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Société
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La société humaine est associée aux cultures de l'espèce humaine (homo sapiens) dans la biosphère. Reconnue dans le phylum des espèces, la socialisation humaine, avec l'habitat, est en rapport avec le grégarisme relatif naturel de l'espèce. La société humaine s'adapte, globalement, à l'environnement biophysique et humain local. La société humaine et sa nature culturelle participent à la diffusion des connaissances, des sciences, de l'écologie humaine et de la compréhension de rôles écologiques des individus composants l'espèce. La société humaine s'occupe de la gestion des savoirs dans l'administration des sociétés de citoyens.

La société civile est le domaine de la vie civique et sociale humaine. Organisée, volontaire, largement autosuffisante et autonome dans l'État, la société civile est une société de droit. Une élection est un des événements principaux où la société civile se trouve mobilisée, notamment à travers l'éducation de l'électorat.

La société civile est avant tout la totalité des citoyens d'une commune, d'une région, d'un État-nation ou – maintenant, pour la France, en particulier – de l'Union européenne. Toutefois, dans la pratique, ceux-ci n'agissent pas forcément individuellement, mais souvent dans le cadre associatif. Une telle association peut être considérée représentative à condition qu'elle ait été constituée sur la base de la volonté et des propres intérêts des citoyens s'étant déclarés formellement et juridiquement ses membres.
Lumière sur…
Jeune berger au Sénégal.

Le travail des enfants est la participation de personnes mineures à des activités à finalité économique et s’apparentant plus ou moins fortement à l’exercice d’une profession par un adulte.

Au niveau international, l’Organisation internationale du travail (OIT) le définit en comparant l’âge à la pénibilité de la tâche, du moins pour les enfants de plus de douze ans.

En pratique, parmi les enfants travailleurs, on distingue le travail « acceptable » (léger, s’intégrant dans l’éducation de l’enfant et dans la vie familiale, permettant la scolarisation) et le travail « inacceptable » (trop longtemps, trop jeune, trop dangereux, etc.) ; c’est ce dernier que recouvre généralement la notion de « travail des enfants ». On estime qu’environ 350 millions d’enfants sont concernés dans le monde ; plus de 8 millions se trouvent dans une des « pires formes de travail des enfants » : enfants soldats, prostitution, pornographie, travail forcé, trafics et activités illicites.

Le travail des enfants est le sujet de nombreuses idées reçues dans le monde occidental, car il est surtout connu par les scandales médiatisés : un enfant au travail est vu typiquement comme un « enfant-esclave », dans un pays du tiers monde, employé dans un atelier textile asiatique pour une grande marque de vêtements ou enfant des rues en Amérique du Sud. En réalité, il y a des enfants au travail dans quasiment tous les pays du monde, y compris des pays développés comme l’Italie ou les États-Unis ; les usines et les ateliers textiles masquent le fait que plus des trois quarts de ce travail se trouve dans l’agriculture ou les activités domestiques, dans la sphère familiale ; et si les enfants-esclaves existent, ils ne forment qu’une minorité. Il existait aussi bien avant l’industrialisation ou la mondialisation, même si ces deux phénomènes ont rendu le travail des enfants plus visible.

Si l’élimination des « pires formes de travail » n’est pas discutée, l’abolition est en revanche un sujet de débat pour les autres enfants ; la lutte contre la pauvreté et les mauvaises conditions de travail reste un objectif commun aux « abolitionnistes » comme aux organisations plus pragmatiques. Depuis 1992, le programme IPEC tente de fédérer les actions entreprises.

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