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World Rugby Sevens Series

compétition internationale de rugby à sept
(Redirigé depuis IRB Sevens World Series)
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Ne doit pas être confondu avec World Rugby Women's Sevens Series.
World Rugby Sevens Series
Description de l'image Logo World Rugby Sevens Series 2018.png.
Généralités
Sport rugby à sept
Création 1999
Autre(s) nom(s) IRB Sevens World Series (jusqu'en 2015)
Organisateur(s) World Rugby
Éditions 20
Périodicité annuelle
Nations Mondial
Site web officiel worldrugby.org/sevens-series

Palmarès
Tenant du titre Drapeau : Fidji Fidji (2018-2019)
Plus titré(s) Drapeau : Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande (12)
Crystal Clear app kworldclock.png
Pour la compétition en cours voir :
World Rugby Sevens Series 2018-2019

Les World Rugby Sevens Series (connus comme l'IRB Sevens avant la saison 2006-2007, puis IRB Sevens World Series jusqu'à la saison 2014-2015) est une série de tournois internationaux de rugby à sept. Elle se déroule annuellement sous forme d'un championnat opposant quinze équipes nationales. Une saison commence en automne et se termine au printemps suivant. La première édition organisés par World Rugby (anciennement IRB - International Rugby Board) se déroule en 1999, a pour objectif de développer une compétition de haut niveau entre les nations du rugby et développer le rugby à sept en un produit commercial viable pour World Rugby.

Seules quatre nations figurent au palmarès des World Rugby Sevens Series. La Nouvelle-Zélande détient le record de titres, avec douze succès. Les Fidji et l'Afrique du Sud ont gagné l'épreuve respectivement quatre et trois fois.

Sommaire

HistoireModifier

Débuts et domination néo-zélandaise (1999-2012)Modifier

Le premier tournoi international de rugby à sept est organisé en 1973 par la fédération écossaise de rugby à l'occasion de son premier centenaire[1]. L'Angleterre remporte ce tournoi en battant l'Irlande 22 à 18. Les tournois internationaux se développent alors, notamment à Dubai et à Hong Kong, villes d'expatriés anglais. La première édition officielle de la coupe du monde a lieu en 1993 à Édimbourg.

En 1999, l'International Rugby Board (IRB, maintenant World Rugby) organise la première édition d'une compétition réunissant plusieurs tournois mondiaux et à l'issue de laquelle un classement mondial sera établi. La Nouvelle-Zélande domine la compétition et remporte chaque édition jusqu'en 2006 où les fidjiens font chuter pour la première fois les néo-zélandais.

Puis c'est au tour des Sud-africains et des Samoans de remporter leurs premières éditions en 2009 et 2010.

Réforme et premiers jeux olympiques (2012-2016)Modifier

En octobre 2009, le rugby à sept est sélectionné comme nouvelle discipline olympique, donnant une nouvelle dimension au rugby à sept et aux World Sevens Series[2]. En effet, la structure de la compétition est réformé aux cours des saisons 2011-2012 et 2012-2013. Le nombre d'équipes permanentes passe à 15 (contre 12 auparavant) et le dernier est relégué au profit du vainqueur du tournoi de qualification se déroulant à Hong Kong.

Les quatre premières équipes de la saison 2014-2015 obtiennent directement leur billet pour les Jeux olympiques, sans passer par les qualifications régionales à savoir les Fidji, l'Afrique du Sud, la Nouvelle-Zélande et l'Angleterre (qui obtient la qualification de la Grande-Bretagne incluant les gallois et les écossais)[3]. La saison 2015-2016 voit alors de nombreuses stars du rugby à XV intégrer le circuit mondial tel que Sonny Bill Williams (Nouvelle-Zélande), Bryan Habana (Afrique du Sud), Quade Cooper (Australie), Juan Imhoff (Argentine), Fulgence Ouedraogo (France), Josua Tuisova (Fidji) ou encore des athlètes venus d'autres sports tel que Jarryd Hayne (football américain, rugby à XIII) pour les Fidji, Nate Ebner (football américain) et Carlin Isles (sprinteur) pour les États-Unis ; en vue d'une possible participation aux Jeux olympiques[4].

L'IRB souhaite passer à dix étapes sur la saison 2012-2013 et envisage un retour à Mar del Plata (Argentine) qui a déjà accueilli un tournoi en 2000 et 2002[5]. Mais en raison de l'intégration de l'équipe d'Argentine de rugby à XV dans le Rugby Championship, le projet est abandonné. Le circuit passe à dix étapes en 2015-2016 en intégrant le Vancouver Sevens. Les tournois de Paris et Singapour remplaçant dans le même temps Glasgow et Shibuya[6].

Les Fidji dominent alors le rugby à sept entre 2014 et 2016 remportant deux éditions des World Series et les Jeux olympiques. Au cours de l'édition 2015-2016, sept équipes différentes remportent un tournoi, un record dans l'histoire des World Series[7].

Développement (2016-)Modifier

L'Afrique du Sud domine les World Series en remportant les éditions 2017 et 2018 grâce à un style de jeux physique, basé sur le combat et l'enchaînement des tâches[8].

En mars 2019, World Rugby annonce une nouvelle version du HSBC World Rugby Sevens Series pour la période 2019-23, essentiellement destinée à développer le rugby à sept féminin, dans un contexte « stimulé par l'enjeu olympique » [9].

FormatModifier

Déroulement d'un tournoiModifier

Les phases de pouleModifier

Pour chaque tournoi 16 équipes participent. Elles sont réparties en poules de 4 équipes qui se rencontrent une fois chacune. Les points sont attribués en fonction du résultat du match comme suit :

  • Victoire : 3 points
  • Égalité : 2 points
  • Défaite : 1 point
  • Forfait : 0 point

En cas d'égalité on départage les équipes selon les règles suivantes:

  1. Le vainqueur du match des 2 équipes à égalité
  2. La différence de points marqués et reçus durant la poule
  3. La différence d'essais marqués et reçus durant la poule
  4. Tirage au sort

Matches de classementModifier

Deux trophées sont remis à chaque tournoi : le Cup, qui correspond au vainqueur du tournoi, et le Challenge Trophy remis au vainqueur du tableau secondaire disputé par les équipes n'ayant pas réussi à sortir de leurs poules.

Jusqu'en 2016, quatre trophées était remis à chaque tournoi : la Cup qui récompensait le vainqueur du tournoi, la Plate, la Bowl et le Shield. Cette terminologie spécifique au rugby à sept est toujours utilisée pour se repérer dans les matches de classement.

Dans un tournoi à 16, les deux meilleures équipes de chaque poule rejoignent la Cup pour des quarts de finale. Les équipes perdant en quart jouent des matches de classement pour la cinquième place, anciennement vainqueur de la Plate. Les huit autres équipes, qui ne sont pas sorties des poules, jouent les quarts de finale du Challenge Trophy (anciennement la Bowl), les perdants jouent le tableau pour la treizième place, anciennement Shield.

Les tournois se jouent sur deux ou trois journées et chaque match se déroule en deux mi-temps de sept minutes. Avant 2016, les finales faisaient exception à la règle et se disputaient en deux mi-temps de dix minutes.

Classement généralModifier

Le classement de la saison est déterminé par les points gagnés à chaque tournoi. Le nombre de points attribués a évolué depuis les premières éditions, lors de la saison 2012-2013 ils sont :

Cup Points Challenge

Trophy

Points
  (Cup) 22 9e (bowl) 8
  19 10e 7
  17 11e 5
4e 15 12e
5e (plate) 13 13e (shield) 3
6e 12 14e 2
7e 10 15e 1
8e 16e

Si deux ou plusieurs équipes sont à égalité à la fin de la saison on les départage selon les règles suivantes :

  1. La différence de points marqués et reçus durant la saison
  2. Le nombre d'essai durant la saison.

Équipes permanentesModifier

Depuis la saison 2012-2013, 15 équipes permanentes (ou Core teams en anglais) sont désignées chaque saison en fonction des performances de ces équipes lors de l'édition précédente. Chacune de ces équipes est alors assurée de participer à chaque tournoi de l'édition courante.

En 2011-2012, le nombre d'équipes qualifiées était de 12, ce nombre passant à 15 en 2012-2013. Les trois équipes supplémentaires s'étaient qualifiées lors du tournoi de qualification qui s'était déroulé en même temps que le l'édition 2012 du Hong Kong Sevens.

Lors de l'édition 2012-2013, l'extension du nombre d'équipes qualifiées d'office n'entraîne pas une augmentation du nombre de participants lors des différentes étapes puisqu'une équipe est invitée à participer à chaque tournoi. Les équipes qualifiées pour la saison suivante sont déterminées par le système de promotion / relégation suivant :

  • Les 12 meilleures équipes au classement général de l'édition 2012-2013
  • 12 équipes venant des 6 régions de l'IRB se disputent quatre places qualificatives pour le dernier tour de promotion / relégation lors du tournoi de pré-qualification du tournoi de Hong Kong
  • Lors du tournoi de Londres, la dernière étape de la saison, les quatre qualifiés du tournoi de Hong Kong sont rejoints par l'équipe de Hong Kong, vainqueur du HSBC Asian Sevens Series, et par les trois plus mauvaises équipes au classement général de l'édition courante. Ces équipes se disputent lors d'un tournoi les trois places d'équipes permanentes pour l'édition suivante.

Avec la saison 2013-2014, les règles de promotion / relégation évoluent :

  • Le nombre de relégué est réduit à 1 au lieu de trois
  • le tournoi de qualification concerne 12 équipes déterminées par des qualifications régionales (continentales) et se déroule intégralement lors du Hong Kong Sevens. Le vainqueur des qualifications reçoit le statut d'équipe permanente lors de la saison suivante
  • L'équipe reléguée est connue après le dernier tournoi de la saison. Le dernier classé des équipes permanentes du classement général est alors relégué, sans aucune possibilité de garder son statut d'équipe permanente.

Les équipes qualifiées pour 2019-2020 sont :

Hong Kong SevensModifier

Le cas du tournoi de Hong Kong est particulier. Considéré comme un des tournois historiques, il a été mis en valeur par les organisateurs. Ainsi, jusqu'à la refonte du format en 2012-2013, le tournoi se disputait entre 24 équipes et le vainqueur gagnait plus de points que pour les autres étapes (30 au lieu de 20). Depuis, deux compétitions s'y déroule en parallèle : le circuit mondial et la qualification pour le circuit mondial, déterminant quelle équipe sera promue la saison suivante.

Le tournoi est également réputé pour sa ferveur et l'ambiance particulière en tribune.

ÉtapesModifier

Le nombre d'étapes est variable entre les saisons.

Étapes de la saison 2019-2020
Étapes Stade Localité et région Depuis
  Dubaï The Sevens Dubaï, Dubaï 1999
  Afrique du Sud Cape Town Stadium Le Cap, Cap-Occidental 1999
  Australie Western Sydney Stadium (en)[10] Sydney, Nouvelle-Galles du Sud 1999
  Nouvelle-Zélande Waikato Stadium Hamilton, Waikato 2000
  États-Unis Dignity Health Sports Park Carson, Californie 2004
  Canada BC Place Vancouver, Colombie-Britannique 2016
  Hong Kong Hong Kong Stadium Hong Kong 2000
  Singapour Stade national de Singapour Singapour 2016
  Angleterre Twickenham Stadium Twickenham, Grand Londres 2001
  France Stade Jean-Bouin Paris, Île-de-France 2016

Identité visuelleModifier

  Évolution du logo

PalmarèsModifier

Palmarès par saisonModifier

Palmarès par équipe
Rang Pays Victoires
1   Nouvelle-Zélande 12
2   Fidji 4
3   Afrique du Sud 3
4   Samoa 1

Palmarès par tournoiModifier

Résultats après la saison 2018-2019 :

Palmarès par tournoi
Rang Pays Victoires
1   Nouvelle-Zélande 58
2   Fidji 41
3   Afrique du Sud 31
4   Angleterre 19
5   Samoa 10
6   Australie 7
7   Argentine 2
-   Écosse 2
-   États-Unis 3
10   France 1
-   Kenya 1
-   Canada 1

Les éditionsModifier

StatistiquesModifier

Meilleur réalisateurModifier

Au 12 juin 2018, les statistiques sur les meilleurs marqueurs de tous les temps sont les suivantes[11] :

Rang Joueur Équipe Points
1 Ben Gollings   Angleterre 2 652
2 Tomasi Cama Junior   Nouvelle-Zélande 2 026
3 Dan Norton   Angleterre 1 509
4 Nathan Hirayama   Canada 1 464
5 Cecil Afrika   Afrique du Sud 1 430
6 Tom Mitchell   Angleterre 1 408
7 Collins Injera   Kenya 1 393
8 Colin Gregor   Écosse 1 345
9 Uale Mai   Samoa 1 320
10 Waisale Serevi   Fidji 1 310

Meilleur marqueurModifier

Au 12 juin 2018, les statistiques sur les meilleurs réalisateurs de tous les temps sont les suivantes[12] :

Rang Joueur Équipe Essais
1 Dan Norton   Angleterre 299
2 Collins Injera   Kenya 271
3 Santiago Gomez Cora   Argentine 230
4 Seabelo Senatla   Afrique du Sud 224
5 Ben Gollings   Angleterre 220
6 Tim Mikkelson   Nouvelle-Zélande 205
7 Fabian Juries   Afrique du Sud 179
8 Cecil Afrika   Afrique du Sud 173
9 Perry Baker   États-Unis 170
10 Mikaele Pesamino   Samoa 161

Rencontres disputéesModifier

Au 22 juin 2018, les statistiques sur les joueurs ayant disputés le plus de rencontres sont les suivantes[13] :

Rang Joueur Équipe Matches
1 DJ Forbes   Nouvelle-Zélande 447
2 Collins Injera   Kenya 408
3 James Rodwell   Angleterre 406
4 Dan Norton   Angleterre 384
5 Tim Mikkelson   Nouvelle-Zélande 380
6 Uale Mai   Samoa 359
7 Ben Gollings   Angleterre 344
8 Frankie Horne   Afrique du Sud 344
9 Pedro Leal   Portugal 336
10 Scott Ridell   Écosse 333

Participations par équipesModifier

Aspects économiquesModifier

Droits télévisuelsModifier

Les World Sevens Series sont diffusés dans plus de 100 pays à travers le monde par des chaines telles que StarHub (Singapour), Sky Sports et iTV (Irlande et Royaume-Uni), TSN (Canada), NBC (États-Unis), Sky NZ (Nouvelle-Zélande), Ten et Fox Sports (Australie)[14].

En France, c'est le groupe Canal plus qui possède les droits des World Sevens Series, retransmettant sur différentes chaines (Canal+, Canal+ Sport et Rugby+)[15]. World Rugby propose une diffusion en streaming live pour les pays où aucune chaine de télévision n'a acheté les droits des World Series[16]. Les étapes sont également diffusées en direct à la radio sur World Rugby Radio, disponible sur internet[17].

Depuis la saison 2016-2017, les World Series se développent sur les réseaux sociaux : Snapchat, Twitter, live sur Facebook[18].

SponsorsModifier

Les World Sevens Series possèdent un sponsor de naming avec la banque HSBC, le nom officiel est donc HSBC World Rugby Sevens Series[19]. L'entreprise de transport et de logistique DHL est également un sponsor principal de la compétition et donne son nom au titre d'« impact Player », officiellement nommé DHL Impact Player[20]. Enfin, l'équipementier spécialiste du rugby Gilbert, est l'entreprise qui fournit les ballons[21].

Récompenses individuellesModifier

Meilleur joueur de la saisonModifier

Saison Étapes Meilleur réalisateur Meilleur marqueur [22] Joueur de l'année Meilleur espoir
1999-2000 10   Vilimoni Delasau (83) Pas de récompense
2000-2001 9   Karl Te Nana (42) Pas de récompense
2001-2002 11   Brent Russell (46) Pas de récompense
2002-2003 7   Nasoni Roko (39) Pas de récompense
2003-2004 8   Fabian Juries &
  Rob Thirlby (39)
  Simon Amor
2004-2005 7   David Lemi (46)   Orene Ai'i
2005-2006 8   Ben Gollings (343)   Timoteo Iosua (40)   Uale Mai
2006-2007 8   William Ryder (416)   Mikaele Pesamino (43)   Afeleke Pelenise
2007-2008 8   Tomasi Cama Junior (319)   Fabian Juries (41)   DJ Forbes
2008-2009 8   Ben Gollings (260)   Collins Injera (42)   Ollie Phillips
2009-2010 8   Ben Gollings (332)   Mikaele Pesamino (56)   Mikaele Pesamino
2010-2011 8   Cecil Afrika (381)   Cecil Afrika (40)   Cecil Afrika
2011-2012 9   Tomasi Cama Junior (390)   Matt Turner (38)   Tomasi Cama Junior
2012-2013 9   Dan Norton (264)   Dan Norton (52)   Tim Mikkelson
2013-2014 9   Tom Mitchell (358)   Samisoni Viriviri (52)   Samisoni Viriviri   Ambrose Curtis
2014-2015 9   Osea Kolinisau (312)   Seabelo Senatla (47)   Werner Kok   Jerry Tuwai
2015-2016[23] 10   Madison Hughes (331)   Seabelo Senatla (66)   Seabelo Senatla   Henry Hutchison
2016-2017 10   Perry Baker (285)   Perry Baker (57)   Perry Baker   Matias Osadczuk
2017-2018 10   Nathan Hirayama (334)   Carlin Isles (49)   Perry Baker   Eroni Sau

Par tournoisModifier

  • Impact Player : le titre de Impact Player est un titre prenant en compte les statistiques lors du tournoi. À savoir le nombre de passes après contact additionné au nombre de plaquages additionné au nombre de franchissements, additionné de ballons portés (offloads + tackles + breaks + carries en anglais)
  • Player of the final : récompense le meilleur joueur de la finale du tournoi
  • Dream Team : équipe composée des sept joueurs ayant réalisé le meilleur tournoi, sur l'ensemble du week-end.

Notes et référencesModifier

  1. (en) « David Ferguson: Gala ready to celebrate its magnificent sevens », sur www.scotsman.com (consulté le 6 mars 2017)
  2. « JO : le golf et le rugby à VII olympiques en 2016 », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 6 mars 2017)
  3. (en-GB) « Rio 2016: Fiji beat Samoa in sevens to lead race for Olympics », BBC,‎ (lire en ligne, consulté le 13 mars 2019)
  4. (en) « L’équipe de rugby à sept des Fidji pour un premier titre olympique historique », sur International Olympic Committee, (consulté le 13 mars 2019)
  5. Rémi Lestang, « Une étape du HSBC Sevens en Argentine la saison prochaine », sur Le Rugbynistère, (consulté le 13 mars 2019)
  6. (en) Antoinette Muller, « Rugby: Cape Town set to host Sevens series as format continues to expand », sur Daily Maverick (consulté le 13 mars 2019)
  7. worldrugby.org, « Scotland win historic first Cup title with incredible comeback », sur www.world.rugby (consulté le 13 mars 2019)
  8. (en-GB) David O'Sullivan, « “It’s not always a fairy tale” says Blitzbok Coach Neil Powell after Cape Town defeat », sur BizNews.com, (consulté le 13 mars 2019)
  9. « World Rugby annonce une nouvelle version du HSBC World Rugby Sevens Series 2019-23 », sur world.rugby,
  10. (en) « HSBC Sydney 7s heads to Bankwest Stadium », Rugby Australia, (consulté le 29 juillet 2019)
  11. (en) « Statistics », sur www.worldrugby.org, World Rugby (consulté le 12 juin 2018)
  12. (en) « Meilleurs marqueurs - Essais », sur www.worldrugby.org, World Rugby (consulté le 12 juin 2018)
  13. (en) « Macthes joués », sur www.worldrugby.org, World Rugby (consulté le 7 octobre 2016)
  14. http://www.worldrugby.org/sevens-series/news/206975
  15. http://www.lerugbynistere.fr/news/rugby-7-le-groupe-canal-diffusera-integralite-hsbc-sevens-world-series-0910131705.php
  16. http://www.worldrugby.org/sevens-series/where-can-i-watch
  17. http://tunein.com/radio/World-Rugby-Radio-s251112/
  18. http://www.worldrugby.org/sevens-series/news/206870
  19. http://www.worldrugby.org/sevens-series/hsbc-in-rugby
  20. http://www.worldrugby.org/sevens-series/dhl
  21. http://www.worldrugby.org/sevens-series/gilbert
  22. (en) « Pesamino back on top of the Sevens charts », International Rugby Board, (consulté le 3 juin 2010)
  23. « 2015/16 Sevens - Meilleurs joueurs », World Rugby (consulté le 7 octobre 2016)

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier