Bataille de Vitry

bataille de la Première Guerre mondiale
Bataille de Vitry

Informations générales
Date du au
Lieu Vitry-le-François, France
Issue Victoire tactique et stratégique française
Belligérants
Drapeau de la France FranceDrapeau de l'Empire allemand Empire allemand
Commandants
Langle de CaryAlbert de Wurtemberg
Max von Hausen
Forces en présence
4e armée française
17e corps d'armée
12e corps d'armée
1er corps d'armée colonial
Éléments en renfort :
21e corps d'armée
IVe armée allemande
IIIe armée allemande
XIXe corps d'armée

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Coordonnées 48° 43′ 32″ nord, 4° 35′ 07″ est
Géolocalisation sur la carte : Marne
(Voir situation sur carte : Marne)
Bataille de Vitry
Géolocalisation sur la carte : Champagne-Ardenne
(Voir situation sur carte : Champagne-Ardenne)
Bataille de Vitry
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Bataille de Vitry

La bataille de Vitry est une bataille de la Première Guerre mondiale qui se déroule du 6 au 9 septembre 1914 lors de la bataille de la Marne. Elle oppose une partie de la IVe armée allemande du prince Albert de Wurtemberg soutenu par le XIXe corps d'armée de la IIIe armée allemande de Hausen à l'aile gauche de la 4e armée française du général Langle de Cary.

Les troupes allemandes ont reçu l'ordre de se diriger vers le sud et de percer les lignes françaises. Durant quatre jours, les combats font rage sans gains territoriaux. À partir du 8 septembre, le début de la retraite des Ire, IIe, IIIe armées allemandes et l'arrivée en renfort du 21e corps d'armée permet un début d'enveloppement de la IVe armée allemande qui est contrainte au repli.

Contexte stratégiqueModifier

Description du champ de batailleModifier

Forces en présenceModifier

Organisation et objectifs des forces françaisesModifier

Lorsque le général Langle de Cary reçoit l'ordre du général Joffre de stopper la retraite et de faire face aux troupes allemandes pour le lendemain, la 4e armée française occupe un front de 50 km environ s'étendant de l'est de Mailly au canal de la Marne au Rhin. Elle est orientée face au nord, nord ouest et fait un angle assez marqué avec le front de la 9e armée française, en revanche elle est dans l'alignement de la gauche de la 3e armée française vers la trouée de Révigny.

le général Langle de Cary organise alors ses troupes pour le lendemain. Le 17e corps d'armée, composé des 33e et 34e divisions d'infanterie occupe l'aile gauche en échelon refusé vers Somsois pour s'opposer à un mouvement débordant des troupes allemandes. Le 2e corps d'armée, formé des 3e et 4e divisions d'infanterie, occupe l'aile droite du front, il est lié avec la 3e armée française, le corps d'armée colonial, composé des 2e et 3e divisions d'infanterie coloniale et de la 6e brigade, est aligné dans le prolongement du 2e corps d'armée, ces deux unités ont pour mission de bloquer les tentatives des troupes allemandes de franchir les différents cours d'eau dont le canal de la Marne au Rhin[1]. Le 12e corps d'armée, formé des 23e et 24e divisions d'infanterie, assure la liaison entre les deux ailes de l'armée, il est renforcé par l'artillerie lourde de l'armée soit un groupe de 12 pièces de 155 CTR[2].

Organisation et objectifs des forces allemandesModifier

La batailleModifier

Conséquence et bilanModifier

Notes et référencesModifier

  1. AFGG 1931, tome 1, volume 3, p. 423.
  2. AFGG 1931, tome 1, volume 3, p. 421.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Joseph Joffre, Mémoires du Maréchal Joffre : (1910-1917), t. 1, Paris, Plon, , 493 p. (lire en ligne).
  • Service historique de l'état-major des armées, Les Armées françaises dans la Grande Guerre, vol. 3, t. 1 : La bataille de la Marne, Paris, Imprimerie nationale, , 662 p. (lire en ligne).
  • (de) Reichsarchiv, Der Weltkrieg 1914 bis 1918 : Die militärischen Operationen zu Lände, vol. 4 : Der Marne-Feldzug, Die Schlacht, Berlin, Ernst Siegfried Mittler und Sohn, , 576 p. (lire en ligne).

Articles connexesModifier