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Jean-Louis Thiériot

homme politique et essayist français
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Thiériot.

Jean-Louis Thiériot
Illustration.
Jean-Louis Thiériot en 2018.
Fonctions
Député français
En fonction depuis le
(11 mois et 6 jours)
Élection 18 juin 2017 (suppléant)
Circonscription 3e de Seine-et-Marne
Législature XVe
Groupe politique LR
Prédécesseur Yves Jégo
Vice-président de la Communauté de communes Brie des Rivières et Châteaux
En fonction depuis le
(2 ans, 5 mois et 20 jours)
Président Christian Poteau
Prédécesseur Aucun
Intercommunalité créée
Conseiller départemental de Seine-et-Marne
élu dans le canton de Nangis
En fonction depuis le
(4 ans, 2 mois et 19 jours)
Avec Nolwenn Le Bouter
Élection 29 mars 2015
Prédécesseur Paule Noury
Maire de Beauvoir
En fonction depuis le
(11 ans, 2 mois et 22 jours)
Réélection
Prédécesseur Henry Cochin
Président du conseil départemental de Seine-et-Marne

(3 mois et 21 jours)
Prédécesseur Jean-Jacques Barbaux
Successeur Patrick Septiers
Biographie
Date de naissance (49 ans)
Lieu de naissance Paris
Nationalité française
Parti politique UMP
LR
Profession Avocat

Jean-Louis Thiériot, né le à Paris, est un avocat, essayiste et homme politique français.

Maire de Beauvoir depuis 2008, il est président du conseil départemental de Seine-et-Marne début 2018 et député de Seine-et-Marne depuis 2018.

Sommaire

BiographieModifier

FormationModifier

Diplômé de l'IEP Paris, Jean-Louis Thiériot est titulaire d'un diplôme d'études approfondies (DEA) en histoire[1] et d'un diplôme d'études supérieures spécialisées (DESS) en droit communautaire des affaires.

Carrière d'avocatModifier

Après avoir été collaborateur puis associé au cabinet Lussan & Associé, il est ensuite avocat au barreau de Paris, associé d'un cabinet spécialisé dans les entreprises de croissance, le droit franco-allemand et le droit des collectivités locales.

Carrière politiqueModifier

Membre de l'UMP, puis de LR, il est maire de la commune de Beauvoir depuis 2008 après avoir été constamment réélu conseiller municipal à partir de 1995. La liste qu'il conduit aux élections municipales de 2014 l'emporte au premier tour. Il était également vice-président de la communauté de communes la Brie centrale (2014 → 2016) chargé de la culture.

En mai 2012, Yves Jégo, député-maire de Montereau-Fault-Yonne, le choisit comme suppléant pour la campagne législative dans la troisième circonscription de Seine-et-Marne. Dans une conjoncture nationale difficile, le ticket Jégo-Thiériot est élu avec 53,11 % des voix. Dans le canton de Mormant, traditionnellement ancré à gauche, le poids de Jean-Louis Thiériot, élu du canton, permet à la droite de l'emporter avec 52 % des voix.

Le , il est investi par l'UMP pour les élections départementales de 2015 dans le canton de Nangis qui regroupe les anciens cantons de Nangis, Mormant, Le Châtelet-en-Brie et la commune de Bois-Le-Roi.

Le 29 mars 2015, il est élu conseiller départemental de Seine-et-Marne avec 57 % des voix face au FN et est délégué du président aux affaires européennes.

Le , il est élu premier vice-président du conseil départemental de Seine-et-Marne chargé des finances et des affaires européennes à la suite de la démission de Jean-François Parigi, élu député et frappé par le non-cumul des mandats[2].

Après la disparition de la communauté de communes la Brie centrale, il devient en 2017 vice-président de la nouvelle communauté de communes Brie des Rivières et Châteaux, chargé de la culture, du tourisme et des relations avec le Département et la Région[3].

Le , il est élu président du conseil départemental de Seine-et-Marne, après le décès de Jean-Jacques Barbaux[4],[5]. Il devient administrateur d'Île-de-France Mobilités, représentant son conseil départemental au sein de cet établissement public responsable des transports en commun en Île-de-France. Lors du conseil d’administration du 11 avril 2018, il est élu vice-président d’Île-de-France Mobilités représentant les conseils départementaux de la Grande Couronne[6].

Ayant été élu lors des élections législatives de juin 2017 député suppléant d'Yves Jégo dans la troisième circonscription de Seine-et-Marne[7], il devient député le à la suite de la démission de ce dernier[8]. La réglementation sur le non cumul des mandats en France l'empêchant d'exercer deux mandats, il démissionne de la présidence du conseil départemental de Seine-et-Marne — dont il demeure membre —, entraînant l'organisation de nouvelles élections au sein du conseil départemental le [9],[10]. Patrick Septiers lui succède à la tête du département[11].

MédiasModifier

Il collabore régulièrement à plusieurs organes de presse. Il tient notamment la chronique « À l'école de l'histoire » dans Le Figaro Histoire[réf. nécessaire].

OuvragesModifier

RéférencesModifier

  1. http://www.sciences-po.asso.fr/profil/jeanlouis.thieriot94.
  2. F. Lé., « Conseil départemental de Seine-et-Marne : Jean-Louis Thiériot (LR) à la tête des finances », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 23 mars 2018).
  3. « Le Bureau – Les Maires », Les élus, sur http://www.valleesetchateaux-cc77.fr (consulté le 23 mars 2018).
  4. Faustine Léo, « Seine-et-Marne : Jean-Louis Thiériot (LR) prêt à diriger le conseil départemental : Le maire de Beauvoir, premier vice-président et président par intérim du conseil départemental, est le seul candidat en lice pour succéder ce jeudi à Jean-Jacques Barbaux, décédé il y a un mois d’une crise cardiaque », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 23 mars 2018).
  5. Faustine Léo, « Seine-et-Marne : Jean-Louis Thiériot (LR), élu président mais Laurence Picard (Agir) claque la porte : Le président par intérim a été élu à la majorité de 31 voix sur 45, ce jeudi matin. Mais Laurence Picard, jusqu’ici deuxième vice-présidente chargée des solidarités, a préféré se retirer en réaction à la promotion d’un homme, Olivier Lavenka (LR), comme premier vice-président », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 23 mars 2018).
  6. « Jean-Louis Thiériot, élu Vice-président d’Île-de-France Mobilités », sur www.seine-et-marne.fr, (consulté le 22 mai 2018)
  7. Ministère de l'Intérieur, « Élections législatives 2017 », sur elections.interieur.gouv.fr, (consulté le 19 mai 2018).
  8. Jannick Alimi, « Yves Jégo : « Je quitte la vie politique et l’Assemblée nationale » : Yves Jégo, élu en 2002 député UMP puis UDI de Seine-et-Marne, a décidé de renoncer à son mandat de parlementaire. En 2020, il ne se représentera pas à Montereau », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le 19 juin 2018)
  9. Pascale De Souza, « Seine-et-Marne : le départ d’Yves Jégo de l’Assemblée rebat le jeu politique : Le député UDI mettra fin à son mandat législatif le 15 juillet. Son suppléant étant président du conseil départemental, il faudra élire un successeur pour la deuxième fois en six mois », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 19 juin 2018).
  10. Pascale De Souza, « Seine-et-Marne : le temps de la réflexion à la tête du département : Au lendemain de l’annonce soudaine de la démission prochaine du député Yves Jégo, c’est la succession du président du conseil départemental, Jean-Louis Thiériot, qui mobilise la majorité au pouvoir à Melun », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 20 juin 2018).
  11. Faustine Léo, « Melun : Jean-Louis Thiériot assure « qu’il n’abandonnera pas la Seine-et-Marne » : Jean-Louis Thiériot (LR) a quitté la présidence du conseil départemental. Il a préféré siéger au Palais Bourbon, après la démission d’Yves Jégo (UDI) dont il est le suppléant. Son successeur doit être élu ce vendredi matin à Melun », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 14 juillet 2018).
  12. Fiche de lecture de l'ouvrage sur le site de l'Institut français des relations internationales, p. 190.
  13. Relation de la présentation de l'ouvrage par son auteur, sur le site de l'Ambassade de France à Vienne, le 22 novembre 2010.
  14. Sur le site de TV5, indication que Jean-Louis Thiériot fait partie des cinq spécialistes de François-Ferdinand d'Autriche sollicités pour l'émission Secrets d'histoire.
  15. L'ouvrage est signalé en bas d'article, et Jean-Louis Thiériot désigné comme "le biographe" de Margaret Thatcher, dans Valeurs actuelles, le 10 mai 2012.
  16. A l'occasion de la diffusion sur Arte d'un documentaire sur Margaret Thatcher en avril 2013, un dossier dans lequel Jean-Louis Thiériot est présenté comme "son biographe".
  17. Chronique de l'ouvrage sur nonfiction.fr
  18. Deux interviews de l'auteur, "son biographe", sur TF1, en février 2012 et dans Le Soir, le 15 mai 2007.
  19. Chronique sur l'ouvrage, dans Le Figaro, le 15 janvier 2009.
  20. Chronique sur l'ouvrage, dans salon-litteraire.com, 2012.
  21. Chronique de l'ouvrage dans Valeurs actuelles, le 15 décembre 2011
  22. Un débat sur LCP avec Jean-Louis Thiériot.
  23. Une interview de Jean-Louis Thiériot au sujet de l'Allemagne, dans L'Opinion.
  24. Dans L'Obs-Le Plus, reprise d'un billet d'un blog Le Monde au sujet de l'article consacré à l'ouvrage dans Ouest-France (point de vue critique).

Liens externesModifier