Virimi Vakatawa

joueur de rugby
Virimi Vakatawa
Description de cette image, également commentée ci-après
Virimi Vakatawa le .
Fiche d'identité
Naissance (28 ans)
à Rangiora (Nouvelle-Zélande)
Taille 1,86 m (6 1)
Poste Centre, ailier
Carrière en junior
PériodeÉquipe 


2009-2011
Nasinu College
Naluwai RC
Racing Métro 92
Carrière en senior
PériodeÉquipeM (Pts)a
2010-2014
2017-
Racing Métro 92
Racing 92
44 (45)[1]
59 (160)[1]
Carrière en équipe nationale
PériodeÉquipeM (Pts)b
2014-
2016-
Drapeau : France France sept
Drapeau : France France
105 (360)[2]
21 (40)[3]

a Compétitions nationales et continentales officielles uniquement.
b Matchs officiels uniquement.
Dernière mise à jour le 23 janvier 2020.

Virimi Vakatawa, né le à Rangiora en Nouvelle-Zélande, est un joueur international français de rugby à sept et à XV d'origine fidjienne. De 2014 à 2017, il est sous contrat avec la Fédération française de rugby pour représenter l'équipe de France de rugby à sept avec laquelle il dispute les Jeux olympiques de Rio. En 2016, il devient aussi international de rugby à XV au poste d'ailier. Pour la saison 2017-2018, il rejoint les rangs du Racing 92 en Top 14, club où il avait terminé sa formation entre 2010 et 2014. Il est alors repositionné comme centre.

BiographieModifier

Enfance et débuts dans le rugby à XIII aux Fidji puis à XV au Racing Métro 92Modifier

Virimi Vakatawa est né le à Rangiora dans l'île du Sud de la Nouvelle-Zélande. Il quitte son lieu de naissance pour les Fidji, pays dont il possède la nationalité et pour son village, Naluwai dans la province de Naitaisiri[4].

Virimi Vakatawa commence le rugby à 9 ans à l'école en alternant rugby à XV et rugby à XIII. Ses performances avec l'équipe de son lycée lui permettent d'intégrer à 17 ans l'équipe des Fidji de rugby à XV des moins de 19 ans[4]. Il dispute un tournoi du Pacifique de sa catégorie à l'issue duquel il est élu meilleur joueur[4]. Il souhaite alors partir pour la Nouvelle-Zélande afin de réaliser ses études, mais la Fédération fidjienne de rugby l'en empêche et il reste donc aux Fidji[4].

C'est l'ailier fidjien du Racing Métro 92, Sireli Bobo, qui entend parler de Virimi Vakatawa dans l’édition en ligne du Fidji Times en 2009, car lui et son équipe gagnaient toutes les semaines et les journalistes écrivaient mon nom selon les propres mots de l'intéressé[5]. Sireli Bobo décide alors de contacter le jeune espoir de 17 ans afin de lui proposer d'intégrer le centre de formation du Racing. Virimi Vakatawa accepte, bien qu'il ne connû[t] rien, sauf peut-être la Tour Eiffel mais peu après son arrivée, Virimi Vakatawa se blesse, et en profite pour faire de la musculation et prendre du poids[6].

Il commence sa carrière chez les professionnels la saison suivant son arrivée en région parisienne, en coupe d'Europe, le , face à l'ASM Clermont Auvergne[7]. Il est titularisé au poste de second centre, mais ne peut empêcher son équipe de s'incliner au stade Marcel-Michelin sur le score de 28 à 17[8]. Il marque son premier essai la semaine suivante dans la même compétition face aux Irlandais du Leinster au stade Yves-du-Manoir[9].

 
Virimi Vakatawa avec le Racing Métro 92 face aux Anglais des Harlequins en coupe d'Europe.

La saison suivante Virimi Vakatawa s'affirme au plus haut niveau dans le Top 14, disputant dix-neuf matches avec le Racing Métro 92 pour quatre essais inscrits, mais aussi en Coupe d'Europe où il dispute cinq matches[1]. La saison suivante voit son temps de jeu diminuer : il joue un total de onze matches en Top 14 et deux en Coupe d'Europe, barré par la forte concurrence à son poste, Juan Imhoff et Benjamin Fall, ou encore le centre Fabrice Estebanez, tous internationaux. La situation de Virimi Vakatawa ne s'améliore pas pour la saison 2013-2014, avec les arrivées des internationaux français Adrien Planté et Marc Andreu[10]. Il ne joue alors que cinq matches toutes compétitions confondues[1] et il décide donc de quitter le Racing Métro 92 la saison suivante.

Affirmation au haut niveauModifier

Contrat avec la FFR et élément important de l'équipe de France de rugby à septModifier

Sollicité par l'encadrement de l'équipe de France de rugby à sept, il est appelé pour les derniers tournois de la saison 2014 des IRB Sevens World Series[11]. Avec des débuts convaincants, il se voit offrir par la Fédération française de rugby un contrat fédéral de deux ans[12]. La même année, Virimi Vakatawa obtient la nationalité française[13].

Au mois d', il est retenu pour un stage de préparation de l'équipe de France de rugby à XV, Patrice Lagisquet précisant que sa présence est faite pour tester son comportement dans du jeu à quinze[14]. En , l'équipe de France de rugby à sept qui compte Virimi Vakatawa dans ses rangs se qualifie pour les Jeux olympiques de Rio en remportant le championnat d'Europe à Exeter après une campagne où elle reste invaincue en dix-huit rencontres[15].

 
Virimi Vakatawa applaudi par le public du stade Jean Bouin à Paris le , lors du Tournoi de France de rugby à sept.

Il continue par la suite à enchaîner de très grosses performances dans les tournois de rugby à 7, participant au tournoi du Cap en , lors duquel la France finit troisième au classement général après avoir battu les vainqueurs des dernières World Series, les Fidji[16]. La dernière fois que l'équipe de France avait fini sur le podium d'une des étapes du circuit mondial était en 2012[17].

Sélectionné dans le XV de France pour le Tournoi 2016Modifier

Virimi Vakatawa est sélectionné par Guy Novès dans le groupe de l'Équipe de France de rugby à XV qui dispute le Tournoi des Six Nations 2016. Il est titulaire à l'aile pour une première sélection face à l'Italie le au Stade de France[18], lors de laquelle il marque son premier essai international à XV dès la quinzième minute. Il est d'ailleurs élu « Talent d'Or » de ce match[19]. Il est de nouveau titulaire au même poste pour affronter l'Irlande le à Saint-Denis, où la France s'impose 10 à 9 et où il se montre un des attaquants les plus tranchants[20]. Virimi Vakatawa connaît sa troisième titularisation à l'aile pour affronter le pays de Galles à Cardiff le [21]. Il conserve son poste à l'aile pour les deux dernières rencontres de ce Tournoi 2016 : à Murrayfield contre l'Écosse le (défaite 18-29) et au Stade de France le face à l'Angleterre qui réalise le Grand chelem en s'imposant 21 à 31. À l'issue de la compétition, il fait partie des douze nominés pour recevoir le titre de meilleur joueur de l'édition.

Il retourne avec l'équipe de France de rugby à sept à l'occasion du septième tournoi de la saison à Hong Kong et aide son équipe à terminer en demi-finale de bowl[N 1]. Il fait partie de l'équipe type du week-end[22], une performance qu'il répète la semaine suivante à Singapour[23], puis à Paris mi-mai, où son équipe termine à la troisième place et où il est nommé « impact player » du tournoi[24].

De nombreux clubs de Top 14 (le RC Toulon, le Racing 92, le Stade français et l'Union Bordeaux Bègles) tentent d'engager le joueur dont le contrat fédéral prend fin après les Jeux olympiques de Rio. Il choisit finalement de prolonger son contrat de deux saisons avec la FFR, sous la forme d'un contrat mixte entre rugby à XV et rugby à sept, lui permettant d'intégrer les équipes de France des deux disciplines. Il fait ce choix malgré le fait que les contrats proposés par les clubs de Top 14 soient plus avantageux financièrement, et décide de rester en région parisienne pour des raisons personnelles, à savoir que sa petite amie habite Paris[25],[26].

Retour au Racing 92Modifier

En , l'encadrement du XV de France l'intègre dans la liste Élite des joueurs protégés par la convention FFR/LNR pour la saison 2017-2018[27] car il est libéré de sa dernière année de contrat par la FFR pour pouvoir signer avec un club de Top 14. Il revient alors dans son club formateur, le Racing 92[28],[29].

StatistiquesModifier

Rugby à XVModifier

ClubModifier

Statistiques détaillées au [1]
Saison Club Championnat Coupe d'Europe
Compétition M Ess. Compétition M Ess.
2010-2011   Racing Métro 92 Top 14 - - Coupe d'Europe 2 1
2011-2012 Top 14 19 4 Coupe d'Europe 5 0
2012-2013 Top 14 11 4 Coupe d'Europe 2 0
2013-2014 Top 14 4 0 Coupe d'Europe 1 0
2017-2018   Racing 92 Top 14 14 7 Coupe d'Europe 7 1
2018-2019 Top 14 22 13 Coupe d'Europe 6 4
Sous-total Top 14 70 28 Coupe d'Europe 23 6

Équipe de FranceModifier

Virimi Vakatawa compte 21 capes avec l'équipe de France de rugby à XV[3]. Il obtient sa première sélection le à l'occasion du premier match du Tournoi des Six Nations 2016 face à l'Italie[3].

Il participe à trois édition du tournoi de 2016 à 2018[30].

Liste des essais internationaux au
Essai Adversaire Lieu Compétition Date Résultat Score
1   Italie Stade de France, Paris Tournoi des Six Nations Victoire 23-21
2   Samoa Stadium de Toulouse Test match Victoire 52-8
3
4
5   Australie Stade de France, Paris Test match Défaite 23-25
6   Italie Stade olympique, Rome Tournoi des Six Nations Victoire 18-40
7   Tonga Stade de Kumamoto, Kumamoto Coupe du monde Victoire 23-21
8   Pays de Galles Stade d'Oita, Ōita Coupe du monde Défaite 20-19

Rugby à septModifier

World SeriesModifier

Virimi Vakatawa participe avec l'équipe de France de rugby à sept aux World Series.

Détail du palmarès de Virimi Vakatawa en World Rugby Sevens Series.
Saison Statistiques Classement
final
Tournois
disputés
Vainqueur
du tournoi
2e place 3e place
M Ess Pts
2013-2014 21 10 50 10e 4/9 0 0 0
2014-2015 33 25 125 11e 7/9 0 0 0
2015-2016 32 24 120 11e 6/10 0 0 2
Total 81 59 295 - 17 0 0 2

Jeux olympiquesModifier

Détails du parcours de Virimi Vakatawa aux Jeux olympiques.
Édition Rang Résultats France Résultats V. Vakatawa Matchs (points)
Rio de Janeiro 2016 7e 3 v, 0 n, 3 d 3 v, 0 n, 3 d 6 (10)

Légende : v = victoire ; n = match nul ; d = défaite.

Seven's Grand Prix SeriesModifier

Virimi Vakatwa dispute le championnat européen de rugby à 7 avec l'équipe de France.

Détail du palmarès de Virimi Vakatawa en Seven's Grand Prix Series[2]
Saison Statistiques Classement
final
Tournois
disputés
Vainqueur
du tournoi
2e place 3e place
M Ess Pts
2014 18 13 65 1er 3/4 2 1 0
2015 6 2 10 1er 1/3 1 0 0
Total 24 15 75 - 4 3 1 0

PalmarèsModifier

Équipe de FranceModifier

Rugby à XVModifier

Détail du parcours de Virimi Vakatawa en Coupe du monde
Edition Rang Résultats France Résultats V.Vakatawa Matchs V.Vakatawa
Japon 2019 Quart de finaliste 3 v, 1 n, 1 d 2 v, 0 n, 1 d 3/5
Palmarès dans le tournoi des Six Nations
Édition Rang Résultats France Résultats V. Vakatawa Matchs V. Vakatawa
Tournoi des Six Nations 2016 5 2 v, 0 n, 3 d 2 v, 0 n, 3 d 5/5
Tournoi des Six Nations 2017 3 3 v, 0 n, 2 d 3 v, 0 n, 1 d 4/5
Tournoi des Six Nations 2018 4 2 v, 0 n, 3 d 0 v, 0 n, 2 d 2/5
Tournoi des Six Nations 2020 - 3 v, 0 n, 1 d 2 v, 0 n, 1 d 3/4

Légende : v = victoire ; n = match nul ; d = défaite ; la ligne est en gras quand il y a grand chelem.

Rugby à septModifier

Seven's Grand Prix SeriesModifier
World SeriesModifier

En clubModifier

Distinctions personnellesModifier

Vie privéeModifier

Virimi Vakatawa souhaite obtenir la nationalité française. Il passe ainsi deux tests de français, échoue au premier, mais réussit le second, aidé par Jean-Claude Skrela dans son apprentissage[réf. nécessaire].

Il est le cousin de l'ailier international français Noa Nakaitaci[33],[N 3].

Notes et référencesModifier

Notes
  1. Dans un tournoi de rugby à sept, à l'issue des phases de poules, les équipes disputent des tournois de classement :
    • La Cup (du 1er au 4e)
    • La Plate (du 5e au 8e)
    • La Bowl (du 9e au 12e)
    • Le Shield (du 13e au 16e)
    Une demi-finale de Bowl correspond donc à une 11e place ex-aequo.
  2. Le titre d’Impact Player est un titre prenant en compte les statistiques lors du tournoi. À savoir le nombre de passes après contact additionné au nombre de plaquages additionné au nombre de franchissements, additionné de ballons portés (offloads + tackles + breaks + carries en anglais).
  3. Virimi Vakatawa explique leur lien de parenté : "Ma grand-mère est la sœur de son grand-père".
Références
  1. a b c d et e « Vakatawa Virimi », sur www.itsrugby.fr (consulté le 9 octobre 2019).
  2. a et b « Fiche des statistiques internationales de Virimi Vakatawa », sur itsrugby.fr (consulté le 17 mai 2016).
  3. a b et c (en) « Fiche de Virimi Vakatawa », sur ESPNscrum (consulté le 22 octobre 2019).
  4. a b c et d « Vakatawa : « Les Jeux, j’y pense depuis longtemps » - FFR », sur www.ffr.fr (consulté le 12 mai 2016).
  5. « Vakatawa : fort vent de fraîcheur venu du Sud - XV de France - Rugby », sur Sport24, (consulté le 12 février 2016).
  6. « Qui est Vakatawa, le «phénomène» du VII appelé en équipe de France ? - XV de France - Rugby », sur Sport24, (consulté le 12 février 2016).
  7. « Rugby - Fiche joueur Vakatawa Virimi - Statistiques en club - Heineken Cup 2010 - Matchs joués », sur www.itsrugby.fr (consulté le 12 février 2016).
  8. « Clermont – Racing-Métro : 28-17 », sur rmcsport.bfmtv.com, = RMC Sport (consulté le 12 février 2016).
  9. « Rugby - Fiche joueur Vakatawa Virimi - Statistiques en club - Heineken Cup 2010 - Essais marqués », sur www.itsrugby.fr (consulté le 12 février 2016).
  10. « Racing-Metro 92: Un ogre qui s’assume », sur Rugbyrama, (consulté le 12 février 2016).
  11. Thibault Perrin, « Top 14. Racing-Metro : Virimi Vakatawa rejoint l'équipe de France de rugby à 7 », sur lerugbynistere.fr, .
  12. Bruno Poussard, « Virimi Vakatawa, la nouvelle attraction des Bleus du 7 », sur madeinrugby.com, .
  13. « XV de France : l’étonnante trajectoire de Vakatawa », sur www.europe1.fr (consulté le 12 février 2016).
  14. « Rugby : un « septiste » à l'entraînement avec le XV de France », .
  15. « France 7 : Exeter Jour 2 », sur ffr.fr (consulté le 5 février 2016).
  16. Clément Dessin, « Le débrief des matches des Bleus : Pour Jean-Baptiste Gobelet, «Vakatawa est un extraterrestre» », sur lequipe.fr, .
  17. « Rugby à VII - Avec une belle médaille de bronze, les Bleus ont bien franchi un cap ! », sur Rugbyrama, 13 décembre 2015. (consulté le 12 février 2016).
  18. Fabien Pomiès, « Tournoi des 6 nations -Novès fait confiance à une charnière Bézy-Plisson et Vakatawa pour l'Italie », sur Rugbyrama, (consulté le 4 février 2016).
  19. Vincent Péré-Lahaille, « Virimi Vakatawa, "le Sonny Bill français" ! », sur Rugbyrama, (consulté le 8 février 2016).
  20. « France-Irlande (10-9), les notes - Guirado a montré l’exemple, Thomas transparent », sur Rugbyrama, (consulté le 15 février 2016).
  21. « Rabah Slimani et Maxime Machinaux titulaires », sur L'Equipe.fr, (consulté le 24 février 2016).
  22. a et b « Sevens - Circuit mondial: Les Fidji vainqueurs de l'étape d'Hong Kong », sur Rugbyrama, (consulté le 10 avril 2016).
  23. a et b « Jean-Baptiste Gobelet : «Un déclic psychologique» », sur L'Equipe.fr (consulté le 18 avril 2016).
  24. a et b « Vakatawa, impact player de classe mondiale », sur worldrugby.org, (consulté le 17 mai 2016).
  25. « Virimi Vakatawa choisit de signer un nouveau contrat avec la FFR », sur L'Equipe.fr (consulté le 3 mai 2016).
  26. Clément Suman, « Point Transferts : la FFR veut garder Virimi Vakatawa, l'UBB sur Mermoz, Vincent Clerc va-t-il rejoindre Michalak au LOU ? », sur Le Rugbynistère (consulté le 3 mai 2016).
  27. Maxime Gil, « Ntamack, Dupont, Penaud, Picamoles, Lopez... 6 sorties, 21 entrées : voici la nouvelle liste Élite », sur www.rugbyrama.fr, Rugbyrama, (consulté le 10 juin 2017)
  28. Clément Mazella, « Virimi Vakatawa ne sera plus sous contrat avec la FFR et va rejoindre le Racing 92 », sur www.rugbyrama.fr, Rugbyrama, (consulté le 13 juin 2017)
  29. « CP - fin de saison du Racing 92 » [archive du ], sur racing92.fr, Racing 92, (consulté le 16 juin 2017).
  30. (en) « Virimi Vakatawa : Five/Six Nations », sur espn.co.uk (consulté le 9 octobre 2019).
  31. (en) « Dubai 7s - Virimi Vakatawa », sur worldrugby.org (consulté le 17 mai 2016).
  32. « Sevens World Series. Virimi Vakatawa dans l'équipe type de la saison » sur lerugbynistere.fr.
  33. « Virimi Vakatawa, l’oiseau rare - FFR », sur www.ffr.fr (consulté le 1er janvier 2017)

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