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Maison de Miolans

famille noble de Savoie
Image représentant deux personnes Cette page explique l’histoire ou répertorie les différents membres de la famille de Miolans.

Maison de Miolans
Armes de la famille.
Armes de la famille : Maison de Miolans

Blasonnement Bandé de gueules et d'or de six pièces
Devise Force m'est
Branches
  • Miolans-Urtières
  • Saluzzo-Miolans
  • Miolans-Spinola
Période XIIe siècle au XVIe siècle
Pays ou province d’origine Savoie Propre
Allégeance Comtes de Savoie
Demeures Apremont, Charbonnières, Miolans, Montfalcon
Charges Conseillers du comte
Fonctions militaires Maréchaux de Savoie, Chevaliers de l'Ordre du Collier.
Fonctions ecclésiastiques Évêques,

La maison de Miolans est un lignage noble savoyard, mentionnée dés le XIe siècle, originaire de la Combe de Savoie, feudataire des comtes de Savoie, mais seulement au titre de vicaire du Saint-Empire. La branche aînée s'est éteinte au début du XVIe siècle.

Le chanoine Jean-Louis Grillet dans son ouvrage considère qu'elle est l'« une des plus illustres et des plus anciennes Maisons de Savoie ; (...) elle tenoit dans les assemblées générales du duché, le second rang après les barons de Seyssel d'Aix »[1]. Cette maison compte deux maréchaux de Savoie, des châtelains et hommes de guerre dévoués aux comtes puis ducs de Savoie.

Le fief ancestral correspond aujourd'hui à l'ancienne commune de Miolans, rattachée depuis à Saint-Pierre-d'Albigny.

Sommaire

HistoireModifier

OriginesModifier

 
Le château de Miolans à Saint-Pierre-d'Albigny.

La famille de Miolans est apparue vers le XIe siècle avec l'affirmation de son pouvoir à partir du château de Miolans[2]. Cette position leur permet le contrôle de pratiquement tout le territoire de la combe de Savoie menant sur la Savoie Propre et le Dauphiné, et notamment les voies d'accès au Petit-Saint-Bernard via la Tarentaise, et au Mont-Cenis, via la Maurienne[3],[4]. Cette famille semble s'être, selon l'historien Bernard Demotz, proclamée vicomte d'Aiguebelle[4]. Sa puissance s'appuie non seulement sur son château, mais aussi celui des Hurtières, près d'Aiguebelle permettant un droit de regard sur les mines des environs[4], depuis le XIIIe siècle[5].

Les Miolans semblent une branche des Miolans-Charbonnières, selon l'historien local, l'abbé Félix Bernard (1883-1972), tout comme la famille de La Chambre[6],[7],[8]. Les premières mentions donnent ainsi vicomte Guifred (ou Guiffred, Wilfredus) de Miolans accompagné de son fils Nantelme, entre 1073 et 1083[8]. Ils semblent détenir la vicomté de Maurienne depuis 1081[8]. Dans une donation de 1082, Guiffred apparaît à la suite du comte en Maurienne[8]. Lui et son fils sont également mentionnés avec Almaric, son frère et clerc, dans une donation d'une partie de l'église de Saint-Pierre-d'Albigny à l'abbaye de Saint-André-le-Bas de Vienne[2]. L'abbé Félix Bernard nous indique qu'« Après le vicomte Guifred de Charbonnières, mort sans enfant [(en 1084)], les La Chambre étaient devenus la branche aînée, tandis que les Miolans n’étaient plus que la branche cadette. »[6].

Une puissante famille seigneurialeModifier

Un Nanthelme de Miolans est proche du comte de Savoie Thomas Ier, il est désigné comme le tuteur du jeune Aymon de Faucigny[9]. Il reste suffisamment longtemps au service de la maison de Faucigny pour être cité comme son témoin à deux reprises en 1226 et 1229[10].

Dans un acte publié le , Nanthelme de Miolans se déclare maître de la vicomté d'Aiguebelle et jure fidélité au comte de Savoie[11],[12].

L'influence de la famille sur la région lui permet d'avoir deux évêques de Maurienne, Aimon Ier (1273 ou 1276 - † 1301) et Aymon II dit d'Urtières (1308 - † 1334)[13]. Léon Menabrea relève trois personnages chanoines de Saint-Jean-de-Maurienne entre le XIIe siècle et le XIIIe siècle[13].

Les comtes de Savoie n'ont pu les obliger à leur rendre hommage qu'à titre de vicaires du Saint-Empire romain germanique.

Jacques Ier est fait chevalier de l'Ordre du Collier par le duc Amédée VIII de Savoie, vers 1420. Chargé d'une ambassade en Palestine, il aurait rapporté trois épines de la Sainte Couronne ainsi qu'un fragment de la Vraie Croix, conservés dans la chapelle du château[14]. Toutefois selon la tradition citée par Guichenon, reprise entre autres par l'historien Jacques Lovie, il s'agirait d'un ancêtre, Geoffroy de Miolans, qui aurait ramené ces trésors à la suite de sa participation à la deuxième croisade avec son seigneur, le comte Amédée III de Savoie[15],[16]. Ces reliques furent léguées avec la mort du dernier héritier, en 1523, aux ermites augustins de Saint-Pierre-d'Albigny, dont l'église est l'héritière aujourd'hui[15].

Jean de Miolans fait reconstruire le château de Miolans entre 1380 et 1416 et fonde à Saint-Pierre-d'Albigny le couvent des ermites de Saint-Augustin[17],[18]. Il fut conseiller du jeune duc Amédée VIII de Savoie[18].

Un Anthelme de Miolans prend possession des biens confisqués des Montmayeur[19],[20], « sous prétexte que ces biens, [avaient] été légués antérieurement à Gilberte [de Polignac ou Podomier(s)] par substitution »[21]. Gilberte de Polignac est la nièce de Jacques de Montmayeur, ancien maréchal de Savoie, et héritière d'une partie des biens de cette famille avec le duc. Lors de la condamnation du seigneur de Montmayeur, et à la suite d'un procès, Anthelme de Miolans et sa seconde épouse, héritent le des « châteaux et seigneuries de Montmayeur, de Villarsalet, de Saint-Pierre de Soucy, des Marches, d'Entremont-le-Vieux, de Cusy et de l'Étoile, [...] tandis que les châteaux d'Apremont, de Saint-Alban et de Briançon, resteraient au prince »[21],[22]. Il se voit inféodé, le , du fief principal de Montfalcon[23]. Maréchal de Savoie (vers 1485[24]). En 1491, sa seconde femme, Gilberte de Polignac, et son fils, Claude-Jacques, obtiennent que le fief de Montmayeur soit érigé en comté[21]. Toutefois, l'ensemble des possessions d'Anthelme finissent par revenir à son fils aîné Louis-Jacques dit Louis[21], également futur maréchal de Savoie.

Disparition de la branche aînéeModifier

La branche ainée des Miolans s'éteint en 1523, lors de l'occupation française de la Savoie et de la mort de son dernier descendant mâle, Jacques III, en Italie[25]. Par ailleurs, cette même année, Claudine de Miolans épouse le seigneur Guillaume de Poitiers, seigneur de Saint-Vallier[26],[18],[25]. Ils reconnaissent le au duc Charles III de Savoie, selon Léon Menabrea la « concession en faveur dudit duc tous les droits appartenants aux derniers sur le château de Miolans et ses dépendances »[26]. Le château familial ainsi que le fief de Miolans entrent dans les droits du duc[25], tandis que les marquis de des Spinola, Garrès, de Cardès du Piémont, descendants des Saluces, héritent du titre par les femmes[27],[13].

En 1734, Charles-Emmanuel de Saluces-Miolans-Spinola reconnaît détenir les droits de la baronnie de Miolans « par le moyen de dame Philiberte-Blanche, femme du feu seigneur François-Marie de Saluces, en vertu de la primogéniture purifiée en faveur de laditedame, par le testament du feu seigneur Louis de Miolans, son père, du 19 mai 1512, et d'Urbain de Miolans, son oncle paternel, de l'année 1523 »[13], auprès de Victor-Amédée II de Savoie[28].

Les Mitte de Chevrières prennent le nom de MiolansModifier

En 1438, Françoise de Miolans épouse Louis Mitte, seigneur de Chevrières[29]. Cette dernière est la fille et l'héritière du comte Jacques de Sassessage, seigneur de Tallard[29]. Leur fils Jean (III) est le seul héritier du nom de Chevrières[30]. Son frère Louis (II), fait capitaine des gardes du roi et sénéchal de Bourbonnais, prend le nom de Miolans et fait écarteler ses armes avec celles de Miolans, en 1524[31].

Le curé de Chevrières (1890-1896), Charles Signerin (1843-1925), auteur d'une Histoire de Chevrières[32], indique que cette seigneurie lui « venait de sa grand-mère, Françoise de Miolans, qui l'avait apportée en dot à son grand-père, Louis Mitte Ier. »[31] Selon l'abbé James Condamin (1844-1929), cet acte se fait « Malgré que les contestations engagées entre Louis II Mitte et le Duc de Savoie, au sujet de l'héritage des Miolans, ne fussent point terminées [...] »[33]. Louis (II) institue, dans son testament de 1529, son fils Jean comme « son héritier, avec charge de porter les noms de Mitte et de Miolans »[31].

Son fils, Jean IV de Miolans, seigneur de Chevrières (1513-1574) épouse Françoise Maréchal. Ils ont un fils Jacques. Jacques de Miolans, seigneur de Chevrières, épouse en premières noces Gabrielle de Saint-Chamond, qui lui apporte le titre. Son fils Melchior Mitte de Miolans, seigneur de Chevrières, marquis de Saint-Chamond[28] (1586-1649) est ambassadeur du roi Louis XIII en 1629, lieutenant-général des armées du roi en 1633, ministre d'État. Son second fils, issu de son second mariage avec Gabrielle de Gadagne, Jean-François Mitte de Miolans[28] (v.1602-1621) meurt au siège de Montauban.

HéraldiqueModifier

Les armes de la famille de Miolans se blasonnent ainsi :

Bandé de gueules et d'or de six pièces[34],[35].

Devise : Force m'est[36],[37].

Branches familialesModifier

Parmi les branches cadettes :

  • Miolans-Urtières (Hurtières), possédant le château des Hurtières (aujourd'hui en ruines)[38]. Elle porte barré d'or et de gueule à la bande de losanges accolés de l'un en l'autre[39].
  • Saluzzo-Miolans-Spinola.

Selon Félix Bernard, « les La Ravoire de Montmélian seraient, un rameau issu des Miolans »[40].

Par mariage, la famille Mitte-Chevrières ou Mitte de Chevrières dite de Miolans obtient le titre de comte de Miolans et porte D'argent au sautoir de gueules ; à la bordure de sable, chargée de huit fleurs de lys d'or[31],[41].

Titre et possessionsModifier

« Jusqu'au XIIIe siècle les vassaux immédiats du Saint-Empire romain germanique, autres que les prélats, furent très nombreux en Savoie. Les marquis de La Chambre, les barons de Myolans, de Montmayeur, de Chevron, de Villette, de Briançon, (d'extraction chevaleresque), tenaient originairement leurs terres de l'empereur d'Allemagne, héritier des Bosonides et des Rodolphiens »[42].

Titres et chargesModifier

Les Miolans ont porté les titres de :

Buissières et de Barbin, Morestes, à la suite de l'héritage de Jordane de Roussillon, dame d'Anjou, vers le milieu du XVe siècle[43]

Des membres de la famille ont reçu la charge de :

Des membres de la famille ont été châtelains pour les comtes de Savoie de[44] :

Seigneuries et châteauxModifier

La famille et ses branches ont possédé les châteaux en nom propre ou en fief suivants :

PersonnalitésModifier

Suit une liste de quelques personnalités de la famille de Miolans. Le prénom Nantelme, ou Antelme (Anthelme) ou leurs diminutifs sont courants auprès des seigneurs de Miolans[45].

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Félix Bernard, Les Origines féodales en Savoie-Dauphiné : la vie et les rapports sociaux d'alors, Imprimerie Guirimand, , 596 p., p. 116.
  • Michèle Brocard, Maurice Messiez-Poche, Pierre Dompnier, Histoire des communes savoyardes : La Maurienne - Chamoux - La Rochette (vol. 3), Roanne, Éditions Horvath, , 558 p. (ISBN 978-2-7171-0289-5, lire en ligne).
  • Michèle Brocard, Lucien Lagier-Bruno, André Palluel-Guillard, Histoire des communes savoyardes : Aix-les-Bains et ses environs - Les Bauges - La Chartreuse - La Combe de Savoie - Montmélian (vol. 2), Roanne, Éditions Horvath, , 463 p. (ISBN 978-2-7171-0310-6, lire en ligne), p. 431-444. ([PDF] lire en ligne)
  • André Borel d'Hauterive, Annuaire de la Noblesse de France et des Maisons souveraines, vol. A18, Grenoble, Allier Frères, (ISSN 2019-8086, lire en ligne), p. 196-197. Les pages 373-388 correspondent au « Nobiliaire de Savoie » dont la Maison de Miolans p.382 (lire en ligne)
  • Bernard Demotz, François Loridon, 1000 ans d'histoire de la Savoie : La Maurienne (Volume 2), Cléopas, , 845 p. (ISBN 978-2-9522-4597-5).
  • Georges Chapier, Châteaux Savoyards : Faucigny, Chablais, Tarentaise, Maurienne, Savoie propre, Genevois, La Découvrance, coll. « L'amateur Averti », , 410 p. (ISBN 978-2-8426-5326-2).
  • Comte Amédée de Foras, Armorial et nobiliaire de l'ancien duché de Savoie, vol. 4, Grenoble, Allier Frères, 1863-1966, p. 32-55.
  • Jules Formigé (architecte des monuments historiques, membre de l'Institut), « Le château de Miolans », Mémoires de l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Savoie, no série 5, tome 12,‎ , p. 5-34 (lire en ligne)
  • Donald Lindsay Galbreath, « Les armoiries des Miolans-Urtières en Savoie », Archives héraldiques suisses,‎ , p. 26-31 (lire en ligne).
  • Léon Menabrea, Des origines féodales dans les Alpes occidentales, Imprimerie royale, , 596 p. (lire en ligne).

Articles connexesModifier

Notes et référencesModifier

  1. Jean-Louis Grillet, Dictionnaire historique, littéraire et statistique des départements du Mont-Blanc et du Léman, contenant l'histoire ancienne et moderne de la Savoie, vol. 3, t. 2, Chambéry, J.F. Puthod, , p. 34 (vol. III). (lire en ligne)
  2. a et b Histoire des communes savoyardes 1984, p. 435
  3. Histoire des communes savoyardes 1984, p. 433
  4. a b et c Bernard Demotz, Le comté de Savoie du XIe au XVe siècle : Pouvoir, château et État au Moyen Âge, Genève, Slatkine, , 496 p. (ISBN 2-05101-676-3), p. 249-250.
  5. Histoire des communes savoyardes 1983, p. 60 (lire en ligne).
  6. a et b Félix Bernard, L'Abbaye de Tamié, ses granges (1132-1793), Imprimerie Allier, , 307 p., p. 92.
  7. Histoire des communes savoyardes 1983, p. 14
  8. a b c et d Alexis Gabriel Michelland, « Recherches sur l'origine des familles seigneuriales de la Chambre », Travaux de la Société d'histoire et d'archéologie de la province de Maurienne, t. 16,‎ , p. 67-74 (lire en ligne).
  9. Nicolas Carrier, Matthieu de La Corbière, Entre Genève et Mont-Blanc au XIVe siècle : enquête et contre-enquête dans le Faucigny delphinal de 1339, Librairie Droz, , 401 p. (ISBN 978-2-8844-2019-8, lire en ligne), p. X.
  10. Matthieu de la Corbière, L'invention et la défense des frontières dans le diocèse de Genève : Étude des principautés et de l'habitat fortifié (XIIe – XIVe siècle), Annecy, Académie salésienne, , p. 46-48.
  11. Bernard 1969, p. 545.
  12. Demotz 2008, p. 54.
  13. a b c et d Menabrea 1865, p. 553.
  14. Article "Miolans" (famille) p. 257 in Dictionnaire d'Amboise. Pays de Savoie. Éditions Amboise. 1989. 2e édition et Site de Saint-Pierre-d'Albigny.
  15. a b et c Jean-François Durand (sous la dir.) - Volume par Jacques Lovie, Histoire des diocèses de France. Chambéry, Tarentaise, Maurienne (Volume 11), Editions Beauchesne, (ISSN 0336-0539), p. 76, citant Guichenon.
  16. a b et c Châteaux Savoyards 2005.
  17. Mémoires et documents, Volumes 78 à 82, Société savoisienne d'histoire et d'archéologie, 1963, p. 44.
  18. a b c d et e Bernard 1969, p. 128.
  19. Joseph Garin, « Histoire féodale des seigneurs de Briançon, Savoie (996-1530) », publié dans les Recueil des mémoires et documents de l'Académie de la Val d'Isère, 1942, p. 200 (lire en ligne).
  20. a b et c Formigé, 1951, p. 9.
  21. a b c d e f g h et i Abbé Laurent Morand, Les Bauges : histoire et documents : Seigneurs et nobles laïcs (Ier volume), Chambéry, Imprimerie savoisienne, , 576 p. (lire en ligne), p. 194-197.
  22. Ghislain Garlatti, L'Histoire des Marches, La Fontaine de Siloé, coll. « Les Savoisiennes », , chap. 3 tomes in-8°.
  23. Michèle Brocard, op. cit., p. 63.
  24. a b et c Jean-Louis Grillet, Dictionnaire historique, littéraire et statistique des départements du Mont-Blanc et du Léman, contenant l'histoire ancienne et moderne de la Savoie, vol. 3, t. 2, Chambéry, J.F. Puthod, , p. 102. (lire en ligne).
  25. a b c et d Histoire des communes savoyardes 1984, p. 436
  26. a et b Menabrea 1865, p. 552.
  27. Borel, p. 196.
  28. a b c d e f g et h Michèle Brocard, Les châteaux de Savoie, Cabédita, 1995 (ISBN 9782882951427), château de Miolans p. 272-274.
  29. a et b Charles Signerin, Histoire de Chevrières : la seigneurie et la paroisse depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours, Saint-Étienne, impr. Théolier, , 401 p. (lire en ligne), p. 98.
  30. Charles Signerin, Histoire de Chevrières : la seigneurie et la paroisse depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours, Saint-Étienne, impr. Théolier, , 401 p. (lire en ligne), p. 99.
  31. a b c et d Charles Signerin, Histoire de Chevrières : la seigneurie et la paroisse depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours, Saint-Étienne, impr. Théolier, , 401 p. (lire en ligne), p. 104-105.
  32. Notice sur data.bnf.fr
  33. James Condamin, Histoire de Saint-Chamond et de la seigneurie de Jarez, depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours, 1890, p. 246 (lire en ligne).
  34. Foras, p. V4 - pp.32-55.
  35. Borel, p. 382.
  36. Châteaux Savoyards 2005, p. 131.
  37. Attribué par un historien du XVIIe siècle. En fait nous ne connaissons pas leur devise même si celle-là leur sied bien, in Joseph de Champeaux, Devises. cris de guerre, légendes, dictons, , p. 186.
  38. Demotz, p. 132.
  39. Foras, p. V4 - pp.42-46.
  40. Félix Bernard, Les Origines féodales en Savoie-Dauphiné : la vie et les rapports sociaux d'alors, Imprimerie Guirimand, , 596 p., p. 248.
  41. Foras, p. V4 - pp.48-49.
  42. Victor Flour de Saint-Genis, Histoire de Savoie d'après les documents originaux depuis les origines les plus reculées jusqu'à l'annexion (vol. 1), Chambéry, Conte-Grand et Cie, 1868, p.183 (lire en ligne).
  43. a et b Gustave de Rivoire de La Bâtie, L'armorial de Dauphiné : contenant les armoiries figurées de toutes les familles nobles & notables de cette province, accompagnées de notices généalogiques complétant jusqu'à nos jours les nobiliaires de Chorier et de Guy Allard, Lyon, impr. de L. Perrin, (lire en ligne), p. 415.
  44. « SA - Comptes des châtellenies, des subsides, des revenus et des judicatures », sur le site des Archives départementales de la Savoie - enligne.savoie-archives.fr (consulté en février 2018), p. 3
  45. Menabrea 1865, p. 511 (Lire en ligne).
  46. Leguay 2005, p. 396 (Lire en ligne).
  47. Louis Boisset, Un concile provincial au treizième siècle : Vienne 1289 : église locale et sociéte, vol. 21 de Théologie historique, Éditions Beauchesne, , 359 p. (ISBN 978-2-70100-055-8, lire en ligne), p. 123-124, « Aimon de Miolans, évêque de Maurienne, 1273-1301 ».
  48. Bernard 1969, p. 126.
  49. Amédée de Foras, Chevaliers de l'ordre du Collier de Savoie, dit de l'Annonciade, appartenant au duché de Savoie, de 1362 à 1860, Grenoble, Impr. de E. Allier, , 42 p. (lire en ligne), p. 12-13.
  50. Ivan Cloulas, Diane de Poitiers, Fayard, , 434 p. (ISBN 978-2-21363-871-3, lire en ligne)
  51. Citée par Samuel Guichenon, p. 251.
  52. Michèle Brocard, op. cit., p. 172.
  53. Amédée de Foras, Chevaliers de l'ordre du Collier de Savoie, dit de l'Annonciade, appartenant au duché de Savoie, de 1362 à 1860, Grenoble, Impr. de E. Allier, , 42 p. (lire en ligne), p. 14-15.
  54. Michel Thomas, Trésors de l'art sacré dans les hautes vallées de Maurienne, La Fontaine de Siloé, Coll. « Les Savoisiennes », (ISBN 2-84206-255-8 et 9782842062552), p. 162.
  55. Alexis de Jussieu, La Sainte-Chapelle du château de Chambéry, Perrin, , p. 53.