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Liste des États membres de l'Organisation des Nations unies

liste d'un projet Wikimedia
Communiqué de presse de l'ONU en date du 3 juillet 2006 donnant la liste de ses 192 membres (à l'époque, 193 aujourd'hui) à la suite de l'adhésion du Monténégro le 28 juin précédent (en anglais).

La liste des États membres de l'Organisation des Nations unies recense les 193 États membres, soit la quasi-totalité des 197 États actuellement reconnus par l'Organisation des Nations unies (ONU).

L'ensemble de ces 193 pays ont un ambassadeur permanent à l'ONU à New York. Les Kiribati sont le dernier pays à y avoir établi une ambassade, en 2013[1].

Sommaire

Liste des ÉtatsModifier

Cette liste ne reprend pas les dénominations de pays utilisées par l'ONU, elle utilise la terminologie généralement utilisée dans Wikipédia, à savoir le nom usuel et francisé des pays.

Liste des 193 États membres des Nations unies en 2013
Pays Date d'adhésion Continent
  Afghanistan Asie
  Afrique du Sud Afrique
  Albanie Europe
  Algérie Afrique
  Allemagne Europe
  Andorre Europe
  Angola Afrique
  Antigua-et-Barbuda Amérique
  Arabie saoudite Asie
  Argentine Amérique
  Arménie Europe
  Australie Océanie
  Autriche Europe
  Azerbaïdjan Europe
  Bahamas Amérique
  Bahreïn Asie
  Bangladesh Asie
  Barbade Amérique
  Biélorussie Europe
  Belgique Europe
  Belize Amérique
  Bénin Afrique
  Bhoutan Asie
  Bolivie Amérique
  Bosnie-Herzégovine Europe
  Botswana Afrique
  Brésil Amérique
  Brunei Asie
  Bulgarie Europe
  Burkina Faso Afrique
  Burundi Afrique
  Cambodge Asie
  Cameroun Afrique
  Canada Amérique
  Cap-Vert Afrique
  République centrafricaine Afrique
  Chili Amérique
  Chine Asie
  Chypre Europe
  Colombie Amérique
  Comores Afrique
  République du Congo Afrique
  République démocratique du Congo Afrique
  Corée du Nord Asie
  Corée du Sud Asie
  Costa Rica Amérique
  Côte d'Ivoire Afrique
  Croatie Europe
  Cuba Amérique
  Danemark Europe
  Djibouti Afrique
  République dominicaine Amérique
  Dominique Amérique
  Égypte Afrique
  Émirats arabes unis Asie
  Équateur Amérique
  Érythrée Afrique
  Espagne Europe
  Estonie Europe
  États-Unis Amérique
  Éthiopie Afrique
  Fidji Océanie
  Finlande Europe
  France Europe
  Gabon Afrique
  Gambie Afrique
  Géorgie Europe
  Ghana Afrique
  Grèce Europe
  Grenade Amérique
  Guatemala Amérique
  Guinée Afrique
  Guinée-Bissau Afrique
  Guinée équatoriale Afrique
  Guyana Amérique
  Haïti Amérique
  Honduras Amérique
  Hongrie Europe
  Inde Asie
  Indonésie Asie
  Irak Asie
  Iran Asie
  Irlande Europe
  Islande Europe
  Israël Asie
  Italie Europe
  Jamaïque Amérique
  Japon Asie
  Jordanie Asie
  Kazakhstan Asie
  Kenya Afrique
  Kirghizistan Asie
  Kiribati Océanie
  Koweït Asie
  Laos Asie
  Lesotho Afrique
  Lettonie Europe
  Liban Asie
  Liberia Afrique
  Libye Afrique
  Liechtenstein Europe
  Lituanie Europe
  Luxembourg Europe
  République de Macédoine Europe
  Madagascar Afrique
  Malaisie Asie
  Malawi Afrique
  Maldives Asie
  Mali Afrique
  Malte Europe
  Maroc Afrique
  Îles Marshall Océanie
  Maurice Afrique
  Mauritanie Afrique
  Mexique Amérique
  Micronésie Océanie
  Moldavie Europe
  Monaco Europe
  Mongolie Asie
  Monténégro Europe
  Mozambique Afrique
  Birmanie Asie
  Namibie Afrique
  Nauru Océanie
  Népal Asie
  Nicaragua Amérique
  Niger Afrique
  Nigeria Afrique
  Norvège Europe
  Nouvelle-Zélande Océanie
  Oman Asie
  Ouganda Afrique
  Ouzbékistan Asie
  Pakistan Asie
  Palaos Océanie
  Panama Amérique
  Papouasie-Nouvelle-Guinée Océanie
  Paraguay Amérique
  Pays-Bas Europe
  Pérou Amérique
  Philippines Asie
  Pologne Europe
  Portugal Europe
  Qatar Asie
  République tchèque Europe
  Russie Europe
  Roumanie Europe
  Royaume-Uni Europe
  Rwanda Afrique
  Sainte-Lucie Amérique
  Saint-Christophe-et-Niévès Amérique
  Saint-Marin Europe
  Saint-Vincent-et-les Grenadines Amérique
  Salomon Océanie
  Salvador Amérique
  Samoa Océanie
  Sao Tomé-et-Principe Afrique
  Sénégal Afrique
  Serbie Europe
  Seychelles Afrique
  Sierra Leone Afrique
  Singapour Asie
  Slovaquie Europe
  Slovénie Europe
  Somalie Afrique
  Soudan Afrique
  Soudan du Sud Afrique
  Sri Lanka Asie
  Suède Europe
  Suisse Europe
  Suriname Amérique
  Swaziland Afrique
  Syrie Asie
  Tadjikistan Asie
  Tanzanie Afrique
  Tchad Afrique
  Thaïlande Asie
  Timor oriental Asie
  Togo Afrique
  Tonga Océanie
  Trinité-et-Tobago Amérique
  Tunisie Afrique
  Turkménistan Asie
  Turquie Asie
  Tuvalu Océanie
  Ukraine Europe
  Uruguay Amérique
  Vanuatu Océanie
  Venezuela Amérique
  Viêt Nam Asie
  Yémen Asie
  Zambie Afrique
  Zimbabwe Afrique

CartographieModifier

 
Pays adhérant à la charte de l'ONU
 
Les États membres par ordre d'adhésion.

Observateurs et non-membresModifier

Il n'existe, en 2013, que quatre États au monde qui, bien qu'étant reconnus officiellement par l'ONU, n'en sont pas membres :

États non-membresModifier

Les Îles Cook et Niue sont sous souveraineté néo-zélandaise, étant juridiquement des territoires dépendants en libre association avec la Nouvelle-Zélande. En tant qu'États associés ne disposant pas de la souveraineté extérieure, il leur est impossible de devenir membres des Nations unies[réf. nécessaire][3]. Ils sont néanmoins tous deux considérés comme indépendants dans leurs relations étrangères par l'ONU et y ont le statut d'États non-membres, depuis 1992 pour les Îles Cook[2] et depuis 1994 pour Niue[2].

D'autres pays, qui se voient reconnaître le statut d'État par certaines personnes morales de droit international parmi les États et les organisations internationales, ne sont pas reconnus comme États souverains par l'ONU. Il s'agit notamment des entités suivantes :

  • la République arabe sahraouie démocratique, gouvernement en exil du Sahara occidental liberé en 1975 par le Maroc, est reconnue par environ 25 pays en 2017 et, bien que membre de l'Union africaine, n'est pas représentée à l'ONU ;
  • la République de Chine (Taïwan) a siégé comme représentant de la Chine à l'ONU jusqu'en 1971 ; seuls 22 États membres de l'ONU et le Vatican entretiennent des relations diplomatiques officielles avec Taïwan ;
  • le Kosovo a déclaré son indépendance le  ; son gouvernement a une souveraineté effective sur le territoire, conjointement avec l'ONU qui l'administre depuis le . Son indépendance est reconnue par 100 pays membres de l'ONU au 1er juin 2012 (dont 3 des 5 membres permanents du Conseil de sécurité) et par Taïwan[4].

Enfin, il existe des territoires ayant proclamé leur indépendance mais qui ne sont officiellement reconnus par aucune autre entité. C'est notamment le cas de deux territoires :

  • le Somaliland (la République du Somaliland, quart nord de la Somalie) a déclaré son indépendance le  ; il s'agit de l'ancien protectorat de Somalie britannique, qui avait fusionné en 1960 avec la Somalie italienne pour former l'État indépendant de Somalie. Ce territoire entretient des relations diplomatiques et commerciales avec ses voisins (l'Éthiopie et Djibouti, mais aussi le Kenya et l'Ouganda), mais aucun ne l'a encore reconnu officiellement.
  • le Tibet : l'Empire tibétain du VIIe siècle est conquis au XIIe siècle par la Chine qui en fait un État vassal puis un protectorat avec gouvernement local ; après la chute de la dynastie Qing en 1911 (passage à la République de Chine), le Tibet déclare son indépendance en 1912 en expulsant les troupes chinoises, et le 13e dalaï-lama la réaffirme le  ; en 1950, la Chine reprend militairement le Tibet considéré comme province dissidente. Bien que quelques États aient signé des traités avec ce territoire (la Mongolie et la Grande-Bretagne) ou entretiennent des relations diplomatiques avec son gouvernement en exil (comme l'Inde ou la France), aucun ne l'a encore reconnu officiellement.

États observateursModifier

Le Vatican et la Palestine sont les deux seuls États reconnus par les Nations unies qui n'en sont pas membres mais auxquels a été accordé un statut d'observateur, respectivement en 1964 et 2012.

La Palestine est passée du statut d'« entité » à celui d'« État observateur non membre » à l'ONU le à la suite d'un vote de l'Assemblée générale ayant obtenu une majorité de 138 voix pour, 9 contre et 41 abstentions[5].

Le 10 septembre 2015, l'Assemblée générale vote une résolution permettant aux États observateurs de hisser leur drapeau au siège de l'ONU[6].

Organisations intergouvernementales invitées en qualité d'observateurModifier

Actuellement soixante-neuf organisations internationales, comme l'Union européenne ou l'Organisation internationale de la francophonie possèdent également un statut d'observateur[7],[8],[9].

Organisations régionales autorisées par leurs États membres à parler en leur nomModifier

Organisation ou entité Date où le statut d'observateur a été accordé Type d'entité
  Union européenne[note 1] 11 octobre 1974 (Résolution A/RES/29/3208[10]) : statut d'observateur

10 mai 2011 (Résolution A/RES/65/276 )[11]) : statut d'observateur avancé

« Organe intergouvernemental dont la composition est limitée aux États qui sont Membres de l'Organisation des Nations Unies. »[12]

Organisations intergouvernementalesModifier

Organisation Date de statut d'observateur accordé
Pays d'Afrique, Caraïbes et Pacifique (A/RES/36/4)
Banque africaine de développement 1987-09-28 (A/RES/42/10)
Union africaine (avant Organisation de l'unité africaine) 1965-09-11 (A/RES/2011(XX))
15 aout 2002 (General Assembly decision 56/475)
Traité de Tlatelolco 1988-09-17 (A/RES/43/6)
Communauté andine des Nations 1997-09-22 (A/RES/52/6)
Organisation internationale de la francophonie

Autres organisations jouissant d'un statut d'observateurModifier

Cinq organisations non gouvernementales agissant dans la sphère internationale ont actuellement un statut d'observateur[7] :

L'Organisation de libération de la Palestine (OLP) a bénéficié de ce statut de 1974[14] au 29 novembre 2012, date de l'accession de l'État de Palestine au statut d'État observateur.

ParticularitésModifier

Codification des drapeaux des États membresModifier

Les drapeaux des États membres de l'ONU sont hissés en ordre alphabétique anglais du nord au sud devant le siège new-yorkais de l'organisation. Ceux-ci doivent se conformer à un règlement publié par le bureau du Secrétaire général en 1967. Pour une question d'unité, ce règlement prescrit une taille standardisée de 4 par 6 pieds, ou 122 par 183 centimètres[15].

NépalModifier

Le drapeau en zigzag du Népal n'était pas soumis à ce règlement lors de l'admission du pays le .

SuisseModifier

Une exception prévue par ce règlement a permis à la Suisse de conserver son drapeau carré lors de son admission le [16],[17].

Union ou réunification d'ÉtatsModifier

AllemagneModifier

La République fédérale d’Allemagne et la République démocratique allemande ont été admises à l’ONU le . Du fait du rattachement de la République démocratique allemande à la République fédérale d’Allemagne, qui a pris effet le , les deux États allemands se sont unis pour former un seul État souverain.

Tanganyika et ZanzibarModifier

Le Tanganyika a été admis à l’Organisation des Nations unies le et Zanzibar le . À la suite de la ratification, le , du traité d’union entre le Tanganyika et Zanzibar, les deux États ont été représentés à l’Organisation avec un siège unique sous le nom de République Unie de Tanganyika et de Zanzibar et, à partir du , sous le nom de République Unie de Tanzanie.

YémenModifier

Le Royaume du Yémen (ou Yémen du Nord, devenu en 1962 la République arabe du Yémen) a été admis à l’Organisation des Nations unies le et la République démocratique du Yémen du Sud (devenue en 1970 la République démocratique populaire du Yémen) le . Le , les deux États ont fusionné et sont depuis lors représentés comme un seul et même État, le Yémen (République du Yémen).

Éclatement d'ÉtatsModifier

Égypte et SyrieModifier

Entrées à l’Organisation des Nations unies le , l’Égypte et la Syrie étaient membres fondateurs de l’Organisation. Après le plébiscite du , l’Égypte et la Syrie se sont unies pour former la République arabe unie, qui a continué à être représentée à l’Organisation avec un siège unique. Le , la Syrie a recouvré son statut d’État indépendant et repris son siège à l’Organisation des Nations unies. Le , la République arabe unie a changé son appellation en République arabe d’Égypte.

Malaisie (Malaysia) et SingapourModifier

La Fédération de Malaisie a été admise à l’Organisation des Nations unies le . Le , elle a pris le nom de Malaisie à la suite de l’admission au sein de la nouvelle Fédération de Singapour, Sabah et Sarawak. Singapour est devenu un État indépendant le [18] et est entré à l’Organisation des Nations unies le .

TchécoslovaquieModifier

Entrée à l’Organisation des Nations unies le , la Tchécoslovaquie était membre fondateur de l’Organisation. Dans une lettre datée du , son représentant permanent a informé le Secrétaire général que la République fédérale tchèque et slovaque cesserait d’exister le et que les États successeurs demanderaient à être admis à l’Organisation des Nations unies. La République tchèque et la Slovaquie sont ainsi devenues, le , des États membres de l’ONU.

YougoslavieModifier

La République fédérative socialiste de Yougoslavie fut l’un des membres fondateurs de l’ONU, elle en a signé la Charte le et l’a ratifiée le .

D'autres changements sont intervenus par la suite :

  • À la suite de la partition du pays entre la Serbie et le Monténégro le , la Serbie a conservé le statut d'État membre en tant que successeur de l'union, tandis que le Monténégro l'est devenu le .
  • Le Kosovo a déclaré son indépendance unilatéralement le mais n'est pas membre de l'ONU. La reconnaissance de son indépendance n'est que partielle parmi les États membres : le Kosovo est actuellement reconnu par 3 membres permanents du conseil de sécurité et par 99 pays membres de l'ONU.

Soudan du SudModifier

À la suite de la proclamation de son indépendance le 9 juillet 2011 et de l'assemblée générale de l'ONU du 14 juillet, le Soudan du Sud devient le 193e État membre[19].

Succession d'un État à un autreModifier

Chine et TaïwanModifier

Article détaillé : Statut de Taïwan.

La République de Chine fut un membre fondateur des Nations unies en 1945. En 1949, à la fin de la guerre civile chinoise, le gouvernement de la République de Chine se réfugia à Taïwan, laissant le contrôle de la majeure partie du pays aux mains du gouvernement de la République populaire de Chine.

Le siège chinois à l'ONU fut cependant occupé par la République de Chine (Taïwan) jusqu'au , date à laquelle il fut attribué à la République populaire de Chine dans toutes les instances de l'ONU par le vote à l'Assemblée générale de la résolution 2758.

Depuis, le statut de Taïwan est ambigu, puisque des accords assimilables à des traités sont conclus avec ce territoire (et notamment des accords de défense avec les États-Unis), sans qu'il n'y ait eu à ce jour de proclamation officielle d'indépendance ni, a fortiori, de reconnaissance comme État de la part de l'ONU ou d’États tiers.

URSS > RussieModifier

Entrée à l'ONU le , l’Union des républiques socialistes soviétiques était membre fondateur de l’organisation. Par une lettre datée du , le Président de la Fédération de Russie, Boris Eltsine, a informé le Secrétaire général que la Fédération de Russie, avec l’appui des 11 pays membres de la Communauté des États indépendants, succédait à l’Union soviétique au Conseil de sécurité et dans tous les autres organes de l’ONU.

Politique de la « chaise vide » ou retrait provisoireModifier

FranceModifier

De 1956 jusqu'à 1964 environ, la France pratiqua souvent la politique de la chaise vide, car le général de Gaulle était très réservé vis-à-vis de l'Organisation (elle refusa parfois également de verser une partie de sa contribution). Les raisons en étaient diverses :

  • opposition de l'ONU à l'expédition à Suez en 1956 ;
  • les dossiers avec les colonies : Maroc ou Tunisie (jusqu'à leur indépendance en 1956) ou Algérie (indépendance en 1962) ;
  • l'incident de Bizerte en 1961 avec le gouvernement tunisien ;
  • les essais nucléaires français menés au Sahara jusqu'en 1966 (puis dans le Pacifique jusqu'en 1996) ;
  • opposition à l'opération des casques bleus menée de 1960 à 1964 dans l'ex-Congo belge.

IndonésieModifier

Du au , l’Indonésie s'est retirée de l’Organisation des Nations unies pour protester contre l'adhésion de la Malaisie.

URSSModifier

L'URSS pratiquait la politique de la chaise vide à l'ONU depuis la non reconnaissance de la République populaire de Chine au lieu de la Chine nationaliste (voir supra, Chine et Taïwan).

En 1950, à la suite de l'invasion de la Corée du Sud par la Corée du Nord, les États-Unis purent faire voter la décision de reconnaître la Corée du Nord comme agresseur et celle de l'envoi de troupes sous la tutelle des Nations unies. Ayant reconnu cette erreur tactique, l'URSS a ensuite assisté à toutes les réunions et a rendu très difficile les prises de décisions pendant 30 ans (jusqu'à la fin de la guerre froide) en usant de son droit de veto[20].

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. À l'origine sous le nom de Communauté européenne. La CE est devenue officiellement l'UE en 2010 et a été reconnue en 2011.

RéférencesModifier

  1. (en) "Kiribati's new diplomatic mission opens at the UN", PINA, 9 octobre 2013.
  2. a, b, c et d UN THE WORLD TODAY (PDF) and Repertory of Practice of United Nations Organs Supplement No. 8; page 10 (PDF).
  3. (en) "REGION: Cook Islands puts New Zealand citizenship first", Pacific Magazine, 14 juin 2001.
  4. Pour la liste complète et les sources référençant l'annonce de chaque pays, voir la section concernée dans l'article sur le Kosovo.
  5. « ONU: la Palestine obtient le statut d'Etat observateur », sur tempsreel.nouvelobs.com, (consulté le 1er décembre 2012).
  6. « La Palestine va pouvoir déployer son drapeau au siège de l'ONU », sur liberation.fr, (consulté le 11 septembre 2015).
  7. a et b [1] Organisations intergouvernementales invitées, de façon permanente, à participer en qualité d'observateurs aux sessions et aux travaux de l'Assemblée générale de l'ONU.
  8. (fr) « Liste des observateurs », Ministère des affaires étrangères, (consulté en ).
  9. « Organisations intergouvernementales invitées, de façon permanente, à participer en qualité d'observateurs aux sessions et aux travaux de l'Assemblée générale de l'ONU », sur un.org (consulté le 6 décembre 2012).
  10. Assemblée générale des Nations unies Résolution 3208 session 29 Status of the European Economic Community in the General Assembly.
  11. Assemblée générale des Nations unies Résolution 276 session 65 Participation of the European Union in the work of the United Nations.
  12. « Résolution adoptée par l'Assemblée générale le 3 mai 2011 », sur le site de l'ONU (consulté le 2 janvier 2017).
  13. (fr) « Ordre Souverain Militaire de Malte - S.E. l'Ambassadeur Pierre-Yves Simonin », Organisation des Nations unies, (consulté en ).
  14. (fr) « Reconnaissance grandissante des droits des palestiniens par l'Assemblée générale », Organisation des Nations unies, 2003 (consulté en ).
  15. (en) Endrst, Elsa B., « So Proudly They Wave ... Flags of the United Nations », UN Chronicle, vol. 29, no 4,‎ (lire en ligne).
  16. (en) The Associated Press, « Switzerland becomes 190th member of United Nations », sur USATODAY.com, (consulté le 5 janvier 2017).
  17. Stéphane Bern, Les Pourquoi de l'Histoire, Volume 2, Albin Michel, 2015, 304 p. (ISBN 978-2-226-37571-1) [extrait en ligne].
  18. (en) Proclamation de singapour.
  19. L'ONU admet le Soudan du Sud comme nouveau membre, dépêche de l'ONU, 14 juillet 2011.
  20. « Au Conseil de sécurité de l'ONU, une longue histoire de blocages », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne).

AnnexesModifier