Pierrefitte-sur-Seine

commune française du département de la Seine-Saint-Denis

Pierrefitte-sur-Seine
Pierrefitte-sur-Seine
La mairie en 2013, avec le tramway, qui dessert la commune depuis l'été 2013.
Blason de Pierrefitte-sur-Seine
Blason
Pierrefitte-sur-Seine
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-Saint-Denis
Arrondissement Saint-Denis
Intercommunalité Métropole du Grand Paris
EPT Plaine Commune
Maire
Mandat
Michel Fourcade
2020-2026
Code postal 93380
Code commune 93059
Démographie
Gentilé Pierrefittois
Population
municipale
30 828 hab. (2018 en augmentation de 8,32 % par rapport à 2013)
Densité 9 040 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 57′ 56″ nord, 2° 21′ 41″ est
Altitude Min. 37 m
Max. 97 m
Superficie 3,41 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Paris
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton d'Épinay-sur-Seine
Législatives 2e circonscription de la Seine-Saint-Denis
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Île-de-France
Voir sur la carte administrative d'Île-de-France
City locator 14.svg
Pierrefitte-sur-Seine
Géolocalisation sur la carte : Seine-Saint-Denis
Voir sur la carte topographique de la Seine-Saint-Denis
City locator 14.svg
Pierrefitte-sur-Seine
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Pierrefitte-sur-Seine
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Pierrefitte-sur-Seine
Liens
Site web https://www.mairie-pierrefitte93.fr/

Pierrefitte-sur-Seine est une commune de la Seine-Saint-Denis, située entre Saint-Denis et le département du Val-d'Oise en région Île-de-France. Elle fait partie de l'EPT Plaine Commune et de la Métropole du Grand Paris.

Bus 168 Mairie de Pierrefitte - Juillet 2013

Ses habitants sont appelés les Pierrefittois.

GéographieModifier

Le territoire de Pierrefitte-sur-Seine se situe au nord de Saint-Denis, à une dizaine de kilomètres de Paris, sur la RN1. Il s'étend principalement sur la Plaine de France, mais ses limites nord-ouest sont constituées par les contreforts de la Butte-Pinson.

Communes limitrophesModifier

Communes limitrophes d’Pierrefitte-sur-Seine
Montmagny (Val-d'Oise) Sarcelles (Val-d'Oise)
Villetaneuse   Stains
Saint-Denis

HydrographieModifier

Un ensemble de petits ruisseaux est discernable sur les anciennes cartes, mais il a été enterré au fil de l'histoire afin de lutter contre les risques d'inondation tout en permettant le drainage des terrains.

TransportsModifier

 
La RN 1 a été reconfigurée lors de la création de la ligne T5 en 2013.

Pierrefitte est située près des autoroutes A 1 et A 86. Elle est traversée par l'ex-RN 1 (plus de 50 000 véhicules par jour[Quand ?] avant la mise en service du T5) et la RN 301 (désormais numérotée D 901), et est le point de départ de l'ancienne RN 16 (désormais numérotée D 316 dans le Val-d'Oise) qui mène à Clermont (Oise). Autrefois, elle aboutissait à Dunkerque.

Longtemps mal desservie par les transports en commun, la ville a bénéficié progressivement de l'arrivée du RER (1987), du métro (1998), des tramways T5 (2013) et T11 (2017) ainsi que d'une amélioration progressive du réseau de bus.

Un désenclavement réussiModifier

Jusqu'en avril 1991, seul un bus sur trois de la ligne de bus 150 venant de porte de la Villette allait au-delà de Mairie de Stains pour rejoindre Villetaneuse via Pierrefitte. Cette proportion est passée à un sur deux en 1991[1]. À cette même époque, le sud de la ville attend le prolongement de la ligne 13 du métro à Saint-Denis université, en limite de Pierrefitte[2]. Ce projet se concrétise en 1998 à la faveur des chantiers obtenus dans la foulée de la création du Stade de France[3].

La Gare de Pierrefitte - Stains est une des stations du RER D depuis le [4]. En juillet 2017, la gare, qui a reçu un nouveau quai quelques semaines plus tôt, est mise en correspondance avec la ligne de tramway T11 Express[5]. La nouveauté la plus structurante pour Pierrefitte est cependant l'arrivée en 2013[6] du tramway T5 qui traverse la ville du nord au sud sur l'ancienne RN1. Son succès immédiat conduit à plusieurs renforts successifs de sa fréquence[7].

Sur le plan routier, la RD 28 reliant Saint-Denis université à Villetaneuse a vu son tronçon Est inauguré en 2014[8], et son tronçon central ouvrir en 2020[9].

Aujourd'huiModifier

 
Le tramway T5, durant ses essais, en .

La commune est desservie par :

La desserte en bus est assurée par les lignes  RATP150168253256268337361 ainsi que, la nuit par le Noctilien N44

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Pierrefitte-sur-Seine est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[10],[11],[12]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paris, une agglomération inter-départementale regroupant 411 communes[13] et 10 785 092 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[14],[15].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[16],[17].

QuartiersModifier

Pierrefitte compte plusieurs quartiers comme le quartier des Poètes (la Cité Rose, détruite et réurbanisée dans les années 2010), Jules-Châtenay, Cité Potier, Lavoisier, Langevin, Fontaine-Rosée, Jean-Vilar, Jules-Verne, Jean-Moulin, les Fauvettes et les Joncherolles. Le quartier des Fauvettes-Joncherolles est retenu fin 2014 dans la seconde phase du programme ANRU qui prévoit notamment la destruction de la copropriété dégradée des Fauvettes et la réhabilitation des logements sociaux des Joncherolles[18].

ToponymieModifier

Le nom de la localité est attesté, dès le IXe siècle, (l'abbé de Saint-Denis faisant mention des vignobles de petra ficta dans ses écrits en 862)[19].

Pierrefitte (mentionné anciennement petra ficta ent 862) est une formation toponymique romane qui signifierait « pierre fichée » (en latin Petraficta), c'est-à-dire « pierre dressée et plantée ». Il se réfère soit à une borne, soit à un mégalithe. Il équivaut aux types Pierrefitte.

Le nom de Pierrefitte se voit officiellement complété de la mention « sur-Seine » par l'administration en 1920 afin de faciliter le travail de la poste et de spécifier le rattachement de la commune au département de la Seine, alors que la ville n'est pas baignée par le fleuve éponyme.

HistoireModifier

Du Moyen Âge à la Révolution françaiseModifier

Propriété de l’abbaye de Saint-Denis au IXe siècle, elle fut en partie détruite au XVe siècle, pendant la guerre de Cent Ans.

Au XVIIIe siècle, Pierrefitte est un village d'agriculteurs et de carriers, qui exploitent sur les contreforts de la Butte-Pinson le gypse — de la pierre à plâtre — formé à la période du Ludien, il y a 35 millions d'années. Les risques d'affaissement des zones anciennes carrière ont conduit à la définition d'un périmètre de risques[20].

De 1790 à 1795 Pierrefitte-sur-Seine était un canton du district de Franciade.

  Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Le XIXe siècleModifier

La commune est ainsi décrite en 1841 dans la Nouvelle histoire de Paris de Julien de Gaulle : « Pierretitte, à 5 lieues nord de Paris, n'est remarquable par aucun monument. C'est un village dont l'histoire n'a rien de particulier.
Il renferme de jolies maisons. Sa seigneurie relevait, au XIIIe siècle, de l'abbaye de Saint-Denis. Elle en fut détachée plus tard, et donnée pendant l'invasion anglaise à un nommé Fréron qui avait favorisé l'entrée des Bourguignons dans Paris[21]
 »
.

En 1856, Pierrefitte est desservie par le chemin de fer avec la mise en service de la ligne de Paris-Nord à Lille, ce qui permet à la ville de devenir un lieu de petite villégiature pour des Parisiens aisés.

La ville est ravagée par les bombardements de la guerre franco-allemande de 1870. Le sommet de la butte Pinson est utilisé[22] lors du siège de Paris de 1870, par les troupes prussiennes qui y installent dès le 21 septembre plusieurs batteries d'artillerie, dont les positions seront bombardées par l'artillerie des forts de la Briche et de la Double-Couronne[23] et qui seront eux-mêmes bombardés[24].

L'armée française, dans le cadre du renforcement de la protection de la place fortifiée de Paris, aménage au sommet de la butte Pinson une fortification du système Séré de Rivières : la Redoute de la Butte Pinson[25],[26]..

En 1896, Pierrefitte est un bourg de 2 468 habitants dont l’activité économique dépend principalement de deux entreprises, l’une de tentures murales, dite Lincrusta Walton (en) avec 40 ouvriers, et l’autre de matériel de chemin de fer avec 30 ouvriers, auxquelles s’ajoute une maison d’épicerie en gros. L'agriculture est consacrée à la culture maraîchère et à l’horticulture, qui ont remplacé la fabrication du vin, les plants de vigne ayant peu à peu disparu.

Le bourg compte alors 383 maisons (dont 51 de deux étages et cinq de trois étages et plus) constituant 717 logements, ainsi que 32 ateliers et 47 commerces[27].

L'urbanisation de Pierrefitte a été fortement développée avec un accroissement de l'offre de trains de banlieue par la Compagnie des chemins de fer du Nord et le développement des quartiers de lotissement ouvriers, la Butte Pinson étant devenue un lieu où plusieurs guinguettes étaient aménagées pour le plaisir des habitants ainsi que des parisiens[Note 3].

Le XXe siècleModifier

 
Le 11b, l'une des deux lignes de tramways qui desservaient Pierrefitte.

De plus, la ville a été desservie par trois lignes de tramways au début du XXe siècle :

  • la ligne no 3 Mairie de Pierrefitte - Pont de Saint-Cloud des TMEP[28] par le Barrage (place du Général-Leclerc) et la gare de Saint-Denis et les quais rive droite, le pont de Saint-Ouen et les quais de la rive gauche.
    Cette ligne a fonctionné du au
  • la ligne PC de Mairie de Pierrefitte à porte de Clignancourt, créée par la TPDS, qui a circulé du au . Lors de la fusion des compagnies de tramways au sein de la STCRP de 1921, cette ligne prit le no 65[29], et, en 1926, elle transportait 1 500 000 voyageurs par an.
  • la ligne 11b de la STCRP Gare de l'Est - Barrage de Pierrefitte, créée le , passait par carrefour Pleyel, la porte de Paris, l'église Saint-Denis-de-l'Estrée et la place du Général-Leclerc à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), transportait 4 400 000 voyageurs en 1926. En 1930 environ, il y avait 7 départs à l'heure de pointe et 3 en heure creuse pour la porte de Clignancourt (ligne 65) et y rejoindre le métro, ainsi que la place de la République (11b). Il fallait 34 minutes pour faire le trajet Pierrefitte - Porte de Clignancourt[30].

Les deux lignes de tramway ont été supprimées par la Société des transports en commun de la région parisienne le 18 mai 1936 : l'ensemble du secteur était désormais desservi par des autobus, alors considérés comme plus modernes[31].


  Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Avant la Seconde Guerre mondiale, Albert Richard (1894-1944) dirige la ville pour le PCF. toutefois, influencé par l'ancien maire de Saint-Denis Jacques Doriot, il rejoint le parti Parti populaire français, de tendance fasciste[32].

Dans les années 1930, il est envisagé de faire passer par la Butte-Pinson le projet d'autoroute B16 (de Moisselles à Villeneuve-la-Garenne) et par l'actuelle RD28 le projet d'autoroute F2, projets qui seront abandonnés dans les années 1970[33],[34],[35].

Seconde Guerre mondiale

En janvier 1940, pendant la Drôle de guerre, six trains sanitaires sont stationnés au dépôt des Joncherolles. Des officiers, soldats et infirmiers sont logés chez les habitants.

Lors de la Bataille de France, le , les Allemands entrent dans la ville. Certains noms de rue changent, comme le boulevard Chamberlain qui devient le boulevard Maréchal-Pétain (Aujourd'hui, boulevard Charles-de-Gaulle).

Le , les Forces françaises de l'intérieur (FFI) s'affrontent aux occupants. Deux blindés allemands sont jetés dans un fossé de la ligne de chemin de fer, un soldat allemand est tué avenue de la République. Neuf otages sont fusillés en représailles.

Pierrefitte est libérée d'abord par les FFI le , puis par la 2e division blindée entrée à Pierrefitte le [36]. Ce même jour, le commandant Massu aborde la Redoute de la Butte Pinson vers 14 h et se heurte à une vive résistance. La bataille dure jusqu'à 19 h avant que la position ne tombe[37].

363 Pierrefittois auraient été appréhendés pour le Service du travail obligatoire (STO)[36].

À la Libération, le 27 août 1944 par la division Leclerc, Raymond Picard prend la succession des maires nommés par le Régime de Vichy.

En mai 1968, plusieurs usines sont occupées. Après la dissolution de 1968, le communiste Étienne Fajon est néanmoins réélu[38].

Le XXIe siècleModifier

 
Le parc de la République en 2019. Au loin, la tour de l'avenue Gallieni.
 
La médiathèque Flora-Tristan.

Dans le cadre de son développement et des besoins de logements des années 1970, la ville avait confié aux architectes Yves et Luc Euvremer (1978–1983 en collaboration avec Jean Renaudie) et Mila et Geronimo Padron-Lopez la réalisation d'un ensemble d’habitat social d'environ 900 logements réalisés entre 1973 et 1994 dans le cadre de la ZAC du Barrage dont les premières études remontent à 1963[39].

Compte tenu des grandes difficultés sociales et des nombreux dysfonctionnements de cet ensemble, la municipalité, Plaine Commune et l'ANRU ont décidé en 2007 sa démolition dans le cadre de la réalisation d'une nouvelle ZAC, ce qui a amené une importante mobilisation d'architectes, émus par le sort promis à cet habitat social des années 1980 qu’ils considèrent comme une œuvre architecturale et urbaine majeure.

Le tribunal administratif de Montreuil ayant rejeté leur recours, estimant « que la réalisation de la cité Desnos, si ce n’est sa conception même, n’a pas atteint les objectifs poursuivis par son concepteur en matière d’écologie et de qualité de vie de ses habitants ». Ayant relevé les spécificités formelles de ces logements, « le tribunal en déduit naturellement que la cité Desnos ne peut être regardée comme un symbole d’une période de l’histoire de l’architecture, qui ferait partie d’un patrimoine à protéger ou à mettre en valeur. »[40],[41],[42]. Les bâtiments sont démolis en 2010-2011 après le relogement de l'ensemble des habitants, et l'aménagement de la ZAC des Poètes[43],[44] se poursuit depuis.

Politique et administrationModifier

 
Logo de la ville.

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[45], la commune faisait partie du département de la Seine. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département de la Seine-Saint-Denis après un transfert administratif effectif au . Elle fait partie de l'arrondissement de Saint-Denis de ce département depuis 1993.

Pour l'élection des députés, Pierrefitte-sur-Seine fait partie du 2e circonscription avec les anciens cantons de Saint-Denis-Nord-Ouest et Saint-Denis-Nord Est.

Elle faisait partie de 1801 à 1893 du canton de Saint-Denis, année où elle intègre jusqu'en 1912 le canton d'Aubervilliers, puis réintègre le canton de Saint-Denis du département de la Seine. Lors de la mise en place de la Seine-Saint-Denis, elle est rattachée en 1967 au canton de Stains puis, en 1976, devient le chef-lieu du canton de Pierrefitte-sur-Seine[46]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait désormais partie du canton d'Épinay-sur-Seine.

IntercommunalitéModifier

La ville était membre fondateur de la communauté de communes « Plaine Commune », créée en 1999 et transformée en 2000 en communauté d'agglomération Plaine Commune.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le , la métropole du Grand Paris (MGP), dont la commune est membre[47].

La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015 prévoit également la création de nouvelles structures administratives regroupant les communes membres de la métropole, constituées d'ensembles de plus de 300 000 habitants, et dotées de nombreuses compétences, les établissements publics territoriaux (EPT).

La commune a donc également été intégrée le à l'établissement public territorial Plaine Commune, qui succède à la communauté d'agglomération éponyme[48].

Tendances politiques et résultatsModifier

 
Michel Fourcade, lors de l'inauguration de la ligne 5 du tramway d'Île-de-France en 2013.

Depuis 1945, la ville n'a compté que cinq maires : Raymond Picard, Roger Fréville (PCF), Daniel Bioton (PCF), Catherine Hanriot (PCF) et Michel Fourcade (PS). La ville a eu le même premier maire-adjoint de 1983 à 2008, François Colombani, militant du PCF (qui était déjà second adjoint de 1977 à 1983).

Figure marquante de l'histoire locale, Roger Fréville avait fait du sport une de ses priorités dans le cadre des reconstructions d'après-guerre, c'est notamment pour cette raison que son nom a été donné au complexe sportif, rue Nungesser-et-Coli, inauguré en 1994[49].

Après avoir ravi le siège de conseiller général du canton de Pierrefitte-sur-Seine au maire PCF Catherine Hanriot lors des cantonales de 2004, Michel Fourcade arrive en tête du premier tour des municipales 2008 à la tête d'une liste de rassemblement notamment du PS, des Verts et de représentants de la société civile contre le PCF. Au second tour, la liste du PCF a fusionné avec celle conduite par le socialiste Michel Fourcade et cette liste d'union a remporté le second tour du 16 mars 2008 par 65,9 % des exprimés face à la liste Bazeli (UMP)[50].

Lors du premier tour des élections municipales de 2014 dans la Seine-Saint-Denis, la liste PS-EELV menée par le maire sortant Michel Fourcade obtient une large majorité absolue des suffrages exprimés, avec 2 451 voix, 51,27 %, 27 conseillers municipaux élus dont 5 communautaires), devançant les listes menées respectivement par[51] :
- Farid Aïd (FG, 1 329 voix, 27,80%, 5 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire) ;
- Pascal Kouppe (UDI, 1 000 voix, 20,92 %, 3 conseillers municipaux élus).
Lors de ce scrutin, 28,25 % des électeurs se sont abstenus

Lors du second tour des élections municipales de 2020 dans la Seine-Saint-Denis[52], la liste PS - GRS - RDG menée par le maire sortant Michel Fourcade — qui bénéficie de la fusion de la liste EÉLV - AÉI menée par Dominique Carré — obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 1 851 voix (51,87 %, 30 conseillers municipaux élus dont 1 métropolitain), devançant largement les listes menées respectivement par[53] :
- Farid Aïd (PCF - LFI - PRG - FG - PG — fusionnée avec la liste DVG de Fanny Younsi  — 1 316 voix, 36,88 %, 7 conseillers municipaux élus) ;
- Pascal Kouppé de K Martin (UDI - LR - LC, 401 voix, 11,23 %, 2 conseillers municipaux élus).
Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 67,98 % des électeurs se sont abstenus.

Liste des mairesModifier

Liste des maires depuis la Libération de la France[54]
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1945 Raymond Picard   Président du Comité local de libération
1945 1971 Roger Fréville[55] PCF Menuisier
1971 septembre 1998[56] Daniel Bioton[57],[58] PCF Instituteur
Député suppléant de Marcelin Berthelot (1988 → 1993) puis de Patrick Braouezec (1993 → 1997)
Démissionnaire
septembre 1998[59] mars 2008[60] Catherine Hanriot PCF Conseillère générale de Pierrefitte-sur-Seine (1998 → 2004)
mars 2008[61] En cours
(au 18 février 2021)
Michel Fourcade PS Agent PTT puis La Poste
Conseiller général de Pierrefitte-sur-Seine (2004 → 2015)
Conseiller départemental d'Épinay-sur-Seine (2015 →)
Rééélu pour le mandat 2020-2026[62],[63],[64]

JumelagesModifier

La ville a également conclu deux conventions de coopération décentralisée avec

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[67],[Note 4]

En 2018, la commune comptait 30 828 habitants[Note 5], en augmentation de 8,32 % par rapport à 2013 (Seine-Saint-Denis : +5,17 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
750706734705812789827813808
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8299151 0751 1571 1511 3461 6091 8242 468
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 8633 3494 2685 9878 60911 64512 57512 10012 867
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
14 77019 01720 81922 36623 82225 81627 53228 02629 608
2018 - - - - - - - -
30 828--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[46] puis Insee à partir de 2006[68].)
Histogramme de l'évolution démographique
Immigration

En 1999, 64,5 % des jeunes de moins de 18 ans étaient d'origine étrangère (au moins un parent immigré) et en 2005, les jeunes d’origine maghrébine, subsaharienne ou turque sont devenus majoritaires dans la commune[69],[70].

EnseignementModifier

En termes de structures d'accueil des enfants en bas âge jusqu'à leur majorité, la ville de Pierrefitte dispose en 2020[71] :

  • deux crèches municipales : les crèches collectives Eugénie-Cotton et Louise-Michel ; deux halte-jeux (Françoise-Dolto et Donald Winnicott) ; la crèche familiale Jeanne-Alexandre ; deux crèches associatives (l'Arche de Noë et l'Envol) ; la maison d'assistantes maternelles Arc-en-ciel ; deux micro-crèches.
  • Quatre écoles maternelles : école Ethel-Rosenberg, école des Fortes Terres, école Henri-Wallon, école Jacques-Prévert.
  • L'école élémentaire Roselyne-Boivin, à laquelle doit être adjointe une maternelle
  • Six groupes scolaires associant maternelle et primaire :
    • Écoles Eugène-Varlin et Danielle-Mitterrand, dans les quartiers nord.
    • École Jean-Jaurès, au centre-ville/Butte-Pinson.
    • École Frédérick-Lemaître, près de la gare RER.
    • Écoles Joliot-Curie (une maternelle, deux primaires) et Anatole-France au sud de la ville.
  • Deux collèges :
    • le collège Gustave-Courbet[72] qui se situe rue François-Mitterrand (ex-rue Ernest-Fabre), au sud de la ville et dans le quartier du Petit-Pierrefitte.
      À son inauguration, le , le collège Gustave-Courbet, conçu par les architectes Jacques Kalisz et Gilbert-Paul Bertrand, était un collège d'enseignement secondaire (CES), dont la réalisation est intervenue au moment des grands chantiers éducatifs des années 70, destinés à accueillir l'arrivée d'une nouvelle classe d'âge dans le second degré.
      L'établissement scolarisait alors 1200 élèves, dont 96 en section d'éducation spécialisé (SES). Les classes SES ayant disparu en 1996, le collège accueille désormais une section d'enseignement général et professionnel adapté (SEGPA). Ses nouveaux locaux reconstruits ont été inaugurés en 2019.
    • le collège Pablo-Neruda[73], conçu par les architectes BMC architectes, Arnaud Bical, Rémi Martinelli, Laurent Courcier, livré en 1993 et qui, lui, est situé au nord de la commune.
    • Le collège Lucie-Aubrac est lui situé à Villetaneuse, mais, situé en limite de Pierrefitte, il est également fréquenté des élèves de la ville[74] conçu par Jacques Soucheyre. Ce collège a été inauguré en 2003.
  • Le lycée polyvalent Maurice-Utrillo situé à Stains accueillait la plupart des élèves pierrefittois, mais un nouveau lycée située à Pierrefitte, aux abords du T11 express et du RER D, a été mis en service par la Région Île-de-France à la rentrée 2021 et accueille une partie des jeunes de la commune[75],[76].
  • L'université Paris-VIII à Saint-Denis, est située en limite sud de Pierrefitte alors que l'université Paris-XIII à Villetaneuse est également proche.

Équipements sportifsModifier

La ville est dotée de deux équipements majeurs, le complexe sportif Roger-Fréville et le palais des sports Pierre-Machon, ainsi que d'autres gymnases, terrains d'évolution et de courts de tennis.

Le chantier d'une piscine est lancé en 2019[77],[78], afin d'être livrée en 2021. Il s'agit d'un équipement évalué fin 2019 à 17 millions d'euros, financés principalement par le département de la Seine-Saint-Denis dans le cadre de son plan piscine 2016-2021, et qui doit être dévolu en gestion à la ville. Celle-ci prévoit de passer une délégation de service public avec une entreprise privée pour en assurer le fonctionnement[79],[80].

Manifestations culturelles et festivitésModifier

La course cycliste Paris-Roubaix eut longtemps son départ devant un café de la RN 1, à l'entrée de Pierrefitte[81]. Le départ de la course cycliste Paris-Lillers y est également attesté de 1937 à 1939[82].

Depuis 1975, le jeudi de l'ascension est l'occasion d'une grande course à pied populaire, les Foulées pierrefittoises[83].

CultesModifier

La commune compte plusieurs lieux de culte :

La ville dispose du cimetière communal de Pierrefitte-sur-Seine et Cimetière intercommunal des Joncherolles.

ÉconomieModifier

 
Le supermarché Lidl.

La commune a été moins marquée que les autres villes de Plaine Commune par la présence de la grande industrie depuis la fin du XIXe siècle jusqu'à la désindustrialisation de l'Île-de-France. D'importantes entreprises ont néanmoins eu un rôle économique à Pierrefitte.

Jusqu'en 2001, Pierrefitte a abrité les activités de l'entreprise de caviar et poissons fumés Petrossian[90].

En 2007-2008 on y dénombre 423 entreprises. Les principales sont les Cartonnages Guillaume (95 emplois, fabrication de coffrets pour l'industrie du luxe), Delage Aéro (90 salariés, construction de pièces pour moteurs d'avions) et le CDIF (80 salariés, éco-entreprise : centre de tri)[91].

Elle dispose également de plusieurs équipements importants de santé, avec le Centre médico psychologique (psychiatrie), dépendant de l’Établissement Public de Santé de Ville Evrard, la Maison de l'Alisier (foyer d’accueil pour les traumatisés crâniens), la clinique Victor Hugo Clinalliance, qui a ouvert en 2008[92], ainsi que le centre municipal de santé Jean-Aimé-Dolidier.

Plaine Commune a aménagé la zone d'activités le long de la future RD 28 prolongée ZAE de la Gare militaire, dont le promoteur est Spirit. On y trouve notamment le siège social et la brasserie Frogbeer[93] :

La zone des Tartres

Desservie par la RD28, la zone des Tartres est un secteur aux limites de Pierrefitte-sur-Seine, Stains et Saint-Denis, occupé notamment par des maraîchers et des jardins ouvriers.

Les objectifs d'aménagement de cet espace de près de 110 hectares sont les suivants :

  • accompagner les projets existants : l’extension de l’Université Paris-VIII (équipements sportifs), l’implantation des Archives nationales (cf. § Architecture contemporaine, ci-après), les projets de RD 28 et du futur pôle gare de la Tangentielle Nord
  • valoriser l’activité économique en recherchant les meilleures localisations au regard des besoins locaux, notamment l’accueil de PME/PMI et d’entreprises artisanales, et de l’offre foncière disponible.
  • conforter l’habitat dans un souci de diversification de l’offre et d’accompagnement des opérations de restructuration lourde du patrimoine.
  • développer une dimension environnementale et paysagère du secteur dans un réseau d’échanges à l’échelle de Plaine-Commune et du département.

En 2020 est livré au pied de la gare du T11 un centre d'affaires de 25 000 m2 (sur la limite communale avec Stains) qui accueille un centre de recherche d’Engie, le Crigen (250 emplois), ainsi qu'un centre de formation de Total[94].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Les contreforts de la Butte-Pinson se trouvent au nord-ouest de la commune.

Revenu dans la ville de son enfance, Maurice Utrillo y croqua le Café "le Chat sans Queue" (actuelle rue Lénine) ou La Guinguette. En 2010, son testamentaire Jean Fabris - qui a rompu avec le musée Utrillo-Valadon de Sannois - y inaugure l'espace Utrillo, au sein du centre culturel, comprenant une quinzaine de tableaux, 15 000 photographies et de nombreux documents[95]. Depuis 1997, le café cabaret "au trois francs six sous" se tient le premier samedi du mois place Jean-Jaurès[96]

Architecture moderneModifier

 
L'hôtel de ville en 2005, avant son agrandissement de 2009, qui l'a rendu accessible aux personnes handicapées.
L’hôtel de ville

L’hôtel de ville, agrandi durant l’Entre-deux-guerres puis à nouveau en 2009, a remplacé la mairie édifiée en 1849 sous l'administration de M. Lejeune, qui était édifiée à l’angle des rues de Paris et Briais[97].

Place Jean-Jaurès, la Ville inaugure en 2016 une statue de Jean Jaurès[98].

L’église Saint-Gervais-Saint-Protais

L’église Saint-Gervais-Saint-Protais, construite sur les plans de l'architecte Lequeux, a été consacrée le . Toutefois, les fonts baptismaux des XIIe et XIIIe siècles proviennent de l’église précédente. La cloche a été offerte par l’impératrice Eugénie.
L'église était décrite comme suit en 1879 :

 
L’église Saint-Gervais-Saint-Protais au tout début du XXe siècle.

L’église « est située dans la Grand’Rue du village, et sa façade, légèrement en retrait, se compose, au premier plan, d'un avant-corps accusant la grande nef et, au deuxième plan, des façades des bas-côtés qui sont moins élevées et ajourées, chacune, par une fenêtre plein-cintre.
L’avant-corps présente, en son milieu, une grande tour carrée dont le soubassement est percé d'une porte plein-cintre, décorée de moulures et surmontée d'une croix. Elle est encadrée de deux pilastres composites, supportant un entablement dont l'architrave est interrompue par un tableau qui porte cette inscription : « NON EST HIC ALIUD NISI DOMUS DEI ET PORTA COELI. GEN., XXVIII, XVII ».
Au-dessus de cet entablement s'élève la tour proprement dite, décorée de refends et de bossages, interrompus par un cadran d'horloge. Elle est flanquée de contreforts peu saillants sur lesquels s'appuie le beffroi ajouré de fenêtres géminées garnies d'abat-sons et surmonté d'une flèche octogonale dont les pans, aux angles de la tour, sont flanqués de pyramidions. […] À l'intérieur l'église présente une nef s'ouvrant sur les bas-côtés par cinq travées séparées par des colonnes qui supportent la retombée de voûtes plein-cintre. Au-dessus, des antes très plats, terminés par des consoles, reçoivent les poutres ornées de culs-de-lampe qui soutiennent le plafond à compartiments. Cette nef se termine, en avant de l'hémicycle du maître-autel, par un arc triomphal décoré de fresques et de sculptures. Cet hémicycle est lui-même recouvert par une demi-coupole.
Une frise peinte contourne la nef et sépare l'étage des arcades du rez-de-chaussée de celui des fenêtres circulaires placées au-dessus de chacune d'elles.
Les bas-côtés sont ajourés de cinq fenêtres plein-cintre, munies également de verrières. Ils se terminent par deux chapelles dédiées, celle de gauche à sainte Geneviève, celle de droite à la Vierge »
[97].

Architecture contemporaineModifier

Hormis les édifices religieux, la ville est marquée par le nouveau siège des Archives nationales[99]

 
Archives nationales (France) : site de Pierrefitte-sur-Seine. Architecte : Massimiliano Fuksas.

En mars 2004, le président de la République Jacques Chirac a annoncé la construction d'un nouveau centre des Archives nationales dans la zone des Tartres, marquant ainsi la volonté de l’État de construire au cœur de la cité un grand établissement culturel, dans un territoire en devenir, aux portes de Paris. Cet emplacement a été retenu en raison de sa proximité immédiate de la station de métro de Saint-Denis - Université sur la Ligne 13 du métro de Paris, de l’université Paris-VIII à Saint-Denis et de l’université Paris-XIII à Villetaneuse, ainsi que de la disponibilité foncière du secteur des Tartres.

Le bâtiment, conçu par l'architecte Massimiliano Fuksas, d'une superficie de 84 293 m2[100], d'une capacité de stockage de 320 kilomètres linéaires, haut de 42 m et long de 180 mètres, qui doit accueillir 400 personnes (chercheurs, enseignants, étudiants, généalogistes…), est destiné aux archives postérieures à 1790. Le coût de construction de ce nouveau centre est estimé à 194 millions d’euros[101]. Le chantier a débuté en 2009[102]. Construit par l'entreprise Bouygues Bâtiment, le bâtiment a été livré en 2012, ouvert au public le et inauguré par le président de la République, François Hollande, le 11 février suivant.

Tourisme et cadre de vieModifier

Pierrefitte-sur-Seine a reçu une fleur au concours des villes et villages fleuris en 2007[103], puis trois en 2020.

La ville comporte plusieurs espaces verts, les principaux étant:

Personnalités liées à la communeModifier

 
L'acteur Frédérick Lemaître caricaturé par Gill (1867).

Pierrefitte a accueilli d'illustres personnages comme le général baron d'Empire Moulin ou le peintre Maurice Utrillo. La ville a inspiré l'artiste qui immortalisa, dans ses premières œuvres les vignes, l'église et les rues de Pierrefitte.

HéraldiqueModifier

  Pierrefitte-sur-Seine

De gueules à trois rochers d'argent mouvant de la pointe, celui du centre plus élevé, surmonté d'un pinson d'or, au chef cousu d'azur d'un clou d'argent, accosté de deux fleurs de lis d'or.

Dessiné par M. Louis et attribué à la Ville par arrêté préfectoral du . Par ses fleurs de lys d’or et le clou au centre, le blason rappelle la suzeraineté de l’abbaye royale de Saint-Denis sur la commune. Le bleu et le rouge sont les couleurs de Paris et du département de la Seine, duquel dépendait alors Pierrefitte. Les pierres blanches et l'oiseau au sommet de la plus haute d'entre elles évoquent la Butte-Pinson et les carrières de gypse[107].

Pour approfondirModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

BibliographieModifier

  • Pierrefitte-sur-Seine : Notice historique et renseignements administratifs, Paris, Impr. de l'école d'Alembert (Montévrain), coll. « État des communes du département de la Seine à la fin du XIXe siècle », , 63 p. (lire en ligne)
  • Roger Fréville, Pierrefitte ma ville, Paris, les éditeurs français réunis, , 293 p. (lire en ligne), lire en ligne sur Gallica
  • Patrick Laigre et Jean-Claude Huleux, Pierrefitte d'un bout à l'autre du siècle, Paris, Éditions Franciade, , 80 p.
  • Le patrimoine des Communes de la Seine-saint-Denis, Flohic éditions, 1994, (ISBN 2-908958-77-5)
  • Services municipaux, Pierrefitte-sur-Seine : citoyens de demain, Paris, Editions Franciade, , 64 p.
  • Jacques Grossard, Huit villes à découvrir en Île-de-France : Plaine Commune, Neuilly-sur-Seine, Vendredi Treize éditions, coll. « Urban's guide », , 96 p. (ISBN 978-2-9530241-0-4, présentation en ligne)
  • Delazad Deghati, Pierrefitte-sur-Seine : histoire d'une ville, Paris, édité par la ville de Pierrefitte, , 220 p.

Articles connexesModifier

Lien externeModifier

  • « Pierrefitte-sur-Seine », Ma commune, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales (consulté le ).

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les guinguettes de la Butte-Pinson étaient fréquentées tant par les habitants du secteur que par les parisiens. Des services de bus spéciaux leur facilitaient l'accès
  4. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. Pierrefitte informations, mars-avril 1991
  2. Saint-Denis républicain, 31 mars 1991
  3. Joël Cossardeaux, « La RATP muscle son réseau en Seine- Saint-Denis », sur www.lesechos.fr, (consulté le ).
  4. « 1987 : le RER à Pierrefitte », sur mairie-pierrefitte93.fr, (consulté le ).
  5. Jean-Gabriel Bontinck, « Tramway T11 : des gares écolos à découvrir », leparisien.fr, (consulté le ).
  6. LE TRAM T5 CIRCULERA AVEC DES VOYAGEURS A BORD A PARTIR DU LUNDI 29 JUILLET, lejsd.com, article du 2 juillet 2013
  7. Nathalie Revenu, « Saint-Denis-Pierrefitte : le tramway augmente la cadence », sur leparisien.fr, (consulté le ).
  8. « Inauguration de la RD28 à Pierrefitte-sur-Seine », sur seinesaintdenis.fr, (consulté le ).
  9. Anthony Lieures, « Vingt ans après, les universités de Saint-Denis et Villetaneuse enfin reliées par une route », sur leparisien.fr, (consulté le ).
  10. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  12. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Unité urbaine 2020 de Paris », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  14. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  15. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  16. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  18. Nathalie Revenu, « Les premières constructions au plus tôt dans 4 ans », Le Parisien, (consulté le ).
  19. a et b « Présentation historique de Pierrefitte », sur le site de la mairie (consulté le ).
  20. « Le périmètre de risques anciennes carrières de Pierrefitte-sur-Seine », seine-saint-denis.gouv.fr, (consulté le ).
  21. Julien de Gaulle (préf. Charles Nodier), Nouvelle histoire de Paris et de ses environs : avec des notes et une introduction par M. Ch. Nodier, t. 5, Paris, P. M. Pourrat frères, , 586 p. (lire en ligne), p. 198, lire en ligne sur Gallica.
  22. La Butte Pinson photographie de 1871
  23. Comme les 25 septembre et 8 octobre 1870
  24. Comme le 22 janvier 1871
  25. « Butte-Pinçon (redoute de la) », sur Index de la fortification française (1874-1914), 2002-2009 (consulté le )
  26. Petit Atlas des bâtiments militaires : Registre d'attachements de la Butte Pinçon, Archives S.H.D. - Vincennes, (lire en ligne)
  27. Pierrefitte-sur-Seine : Notice historique et renseignements administratifs, monographie de 1896 mentionnée en bibliographie
  28. La Tramways mécaniques des environs de Paris (TMEP), de manière générale en très grande difficulté financière, et qui venait de subir les désastreuses inondations de la Seine de janvier 1910, fut absorbée par la compagnie des tramways de Paris et du département de la Seine (TPDS) le 1er juin 1910. La TDPS coupa dès cette date la ligne en trois, avec :
  29. « Indicateur Bijou - 1930 (page 78) », ville-saint-denis.fr (consulté le ).
  30. Notice sur le projet d'aménagement de la Commune de Villetaneuse (lois de 1919-1924), déclaré d'utilité publique par décret du 22 mai 1933.
  31. Revue Chemins de fer régionaux et urbains no 306, juin 2004, éditée par la Fédération des amis des chemins de fer (FACS) Gare de l’Est, Paris
  32. Claude Pennetier, Nathalie Viet-Depaule, « RICHARD Albert, Théobald : Né le 20 septembre 1894 à Paris (XXe arr.), mort le 22 mars 1944 à Pierrefitte (Seine) ; mécanicien ; communiste puis membre du PPF ; maire de Pierrefitte de 1929 à 1944 », Le Maitron en ligne, 30/11/2010 mis à jour=29/12/2010 (consulté le ).
  33. « Autoroute française F2 (Ancien numéro) », sur wikia.com (consulté le ).
  34. « Liste des anciens numéros et projets autoroutiers français », sur wikia.com (consulté le ).
  35. Eric Bureau, « La renaissance du fort de la Butte-Pinson », sur leparisien.fr, (consulté le ).
  36. a et b Monique Houssin, Résistantes et résistants en Seine-Saint-Denis : Un nom, une rue, une histoire, Paris, Les éditions de l'Atelier - Monique Houssin, , 272 p. (ISBN 2-7082-3730-6, lire en ligne).
  37. Gilles Primoult, « La libération de Pierrefitte sur Seine », sur liberation-de-paris (consulté le ).
  38. « MAI 1968 PAR LES AMIS DE LA MAISON DU PEUPLE DE PIERREFITTE-SUR-SEINE », cinearchives.org (consulté le ).
  39. Notice no 059inv010 de l’atlas du patrimoine de la Seine-Saint-Denis, inventaire du 1er septembre 2005. Descriptif, localisation de la ZAC des Poètes, divers plans historiques, bibliographie.
  40. [PDF] Communiqué du Tribunal administratif de Montreuil, « Cité des Poètes de Pierrefitte-sur-Seine : les permis de démolir sont légaux », sur http://montreuil.tribunal-administratif.fr/, (consulté le ).
  41. Élodie Soulié, « La justice autorise la démolition des Poètes », Le Parisien, édition de Seine-Saint-Denis,‎ , p. 1 (lire en ligne).
  42. « La justice autorise la démolition de la cité des Poètes », sur http://www.lemoniteur.fr/, (consulté le ).
  43. « ZAC du quartier des Poètes - Pierrefitte-sur-Seine », sur SEM Plaine Commune Développement (consulté le ).
  44. « Pierrefitte-sur-Seine, Quartier des Poètes », OPH de la Seine-Saint-Denis (consulté le ).
  45. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  46. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  47. Décret n° 2015-1212 du 30 septembre 2015 constatant le périmètre, fixant le siège et désignant le comptable public de la métropole du Grand Paris, sur Légifrance
  48. Décret n° 2015-1659 du 11 décembre 2015 relatif à la métropole du Grand Paris et fixant le périmètre de l'établissement public territorial dont le siège est à Saint-Denis sur Légifrance.
  49. Site de l'Association Sportive de Pierrefitte http://asp93.com/historique/
  50. Résultats des élections municipales 2008 - 2d tour
    Votants 50,2 %
    Exprimés 48,4 %
    Liste Fourcade (PS) - 65,9 % des exprimés - 29 sièges
    Liste Bazeli (UMP) - 34,1 % des exprimés - 6 sièges
    Source Le Parisien.
  51. Résultats officiels pour la commune Pierrefitte-sur-Seine
  52. Anthony Lieures, « Municipales : Pierrefitte devra faire la chasse « aux millions » pour se développer : Le maire (PS) sortant de cette ville de Seine-Saint-Denis, Michel Fourcade, fera face à quatre listes concurrentes pour le scrutin. Il dit ne faire «aucune promesse», sauf une : se battre pour aller chercher des financements partout où ils se trouvent. », Le Parisien, édition de Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Les candidats en 2020 : Michel Fourcade (PS - Radicaux de Gauche - GRS) ; Farid Aïd (PCF-LFI-PRG) ; Dominique Carré (EELV) ; Pascal Kouppé (Agir ! - UDI - NC) ; Fanny Younsi (SE) ».
  53. « Résultats par commune. Seine-Saint-Denis (93) - Pierrefitte-sur-Seine », sur interieur.gouv.fr, (consulté le ).
  54. SOURCE : CD Une histoire de la Seine-Saint-Denis au XXe siècle - Éditions du Conseil général 2004 (ISBN 2-906525-18-9).
  55. Claude Pennetier, « FRÉVILLE Roger, Victor : Né le 3 novembre 1908 à Pierrefitte-sur-Seine (Seine, Seine-Saint-Denis), mort le 15 janvier 1990 à Saint-Denis ; militant communiste de la Seine [Seine-Saint-Denis ; menuisier ; maire de Pierrefitte-sur-Seine (Seine, Seine-Saint-Denis) de 1945 à 1971. »], Le Maitron, (consulté le ).
  56. C.G., « Le maire de Pierrefitte passe la main : Il l´annonce aujourd´hui », Le Parisien, édition de Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Après 27 années comme premier magistrat de la commune, explique-t-il, j´ai décidé de cesser mes fonctions à compter du 1er septembre prochain. Je ne souhaitais déjà plus être candidat aux élections municipales de 1995 ».
  57. Jacques Girault, « BIOTON Daniel, Victor : Né le 25 mai 1934 à Suresnes (Seine), mort le 10 novembre 1998 à Clichy (Hauts-de-Seine) ; instituteur ; militant syndicaliste ; maire communiste de Pierrefitte (Seine-Saint-Denis), 1971-1998. », Le Maitron en ligne, 20/10/2008 mis à jour le 6/1/2020 (consulté le ).
  58. « Daniel Bioton est mort », L'Humanité,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  59. Sébastien Blanc, « Catherine Hanriot (PC) élue maire », Le Parisien], édition de Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne, consulté le ) « A Pierrefitte, le premier magistrat s´appelle désormais Catherine Hanriot, élue sans surprise samedi matin après avoir fait le plein des 27 voix des élus de gauche au conseil municipal. Un succès pour cette communiste de terrain, mère de trois enfants, stanoise d´origine et, selon ses propres mots, « issue d´une famille ouvrière et salariée dès l´âge de 15 ans et demi », qui a adhéré au PC en arrivant à Pierrefitte en 1976 ».
  60. « Catherine Hanriot s'occupe de sa famille », Le Parisien, édition de Seine-Saint-Denis,‎ 15/69/2008 (lire en ligne, consulté le ) « Battue sèchement en mars, Catherine Hanriot a décidé à 60 ans de se retirer de la vie politique locale. Militante au Parti communiste depuis 1976, maire pendant dix ans, elle a depuis séché ses larmes, mais assure « ne plus jamais vouloir se présenter à une élection ».
  61. « Municipales / Élus au 1er tour et incertitudes finales dans les autres villes de Plaine commune », Le Journal de Saint-Denis,‎ (lire en ligne).
  62. Réélu pour le mandat 2014-2020 : « 18 maires réélus ce week-end », Le Parisien, édition de SeineSaint-Denis,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  63. A. L., « Municipales : le maire (PS) de Pierrefitte va se battre pour « un dernier mandat » : Michel Fourcade (PS) doit annoncer ce jeudi soir sa candidature pour les élections de mars prochain. Il l’assure, son 3e mandat serait « le dernier », mais il «ira au bout des six ans », Le Parisien, édition de Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne, consulté le ) « En 2014, il avait remporté le scrutin dès le 1er tour avec 51,27 % des voix ».
  64. « Compte-rendu synthétique du conseil municipal du vendredi 03 juillet 2020 » [PDF], Délibérations, sur https://www.mairie-pierrefitte93.fr (consulté le ).
  65. « Jumelage entre ville de France et de Royaume-Uni », Annuaire Mairie (consulté le ).
  66. (en) « British Towns Twinned with French Towns », Complete France (consulté le ).
  67. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  68. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  69. Michèle Tribalat, Immigration et démographie des pays d’accueil, in Christophe Jaffrelot et Christian Lequesne L'Enjeu mondial, Presses de Sciences Po | Annuels 2009, pages 29 à 35
  70. Michèle Tribalat, Les Yeux grands fermés. : L’immigration en France, Paris, Éditions Denoel, coll. « Médiations », , 222 p. (ISBN 978-2-207-26177-4 et 2-207-26177-8, présentation en ligne).
  71. Site de la ville de Pierrefitte[réf. incomplète].
  72. Conseil général, Direction de la Culture, du Patrimoine, du Sport et des Loisirs, « Collège Gustave-Courbet », Atlas des collèges de la Seine-Saint-Denis, sur http://www.atlas-patrimoine93.fr/, Département de la Seine-Saint-Denis (consulté le ).
  73. Conseil général, Direction de la Culture, du Patrimoine, du Sport et des Loisirs, « Collège Pablo-Neruda », Atlas des collèges de la Seine-Saint-Denis, sur http://www.atlas-patrimoine93.fr/, Département de la Seine-Saint-Denis (consulté le ).
  74. Conseil général, Direction de la Culture, du Patrimoine, du Sport et des Loisirs, « Collège Lucie Aubrac », Atlas des collèges de la Seine-Saint-Denis, sur http://www.atlas-patrimoine93.fr/, Département de la Seine-Saint-Denis (consulté le ).
  75. Maxime François, « Un lycée à Pierrefitte à l’horizon 2021 », leparisien.fr, (consulté le ).
  76. Hélène Haus, « Tout est nickel à l’intérieur » : à Pierrefitte, première rentrée dans le lycée tant attendu : Après des années de patience, un établissement de 1200 places a ouvert ce jeudi à Pierrefitte-sur-Seine, le premier dans cette ville de 30 000 habitants. Pour l’instant, il n’accueille que des élèves de seconde », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le ) « [La Région à] déboursé 38,7 millions d’euros pour réaliser cet équipement de 1 200 places ».
  77. Christophe Lehousse, « A Pierrefitte, « une piscine, ça change la vie » », sur seinesaintdenis.fr, (consulté le ).
  78. Julien Ducouret, « Seine-Saint-Denis. Voilà à quoi va ressembler la future piscine de Pierrefitte-sur-Seine », sur actu.fr, (consulté le ).
  79. « La Seine-Saint-Denis obtient une rallonge pour son plan piscines », Le Parisien, édition de Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  80. Olivia Villamy, « A Pierrefitte, le chantier de la piscine avance doucement mais sûrement : Plusieurs fois retardé, le chantier a débuté en juin dernier. Une bonne nouvelle pour les habitants privés de bassin depuis la fermeture de la piscine voisine de Villetaneuse en 2015 », Le Parisien, édition de Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  81. Jacques Grossard, « Les plus », plaine-memoirevivante.fr, (consulté le ).
  82. Christian Defrance, « Cyclisme et mémoire : la « petite histoire » de Paris-Lillers », echo62.com, (consulté le ).
  83. « Les foulées pierrefittoises », sur tourisme93.com/ (consulté le ).
  84. « Pierrefitte adventiste », sur pierrefitte-adventiste.org (consulté le ).
  85. « Centre Bethel AEFPC », sur eglise-bethel.com (consulté le ).
  86. « Témoins de Jéhovah de Pierrefitte-sur-Seine », sur .mairie-pierrefitte93.fr (consulté le ).
  87. Sarah Smaïl, « En Seine-Saint-Denis, «on voit les communautés juives diminuer» », sur mediapart.fr, (consulté le ).
  88. Romain Chiron, « Pierrefitte : les fidèles auront enfin leur mosquée », leparisien.fr, (consulté le ).
  89. Nathalie Revenu, « Pierrefitte : l’ouverture partielle de la mosquée espérée début 2020 », leparisien.fr, (consulté le ).
  90. « Petrossian s'ancre à Angers », lsa-conso.fr, (consulté le ).
  91. « Le guide des collectivités locales », "Bienvenue ! La Seine-Saint-Denis", édité par le Comité d'expansion (COMEX) de la Seine-Saint-Denis,‎ .
  92. Mairam Guissé, « Pierrefitte-sur-Seine : Une nouvelle clinique de 7 000 m² », Le Parisien, édition Seine-Saint-Denis,‎ .
  93. « Bars et brasserie: comment FrogPubs s’adapte à la grève », sur businessmarches.com, (consulté le ).
  94. Fanny Rocher, « Grand Paris : le campus urbain de Stains ouvre la voie au chantier de la métropole », sur leparisien.fr, (consulté le ).
  95. a et b Maurice Utrillo de retour à Pierrefitte, le Parisien, édition de Seine-Saint-Denis, 3 octobre 2009, page 1.
  96. Claire Guédon, « Pierrefitte : A la guinguette, on change d’univers et ça marche ! », sur leparisien.fr, (consulté le ).
  97. a et b Service des Beaux-Arts du Département de la Seine, Inventaire général des œuvres d'art décorant les édifices du département de la Seine, vol. 1 : Arrondissement de Saint-Denis, Chaix et Cie, .
  98. « La ville accueille son Jaurès de bronze », leparisien.fr, (consulté le ).
  99. http://www.archivesnationales.culture.gouv.fr/chan/ Site des Archives nationales
  100. Surface en SHON source Le Moniteur no 5513 du 24 juillet 2009 p. 17.
  101. Le Moniteur no 5513 du 24 juillet 2009 page 17
  102. « Nouveau centre des Archives nationales de Pierrefitte-sur-Seine », sur le site Archives de France (consulté le ).
  103. « Palmarès du concours Villes et villages fleuris - Seine Saint Denis » (consulté le ). Site internet du Conseil national des villes et villages fleuris de France.
  104. « Général Moulin, Pierrefitte-sur-Seine », Thématique : Patrimoine militaire, Topic Topos - Patrimoine des communes de France (consulté le ).
  105. Catherine Vincent, « Jacques Testart : « Nous allons vers une humanité à deux vitesses » », lemonde.fr, (consulté le ).
  106. Christophe Lehousse, « Interview de Marie-Monique Robin, en amont de la COP21 », seine-saint-denis.fr, (consulté le ).
  107. « Histoire de la Ville : Les origines : le nom et le blason », mairie-pierrefitte93.fr (consulté le ).