologie et de l'Archéologie. Au fil des années, par des impulsions communales, politiques, associatives où individuelles, l'offre culturelle s'est étoffée et a donné naissance à pas moins de 10 musées (dont un musée de la colonisation[112]) et expositions permanentes, de nombreuses expositions temporaires, un espace d'archéologie expérimentale, un arboretum ainsi qu'à de nombreuses manifestations culturelles.
  • Le Manoir d'Hottineaux ou Domaine de Penthièvre est un ensemble manorial de deux bâtiments composé d'un moulin présents depuis le XIIe siècle et d'un logis édifié en 1636. Le moulin et le logis sont tous deux inscrits au titre des monuments historiques depuis 2001, extérieurs et intérieurs compris. Ils sont élevés sur une île entourée par la Bresle et sont une propriété privée[109].
    • Le Logis, a été bâti en 1636 pour Anne-Marie-Louise d’Orléans, dite la Grande Mademoiselle. La chambre de la Grande Mademoiselle est encore visible dans l'une des tours du château bien qu'elle n'y ait probablement jamais séjourné. Le salon des boiseries situé au rez-de-chaussée est classé même si de lourds travaux de rénovation sont prévus par les propriétaires dans les prochaines années pour lui redonner un aspect XVIIe. C'est l'un des rares ensemble de style Louis XIII en Normandie. Au fronton de la porte d'entrée du logis se trouvent les armes actuelles de la commune de Blangy-sur-Bresle. Le blason originel comportant les armes de la famille d'Orléans (celles de la Grande Mademoiselle) a été remplacé au XVIIIe siècle, mais les actuels propriétaires du domaine ont le projet d'y apposer un nouveau blason.
      Cet ensemble architectoral accueille depuis 1993 un centre culturel.
    • Le Moulin de Hottineaux construit au XIIe siècle a eu à partir du XIXe siècle une vocation industrielle. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il a été utilisé par l'occupant pour la construction d’obus pour l’armée allemande.
      Le Domaine est une propriété privée, seul le parc se visite; sur rendez-vous.
  • L'archéosite de Blagy-sur-Bresle est situé à proximité du manoir de Fontaine Les bénévoles de l'association FATRA (Fédération des archéologues du Talou et des régions avoisinantes), y ont reconstitué depuis 2000 un petit village mérovingien avec ses installations domestiques et artisanales à partir de données archéologiques : four de potier, four à pain, four à verre, halle en bois, échoppe[113], [114] ...
Il est animé deux fois par an par l'association, lors des Journées Nationales de l'Archéologie et de la Fête du Verre par des bénévoles en costumes chargés d'accueillir les visiteurs et de leur expliquer l'artisanat et de leur faire déguster la cuisine de l'époque.

On peut également signaler :

  • Moulin de Holland' (moulin à foulon) (XVIIe siècle ?), détruit.
  • Le Château de Grémontmesnil (1776).
  • Le Château de Calonne.
  • Le centre-ville reconstruit, patrimoine incontournable du XXe siècle.
  • L'ensemble industriel Darras comprenant une verrerie créée en 1892 par l'industriel Henri Scobart dans la vallée de la Bresle, le long de la voie ferrée Paris-Le Tréport, des communs, une cité ouvrière et le château du maître verrier Darras[115].
  • L'arboretum, créé en 2000 par l’Office national des forêts (ONF) et à l'initiative du conseil municipal. Cet espace de 1 400 m2 jouxtant le manoir contient pas moins de 70 plantes différentes dont certaines sont classées rares. À travers un réseau de sentiers, le visiteur pourra accéder à plusieurs bornes explicatives traitant de la faune comme de la flore.

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  • Château du capitaine d'industrie Waltersperger.

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Culture localeModifier

Musées

Tous situés sur le site du manoir de Fontaine-musée de la verrerie, les musées et sites culturels blangeois traitent de thématiques très diversifiées en allant du verre, à l'archéologie en passant par la colonisation[116],[117].

  • Le musée de la Verrerie[116]
Créé en 1993, le musée de la Verrerie présente aux visiteurs tout le processus de la fabrication du verre selon différentes techniques (du four à l'emballage). En fin d'exposition est présentée une collection de flacons de parfumerie de luxe (spécialité de la vallée de la Bresle qui en produit environ 80 %) qui a été renouvelée pour la saison 2017.
  • Le musée du maquettisme, de la fonderie et de la moulerie[116]. Il s'applique à montrer aux visiteurs une partie des métiers qui gravitent autour de la verrerie semi-automatique (dessin, maquette, moule).
    Sa réouverture après rénovation et modernisation est escomptée en mars 2022[118]
  • Le musée de la Géologie[116], lui aussi créé en 1993, contient des minéraux locaux, régionaux et nationaux.
  • Musée de l'archéologie[116], qui regroupe des objets trouvés lors de fouilles effectuées dans la vallée de la Bresle, particulièrement sur le site du Campigny.
  • Musée de la Ferme : "A la croisée des temps"[116]
Créé en 1995, ce musée est constitué de pas moins de 400 objets de la vie rurale et agricole, mis en scène dans des tranches de vie (travail des champs, les étables, le cellier, le grenier à grain...).
  • Musée de la Musique et des Instruments[116]
Présent dans les locaux du manoir depuis 1997, à l'initiative de Gilbert Caule, président de l'Harmonie municipale de Blangy-Bouttencourt à l'époque, ce musée retrace au travers de plus de 70 instruments de musique l'histoire de la musique Blangeoise de 1878 jusqu'à nos jours.
  • Exposition permanente : "Le poids de l'Homme Blanc[119]
Datant de 2016, "Le poids de l'Homme Blanc" est la plus récente de toutes les expositions. À l'initiative de l'association "Paroles d'Objets Nègres", cette exposition retrace l'histoire de la France coloniale. Au travers d'objets, d'affiches, d'uniformes, le visiteur pourra plonger dans un passé souvent éludé et pourtant pas si lointain.
  • Expositions temporaires
À l'initiative de l'association du Manoir de Fontaine, des expositions temporaires sont organisées dans les salles du Manoir. Elles concernent aussi bien le verre que la peinture, la sculpture, la photographie...
  • Maîtres Verriers
Dans un hangar, sur le site du Manoir de Fontaine, un atelier de verrier a été créé.
Il accueille aujourd'hui[Quand ?] un verrier titulaire : Hervé Quenu qui, pour le compte de la mairie crée de nombreuses pièces (Vases, verres, décoration...).
Est présent également un autre maître verrier sur le territoire de la commune : Luigi Dei Rossi. Ce dernier, situé à l’extérieur du site du manoir produit des pièces en tout genre selon la méthode des verriers de Murano[120].

Personnalités liées à la communeModifier

  • Jean de Blangy (1272-1344) Archidiacre de Blangy vers 1330, théologien et docteur de l'Université de Paris.
  • En 1471, Charles d'Artois, seizième comte d'Eu tombe malade à Beauvais. Souhaitant revenir mourir à Eu, il atteindra seulement le château de Blangy. Il y meurt le 17 juillet de la même année âgé de 78 ans[121].
  • Anne-Marie-Louise d'Orléans (1627-1693), la Grande Mademoiselle, cousine du roi Louis XIV, et petite-fille de Henri IV et de la reine Marie de Médicis. Il semble que le manoir d'Hottineaux ait été construit pour elle par un certain Charles de Bezu, baron de Fresnelle [109],[121]. En 1681 elle fait édifier un hospice dans la commune, aujourd'hui détruit[122].
  • Charles François de Calonne-d'Avesnes, chevalier de Malte, officier, député au Conseil des Cinq-cents (1744-1840). Il termine sa vie dans le château familial et meurt dans la commune[123].
  • Émile Frechon (1848-1921), journaliste et photographe de l’École naturaliste née dans la commune. Il est le frère aîné de Charles Frechon.
  • Charles Frechon (1856-1929), peintre postimpressionniste de l’École de Rouen née dans la commune. Le groupe scolaire de la commune porte son nom.
  • Ville d'origine de la famille Duquesne, le père d'Abraham Duquesne, protestant, quitte Blangy en 1604 pour ne pas payer une rente à la rénovation de l'église Notre-Dame pour une maison dont il a hérité et s'installe à Dieppe.
  • Yves Ternisien est un résistant torturé à mort lors du parcage des populations de Blangy/Bouttencourt. Son corps n'a jamais été retrouvé.
  • Maurice Delattre est un résistant torturé à mort lors du parcage des populations de Blangy/Bouttencourt. Son corps n'a jamais été retrouvé.
  • Odette Cléré première et unique femme maire de la commune, érudite, elle fut une référence en matière d'histoire locale. La bibliothèque municipale porte aujourd'hui son nom.
  • Claude Vialaret a été maire de la commune pendant plus de quarante ans. Sous ses mandatures la commune s'est dotée de nombreux équipements et infrastructures. Le musée du verre porte son nom.

Héraldique, logotypeModifier

Le premier blason de Blangy devait avoir; selon de Lérue; pour principe celui des comtes d'Eu seigneurs de la ville. Les armoiries de la ville existaient déjà au XVIe siècle. Perdues et oubliées, elles réapparaissent en 1852 à l'initiative du maire de l'époque : François-Marc Daillier. Il les fit peindre à ses frais par le collège héraldique et archéologique de France à partir d'empreintes de cire datant du XVIIe siècle et du 11 août 1789. Un sceau fut déposé aux archives et le blason gravé sur la façade de l'hôtel de ville. La ville disparut dans les bombardements de 1940 et 1944, l'hôtel de ville ou étaient entreposées les archives aussi. La seule trace historique des armes de la ville se trouve taillé dans une pierre de l'un des portails de l'église notre-dame de la Délivrance.
 
Blason de la ville de Blangy sur Bresle

Blasonnement

  • D'argent au lion de sable, armé et lampassé de gueules.[124],[125],[126] .

Cimier :

  • Une couronne surmontée de Lys royaux.

Supports :

  • Deux rameaux d'olivier (renvoyant à l'immortalité) noués, formant une couronne civique.

Ornements extérieurs :

 
Logo de la ville.

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Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

  • Louis Estancelin, Histoire des comtes d'Eu, Dieppe, Marais fils, , 458 p. (lire en ligne)
  • J. -E. Decorde, Essai historique et archéologique sur le canton de Blangy (Pays de Bray, Seine-Inférieure) 29-52, Neufchâtel, Ernest Duval, , 264 p. (lire en ligne), « Blangy », p. 29-52
  • Jules-Adrien de Lérue, Histoire de la ville de Blangy-sur-Bresle : département de la Seine-Inférieure, Rouen, A. Péron, , 193 p. (lire en ligne), lire en ligne sur Gallica
  • Jean-Benoît-Désiré Cochet, La Seine-inférieure : historique et archéologique, Paris, Libraririe historique et archéologique de Derache, , 552 p., p. 545-546
  • Philippe Salmon, Âge de la pierre. Habitations néolithiques, , « Le Campignien, fouille d'un fond de cabane au Campigny », p. 305-398
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Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

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  67. Béatrice Bény-Thoreux, « Claude Vialaret décoré de la médaille de maire honoraire », Le Réveil, édition Bresle Oise Somme, no 3590,‎ , p. 33 « Pour rappel, Claude Vialaret est entré au conseil municipal de Blangy-sur-Bresle en 1965 en tant qu'adjoint au maire, puis comme maire de mars 1971 à mars 2014. Depuis, il siège toujours au conseil municipal, mais comme élu d'opposition ».
  68. « Blangy-sur-Bresle : l’ancien maire de la commune, Claude Vialaret, s’est éteint : Blangy-sur-Bresle. Maire de 1971 à 2014, Claude Vialaret s’est éteint à l’âge de 85 ans », Paris Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le 9 juin 2019) « Né le 5 décembre 1933, Claude Vialaret s’installe à Blangy-sur-Bresle en 1956 pour y enseigner, d’abord comme instituteur à l’école élémentaire, puis comme professeur au collège. Outre ses fonctions d’élu communal, Claude Vialaret a été de 1977 à 1985 conseiller général du canton de Blangy-sur-Bresle, et conseiller régional. Il a également été pendant de nombreuses années vice-président de la Communauté de communes de Blangy, et était vice-président de la Communauté de communes interrégionale Aumale-Blangy ».
  69. B. Bény-Thoreux, « Claude Vialaret nous a quittés à l'âge de 85 ans : Élu au conseil municipal de Blangy-sur-Bresle en 1965, Claude Vialaret, 85 ans, nous a quittés dans la nuit du 28 au 29 mai. A tous, il laisse le souvenir d'homme investi, déterminé, mais aussi ouvert aux autres », Le Réveil, édition Bresle-Oise-Somme, no 3609,‎ , p. 26.
  70. Véronique Dheilly, « Eric Arnoux est élu maire : Une page de la vie Blangeoise se tourne : Eric Arnoux succède à Claude Vialaret au poste de maire. En obtenant dix-huit sièges il s’entoure de cinq adjoints de la majorité », L'Informateur - L'Éclaireur,‎ (lire en ligne).
  71. « Le nouveau maire de Blangy-sur-Bresle réclame un audit financier : Éric Arnoux, qui vient de succéder à Claude Vialaret, a demandé un audit à la cour des comptes, pour connaître les forces et les faiblesses de son budget et « protéger la commune » », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  72. « Le maire de Blangy-sur-Bresle renonce à se présenter aux élections départementales : Il ne présentera pas sa candidature dans le canton d’Eu, dans le cadre de ce scrutin », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 11 avril 2021) « On lui prêtait cette ambition. Mais le maire de Blangy-sur-Bresle, Éric Arnoux (divers droite), annonce qu’il ne sera pas candidat dans le canton d’Eu à l’élection au conseil départemental, dont la tenue en juin prochain n’a toujours pas été confirmée ».
  73. « À Blangy-sur-Bresle, Éric Arnoux, le maire sortant, largement réélu », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 28 juin 2020) « À cinq voix près, il était élu dès le premier tour. Éric Arnoux, maire sortant de Blangy-sur-Bresle, a donc dû patienter plus de trois mois pour se voir réélire. Dimanche 28 juin, il était opposé dans une triangulaire à Alain Sénéchal (ancien DGS de la commune) et Patrice Martin, dont la liste était soutenue par le Rassemblement national (RN). M. Arnoux a rassemblé 58,57 % des suffrages, M. Sénéchal 33,68 % et M. Martin 7,75 % ».
  74. J. H., « À Blangy-sur-Bresle, Éric Arnoux repart pour six ans : Le maire sortant a été réélu lors de son conseil d’installation », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 30 juillet 2020) « Cinq jours après avoir accru son avance du premier tour en remportant 58,57 % des suffrages au deuxième tour, Éric Arnoux a été réélu maire de Blangy-sur-Bresle lors de l’installation du nouveau conseil municipal ».
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  81. Blandine Thoreux, « La bibliothèque de Blangy-sur-Bresle propose plus de 15 000 références en ligne : Opérationnel depuis novembre 2020, le site en ligne de la bibliothèque de Blangy-sur-Bresle séduit chaque jour de nouveaux usagers. Plus de 15 000 références y sont recensées », L'Éclaireur du Vimeu,‎ (lire en ligne, consulté le 11 avril 2021).
  82. Blandine Thoreux, « Blangy-sur-Bresle : la troupe du Carcahoux travaille sur deux nouveaux projets : Avec la Covid-19, la troupe du Carcahoux à Blangy-sur-Bresle a cessé ses spectacles. Pour être prête quand la situation sanitaire le permettra, elle travaille déjà sur ses projets », Le Réveil de Neufchâtel,‎ (lire en ligne, consulté le 11 avril 2021).
  83. Blandine Thoreux, « Reprise des séances de cinéma avec de nouvelles règles le 25 septembre dans cette commune de Seine-Maritime : Stoppées par le confinement en mars, les séances de cinéma reprennent vendredi 25 septembre 2020 à Blangy-sur-Bresle. Mais avec la Covid-19, de nouvelles règles sont instaurées », L'Éclaireur du Vimeu,‎ (lire en ligne, consulté le 11 avril 2021).
  84. « La Maison des services au public de Blangy-sur-Bresle ouvrira le 14 octobre : Aménagée dans l’ancienne supérette du Camp Comtois à Blangy-sur-Bresle, la Maison des services au public vient d’être inaugurée. Elle sera ouverte au public le 14 octobre », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 1er octobre 2019).
  85. Blandine Thoreux, « Ouverte depuis octobre 2019, la Maison France Service de Blangy-sur-Bresle peine à se faire connaître : Plus d'un an après son ouverture à Blangy-sur-Bresle, avec 100 à 200 sollicitations par mois, la Maison France Service peine à se faire connaître. Notamment des extérieurs », L'Éclaireur du Vimeu,‎ (lire en ligne, consulté le 11 avril 2021).
  86. « L’avenir de la trésorerie de Blangy-sur-Bresle en sursis jusqu’en 2022 : Les élus et des habitants se mobilisent contre le projet de fermeture de la trésorerie, qui est repoussée en 2022 », Le Réveil,‎ (lire en ligne, consulté le 8 décembre 2019).
  87. Blandine Thoreux, « Une commune de Seine-Maritime crée une nouvelle entrée pour sécuriser sa crèche : Douze ans après l'ouverture de la halte-garderie et crèche Le Poirier, la ville de Blangy-sur-Bresle a décidé d'en sécuriser l'accès et vient de créer une nouvelle entrée », Le Réveil,‎ (lire en ligne, consulté le 8 décembre 2019).
  88. Blandine Thoreux, « La première Maison d'Assistantes Maternelles a ouvert à Blangy-sur-Bresle : Retardée par la Covid-19, la première Maison d'Assistantes Maternelles vient d'ouvrir à Blangy-sur-Bresle. Jessica et Marion y accueillent jusqu'à huit enfants », L'Éclaireur du Vimeu,‎ (lire en ligne, consulté le 11 avril 2021).
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  117. « Le Manoir de Fontaine à Blangy-sur-Bresle rouvre ses portes ce 15 mars 2017 : Après quatre mois de fermeture hivernale, le centre culturel du Manoir de Fontaine, à Blangy-sur-Bresle, rouvre ses portes ce mercredi 15 mars 2017. L'occasion pour les visiteurs de (re)découvrir ses huit musées et son arboretum », L'informateur d'Eu et L'Éclaireur de Gamaches,‎ (lire en ligne, consulté le 7 juin 2017).
  118. « La réouverture du musée du verre de Blangy-sur-Bresle attendue en mars 2022 : Blangy-sur-Bresle. Le maire, entouré des bénévoles investis dans la transformation du musée du verre, a fait un point d’étape sur les travaux », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le 11 avril 2021).
  119. B. Bény-Thoreux, « Un nouveau musée au Manoir depuis ce 10 mai ! : Depuis ce mardi 10 mai 2016 à Blangy, le Manoir de Fontaine compte un nouveau. Consacré à l'histoire de la France coloniale, ce musée est présenté par Paroles d'Objets Nègres », L'informateur d'Eu et L'Éclaireur de Gamaches,‎ (lire en ligne, consulté le 7 juin 2017).
  120. « maitre verrier », sur www.verredartdelabresle.fr (consulté le 7 juin 2017).
  121. a et b L. Estancelin, Histoire des comtes d'Eu, , page 226
  122. Jules-Adrien de Lérue, Histoire de la ville de Blangy-sur-Bresle, département de la seine inférieure, A.Péron, , page 33
  123. Jules Adrien de Lérue, Histoire de la ville de Blangy-sur-Bresle, page 12 et 155
  124. Jules-Adrien de (1811-1898) Auteur du texte Lérue, Histoire de la ville de Blangy-sur-Bresle : département de la Seine-Inférieure / par J.-A. de Lérue,..., (lire en ligne)
  125. « L'Armorial », sur armorialdefrance.fr (consulté le 4 mai 2021)
  126. Association Mémorial des batailles de la Marne, « Communes décorées de la Croix de guerre 1939-1945 », sur http://memorialdormans.free.fr, (consulté le 5 mai 2021)