Bataille de Champagne (1914-1915)

bataille de la Première Guerre mondiale (décembre 1914 - mars 1915)
(Première) bataille de Champagne
Description de cette image, également commentée ci-après
Soldats français dans une tranchée à Souain en juin 1915
Informations générales
Date du au
Lieu Champagne de Paris à la frontière luxembourgeoise, (France)
Issue Indécise
Belligérants
Drapeau de la France FranceDrapeau de l'Empire allemand Empire allemand
Commandants
Langle de Caryvon Einem
Forces en présence
4e armée
1er corps colonial
3e armée
Pertes
Environ 10 000 Allemands

Première Guerre mondiale

Batailles

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Coordonnées 49° 00′ nord, 4° 30′ est
Géolocalisation sur la carte : Marne
(Voir situation sur carte : Marne)
(Première) bataille de Champagne
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
(Première) bataille de Champagne

La bataille de Champagne, par rétronymie première bataille de Champagne, est une offensive des armées françaises contre les armées allemandes en région Champagne lors de la Première Guerre mondiale. Elle fait partie d'une série d'offensives prévue entre la mer du Nord jusqu'à Verdun. L'offensive commence le 14 décembre 1914 et se poursuit jusqu'au 17 mars 1915.

SituationModifier

 
Front au déclenchement de l'offensive.

Malgré la dégradation du temps et le renforcement des défenses allemandes, les Français et les Britanniques projettent une offensive générale depuis la mer du Nord jusqu'à Verdun[1]. Ce serait la première offensive d'importance depuis la Course à la mer. Français et Britanniques sont en supériorité numérique par rapport aux Allemands. Beaucoup de troupes sont envoyées sur le front Est[2] pour stopper l'avancé russe. Fin novembre 1914, le général Joffre demande de pousser les lignes françaises à distance d’assaut des positions allemandes partout où il est envisageable d’attaquer. Dans le cas contraire, il ordonne de renforcer les défenses pour rendre ces points inviolables. La résistance des tranchées et la bravoure des soldats allemands obligent les états-majors à revoir rapidement leur plan. Le projet d'une offensive générale est abandonné pour se concentrer sur des zones qui ont montré des faiblesses au cours de premiers jours de l'offensive.

DéroulementModifier

La 4e Armée française doit attaquer en direction d’Attigny[3].

L’effort principal est réalisé par le 12e CA et le 17e CA entre Saint-Hilaire-le-Grand et Perthes-lès-Hurlus en direction de Somme-Py:

 
Offensive de la 4e armée française en Champagne

Décembre 1914Modifier

Les combats se concentrent vers Perthes-lès-Hurlus, Massiges, ferme de Beauséjour.

20 décembre 1914Modifier

Le 17e CA lance 3 attaques avec la 33e DI:

  1. A gauche, un bataillon du 207e RI avance jusqu’au bois de Bouleaux.
  2. Au centre, un des deux bataillons du 20e RI est bloqué.
  3. A droite, le deuxième bataillon du 20e RI est également bloqué.

Le 17e CA lance également une attaque avec sa 34e DI: 2 bataillons du 83e RI et 2 bataillons du 14e RI. Un seul bataillon du 83e RI parvient à enlever quelques éléments. Les autres bataillons sont tenus en échec.

Le 1er CAC attaque entre la croupe Calvaire et la cote 180. La colonne de gauche est composée d’un bataillon du 22e RIC et un bataillon du 33e RIC. La colonne de droite est formée par 2 bataillons du 7e RIC. Le calvaire de Beauséjour et les tranchées ennemies sont pris en un rien de temps. C’est un succès.

21 décembre 1914Modifier

Le 12e CA échoue à attaquer entre le Moulin de Souain et Souain.

Du côté du 17e CA:

  • La 33e DI a fait quelques progrès pendant la nuit.
  • Du côté de la 34e DI, un bataillon du 83e RI et un bataillon du 59e RI ont atteint la route de Souain à Perthes.

Le 1er CAC organise le terrain conquis et repousse deux contre-attaques allemandes.

22 décembre 1914Modifier

La 4e Armée organise le terrain conquis les jours précédent et repousse plusieurs contre-attaques.

23 décembre 1914Modifier

Le 17e CA attaque avec un bataillon du 20e RI et un bataillon du 7e RI de la 33e DI. Ils prennent avec succès la position des Tranchées Brunes et repoussent les contre-attaques.

24 décembre 1914Modifier

Le 17e CA continue d’attaquer avec la 33e DI. Deux compagnies du 11e RI prennent les positions du bois Jaune et du bois Mouton. Elles parviennent à repousser les contre-attaques ennemies.

25, 26 & 27 décembre 1914Modifier

La 4e Armée organise ses nouvelles positions, règle son artillerie et prépare des sapes.

25 décembre 1914Modifier

Le Général de Langle revoit son plan initial:

28 décembre 1914Modifier

Le 1er CAC échoue à attaquer les tranchées de la Verrues.

30 décembre 1914Modifier

Un bataillon du 9e RI de la 33e DI du 17e CA attaque avec succès les Tranchées Blanches.

La 34e DI du 17e CA échoue à avancer.

31 décembre 1914Modifier

Malgré les bombardements, les contre-attaques allemandes sont repoussées.[5]

Janvier 1915Modifier

Nuit du 7 au 8 janvier 1915Modifier

  • Le saillant de la cote 200 est perdu par le 83e RI puis repris par le 14e RI.
  • Le village de Perthes-lès-Hurlus est occupé par le 88e RI après l’évacuation allemande.
  • La contre-attaque allemande sur Perthes et la cote 200 est un échec.

9 janvier 1915Modifier

Le 1er CA parvient à avancer jusqu’à la lisière du bois des Trois-Coupures et enlève la position du «Fortin»[6].

10 janvier 1915Modifier

Les mauvaises conditions climatiques obligent la suspension des combats pour quelques jours.[7]

Fin de la première partie des combatsModifier

Les positions conquises permettent de tenir l’ennemi sous la menace d’une attaque.

Le Général Joffre demande de laisser en première ligne un minimum d’hommes pour assurer la sécurité. Le reste des troupes est envoyé à l’arrière pour reprendre des forces. Les états-majors travaillent sur les reconnaissances, les liaisons et vérifient les lignes de défense. L’artillerie en profite pour améliorer ses observatoires et gêner les travaux adverses.

De nouveaux renseignements sont remontés au Général Joffre. L’Allemagne puise dans ses dépôts pour constituer de nouveaux corps d’armée. Ils sont aussi bien envoyés sur le front occidental que sur leur front oriental. L’hypothèse que l’Allemagne dégarnit son front Ouest en faveur de l’Est ne tient plus.[7]

21 janvier 1915Modifier

Le Général Joffre décide de poursuivre l’offensive de la 4e Armée. Il constitue d’importantes réserves pour soit exploiter hypothétique une brèche, relancer des attaques ou bien bloquer une offensive allemande.

Les forces suivantes vont être déplacées dans la région de la 4e Armée en renfort avant déclenchement des opérations du Général de Langle:

Février 1915Modifier

 
Vue du bois Sabot entre Souain et Perthes

Le Général de Langle revoit une nouvelle fois sa stratégie pour se concentrer sur un front de 8km. Il s’étend de Perthes à l’Ouest, jusqu’au fortin de Beauséjour à l’Est. Le front est à ce moment-là tenu par le 1er CA et le 17e CA.

Le 12e CA et le 1er CAC doivent se maintenir respectivement sur l’aile gauche et l’aile droite de l’offensive. En menaçant les lignes allemandes d’une potentielle attaque, ils empêchent un redéploiement sur la zone principale des combats.

La 60e DI mène une attaque secondaire sur le bois Sabot juste à l’Ouest de Perthes.

Le Général de Langle vise «une rupture totale des lignes allemandes»[9].

3 février 1915Modifier

Les allemands lancent une attaque au Nord de Massiges en fin de matinée. Ils parviennent dans un premier temps à prendre la première ligne des tranchées du Médius, de l’Annulaire et de la cote 191. Le 4e RIC et le 8e RIC contre-attaquent sans parvenir à reprendre l’Annulaire.

12 février 1915Modifier

Initialement prévue pour ce jour, l’attaque doit être repoussée pour des raisons météorologiques.

Un bataillon du 271 RI n’a pas reçu l’information et lance l’attaque sur le bois Sabot. Après avoir pris par surprise les deux premières tranchées allemandes, une violente contre-attaque l’oblige à se replier.

16 février 1915Modifier

L’attaque générale est lancée à 10h00.

Le 1er CA attaque avec la 1re DI et 2e DI:

  • Le 43e RI de la 1re DI enlève la partie Sud du «Fortin». Le 84e RI de la même division s’enfonce de 400 mètres dans les tranchées à l’Est de la lisière Nord du bois de la Truie.
  • Le 110e RI de la 2e DI parvient à prendre pied dans les Tranchées Blanches.  Le 33e RI de la même division échoue devant les Tranchées Grises.

Le 17e CA attaque avec sa 33e DI et 34e DI:

  • Le 11e RI et un bataillon du 207e RI (Il est ici rattaché à la 33e DI.) sont repoussés sur leurs tranchées de départ. Un bataillon du 20e RI et 2 compagnies du 7e RI sont parvenus à se positionner dans le bois rectangulaire. Ils tiennent la lisière Sud du bois.
  • Le 88e RI de la 34e DI renforcé par un bataillon du 159e RI atteignent leurs objectifs et tiennent leurs positions.

La 60e DI est bloquée derrière les tirs de barrage allemand. Elle se retrouve dans l’incapacité de menacer le bois Sabot.

17, 18 & 19 février 1915Modifier

Le 1er et 17e CA répètent leurs attaques sur les positions ennemies. Quelques gains sont réalisés mais les allemands reçoivent des renforts et lancent de violentes contre-attaques.

Joffre donne le feu vert au Général de Langle pour rapprocher le 2e CA et d’engager une DI dans l’offensive[9].

20 février 1915Modifier

Le Général Joffre met à la disposition du Général de Langle:

Le 16e CA de la 2e Armée est déplacé dans la région d’Epernay-Châlon pour intervenir en cas de coup dure. Il est renforcé par la 48e DI fraîchement créée.

Une partie de l’artillerie lourde de la 3e Armée doit prendre à partie l’artillerie allemande sur son côté gauche en face la 4e Armée.

Le Général Joffre demande à de Langle de faire intervenir rapidement le 1er CAC ainsi que le 12e CA. Il estime qu’avec l’ensemble des moyens mis à sa disposition, le général de Langle doit montrer rapidement des succès.[10]

23 février 1915Modifier

À la suite des redéploiements, l’offensive est relancée avec plus d’intensité:

  • Le 1er CA continue ses attaques sur le «Fortin» et le bois Jaune-Brulé. La progression est pénible et lente. Le 22e RIC est très éprouvé.

Le Général de Langle modifie le commandement de la ligne de front pour le simplifier:

25 février 1915Modifier

Une attaque de nuit de la 60 DI sur le bois Sabot avec deux bataillons du 248e RI échoue.

Au milieu du front entre le bois Sabot et Mesnil-les-Hurlus, les vagues d’assaut se brisent sur les mitrailleuses allemandes et les barrages d’artillerie lourde.

À l’Est du front de menus progrès sont fait au «Fortin» et à la cote 196.

27 & 28 février 1915Modifier

Le 17e CA fait des progrès entre le bois Sabot & Mesnil. Il en va de même pour le 1er CA entre le Mesnil et Beauséjour[11].

Mars 1915Modifier

Modifier

Le 120e RI de la 4e DI du 2e CA a atteint ses objectifs à prendre la position. Le 51e RI de la 3e DI du 2e CA parvient à prendre la cote 196. Sur une très faible largeur, les défenses adverses sont percées de part en part.

Les puissantes contre-attaques allemandes ne parviennent pas à faire reculer la 4e DI.

La 1re DI du 2e CA tient la première ligne allemande du bois des Trois-Coupures jusqu’au «Fortin».

3 mars 1915Modifier

Un bataillon du 43e RI de la 1re DI du 1er CA attaque sans succès la butte du Mesnil.

4 mars 1915Modifier

Le 51e RI & 128e RI de la 3e DI ainsi que le 120e RI & 9e bataillon de chasseurs à pied de la 4e DI du 2e CA ont réussi à élargir leurs positions autour de la cote 196 et arriver au bord du ravin des Cuisines.

Le Général de Langle envoie la 61e brigade du 16e CA composée des 81e RI et 96e RI dans la zone du 2e CA pour exploiter ces derniers succès.

Le 81e RI parvient à sa deuxième tentative à prendre 250 mètres de tranchées allemandes dans la zone du bois Oblique et se maintenir.

Très peu de progrès au centre de l’offensive, dans la région du Général Dumas.

7 mars 1915Modifier

Sous les ordres du Général Grossetti:

Une attaque est lancée entre le moulin de Souain et la route de Somme-Py. Le 201e RI et le 336e RI de la 60e DI progressent au-delà des entonnoirs laissés par l’explosion de leurs mines. Ils doivent reculer dès le 9 mars 1915 sous la pression allemande.

Deux bataillons du 15e RI du 16e CA prend le contrôle d’une partie du bois Sabot mais rencontre des difficultés à la lisière Nord. Elle est dominée par une crête contrôlée par les allemands qui l’oblige à se replier[12].

Le Général de Langle demande au Généralissime l’approbation d’une offensive qu’il estime décisif. Le 16e CA renforcé par la 48e DI doit attaquer entre la cote 116 et la cote 198. Il n’y a plus que des défenses construites à la hâte. Avec assez de puissance, ce n’est pas impossible de les faire céder, puis de progresser rapidement.

8 mars 1915Modifier

Joffre approuve le projet sous réserve du Général de Langle. Si les résultats restent seulement locaux après trois ou quatre jours d’effort, 4 des 5 CA devront être remis à sa disposition. L’attaque débutera le 12 mars 1915[13].

10 mars 1915Modifier

Des éléments du 15e RI et du 143e RI du 16e CA parviennent à prendre la crête derrière le bois Sabot.

12 mars 1915Modifier

La 31e DI du 16e CA et la 48e DI attaque au centre entre le chemin Mesnil-Tahure et la cote 199. À gauche, le 1er CA et à droite le 4e CA appuient l’attaque.

Les deux bataillons du 142e RI de la DI sont bloqués par les mitrailleuses et l’artillerie allemande. En fin de journée, ils n’ont pris possession que d’un petit bout de tranchée au Nord de la cote 196.

Deux compagnies du 174e RI de la 48e DI ont pris une tranchée à l’Est du bois Jaune-Brulé.

Au soir du 12, les français n’avancent plus mais ne reculent pas non plus sous la pression des contre-attaques allemandes.

13 mars 1915Modifier

Le 91e RI de la 4e DI du 2e CA a perdu pendant la nuit entre 150 et 200 mètres de tranchées. Il parvient à reprendre la situation en main au petit matin. Les tranchées sont reprises et fait un nombre important de prisonniers.

Le 122e RI et le 142e RI de la 31e DI du 16e CA échouent à attaquer respectivement sur l’axe Beauséjour-cote 199 et à l’Est de la cote 196.

Dans la journée, le régiment de tirailleurs marocains, le 170e RI et le 174e RI de la 48e DI n’avancent pas non plus.

Dans la nuit, le 170e RI parvient à enlever une partie des tranchées du bois Jaune-Brulé.

14 mars 1915Modifier

Le 122e RI et le 142e RI de la 31e DI du 16e CA attaque à l’Est de la cote 196. Le 122e RI parvient à avancer jusqu’à 20 mètres de la cote. Les mitrailleuses du ravin des Cuisines et l’artillerie de la butte Mesnil empêchent le 142e RI de progresser.

15 mars 1915Modifier

Les lignes françaises résistent à une grosse contre-attaque allemande.

Le 170e RI de la 48e DI enlève une tranchée aux allemands à la lisière Est du bois Jaune-Brulé.

16 mars 1915Modifier

Après une première tentative infructueuse, les tirailleurs marocains et les algériens du 9e RIC de la 48e DI enlèvent les positions de la cote 196. Le 170e RI et le 174e RI avancent avec succès. La crête à l’Est de la cote 196 et la lisière Nord du bois Jaune-Brulé sont aux mains des français.

17 mars 1915Modifier

Les allemands contre-attaquent au prix de nombreuses pertes en vain.

Le Général Grossetti ne juge pas que les troupes adverses sont épuisées. Il estime qu’il faut employer des troupes fraîches en cas de poursuite de l’offensive.

Le Général de Langle fait remonter au Général Joffre les résultats de l’offensive. Bien qu’ils soient plutôt positifs, ils restent maigres. Conformément aux ordres du 8 mars 1915, il suspend l'offensive de la 4e Armée et consolide ses nouvelles positions.[14]

18 mars 1915Modifier

Le Général Joffre envoie ses félicitions et remerciements à la 4e Armée et à son chef. Malgré des conditions climatiques très compliquées, la 4e Armée s’est admirablement battue. Bien que modeste et incomplet, ce succès a montré qu’on pouvait percer les lignes ennemies comme l’a fait le 51e RI[15].

BilanModifier

 
Pose de la 1ère pierre du monument aux morts de Champagne près de Sainte-Marie-à-Py, à la ferme de Navarin, le 4 novembre 1913

La bataille a donné une place importante à l'artillerie française, qui y exprime tout son potentiel.

Malgré les moyens employés et une grande bravoure des soldats, les résultats de l’offensive sont assez maigres.

La Première Guerre mondiale n'a débuté qu'il y a six mois et l'étendue des pertes humaines est sans précédent dans l'Histoire. Rien que sur le front occidental, les Français, les Belges et les Britanniques ont perdu plus d'un million d'hommes, dont une grande majorité de Français. Les Allemands comptent environ 67 000 soldats tués, blessés ou disparus au combat.

CommémorationModifier

Tous les ans l'A.S.M.A.C (Association du Souvenir aux Morts des Armées de Champagne) commémore les morts français et alliés américains, polonais, russes et tchécoslovaques tombés sur le front de Champagne. La cérémonie se tient devant le Monument de Navarin à cheval sur la commune de Souain-Perthes-les-Hurlus et de Sainte-Marie-à-Py[16].

Notes et référencesModifier

  1. Christian Frogé & Jean Frogé, La Grande Guerre vécue – racontée - illustrée par les combattants, Librairie Aristide Quillet, , p. 165
  2. Maréchal Joffre, Mémoires du Maréchal Joffre, Paris, Librairie Plon, , p. 52
  3. Christian Frogé & Jean Frogé, La Grande Guerre vécue – racontée - illustrée par les combattants, Librairie Aristide Quillet, , p. 167
  4. Christian Frogé & Jean Frogé, La Grande Guerre vécue – racontée - illustrée par les combattants, Librairie Aristide Quillet, , p. 168
  5. Christian Frogé & Jean Frogé, La Grande Guerre vécue – racontée - illustrée par les combattants, Librairie Aristide Quillet, , p. 168-170
  6. Christian Frogé & Jean Frogé, La Grande Guerre vécue – racontée - illustrée par les combattants, Librairie Aristide Quillet, , p. 170
  7. a et b Maréchal Joffre, Mémoires du Maréchal Joffre, Paris, Librairie Plon, , p. 56
  8. Maréchal Joffre, Mémoires du Maréchal Joffre, Paris, Librairie Plon, p. 57-58
  9. a et b Christian Frogé & Jean Frogé, La Grande Guerre vécue – racontée - illustrée par les combattants, Librairie Aristide Quillet, , p. 179
  10. Maréchal Joffre, Mémoires du Maréchal Joffre, Paris, Librairie Plon, , p. 59
  11. Christian Frogé & Jean Frogé, La Grande Guerre vécue – racontée - illustrée par les combattants, Librairie Aristide Quillet, , p. 179-180
  12. Christian Frogé & Jean Frogé, La Grande Guerre vécue – racontée - illustrée par les combattants, Librairie Aristide Quillet, , p. 180
  13. Maréchal Joffre, Mémoires du Maréchal Joffre, Paris, Librairie Plon, , p. 60
  14. Christian Frogé & Jean Frogé, La Grande Guerre vécue – racontée - illustrée par les combattants, Librairie Aristide Quillet, , p. 180-182
  15. Maréchal Joffre, Mémoires du Maréchal Joffre, Paris, Librairie Plon, , p. 61
  16. « Association du Souvenir aux Morts des Armées de Champagne », sur asmac.fr (consulté le )

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Article connexeModifier

Lien externeModifier