Saint-Vaast-la-Hougue

commune française du département de la Manche

Saint-Vaast-la-Hougue
Saint-Vaast-la-Hougue
Port de plaisance de Saint-Vaast-la-Hougue.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Cherbourg
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Cotentin
Maire
Mandat
Gilbert Doucet
2020-2026
Code postal 50550
Code commune 50562
Démographie
Gentilé Saint-Vaastais
Population
municipale
1 730 hab. (2017 en diminution de 9,14 % par rapport à 2012)
Densité 275 hab./km2
Population
aire urbaine
3 565 hab. (2016)
Géographie
Coordonnées 49° 35′ 17″ nord, 1° 16′ 03″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 10 m
Superficie 6,28 km2
Élections
Départementales Canton du Val-de-Saire
(bureau centralisateur)
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Saint-Vaast-la-Hougue
Liens
Site web www.saintvaast.fr

Saint-Vaast-la-Hougue (prononcé [sɛ̃.vlaug]) est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 1 730 habitants[1].

Elle a la particularité de présenter sur son territoire un site majeur de l’œuvre de Vauban : les tours observatoires de Tatihou et de la Hougue, inscrites en 2008 au patrimoine mondial de l'humanité dans le cadre du bien en série « fortifications de Vauban »[2].

Saint-Vaast-la-Hougue fait partie des villes et villages classés "2 fleurs" au label Villes et Villages Fleuris[3].

La commune de Saint-Vaast-la-Hougue est élue " Village préféré des Français 2019 " lors de l'émission diffusée sur France 3 le .

GéographieModifier

 
Carte de Saint-Vaast-la-Hougue.

Situé sur la côte est du Nord-Cotentin, Saint-Vaast-la-Hougue abrite un port de plaisance.

À environ un kilomètre de la côte, l'île de Tatihou fait partie de la commune. Elle est accessible à pied à marée basse et un bateau amphibie assure une liaison régulière avec le port. Une tour y a été érigée en 1694 par Benjamin de Combes, élève de Vauban.

Au sud, le fort de la Hougue, aussi construit en 1694 par Benjamin de Combes, est une base militaire ouverte une fois par an au public lors des journées du patrimoine.

La commune est traversée par la Saire.

Tout comme les grands chalutiers amarrés au port, les parcs à huîtres visibles à marée basse entre Tatihou et la côte témoignent de la prédominance de l'activité maritime à Saint-Vaast qui est le plus ancien bassin ostréicole de Normandie[4].

ToponymieModifier

Le nom de la localité est attesté sous la forme Sancto Vedasto de 1159 à 1189[5]; [Ricardus de] Hoga 1216 (personnage)[5]; Hougua de Sancto Vedasto au XIVe siècle[5]; La Hougue ou Port la Hougue en 1789; Port la Hougue en 1793, Saint-Vaast en 1801, Saint-Vaast-la-Hougue en 1888[6].

La paroisse est dédiée à Vaast d'Arras, évêque d'Arras[5] puis de Cambrai au VIe siècle, religieux vénéré à l'abbaye de Fécamp en pays de Caux et dont Saint-Vaast constituait un fief[7].

Le déterminant complémentaire la-Hougue représente l'appellatif toponymique Hougue, commun en Cotentin, et qui est une variante de Hogue[5], fréquent ailleurs en Normandie. Il est issu du vieux norrois haugr et désigne en général un tertre, une hauteur[5],[8]. Dans le cas présent la Hougue désigne un promontoire qui domine le port[5].

Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune porte les noms de La Hougue et de Port-la-Hougue. Elle reprend le nom de Saint-Vaast jusqu'en 1888, date à laquelle elle devient Saint-Vaast-la-Hougue[6].

La prononciation est [sɛ̃.vlaug][8].

Le gentilé est Saint-Vaastais.

L'ancienne paroisse de Rideauville a été rattachée en 1793[5]. Il s'agit d'une formation en -ville au sens ancien du « domaine rural », précédée du nom de personne Ridel fréquent dans la Manche et plus généralement en Normandie.

HistoireModifier

PréhistoireModifier

Des fouilles, dirigées par Gérard Fosse, ont révélées une occupation humaine datée du Moustérien sur le site du Fort[9].

Moyen ÂgeModifier

En 1001, près de Saint-Vaast-la-Hougue, Néel Ier de Saint-Sauveur repousse un débarquement anglo-saxon du roi Æthelred le Malavisé : l'invasion anglo-saxonne, échoue grâce à l'énergie de Néel de Saint-Sauveur qui vainc les envahisseurs à la bataille du Val de Saire. Guillaume de Jumièges explique que ce débarquement visait à capturer la personne du duc Richard[10]. L'historien François Neveux émet quelques doutes concernant cette affirmation, constatant l'éloignement de Rouen du champ de bataille. Pour lui, il s'agit juste d'un raid de pillage en représailles des expéditions vikings dans le royaume anglo-saxon[11].

Avant la bataille de Crécy en 1346, Édouard III entreprend une campagne ayant pour but de prendre Paris. Il prépare un nouveau débarquement, qu'il ne sait encore où fixer. Son adversaire, le roi de France, lui épargne de trop longues hésitations en condamnant à l'exil un grand seigneur normand, Geoffroy d'Harcourt, sire de Saint-Sauveur-le-Vicomte, lequel court se réfugier à la cour d'Angleterre, offrant ainsi à Édouard III le prétexte idéal d'un libre accès en Cotentin. Le , le roi d'Angleterre réunit un millier de navires dans les rades de Portsmouth, Southampton et de l'île de Wight et met à la voile. Le lendemain, la baie n’étant pas fortifiée, il débarque à Saint-Vaast-la-Hougue avec 20 000 hommes et s'empare de la Normandie.

En 1360, le traité de Brétigny rend à la France toutes les places fortes du Cotentin, à l'exception de celle de Saint-Vaast et de Saint-Sauveur qui restèrent anglaises[12].

En 1405, plusieurs vaisseaux anglais abordent à la Hougue et leurs occupants ravagent et incendient une trentaine de villages aux alentours dont Vaudreville, Fontenay, Saint-Floxel, Quinéville, Saint-Martin-d'Audouville[13].

Époque moderneModifier

En 1692, la bataille de la Hougue voit s'affronter au large de Barfleur la flotte française menée par l'amiral de Tourville et la flotte anglo-hollandaise. Au terme d'une rude bataille, et du fait d'une marée défavorable, en particulier dans le Raz de Barfleur, puis dans le raz Blanchard, onze vaisseaux français ne purent regagner Saint-Malo et seront échoués puis brûlés près de la Hougue et de l'île de Tatihou, ainsi que trois autres près de Cherbourg.

 
Tour Vauban de la fortification de la Hougue.

À la suite de cette défaite, deux tours fortifiées sont construites à partir de 1694, par Benjamin de Combes, élève de Vauban, sur la butte de la Hougue et sur l'île de Tatihou. Ces tours permettent de défendre les baies de Saint-Vaast et de Morsalines contre les agresseurs.

Époque contemporaineModifier

Les travaux de fortifications se poursuivent jusqu'au XIXe siècle, période à laquelle le port de Saint-Vaast-la-Hougue est aménagé. La grande jetée est construite de 1828 à 1845 puis les quais de 1846 à 1852[14]. Des brise-lames sont ensuite ajoutés pour délimiter le port.

Le , le port de Saint-Vaast-la-Hougue est le premier port de la Manche libéré par les Alliés.

Comme dans la ville voisine de Barfleur, le port se vide à marée basse. Une écluse à l'entrée du port est inaugurée en 1982 pour en faire un bassin à flot, partagé entre un port de pêche et un port de plaisance.

Son activité économique s'est diversifiée du XVIIIe au XXIe siècle. Dans les années 1700-1800, le port était animé par la pêche professionnelle[réf. nécessaire], les marins-pêcheurs partaient pendant plusieurs jours en mer et revendaient le fruit de leur travail sur le quai. Aujourd'hui, la pêche professionnelle est toujours un axe majeur de l'économie locale, mais elle est concurrencée par le tourisme qui s'est étendu au cours du XIXe siècle. Le port est majoritairement occupé par des bateaux de plaisance français et étrangers.

HéraldiqueModifier

Les armes de la commune de Saint-Vaast-la-Hougue se blasonnent ainsi :
Parti d'azur à la tour de Tatihou d'or ouverte et ajourée de sable et de sable à la tour de la Hougue aussi d'or ouverte et ajourée aussi de sable sur une mer d'azur ondée de sable et d'azur de l'un en l'autre ; enté d'argent à l'ancre de gueules ; le tout sommé d'un chef de gueules chargé de deux léopards adossés d'or[15].

Politique et administrationModifier

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1792 ... Georges Crafton    
1794 ... Jacques Gabriel Hamelin    
1794 1796 Louis Basset    
1796 1800 Jacques Guillemette    
1800 1808 Louis Basset    
1808 1813 Alphonse Vaultier    
1813 1823 François Boyer de Choisy    
1823 1830 Gabriel Lamache   Propriétaire de parcs et négociant d'huîtres, conseiller général
1830 1835 Alexandre Asselin    
1835 1837 Pierre Lépiney    
1837 1848 Gabriel Lamache   Propriétaire de parcs et négociant d'huîtres, conseiller général
1848 1848 Charles Prosper Costey    
1848 1860 Gabriel Lamache   Propriétaire de parcs et négociant d'huîtres, conseiller général
1860 1865 Hyacinthe Bruno de Boyer    
1865 1868 Charles Prosper Costey   commandant au Havre après son mandat de maire
1869 1878 Hilaire Hamelin d'Ectot    
1878 1879 Ernest Costey    
1879 1881 Alexandre Asselin    
1881 1885 Hilaire Hamelin d'Ectot    
1885 1886 Jean-Baptiste Ardouin    
1886 1905 Hilaire Hamelin d'Ectot    
1905 1905 Amédée Pénitot    
1905 1908 Gustave Delacroix    
1908 1915 Guillaume Hatin    
1915 1929 Frédéric Brot    
1929 1931 Eugène Crestey    
1931 1937 Auguste Quentin    
1837 1943 Ferdinand Laporte    
1943 1944 Jules Lefèvre   Nommé par le Préfet ( Régime de Vichy )
1944 1946 Édouard Bailly    
1946 1953 Édouard Douzouville    
1953 1955 René Crestey    
1955 1977 Marcel Pignot [16]    
1977 1989 Jules Pinteaux    
1989 1995 René Mercier    
1995 2001 Georges Cazin    
2001[17] 2020 Jean Lepetit[18] SE
(ex-UDI)[19]
Directeur d'école primaire, conseiller départemental
2020[réf. nécessaire] En cours Gilbert Doucet SE Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Le conseil municipal est composé de dix-neuf membres dont le maire et cinq adjoints[18].

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[21].

En 2017, la commune comptait 1 730 habitants[Note 1], en diminution de 9,14 % par rapport à 2012 (Manche : -0,49 %, France hors Mayotte : +2,36 %). Saint-Vaast-la-Hougue a compté jusqu'à 4 313 habitants en 1851.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 3983 0892 7923 1843 5023 5754 0813 9054 313
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 1934 1624 0983 6643 2832 8052 8442 7132 590
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 8322 6352 5492 1562 0792 0412 0842 2642 273
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
2 4312 3912 2682 3472 1342 0972 0832 0801 904
2017 - - - - - - - -
1 730--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

ÉconomieModifier

EmploiModifier

ActivitésModifier

 
Parc à huîtres près du port de Saint-Vaast.

L'ostréiculture est une activité notoire de la ville, avec plusieurs producteurs qui vendent en France et à l'exportation. Saint-Vaast-la-Hougue, berceau de l'huître normande, dispose de 250 hectares de parcs.

 
Petit bateau de pêche face à l'île de Tatihou.

Le port de pêche et le port de plaisance sont en eau profonde, accessibles à marée haute, et bénéficient de l'orientation à l'est de ce côté de la côte du Cotentin. Le port de plaisance, en activité depuis 1980, comporte 665 places.

Le tourisme est une activité importante, la ville est une station balnéaire qui compte des hôtels et restaurants et aussi un camping. Saint-Vaast-la-Hougue est dénommée « commune touristique » depuis [23].

Ressources agricoles de culture maraîchère.

Vie localeModifier

Le marché se tient rue de Verrüe le samedi matin.

SantéModifier

 
Maison de retraite de Saint-Vaast-la-Hougue.

La commune compte une maison de retraite médicalisée.

Écologie et recyclageModifier

EnseignementModifier

L'école maternelle et l’école primaire Marcel-Lepaysant, réunies sur un seul site, le collège Guillaume-Fouace et la ferme aquacole du lycée maritime de Cherbourg qui prépare au baccalauréat professionnel Cultures marines.

CultureModifier

SportsModifier

La commune compte un club de football, un de tennis et une école de voile (CNBSV). Les aménagements comportent un skate-parc.

Le football club du Val de Saire qui regroupe les communes de Quettehou, Réville et Saint Vaast la Hougue, fait évoluer 1 équipe en Ligue de Normandie et 2 équipes dans les divisions de District de la Manche.

CultesModifier

 
Intérieur de l'église Saint-Vaast.

Lieux et monumentsModifier

Personnalités liées à la communeModifier

  • François Durand (1796-1848), homme politique français, maire de Caen et député du Calvados, y est né.
  • François Roulland (1817-1875), médecin et homme politique français, maire de Caen de 1870 à 1875, y est né.
  • Louis Lacombe (1818-1884), pianiste et compositeur, y est mort.
  • Jean Hubert (1885-1927), concepteur d'avions et pionnier de l'aviation française, y est né.
  • Jean Surin (1912-1945), résistant et inspecteur de police, y est né.
  • Max-Pol Fouchet (1913-1980), écrivain et journaliste, y est né.
  • Albert Desile (1914-2004), journaliste, résistant, historien local, y a résidé et y est mort.
  • Michel Hoëllard (né en 1952), écrivain, y réside depuis 2014[réf. souhaitée].

JumelagesModifier

Dans la fictionModifier

PhilatélieModifier

  • En 1983, un timbre faisant partie de la série Personnages célèbres à l'effigie de Max-Pol Fouchet, rouge et noir, de valeur 1,80 franc surtaxé de 0,40 franc, comporte Vézelay en 2e plan. Ce timbre a bénéficié d'une vente en 1er jour le à Saint-Vaast-La-Hougue et à Vézelay. Il porte le n° YT 2282[29].
  • En 2020, à la suite de l'élection de Saint-Vaast village préféré des Français 2019, un timbre est émis au tarif lettre verte à 0,97 €. Il est mis en vente officielle le , après une vente en 1er jour le jeudi à Saint-Vaast.

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

RéférencesModifier

  1. Population municipale 2017.
  2. a et b UNESCO Centre du patrimoine mondial, « Fortifications de Vauban », sur UNESCO Centre du patrimoine mondial (consulté le 17 janvier 2019)
  3. « Les communes labellisées Site officiel du Label Villes et Villages Fleuris », sur www.villes-et-villages-fleuris.com (consulté le 27 juin 2019)
  4. Pascal Leygoute, « À la pointe du Cotentin », L'Express du 6 décembre 2004,
  5. a b c d e f g et h François de Beaurepaire (préf. Yves Nédélec), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Manche, Paris, A. et J. Picard, , 253 p. (ISBN 2-7084-0299-4, OCLC 15314425), p. 216
  6. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Jules leroux, Histoire de Saint-Vaast-la-Hougue, ancien fief de l'abbaye de Fécamp, Fécamp, Imprimerie réunies de M.-L. Durand, 1897 [1]
  8. a et b René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Condé-sur-Noireau, Éd. Charles Corlet, (ISBN 2-905461-80-2, notice BnF no FRBNF36174448), p. 242
  9. André Davy, Les barons du Cotentin, Condé-sur-Noireau, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits et introuvables du patrimoine Normand », , 319 p. (ISBN 978-2-9145-4196-1), p. 7.
  10. Guillaume de Jumièges, Histoire des Normands, éd. Guizot, 1825, p.114-115.
  11. François Neveux, La Normandie des ducs aux rois (Xe – XIIe siècle), Éd. Ouest-France, Rennes, 1998, p. 68.
  12. Michel Hébert et André Gervaise, Châteaux et Manoirs de la Manche, Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, (ISBN 978-2-847-06143-7), p. 22.
  13. Michel Hébert, op. cit., p. 35.
  14. Constructeurs de navires à Barfleur et Saint-Vaast-la-Hougue, Musée maritime de l'île de Tatihou, 2002.
  15. « GASO, la banque du blason - Saint-Vaast-la-Hougue Manche » (consulté le 31 juillet 2012)
  16. https://www.archives-manche.fr/f/communesdelamanche/1708/fiche/?
  17. « Le maire, Jean Lepetit, est candidat à sa propre succession », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 29 novembre 2015)
  18. a et b Réélection 2014 : « Jean Lepetit réélu maire pour un troisième mandat », sur Ouest-france.fr (consulté le 7 avril 2014)
  19. http://www.politiquemania.com/forum/vie-partis-f16/creation-union-des-democrates-independants-udi-t2650-220.html
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  23. [PDF] « Préfecture de la Manche - Recueil des actes administratifs - avril 2011 » : page 20.
  24. « Site du festival - Programme 2013 » (consulté le 14 juin 2013)
  25. « La Chapelle des Marins », notice no PA00110607, base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. « Les fortifications Vauban inscrites au patrimoine mondial « Copie archivée » (version du 13 août 2008 sur l'Internet Archive) », NouvelObs.com, 7 juillet 2008
  27. « Ensemble de 17 verrières figurées : Vie du Christ, Vie de saint Martin, Saint Joseph, Vision de saint Aubert d'Avranches, Saint Augustin et sainte Monique, Sainte Jeanne d'Arc entendant les voix, la Femme de l'Apocalypse, Apparition de la Vierge à sainte Bernadette », notice no IM50002511, base Palissy, ministère français de la Culture
  28. « Saint-Vaast La Hougue - L'église », sur www.saintvaast.fr (consulté le 17 janvier 2019)
  29. Catalogue Yvert et Tellier, t. 1.

Voir aussiModifier

Liens externesModifier

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