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Création et différentes dénominationsModifier

  • 2e corps d'armée
  • 25 février 1916 : renommé groupement Duchêne
  • 20 juin 1916 : renommé groupement G
  • 22 juin 1916 : renommé 2e corps d'armée
  • 1940 : démobilisé
  • 16 mai 1943 : groupement des divisions françaises Libres
  • 24 août 1943 : renommé 2e corps d'armée

Les chefs du 2e corps d'arméeModifier

Première Guerre mondialeModifier

CompositionModifier

Tableau des principales sous-unitésModifier

Division Brigade Régiment
3e division d'infanterie 5e brigade d'Infanterie 72e régiment d'infanterie
128e régiment d'infanterie
6e Brigade d'Infanterie 51e régiment d'infanterie
87e régiment d'infanterie
4e division d'infanterie 7e brigade d'infanterie 91e régiment d'infanterie
147e régiment d'infanterie
87e Brigade d'Infanterie 120e régiment d'infanterie
9e bataillon de chasseurs à pied
18e bataillon de chasseurs à pied

Composition à la mobilisationModifier

3e division d'infanterie

  • 5e brigade :
72e régiment d'infanterie
128e régiment d'infanterie
  • 6e Brigade :
51e régiment d'infanterie
87e régiment d'infanterie

4e division d'infanterie

  • 7e brigade :
91e régiment d'infanterie
147e régiment d'infanterie
  • 87e Brigade :
120e régiment d'infanterie
9e bataillon de chasseurs à pied
18e bataillon de chasseurs à pied

EOCA

  • Régiments d'Infanterie (rattachés au 2e CA) :
272e régiment d'infanterie
328e régiment d'infanterie
2e escadron du train des équipages militaires
2e section de secrétaires d'état-major et du recrutement
2e section d'infirmiers militaires
2e section de commis et ouvriers militaires d'administration

Changements au cours de la guerreModifier

HistoriqueModifier

1914Modifier

10 août : combat vers Mangiennes.
  • 21 - 24 août : offensive vers le nord. Engagé le 22 août dans la bataille des Ardennes. Combat dans la région nord-ouest de Virton.
  • 24 août - 6 septembre : repli jusque sur la Meuse, dans la région Stenay, Beaufort.
27 août : combat vers Cesse et Luzy (bataille de la Meuse). À partir du 29 août, continuation du repli par Grandpré, Sainte-Menehould et Charmont jusque dans la région Cheminon, Heiltz-le-Hutier.
4 octobre : réduction du front à gauche jusqu'à l'Aisne.
20 novembre : extension du front à droite jusqu'à l'Aire. En novembre et en décembre, violentes actions locales répétées.
8 janvier 1915 : front réduit à droite jusqu'au Four de Paris.

1915Modifier

23 avril : extension du front à gauche jusqu'au bois de Buzy.
28 avril : limite gauche ramenée au ruisseau de Riaville et limite droite portée à la tranchée de Calonne.
5 juin : réduction du secteur à gauche jusqu'au ruisseau de Champlon. Vives actions locales répétées (guerre de mines).
5 août : extension à droite jusque vers Kœur-la-Grande.
10 août : réduction à droite jusqu'à Seuzey.
14 août : limite droite reportée vers Kœur-la-Grande.
  • 30 septembre - 22 octobre : retrait du front, puis transport par camions vers Tilloy-et-Bellay ; stationnement.
  • 22 octobre - 1er décembre : mouvement vers Verdun. À partir du 8 novembre, stationnement dans la région de Pierrefitte, travaux sur les côtes de Meuse.
  • 1er décembre 1915 - 22 juin 1916 : occupation d'un secteur entre le bois des Chevaliers et Les Éparges (exclu).
15 janvier 1916 : extension du front à droite jusqu'à Kœur-la-Grande.
1er février : limite droite ramenée vers Les Paroches.
16 février : front étendu à gauche jusqu'aux abords ouest d'Étain.
À partir du 21 février, engagé dans la bataille de Verdun. À partir du 25 février, repli progressif sur les Hauts de Meuse, entre Les Éparges et Eix.
26 - 27 février : combats à Ville-en-Woëvre.
27 février : combats à Moulainville.
28 février : combats à Ronvaux, Manheulles, Champlon.
28 février - 7 mars : combats à Fresnes-en-Woëvre.
7 mars : réduction du secteur à gauche jusque vers Bonzée-en-Woëvre.
18 mars : réduction du secteur à droite jusqu'au ruisseau de Dompcevrin.
15 juin : réduction à gauche jusqu'au sud-ouest du village des Éparges.

1916Modifier

16 août : prise de la tranchée de Souville.
22 août - 8 septembre : extension du secteur à gauche, région de Barleux.
4, 5 et 6 septembre : attaques françaises sur Berny et Barleux.
10, 15 septembre : attaques allemandes.
17 septembre : prise de Berny. À partir du 19 septembre, organisation et occupation du secteur Belloy-en-Santerre (exclu), Berny.
  • 28 décembre 1916 - 1er février 1917 : retrait du front, transport par V.F. de la région d'Amiens vers celle de Toul ; repos et instruction.

1917Modifier

  • 1er février - 10 mars : mouvement vers Saint-Nicolas-du-Port ; travaux.
  • 10 - 27 mars : mouvement vers Toul et à partir du 12 mars, instruction au camp de Bois l'Évêque.
  • 27 mars - 22 avril : transport par V.F. vers Épernay ; repos. À partir du 8 avril, mouvement vers l'Aisne. Le 16 avril, tenu prêt, sur l'Aisne à intervenir dans la bataille du Chemin des Dames ; non engagé.
  • 22 avril - 12 juin : occupation d'un secteur entre Loivre et l'Aisne.
4 - 17 mai : engagements violents vers le mont Spin et Sapigneul (Bataille du Chemin des Dames).
16 mai : réduction du secteur à droite jusqu'au Godat.
21 mai : extension à gauche jusqu'à la Miette.
28 mai : réduction à droite jusqu'à la Neuville.
20 septembre : extension du front à gauche au-delà d'Avocourt.
7 janvier 1918 : extension à droite au-delà de Béthincourt.
Du 7 janvier au 18 février : Avocourt est retiré de la zone du corps d'armée.
17 mars : attaque française sur le bois de Malancourt.

1918Modifier

31 mai : réduction du front à droite jusque vers l'Oise.
À partir du 9 juin, engagé dans la bataille du Matz, la gauche du corps d'armée s'infléchit devant la poussée allemande par le sud d'Orval, jusqu'à l'Écouvillon.
À partir du 11 juin, défense de la ligne du Matz vers Chevincourt et Béthancourt (contre-attaques). Puis organisation d'un nouveau secteur dans cette région.
29 juin - 1er juillet : combats dans la région de Troësnes.
4 - 5 août : combats sur la Vesle, puis organisation des positions conquises.

RattachementModifier

23 avril - 10 août 1915
1er - 23 octobre 1915
26 février - 23 juin 1916
13 août - 4 septembre 1918
1er juillet 1917 - 28 mars 1918
8 janvier - 20 février 1915
5 mai - 19 juin 1918
8 août 1914 - 8 janvier 1915
20 février - 4 avril 1915
17 juin - 1er juillet 1917
28 - 30 mars 1918
4 septembre - 17 octobre 1918
2 - 8 août 1914
19 avril - 17 juin 1917
23 juin - 5 août 1916
30 mars - 5 mai 1918
19 juin - 13 août 1918
2 janvier - 27 mars 1917
17 octobre - 11 novembre 1918
5 août 1916 - 1er janvier 1917
27 mars - 19 avril 1917
  • Détachement d'armée Gérard
4 - 15 avril 1915
  • Détachement d'armée de Lorraine
1er - 2 janvier 1917
10 août - 1er octobre 1915
23 octobre 1915 - 26 février 1916

Entre-deux-guerresModifier

Seconde Guerre mondialeModifier

Drôle de guerreModifier

Prévu pour être engagé dans la manœuvre Dyle décidée en novembre 1939, le IIe corps d'armée, motorisé, du général Jean Bouffet constitue l'aile gauche de la 9e armée qui doit venir s'aligner sur la Meuse. Son unique division, la 5e division d'infanterie motorisée doit assurer la défense du fleuve entre Anhée, en liaison avec le XIe corps d'armée au sud, et Dave en liaison avec position fortifiée de Namur et la 1re armée plus au nord.

Parallèlement, son groupe de reconnaissance de corps d'armée, le 1er GRCA, doit participer à la manœuvre retardatrice dans les Ardennes du plan Dyle : avec les 1er et 94e GRDI (respectivement de la 5e division d'infanterie motorisée et de la 4e division d'infanterie nord-africaine) il forme un groupement qui doit sécuriser la progression du flanc gauche de la 9e armée vers la Meuse en contrôlant les ponts sur la Sambre et la Meuse entre Charleroi et Dinant[1]. Le groupement doit ensuite passer la Meuse et progresser sur l'axe LustinMaffe – Petit Han (Durbuy), sur la gauche de la 4e division légère de cavalerie[2].

Bataille de FranceModifier

Article connexe : Bataille de Dinant (1940).
 
« À la mémoire du général Jean Bouffet, des officiers, sous-officiers et soldats du 2e corps de la IXe armée française morts sur le territoire de Ham-sur-Heure-Nalinnes, le 16 mai 1940, pour la défense de nos libertés ».

CompositionModifier

Au 10 mai 1940[3] :

Cavalerie

  • 1er groupe de reconnaissance de corps d'armée

Infanterie

  • 602e régiment de pionniers

Artillerie

  • 102e régiment d'artillerie lourde tractée

Services

  • 2e parc d'artillerie de corps d'armée
    • 102e compagnie d'ouvriers d'artillerie
    • 102e section de munitions automobile
    • 132e section de munitions automobile

Génie

  • compagnie de sapeurs mineurs 102/1
  • compagnie de sapeurs mineurs 102/2
  • compagnie de parc du génie 102/16

Transmissions

  • compagnie télégraphique 102/81
  • compagnie radio 102/82
  • détachement colombophile 102/83

Train

  • compagnie automobile de quartier général 352/2
  • compagnie automobile de transport 383/2

Intendance

  • groupe d'exploitation 102/2
  • compagnie de ravitaillement en viande 202/2

Santé

  • 2e ambulance médicale automobile
  • 202e ambulance chirurgicale légère
  • 2e groupe sanitaire de ravitaillement automobile
  • 2e section hygiène, lavage, désinfection

Forces aériennes

  • groupe aérien d'observation 502
  • 2/152e section de parc d'aérostation
  • 21/104e section photographique
  • 182e bataillon d'aérostation
  • 52/109e section d'estafettes

1944 - 1945Modifier

De 1945 à aujourd'huiModifier

Le 2e C.A. représentaient les formations des forces françaises en Allemagne.

Notes et référencesModifier

  1. Mary 2009, p. 33.
  2. Aimé Doumenc, Histoire de la neuvième armée, Paris VIe, Arthaud, , 285 p., p. 45.
  3. Jean-Yves Mary, Le corridor des Panzers : Par delà la Meuse 10 - 15 mai 1940, t. I, Bayeux, Heimdal, , 462 p. (ISBN 2-84048-270-3), p. 445-446.

BibliographieModifier

Voir aussiModifier