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3e régiment du génie

régiment de l'armée de terre

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir 3e régiment.

3e régiment du génie
Image illustrative de l’article 3e régiment du génie
Insigne régimentaire du 3e régiment du génie -Charleville-Mézières

Création
Pays Drapeau de la France France
Branche armée de terre
Type régiment Génie
Rôle Génie
Fait partie de 7e brigade blindée de la 1re division
Garnison Charleville-Mézières
Devise "Ardennes tiens ferme"
Inscriptions
sur l’emblème
Château De Morée 1828
Alger 1830
Constantine 1837
Sébastopol 1854-1855
Extrême-Orient 1884-1885
Verdun-L'Aisne 1916-1917
La Somme 1916
Flandres 1918
Italie 1943-1944
Guerres Première Guerre mondiale
Seconde Guerre mondiale
Batailles Bataille de Verdun
Bataille de la Somme
Bataille du Chemin des Dames
Fourragères Aux couleurs du ruban de la Croix de Guerre 1914-1918
Décorations Croix de guerre 1914-1918
67 citations, dont 30 à l'ordre de l'Armée ont été attribuées à ses compagnies
Croix de guerre 1939-1945
Croix de la Valeur Militaire
une étoile de vermeil

Le 3e régiment du génie, ou 3e RG, est un régiment de génie de l'armée française constitué sous le Premier Empire.

Création et différentes dénominationsModifier

2e bataillon de mineurs et le 3e bataillon de sapeurs venant d'Alexandrie ;
4e bataillon de sapeurs venant de Metz.
  •  : licencié avec le reste de l'armée, dissous à la Rochelle le .
  •  : reformé à Montpellier.
  • 1871 : reformé à Arras.
  • 1914 : À la déclaration de guerre, il est dissous, et réduit à un dépôt de guerre. Il est transféré à Angers au début du conflit puis à Rouen pour la durée de la guerre.
  • 1939 : dissous à la veille de la Seconde Guerre mondiale, le 3e régiment du génie devient Dépôt de guerre no 3 le .
  • 1940-1942 réactivé à Castel-Sarrazin en 3e bataillon d'armistice ;
  • Recréé à Hussein Dey en 1942 à partir du 50e de pionnier (qui intègre le 101e en 1943).
  • Création d'un 3e bataillon de plage en 1944-1945.
  • Reconstitué, à Rastatt le , à partir des compagnies du 180e bataillon du génie, il est mis en sommeil en 1947.
  • En parallèle, formation du 3e bataillon du génie, créé à Mézières le  ; il devient bataillon de génie de division blindée en . Il est transféré au Maroc en 1956, ne laissant à Mézières qu'un centre d'instruction. Il est ensuite affecté en Algérie (Mécheria- CA Oran) de 1958 à 1962.
  • Au retour d'Algérie, le 3e régiment du génie est constitué à Mézières le à partir des 3e bataillon du génie et 37e bataillon du génie .

Chefs de corpsModifier

  • 1814 - 1815 (30/06) Colonel Sébastien Raphael Théodore Izoard
  • 1815 - 1815 : Lieutenant-colonel Constantin (intérim et licenciement)
  • 1816 - 1821 : Colonel Marquis Joseph Jules de Foucauld (décédé dans son commandement)
  • 1821 - 1830 : Colonel Édouard Brandouin de Balaguier marquis de Beaufort D'Hautpoul,
  • 1831 - 1833 : Colonel Joseph Gabriel Obry
  • 1834 - 1836 : Colonel baron Charles Étienne Pretet
  • 1837 - 1840 : Colonel Firmin Claude Parnajon
  • 1841 - 1845 : Colonel Jean-Baptiste Fortuné Romphleur
  • 1846 - 1847 : Colonel François Henri Ernest de Chabaud-Latour
  • 1848 - 1851 : Colonel François Dautheville
  • 1852 - 1854 : Colonel Grégoire Gaspard Félix Goffinière de Nordeck (commandant de l'École polytechnique de 1860 à 1865)
  • 1855 - 1858 : Colonel Albert Eugène Le Baron
  • 1859 - 1863 : Colonel Hippolyte Joseph Marie Danet
  • 1864 - 1868 : Colonel Jean Durand De Villers (commandant de l'École polytechnique de 1873 à 1876)
  • 1869 - 1874 : Colonel François Antoine Bressonnet (commandant la division du génie de la garde à compter de 1870)
  • 16/09/1870 - 10/10/1870: Lieutenant-colonel Rousseau (nommé à Tours)
  • 10/10/1870 - 07/06/1871 intérim du major (puis Lcl) Alexandre Louis Désiré Sanglier
  • 7/06/1871 - 4/11/1874 retour du colonel François Antoine Bressonnet (nommé général le )
  • 1874 - 1876 : Colonel Alexandre Louis Désiré Sanglier
  • 1877 - 1878 : Colonel Jacques Léon Gallimard (commandant de l'École polytechnique de 1879 à 1880)
  • 1879 - 1881 : Colonel Charles Peaucelier (à l'origine du dispositif Peaucelier)
  • 1882 - 1884 : Colonel Jules Auguste Varaigne
  • 1885 - 1886 : Colonel Albert Nicolas Mengin Lecreulx
  • 1887 - 1888 : Colonel Georges Alphonse Revel de Breteville
  • 1889 - 1890 : Colonel André Théodore Jules Gripois
  • 1891 - 1893 : Colonel Auguste Virgile Jean Lehagre
  • 1894 - : Colonel Louis Emile Chariot
  • 1895 - : Colonel Emile Honoré Germain Massu
  • 1896 - : Colonel Edouard Gabriel Georges Roux
  • 1897 - : Colonel François Penel
  • 1898 - 1901 : Colonel Armand Alphonse Dupommier
  • 1902 - 1904 : Colonel Eugène Léon Gambiez (dernier CdC en résidence dans la citadelle d'Arras)
  • 1905 - 1907 : Colonel Michel Henri Marie Coutanceau (défenseur de Verdun 1914-15)
  • 1908 - 1909 : Colonel Charles Alexandre Lenoir
  • 1910 - 1911 : Colonel Curmer (*)(commandant de l'École polytechnique de 1916 à 1919)
  • 1912 - 1913 : Colonel Louis Seurre
  • 1920 - 1922 : Colonel Emile Auguste François Potez (réalisation du Mémorial-Chapelle d'Arras où il repose auprès de la mémoire de ses sapeurs)
  • 1922 - 1926 : Colonel Georges Charles Duperray
  • 1927 - 1928 : Colonel Barthelemy
  • 1929 - 1931 : Colonel Pierre Joseph Herbillon
  • 1932 - 1933 : Colonel Barthélémy Joseph Alexandre Piraud
  • 1934 - 1935 : Colonel Adolphe Pierre Henry Séron
  • 1936 - 1937 : Colonel François Marie Thouénon
  • 1938 - 1939 : Colonel Olivier
  • 1939 - dépôt de Guerre no 3 Colonel Guérit (qui sauve le drapeau ; il meurt en camp de prisonniers)
  • 1940 - 1942 : Bataillon d'armistice à Castel: chefs de bataillons : Leygues, Frederic Donet, Creissen et F..
  • 1943 : Bataillon en Afrique du Nord Hussein Dey chef de bataillons Legendre (3°BG de plage)
  • 1944 : Bataillon de déminage à Houlgate : capitaine Dominique de Feraudy (3e BG de démineurs)
  • 1942 - 1943 : chef de bataillons Carpentier (180°BG, ex Méditerranée/ Niger)
  • 1944 - 1945 : chef de bataillons Pont (**)
  • 1945 - 1947 : Lieutenant-colonel Creissen (redevenu régiment et 3e Génie)
  • 1947 - 1949 : chef de bataillons Serraz
  • 1949 - 1953 : Lieutenant-colonel Schilling
  • 1953 - 1955 : Lieutenant-colonel Abdon Robert Casso(*)
  • 1955 - 1956 : chef de bataillons Soize
  • 1956 - 1957 : chef de bataillons Mattei
  • 1957 - 1958 : chef de bataillons Gaveau
  • 1958 - 1960 : chef de bataillons Gauvin
  • 1960 - 1961 : chef de bataillons Langenbach
  • 1961 - 1962 : chef de bataillons Pencenat
  • 1962 : chef de bataillons Cassan
  • 1962 - 1963 : Colonel Nardin
  • 1963 - 1964 : Colonel Isnard
  • 1964 - 1966 : Colonel Perrin
  • 1966 - 1968 : Colonel Louis Primaux
  • 1968 - 1970 : Colonel Michel Deroussen
  • 1970 - 1972 : Colonel Dubois
  • 1972 - 1974 : Colonel Raymond Coutenceau (***)
  • 1974 - 1976 : Colonel Jean Delmas (**)
  • 1976 - 1978 : Colonel Guy Chaumeret (*)
  • 1978 - 1980 : Colonel Alain Creff
  • 1980 - 1982 : Colonel Claude Angelini
  • 1982 - 1984 : Colonel Yves Cabon (**)
  • 1984 - 1986 : Colonel Pierre Le Blavec (*)
  • 1986 - 1988 : Colonel Hervé Richaud
  • 1988 - 1990 : Colonel Marc Chamberland (**)
  • 1990 - 1992 : colonel Hubert Lorioz (*)
  • 1992 - 1994 : Colonel Alain Merret
  • 1994 - 1996 : Colonel Joly (***), (2011) inspecteur général de l'armée de terre
  • 1996 - 1998 : Colonel Rémy Duval (*)
  • 1998 - 2000 : Colonel Alain Kerriguy (*)
  • 2000 - 2002 : Colonel Dominique Sanmarty (**)
  • 2002 - 2004 : Colonel Romain Grosset (*)
  • 2004 - 2006 : Colonel Jean Michel Bonnaure
  • 2006 - 2008 : Colonel Roland Lecoeur
  • 2008 - 2010 : Colonel Thierry Marotte
  • 2010 - 2012 : Colonel Olivier Meriau
  • 2012 - 2014 : Colonel Brice Bertrand
  • 2014 - 2016 : Colonel Charles Michel
  • 2016 - 2018 : Colonel André Sanchez
  • 2018 - : Colonel Jérôme Logeais

(*) Officier qui devint par la suite général de brigade. (**) Officier qui devint par la suite général de division.

Historique des garnisons, combats et batailles du 3e RGModifier

11 septembre 1814 : Création du 3e RG à Grenoble par le général RogniatModifier

 
Caserne Dumerbion.
  • répartitions en deux bataillons de 6 compagnies (2 cies de mineurs et 5 cies de sapeurs)
  • les 100 jours ralliement de la 1re Compagnie de mineurs à La Mure (elle passe à la garde avec les Cne Breistroff, Letier, Lnt Lapagne et Pierre)
  • Le régiment se rallie et remonte sur Paris ()
  •  : L'EM & le second bataillon (moins 2 Cies), retourne à Grenoble pour l'armée des Alpes et effectue des travaux de fortification à Lyon à Montereau, à Amboise
  •  : le Bataillon à l'armée du nord est décimé à la bataille de Waterloo (Mont-Saint-Jean)
  • Juillet : Le régiment passe une semaine à Montbrison et rejoint en juillet-août Issoire
  • au  : La Rochelle et dissolution. Par le général Rogniat
  •  : recréé en régiment du génie de Montpellier Par le général Nempde
  • avec les compagnies provisoires de : Valence, Montpellier, Lyon, La Rochelle, et Brest, plus des hommes de l'ancien 3RG
  • 1816-1820 : en garnison à Montpellier, intervention en maintien de l'ordre
  • 1820-1823 : en garnison à Metz (17/02 guerre d'Espagne 7 Cie : Lemaire , Guénot, Giclat, Savart, Patey, Davy et Castel)
  • 1823-1824 : en garnison à Arras
  • 1824-1828 : en garnison à Metz (guerre de Morée indépendance de la Grèce 3 Cies : Davy, Guénot, Dalesme; puis Rousseau)
  • 1828-1833 : en garnison à Montpellier (1830 expédition d'Alger Cie Carrier et Dautheville) puis Chavelet et Sergent
  • 1833-1837 : en garnison à Arras
  • 1837-1841 : en garnison à Metz
  • 1841-1845 : en garnison à Montpellier
  • 1845-1848 : en garnison à Arras
  • 1838-1851 : en garnison à Metz
  • 1851-1856 : en garnison à Montpellier
  • 1856-1860 : en garnison à Arras
  • 1860-1863 : en garnison à Metz
  • 1863-1868 : en garnison à Montpellier
  • 1868-1870 : en garnison à Arras
  • au  : dépôt de guerre à Lyon
  • au  : dépôt de guerre à Bordeaux
  • 1871-1914 : en garnison à Arras
  • création du 4e RG à Arras à partir du 4e bataillon, qui part s'installer à Grenoble
  • 1914 Le 6e bataillon à Tierville devient 9°RG
  • 1919 à 1921 regroupement à Arras & à Rouen
  • 1921 à 1939 : portion centrale à Arras
  • création du bataillon motorisé stationné à Versailles (éléphant Labor Improbus)
  • création du bataillon d'armistice à Castel-Sarrazin* dissolution
  • 16/07 1943 à 16/02/1944 présence d'un 3e BG à Hussein dey qui intégrera le 101e RG
  • novembre 44 à mai 45 3e Bataillon de déminage à Houlgate
  • reformé à Rastatt (RFA) camp Puysegur à partir du 180e RG
  • création d'un 3e bataillon à Mézières à partir d'éléments prélevés en Allemagne. 1 Cie est stationnée à Sedan.
  • dissolution du 3e RG de Rastatt transfert du drapeau à Mézières
  • le personnel et les moyens sont transférés au 10e, 12e et 13e Génie
  • avril à , il est Régiment de corps d'armée puis redevient Bataillon de la 6e Blindée
  • 27/02/56 à 15/05/58 portion centrale et commandement à Fez Maroc Les unités bases arrière mobilisent deux bataillons pour l'Algérie,
  • la compagnie de dépôt est transférée à La Fère fin 1958
  • 1958 à 1962 PC à Méchéria après un rapide transit par la ZEC (Algérie)
  • 16/05/1962 reconstitué à Mézières
  • 1966 la ville devient Charleville-Mézières
  • années 1966 -à nos jours : garnison à Charleville-Mézières (08)3 Caserne Dumerbion

De 1815 à 1852Modifier

Second EmpireModifier

De 1871 à 1914Modifier

Les organisations successives de l'armée françaises jusqu'en 1914 s'appuient sur les lois organiques établies par Patrice de Mac Mahon en 1873. À cette date, il est décidé que chaque corps d'armée disposera d'un bataillon du génie à 5, puis 6 compagnies (4 Cies de combat, 1 Cie de Parc, 1 Cie de pont). C'est en 1871, qu'est formé le 3e régiment du génie à Arras.

Première Guerre mondialeModifier

Garnison à Arras - A la déclaration de guerre, il est dissous, et laisse place au dépôt de guerre du Génie no 3. Dès le les compagnies actives, aussitôt formées partent à la frontière Il est constitué de compagnies divisionnaires et de corps d'armée, appartenant au 1er, 2e et 3e Bataillon du Génie[1]. compte tenu des combats, le dépôt de Guerre est replié sur Les Ponts-de-Cé, près d'Angers. Ce sont 98 Compagnies qui seront ainsi formées pour combattre sur tous les fronts.

Compagnies du régiment durant la guerreModifier

Rattachement des compagnies, à la mobilisation :

quitte Arras le pour la Belgique puis la Champagne avec les 2e DI, 73e DI, puis 21e Corps et 122e DI, février 1916 à Verdun, juillet 1916 la Somme en appui de la 46e DI, juin 1917 l'Offensive des Flandres, ensuite Craonne, août 1918 avec la 5e DI, secteur de Soissons - son fanion est décoré de la croix de guerre 1914-1918 avec deux palmes, deux étoiles de vermeil, une étoile d’argent et porte la fourragère aux couleurs de la Croix de guerre 1914-1918.
  • Compagnie 1/4 - Cie de Corps 1er Corps d'Armée. 1914 Berry-au-Bac, 1918 Flandres - Aisne. Fourragère Croix de Guerre 14-18
  • Compagnie 1/5 - Cie de Place
  • Compagnie 1/6 - Cie de Corps d'Armée formée le 1/10/1917 (anciennement la 1/3T) a fait toute la campagne de Belgique. Une autre Cie portant le no 1/6 a été formée à la mobilisation par dédoublement de la Cie 1/5 Maubeuge et a suivi le sort de cette compagnie.
  • 1/13 - Cie divisionnaire forme le Génie de la 51e DI, - CHAMPAGNE - Verdun - La Somme -Flandres- La Marne Fourragère Croix de Guerre 14-18
  • 1/14 - Cie divisionnaire, formée en affectée avec la 1/64 à la 162e DI YSER - Fourragère Croix de Guerre 14-18
  • 1/16 - Cie d'équipages de ponts
  • 1/19 - Cie d'équipage de ponts
  • 1/21 - Cie de parc de DI
  • 1/23 - Cie de parc de DI
  • 1/23 - Cie de parc de DI malgré une citation, l'historique de cette compagnie est « inconnue »
  • 1/24 - Cie de parc de DI
  • 1/25 - Cie de parc de DI - 38e Division d'Infanterie
  • 1/51 - Cie divisionnaire formée le 1/10/1915 avec la 1/1 forme le Génie de la 1re Division d'Infanterie
  • 1/52 - Cie divisionnaire créée le 1/10/1915 avec la 1/2 forme le Génie de la 2e Division d'Infanterie.
  • 1/63 - Cie divisionnaire formée le 21/10/1915 et affectée avec la 1/13 à la 51e DI et participe aux mêmes combats que la 1/13. Son fanion est décoré de la Croix de guerre 1914-1918 avec deux palmes, une étoile de vermeil et porte la fourragère aux couleurs de la Croix de Guerre 1914-1918
  • 1/64 - Cie divisionnaire idem 1/14 en soutien de la 162e DI YSER Fourragère Croix de Guerre 14-18
  • 1/71 - Cie de parc de DI
  • Compagnie 2/1: Cie Active – Cie Divisionnaire 3e Division d'Infanterie
  • Compagnie 2/2: Cie Active – Cie Divisionnaire 4e Division d'Infanterie
  • Compagnie 2/3 - Cie de Corps d'Armée affectée au 2e Corps d'Armée en août 1914 - BELGIQUE - MEUSE - affectée à la 3e DI en septembre 14 - CHAMPAGNE - VERDUN - AISNE.
  • 2/4 - Cie de Corps
  • 2/5 - Cie de Corps formée le 30/09/1917 avec la 2/1 T affectée au 36e Corps d'Armée - BELGIQUE - LA SOMME - LA MARNE.
  • 2/6 - Cie de Corps
  • 2/7 - Cie divisionnaire formée le 18/03/1915 affectée avec la 2/57 à la 152e DI - BELGIQUE - VERDUN - LA SOMME - LORRAINE. Fourragère "Croix de Guerre"
  • 2/12 - Cie divisionnaire formée le 18/11/1916 avec éléments du Génie de la 5e Armée, affecté à la 169e DI secteur « Main des Massiges » - LA MARNE - OISE - AMIENS - AISNE.
  • 2/13 : Cie divisionnaire IIe Armée / 9e Corps d'Armée / 52e Division d'Infanterie, affectée en août 1914 à la 52e DI de réserve - LA MEUSE - CHAMPAGNE (Fort de la Pompelle) - VERDUN - ALSACE - VERDUN -
  • 2/14 - Cie divisionnaire formée le 3/06/1915 avec les éléments de la D27 Cie de place du Havre affectée à la 122e DI - CHAMPAGNE - ORIENT (Salonique, Serbie, Macédoine) le 1/01/1917 elle passe au 2e RG.
  • 2/16 - Cie d'équipages de ponts
  • 2/19 : IIe Armée / 9e Corps d'Armée / 52e Division d'Infanterie
  • 2/21 - Cie de parc de DI
  • 2/23 - Cie de parc de DI
  • 2/24 : IIe Armée / 9e Corps d'Armée / 52e Division d'Infanterie
  • 2/25 - Cie de parc de DI
  • 2/51 - Cie divisionnaire formée le 1/10/1915 affectée avec la 2/1 à la 3e DI (même parcours)
  • 2/52 - Cie divisionnaire formée le 1/10/1915 affectée avec la 2/2 à la 4e DI (même parcours)
  • 2/57 - Cie divisionnaire même parcours que la 2/7 Fourragère « Croix de Guerre »
  • 2/62 - Cie divisionnaire même parcours que la 2/12.
  • 2/63 - Cie divisionnaire même parcours que la 2/13
  • 2/64 - Cie divisionnaire même parcours que la 2/14.
  • 2/71 - Cie de parc de DI
  • Compagnie 3/1 : Cie Active – Cie Divisionnaire 5e Division d'Infanterie Fourragère Croix de Guerre 14-18
  • Compagnie 3/2 - Cie divisionnaire affectée à la 6e DI (3e Corps d'Armée) BELGIQUE - LA MARNE - ARTOIS - VERDUN - CHEMIN DES DAMES - CHAMPAGNE.
  • Compagnie 3/3 - Cie de Corps affectée le au 3e Corps d'Armée - BELGIQUE - AISNE - LA MARNE - ARTOIS - VERDUN - CHAMPAGNE 20e DI -4e DI - LORRAINE.
  • 3/4 - Cie de Corps affectée au 3e Corps d'Armée le 2/08/1914 BELGIQUE - LA MARNE- ARTOIS - VERDUN - AISNE - CHAMPAGNE - LORRAINE.
  • 3/5 - Cie de Corps formée le 3/08/1917 avec les éléments de la 3/1T affectée au 1er Corps d'Armée Colonial - AISNE - LA MARNE - en affectée au 5e Corps d'Armée.
  • 3/6 - Cie de Corps
  • 3/13 : Cie Active – Cie Divisionnaire Compagnie de combat de la 53e DI attachée au 6e Groupement de Réserve.
  • 3/16 - Cie d'équipages de ponts
  • 3/19 : compagnie d'équipages de ponts de la 53e DI attachée au 6e Groupement de Réserve.
  • 3/21 - Cie de parc de DI
  • 3/24 : compagnie de parc de la 53e DI attachée au 6e Groupement de Réserve.
  • 3/24 - Cie de parc de DI
  • 3/25 - Cie de parc de DI
  • 3/51 - Cie divisionnaire même parcours que la 3/1. Fourragère « Croix de Guerre »
  • 3/52 - Cie divisionnaire formée le 1/10/1915 même parcours à partir de cette date (comme la 3/2 suit la 6e DI).
  • 3/56 - Cie de Corps
  • 3/63 - Cie divisionnaire formée le 1/10/1915 même parcours que la 3/13 à partir de cette date.
  • 3/71 - Cie de parc de DI
  • Compagnie 19/2 ? [réf. souhaitée] voir discussion : IIe Armée / 18e Corps d'Armée / 38e Division d'Infanterie
  • Compagnie 19/25 ? [réf. souhaitée]voir discussion : IIe Armée / 18e Corps d'Armée / 38e Division d'Infanterie
  • Sapeurs Cyclistes, affectées à la 3e Division de Cavalerie
  • 11e, 23e, 205e, 211e et 223e Sections de projecteurs de campagne
  • 1re, 2e, 3e, 4e, 5e, 6e, 31e, 45e, 46e, 58e, 64e, 65e, 67e, 79e, 121e et 192e Sections de Projecteurs de Campagne
  • Au mois d'août 1916, les formations de Ponts Lourd furent transformées en Compagnies du Génie Maritime rattachées au 3e régiment du Génie. La compagnie GM/3 fut citée à l'ordre du Corps d'Armée lors de l'offensive des Flandres de 1917.
    • G M 1 - Génie Maritime (Ponts Lourds)
    • G M 2 - Génie Maritime (Ponts Lourds)
    • G M 3 - Génie Maritime (Ponts Lourds) -FLANDRES - malgré une citation l'historique de cette unité est « inconnue »
    • G M 4 - Génie Maritime (Ponts Lourds)
    • G M 5 - Génie Maritime (Ponts Lourds)
    • G M 11 - Génie Maritime (Ponts Lourds)
    • G M 21 - Génie Maritime (Ponts Lourds)

De 1914 à 1918, le 3e RG recueille 67 citations, dont 30 à l'ordre de l'Armée. Par exemple, les Compagnies 1/2 et 1/3 du 3e régiment du génie (13/08/1917) Compagnie 1/4 du 3e régiment du génie (15/10/1918) Compagnie 3/51 du 3e régiment du génie (23/11/1918) Compagnie 3/13 du 3e régiment du génie (10/12/1918) Compagnie 3/1 du 3e régiment du génie (19/12/1918) Compagnies 1/13 et 1/63 du 3e régiment du génie (25/12/1918) Compagnies 1/14 et 1/64 du 3e régiment du génie (31/01/1919) reçoivent la Fourragère aux couleurs du ruban de la Croix de guerre 1914-1918.

  • Il a 3 006 morts dont 75 officiers et 236 sous-officiers.

1914Modifier

Fort de Leveau

1915Modifier

1916Modifier

1917Modifier

1918Modifier

  • Bataille de Reims Ouest

Entre-deux-guerresModifier

Le régiment tient garnison à Arras jusqu'en 1939. Un détachement est envoyé à Versailles pour participer à l'expérimentation des divisions cuirassées.

Seconde Guerre mondialeModifier

  • À la mobilisation, le régiment fait partir ses compagnies actives, puis cède la place au centre Mobilisateur du Génie no 3 qui fusionnera avec le DG . Il est commandé par le Colonel Guerit
    • Il mobilise les unités suivantes : (198 Cies ?)
    • 2 bataillons d'armée : Le 151e à la 1re armée, Le 152e à la 2e armée
    • 2 bataillons de cantonniers d'armée, à 4 Cies chacun. Ils deviendront "sapeurs routiers",

Le 1er bataillon devient 351e à la 1re armée, le 2e devient 352e à la 2e armée

    • 2 parcs du génie d'Armée, le 251e à la 1re armée, le 252e à la 2e armée))
    • 4 compagnies d’auxiliaires du génie: Les 251/1 et 2 pour le Parc 251 et les 252/1 et 2 pour le Parc 252
    • 11 Bataillons pour DI: (à deux compagnies)
      • 1er bataillon à la 1re DIM, 2e à la 2e DI, 3e bataillon à la 3e DIM, 4e bataillon à la 4e DI,
      • le 5e bataillon à la 5e DIM, 6e bataillon à la 6e DI, 10e bataillon à la 10e DI,
      • 51e bataillon à la 51e DI, 52e bataillon à la 52e DI, 53e bataillon à la 53e DI.
    • Le Bataillon de Versailles avec les 1re, 2e et 3e cies motorisées, pour les 1re, 2e et 3e DI mécanisée puis cuirassées
    • 8 bataillons de CA
  • Le 101e au 1er CA à Lille, le 102e au 2e CA à Amiens, 103e au 3e CA Rouen 106e, au 6e CA Chalons...
    • 8 bataillons de sapeurs mineurs de Réserve générale - les 171e, 172e et 173e et... en cours de campagne, en , le 171e est renuméroté 159e, pour la 9e Armée, avec l'ajout du 359e.

le 172e a la particularité de comprendre comme 4e Cie la Compagnie de Camouflage

    • 1 bataillon de cantonniers peut-être le 353e
    • La 1re compagnie du génie auxiliaire de gare régulatrice d'Amiens renumérotée 271/21 ainsi que son service des transmissions
    • 4 compagnies de navigation numérotées: de 1re à 4e Cie puis renumérotées 321/1, /2, /3, /4.
    • 8 compagnies d'Équipages de Pont pour les CA : Les 41e à 43e Compagnies d'Équipage de Pont numérotées 322/1 - 2 et 3 ainsi que les 101/16 à 103/16 cies de CA
    • 2 compagnies du génie du littoral (L1 et L2 pour groupement littorale nord) qui deviendront, les compagnies 68/1 et 68/2 destinées à la 68e DI et formées par le dépôt.
    • 1 bataillon d'instruction du génie no 3 puis apparaît avec le no 283e dont une 283/11e d’instruction.
    • Il mobilisait aussi le 211e bataillon du génie de forteresse du secteur Fortifié de Montmédy.
    • La 1re cie de sapeurs-forestiers qui sera ensuite no 399/1 et le Groupe de sapeurs-forestiers 4 ainsi que les 398/3 et 398/4 cies Auxiliaires d'Exploitation Forestière

De 1945 à nos joursModifier

 
Moyen de forage rapide de destruction du 3e régiment du génie le 14 juillet 2010 à Charleville-Mézières.
 
Engin du Génie Rapide de Protection.
 
Soldats du 3e régiment du génie déployés près de Gao en 2017 dans le cadre de l'opération Barkhane.

En 1947, les Troupes d'Occupation en Allemagne et Forces d'Occupation en Autriche sont restructurées. Le 3e RG, régiment de travaux créé à Rastatt l'année précédente à partir des compagnies du 180e BG, est dissous.

Parallèlement, en France, dans les Ardennes, est créé le 3e bataillon du génie destiné à la 3e DB. La portion centrale de ce bataillon part au Maroc en 1956, puis passe en Algérie en 1957. Le 3e RG est recréé après la guerre d'Algérie.

Opération Daguet 1991 : Des éléments de la compagnie de combat blindée (EBG)
Bosnie Division Salamandre : 1996 Mandat SFOR
Kosovo Division LECLERC : 1999 1er mandat avec le Régiment Étranger de Génie
Kosovo Brigade Multinational Nord : BATGEN 5. de à
Afghanistan: opération Pamir : compagnie d'appui de à
Côte d'Ivoire : Opération Licorne : 2 compagnies de combat de à
Liban FINUL 2 :
Afghanistan
Fin novembre 2008, au sud de Kaboul, L'adjudant Nicolas Rey, spécialiste du déminage, a été victime d'un engin explosif, lors d'une reconnaissance à pied, dans le cadre d'une mission d'encadrement et de formation de l'armée nationale afghane. Un autre sous-officier du régiment, grièvement blessé par cette même explosion, avait alors dû être amputé d'un pied.
, Le capitaine Christophe Barek-Deligny est tué en intervenant au sein d'une équipe de déminage aux côtés de soldats néerlandais et afghans, mortellement blessé (ainsi qu'un soldat néerlandais et un interprète afghan) par le déclenchement d'un engin explosif improvisé.

Actuellement, le 3e RG est un régiment mécanisé, comptant environ 1 000 hommes, organisés en :

  • 1 compagnie de commandement et de logistique ;
  • 3 compagnies de combat du génie ;
  • 1 compagnie d'appui ;
  • 2 compagnies de génie franchissement (active, et réserve).

À la suite de la réforme des armées lancée en 2008 après l'adoption du livre blanc sur la défense, le , MM François Fillon (Premier ministre) et Hervé Morin (Ministre de la Défense) ont dévoilé la réforme de la carte militaire et les restructurations régimentaires. Le 3e Régiment du Génie sera maintenu à Charleville-Mézières et élargi de 150 hommes[2].

Faits d'armes faisant particulièrement honneur au régimentModifier

DécorationsModifier

Sa cravate est décorée de la Croix de guerre 1914-1918 et de la Croix de guerre 1939-1945. Le régiment a été également décoré le de la Croix de la Valeur Militaire, avec étoile de vermeil, pour l'ensemble de son action en Afghanistan.

La fourragère aux couleurs du ruban de la Croix de guerre 1914-1918.

DeviseModifier

"Ardennes tiens ferme"

InsignesModifier

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Héraldique :

  • 3e R.G (Arras) : Écu ancien incurvé en chef de sinople bordé d'argent à une cuirasse et en pot-en-tête du même brochant un pic et une pelle en sautoir, frappée du chiffre 3d'or et soutenue d'un écusson de gueules à lion d'or .

Fab : Arthus-Bertrand - Drago. Non homologué.

  • 3e R.G (détachement de Versailles) : Éléphant passant sur un socle portant une cuirasse et pot-en-tête du génie accostée de la devise LABOR IMPROBUS et de deux étoiles. Le tout en bronze.

Fab : Arthus-Bertrand. Non homologué

  • Cie 3/11 :Écu ancien d'azur sommé en chef d'un pont de sable aux piliers de gueules, à une cuirasse et un pot-en-tête de sable, soutenu d'un écusson de gueule à lion d'or, et accostés en chef dextre sur fond blanc d'une locomotive sortant d'un pont d'or et à senestre d'une ancre brochée d'une roue dentée, d'un pelle et d'une pioche du même. En flandextre, inscription Cie et à senestre 3/11 de sable.

Fab : Arthus-Bertrand. Non homologué

  • 3e R.G : Croix du sud partie de gueules et d'azur brochée d'une cuirasse d'or au chiffre 3 et d'un pot-en-tête et sommée dans un cercle d'émail blanc, d'une roue dentée de sable .

Fab : Chabillon . Homologué H 210 le 13/06/47 .

  • 3e B.G-3e R.G : Écu ancien parti de sable et de gueules à un lion timbré d'une couronne au chiffre 3 sommé d'une hure de sanglier, le tout brochant une citadelle ajourée aux redans de sinople

Insigne homologué H 586 le , fabriqué par : Drago, Delessart et Fraisse.

Le Fort bastionné représente les fortifications à la Vauban de la citadelle d'Arras, la couleur verte dans les redans rappelle les champs de batailles des Flandres et de l'Artois en 1914-18. L'écu français aux couleurs du génie supporte le lion des Flandres qui se trouvait sur la porte d'Arras avant sa destruction en 14-18. La couronne crénelée symbolise Mézières, la hure du sanglier les Ardennes.

La Première représentation de cet insigne a été réalisé en en ferronnerie, à la citadelle Bayard à Mézières par le sapeur Maillard. (J P G.)

Personnalités ayant servi au 3e RGModifier

  • Jean Louis Michel, 1er Maître d'armes du régiment de 1816 à 1830 (voir aussi, le duel madrilène).
  • Christophe Louis Juchault de Lamoricière, lieutenant à la 1re compagnie du 1er Bataillon. Lors de la prise d'Alger, il hisse le drapeau français sur la résidence du Bey.
  • Louis Grignon qui a servi de 1855 à 1868 comme officier d'administration.
  • le Père du poète Verlaine, qui a servi au régiment comme capitaine.
  • Louis Rossel, officier au régiment. Il prend le parti de la Commune dont il devient l'un des principaux chefs militaires. Fusillé le sur le plateau de Satory.
  • Auguste Louis Adrian, a servi de 1882 à comme lieutenant.
  • Jacques Théodore Saconney, en 1910, capitaine à la compagnie 6/5 de sapeurs-aérostiers au Camp de Châlons. En 1911, il est le chef du dépôt d'aéronautique militaire à Reims[4].
  • Général d'aviation Edmond Boom (sergent puis sergent major de 1914-1916).
  • Général Frederic Léon Donet, qui sert au régiment du grade de sapeur de 2e classe à celui de commandant.
  • Hugues Krafft, qui a servi dans l'unité en tant qu'engagé volontaire.
  • Maurice Thorez[5], qui fait son service militaire au 3e RG, et accède au grade de caporal.

Sources et bibliographieModifier

Notes et référencesModifier

  1. Journal Officiel du 4 novembre 1919 qui établit un tableau des unités combattantes au regard de la loi du 19 août 1917
  2. Défense, la nouvelle carte militaire, Le Figaro
  3. Décision no 12350/SGA/DPMA/SHD/DAT du 14 septembre 2007 relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, no 27, 9 novembre 2007
  4. Dossier sur la Base Léonore
  5. Maurice Thorez, Fils du peuple, Editions sociales,

Voir aussiModifier