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Guinée-Bissau

pays d'Afrique de l'Ouest
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Guinée (homonymie).

République de Guinée-Bissau

República da Guiné-Bissau (pt)

Drapeau
Drapeau de la Guinée-Bissau.
Blason
Armoiries de la Guinée-Bissau.
Description de l'image LocationGuineaBissau.svg.
Devise nationale Unidade, Luta, Progresso
Hymne national Esta é a Nossa Pátria Bem Amada
Administration
Forme de l'État République
Président de la République José Mário Vaz
Premier ministre Umaro Sissoco Embaló
Langues officielles Portugais (le créole de Guinée-Bissau a un statut régional officiel)
Capitale Bissau

11° 52′ N, 15° 36′ O

Géographie
Plus grande ville Bissau
Superficie totale 36 120 km2
(classé 133e)
Superficie en eau 12
Fuseau horaire UTC -1
Histoire
Indépendance du Portugal
Date
Démographie
Gentilé Bissaoguinéen
Population totale (2015) 1 726 170 hab.
(classé 145e)
Densité 48 hab./km2
Économie
Monnaie Franc CFA (XOF​)
Divers
Code ISO 3166-1 GNB, GW​
Domaine Internet .gw
Indicatif téléphonique +245

La Guinée-Bissau[1] ou Guinée-Bissao[2], en forme longue la République de Guinée-Bissau (en portugais Guiné-Bissau et República da Guiné-Bissau), est un pays lusophone de l'Afrique de l'Ouest. Sa capitale est Bissau. Le pays fait partie de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest.

Sommaire

GéographieModifier

 
Carte de Guinée-Bissau
Article détaillé : Géographie de la Guinée-Bissau.

La Guinée-Bissau qui doit son nom à sa capitale, Bissau, est un pays d'Afrique de l'Ouest lusophone, baigné par l'océan Atlantique, limité au nord par le Sénégal, à l'est et au sud par la République de Guinée (Conakry), États francophones.

La Guinée-Bissau s'étend sur 36 120 km2, 28 000 km2 de terre et 8 120 km2 de mer (ce qui est à peine plus étendu que la Belgique), y compris une soixantaine d’îles dans l’Atlantique, dont l'archipel des Bijagos (ou « archipel des Bissagos »).

Article connexe : Villes de Guinée-Bissau.

HistoireModifier

Histoire pré-colonialeModifier

 
Arrivée de Mollien à Bissao (1818)

Au XIIIe siècle, le royaume mandingue de Gabou exerce une forte influence sur la région. Les premiers contacts européens sont établis, en 1446, par le navigateur portugais Nuno Tristão, tué en prenant pied dans la zone. Le Portugal établit plusieurs comptoirs sur la côte.

Histoire colonialeModifier

 
Combattant du PAIGC en 1974 pendant la guerre d'indépendance.

En 1879, la région devient une colonie portugaise.

En 1959, une grève ouvrière au port de Bissau aboutie à un massacre. Cinquante ouvriers sont tués par les forces de l'ordre portugaises et plus de 100 blessés. Ce massacre constitue un « tournant de la réflexion des nationalistes révolutionnaires », les incitant à reconsidérer les luttes pacifiques menées jusqu'alors pour envisager la lutte armée[3].

En 1963, le Parti africain pour l'indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC) déclenche la guerre d'indépendance. L'insurrection rencontre progressivement l’adhésion des populations rurales et les « zones libérées » s'étendent sur 50 % du territoire dès 1966, puis 70 % à partir de 1968. Sous la direction d'Amílcar Cabral, les rebelles tentent d'y reconstruire un modèle politique où le pouvoir serait exercé par les paysans eux-mêmes et entreprennent de développer le système sanitaire et l'alphabétisation[3].

L'objectif se situe au-delà de la simple indépendance nationale. Selon Cabral : « nous ne luttons pas simplement pour mettre un drapeau dans notre pays et pour avoir un hymne mais pour que plus jamais nos peuples ne soient exploités, pas seulement par les impérialistes, pas seulement par les Européens, pas seulement par les gens de peau blanche, parce que nous ne confondons pas l’exploitation ou les facteurs d’exploitation avec la couleur de peau des hommes ; nous ne voulons plus d’exploitation chez nous, même pas par des Noirs »[3].

Les Portugais quittent le pays après la révolution des œillets en 1974, qui devient indépendant. Le Parti africain pour l'indépendance de la Guinée et du Cap-Vert qui avait mené la lutte politique puis l'insurrection pour l'indépendance pendant 12 ans remporte les élections.

Histoire depuis l'indépendanceModifier

Depuis la décolonisation, le pays est en proie à une instabilité chronique avec six tentatives de renversement du pouvoir par la violence[4]. Aucun président n'a d'ailleurs pu parvenir à la fin de son mandat[4]. L'armée, au sein de laquelle l’ethnie balante est prédominante, joue un rôle essentiel dans la vie politique du pays.

En 1980, les conditions économiques se sont détériorées de manière significative, ce qui entraîne un mécontentement général vis-à-vis du gouvernement en place.

Le , João Bernardo Vieira dit « Nino Vieira » renverse le président Luís Cabral, demi-frère du leader indépendantiste Amílcar Cabral et au pouvoir depuis l'indépendance, par un coup d'État militaire sans effusion de sang. La Constitution est suspendue et un conseil militaire de neuf membres de la révolution présidé par Vieira est mis en place.

En 1984, une nouvelle constitution est approuvée et ramène le pays à la règle civile. La Guinée-Bissau, comme une grande partie de l'Afrique sub-saharienne, se tourne vers la démocratie multipartite au début des années 1990 avec la fin de la Guerre froide. L'interdiction des partis politiques est levée en 1991 et des élections ont lieu en 1994.

Au premier tour de l’élection présidentielle le 3 juillet 1994, Vieira reçoit 46,20 % des voix face à sept autres candidats. Il sort du deuxième tour le 7 août vainqueur avec 52,02 % des voix contre 47,98 % pour Kumba Ialá, un ancien conférencier de philosophie, dissident du PAIGC dont il a été exclu en 1989 et président du Parti social de renouvellement (PRS). Les observateurs internationaux des élections ont en général considéré le scrutin comme honnête. Vieira est proclamé premier président de la République démocratiquement élu le .

Article détaillé : Guerre civile de Guinée-Bissau.

Après une tentative échouée de coup d'État contre le gouvernement en , le pays tombe dans une brève mais violente guerre civile entre les forces restées fidèles à Vieira et celles du chef d'état-major de l'armée Ansumane Mané, ancien compagnon d'arme du chef de l’État pendant la guerre d'indépendance. Les rebelles renversent finalement le gouvernement de João Vieira le qui trouve refuge à l'ambassade du Portugal avant de s'exiler au Portugal.

Kumba Ialá est élu président en 2000 mais renversé par un coup d'État sans effusion de sang en septembre 2003. D'ethnie balante, celui-ci était accusé de favoriser sa communauté et s'était discrédité en dissolvant en 2002 l'assemblée nationale tout en repoussant sans cesse de nouvelles élections législatives. Le coup d'Etat ne suscita que peu de protestations tant de la part de la population que de la communauté internationale[5].

Le pays entreprend alors à nouveau avec difficulté une phase de normalisation démocratique, culminant avec l'organisation d'élections législatives en 2004 et d'une élection présidentielle le qui voit le retour à la tête du pays de João Bernardo Vieira dit « Nino Vieira », l'ancien président déposé en 1999 par un coup d’État militaire qui s'était présenté en indépendant. Pour gouverner, Nino Vieira, fortement contesté au sein du PAIGC, conclut une alliance tactique avec son ennemi historique, le général Tagmé Na Waié, en nommant chef d'état-major[5] ce personnage rustre et illettré qui voue une haine farouche à l'ancien président Vieira, qui l'aurait torturé et jeté sur une île prison à la suite de la tentative de coup d'Etat de novembre 1985[6].

Cependant, le , le chef d'état-major des forces armées, le général Tagmé Na Waié, est tué dans un attentat à la bombe. Le président João Bernardo Vieira, que certains militaires tiennent pour responsable de cet attentat dans la mesure où il entretenait des relations historiquement exécrables avec ce dernier[7], est assassiné à son tour, le , par des hommes en armes. Pour lui succéder, Malam Bacaï Sanha, candidat du PAIGC, est élu président le 26 juillet 2009.

 
Le président José Mário Vaz (2014).

Parallèlement, la Guinée-Bissau est gangrenée par le trafic de drogue et qualifiée à ce titre de « narco-État » par l'Office des Nations unies contre la drogue et le crime[8]. Ainsi, les attentats contre le chef d'état-major Tagmé Na Waié et le président Vieira ont probablement été fomentés par les trafiquants colombiens, peut-être en représailles de la destitution en août 2008 du contre-amiral José Américo Bubo Na Tchuto, chef de la marine nationale, qui couvrait le trafic avec Antonio Indjai[8]. Ce dernier, après bien des péripéties, tombera d'ailleurs en mars 2013 dans un piège tendu par la DEA[9] et envoyé aux Etats-Unis pour y être jugé pour trafic de drogue tandis qu'Antonio Indjai est depuis lors inculpé par la justice américaine et sous mandat d'arrêt international.

Le mandat de Malam Bacaï Sanha est émaillé de graves incidents en lien avec le narcotrafic. Le 1er avril 2010, une tentative de coup d'État menée par Antonio Indjai et l'ancien contre-amiral José Américo Bubo Na Tchuto aboutit à l'arrestation du premier ministre Carlos Gomes Júnior[10] et d'une quarantaine d'officiers dont le chef d'état-major de l'armée, José Zamora Induta[11], dans un coup de force présenté comme « un problème purement militaire »[12]. À la suite de manifestations de soutien au premier ministre, Antonio Indjai menace de tuer ce dernier avant d'expliquer dans une allocution que l'armée « réitérait son attachement et sa soumission au pouvoir politique »[12]. Le premier ministre est relâché le lendemain tandis qu'Indjai se présente comme le nouvel homme fort de l'armée[13]. Ce dernier est relâché le lendemain, mais demeure en résidence surveillée, tandis qu'Antonio Indjai devient le nouvel homme fort de l'armée[14],[15].

Le premier tour des élections présidentielles du 11 mars 2012 accorde au premier ministre sortant, Carlos Gomes Jr, 49 % des voix, et à l'ancien président Kumba Ialá 23,3 %. Le second tour n'a pas le temps de se tenir car, dans la soirée du 12 avril 2012, un putsch dirigé par le général Mamadu Ture Kuruma, vice-chef de l'état-major dépose Carlos Gomes Jr, enlevé avec d'autres responsables politiques et interné à la forteresse d'Amura[16]. L'Union africaine suspend la Guinée-Bissau le 17 avril 2012. Mamadu Ture Kuruma devient de facto le dirigeant du pays. Manuel Serifo Nhamadjo, président de l'Assemblée nationale populaire, est nommé président de la République par intérim mais celui-ci refuse cette nomination le [17] avant de l'accepter le [18].

En 2014, José Mário Vaz remporte l'élection présidentielle du [19], marquant le retour progressif à la légalité constitutionnelle. Pour autant, l'instabilité persiste. Le premier ministre désigné, Domingos Simões Pereira, chef du PAIGC, est renvoyé en août 2015 à la suite d'un conflit avec son président José Mário Vaz sur le sujet sensible de la lutte contre la corruption, faisant rentrer le pays dans une grave crise politique.

Un nouveau premier ministre, Baciro Djá, est désigné le au poste de Premier ministre[20], au grand dam du PAIGC qui dénonce un « coup d'État constitutionnel »[21]. Le , il forme son gouvernement[22], qui est investi le même jour par l'Assemblée nationale populaire. Cependant, il doit démissionner 2 jours plus tard, à la suite de l’invalidation par la Cour suprême de sa nomination[23]. Il est ensuite exclu de son parti, le PAIGC[24].

De nouveau nommé Premier ministre le , il prête serment le 27 du même mois[25]. Cependant, le gouvernement sortant refuse de céder le pouvoir[26]. Le , il forme son gouvernement[27] puis une semaine plus tard prend possession du siège du gouvernement[28].

Au mois de septembre 2016, le président guinéen Alpha Condé, médiateur de la crise bissau-guinéenne, et son homologue du Sierra Leone Ernest Baï Koroma obtiennent un compromis politique signé par toutes les parties.

Le 18 novembre 2016, Umaro Sissoco Embaló est nommé Premier ministre.

SubdivisionsModifier

Article détaillé : Subdivisions de la Guinée-Bissau.

La Guinée-Bissau est divisée en 9 régions, elles-mêmes partagées en 37 secteurs.

ÉconomieModifier

Article détaillé : Économie de la Guinée-Bissau.

La Guinée-Bissau est membre de l'Union économique et monétaire ouest-africaine.

 
Port de Bubaque

La principale source de devises est l'exportation de noix de cajou, qui représente 60 % des revenus du pays. La Guinée-Bissau est le 3e producteur de noix de cajou d'Afrique, et le 6e mondial, avec sa production de 120 000 tonnes par an lui rapportant 60 millions de dollars. Le pays possède de nombreuses autres ressources naturelles : bauxite, bois, pétrole, phosphates... Son littoral, très riche en poissons, attire les pêcheurs de l'Union européenne qui viennent pêcher chaque année 500 000 tonnes de poisson, versant en échange à la Guinée-Bissau environ 7 500 000 . Le potentiel agricole du pays est énorme, mais sa forêt, par exemple, n'est exploitée que de manière informelle.

Malgré ses nombreux atouts, la Guinée-Bissau est le dixième pays le plus pauvre du monde, parmi les pays les moins avancés (PMA). L'indicateur de développement humain (IDH) est de 0,289 en 2010 (position 164 entre 196 pays). En 2005, le budget de l'État dépend à 75 % de l'aide internationale. Il n'y a pas partout de l'électricité et 80 % des habitants vivent avec moins de 1 dollar par jour[4].

En effet, l'instabilité politique, les séquelles de la guerre civile de 1999, l'obsolescence des infrastructures découragent les investisseurs et donc les possibilités de développement.

Du fait de sa pauvreté et de sa désorganisation économique, la Guinée-Bissau est une proie facile pour les trafiquants de drogue de l'Amérique du Sud qui l'utilisent comme passerelle pour atteindre l'Union européenne, leur principal client depuis que les États-Unis ont durci leur politique de contrôles aux frontières. La Guinée-Bissau a une position géographique privilégiée, au sud du Sénégal, qui l'exclut du dispositif de contrôle de l'immigration clandestine, qui s'étend du Maroc au Sénégal et rend les trafics difficiles. La drogue sud-américaine est donc stockée en Guinée-Bissau, où elle est ensuite introduite par petites quantités dans les produits de marché (fruits, poissons, noix de cajou) acheminés vers l'Europe, ou ingérée par des mules qui risquent leur vie et leur liberté pour 5 000 (leur salaire pour acheminer cinq cents grammes à un kilogramme de cocaïne en capsules). La Guinée-Bissau, loin d'être consommatrice de ces drogues de « luxe » que ses habitants n'ont pas les moyens de s'offrir, est devenue en quelques années la plaque tournante du trafic de cocaïne. L'économie de la drogue représenterait un montant supérieur au PIB du pays[4].

DémographieModifier

Article détaillé : Démographie de la Guinée-Bissau.
 
Évolution de la démographie entre 1961 et 2003 (chiffre de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.

En 2010, la population de la Guinée-Bissau est de 1 533 964 habitants. Elle est composée à 40,8 % de personnes de 0 à 14 ans, à 56,1 % de 15 à 64 ans et à 3,1 % de 65 ans ou plus[29]. Sa densité de population est de 42 hab./km2.

En 2010, l'espérance de vie des hommes est de 46,07 ans et celle des femmes de 49,79 ans[29].

La même année, le taux de croissance de la population est de 2,019 %[29], avec un taux de natalité de 35,97 [29], un taux de mortalité de 15,79 [29], un taux de mortalité infantile de 99,82 [29] et un taux de fécondité de 4,58 enfants/femme [29].

LanguesModifier

Article détaillé : Langues en Guinée-Bissau.

La langue officielle du pays est le portugais. La langue de communication (et langue maternelle d'environ un tiers de la population) est le créole de Guinée-Bissau qui s'est développé à partir du portugais. Les différentes ethnies maintiennent leurs langues.

FrancophonieModifier

La Guinée-Bissau, entourée de pays francophones, compte une minorité significative de ses habitants possédant des connaissances en français.

Le pays est membre de l'Organisation internationale de la francophonie[30] depuis 1979. Cette dernière estimait en 2010 le nombre de francophones en Guinée-Bissau à 247 000[31].

CultureModifier

 
Un carnaval en Guinée-Bissau, en 2009.
Fêtes et jours fériés
Date Nom français Nom local Remarques
1er janvier Jour de l'an Ano Novo
20 janvier Jour des Héros Dia dos heróis
8 mars Journée internationale de la femme Dia Internacional da Mulher
1er mai Fête du Travail Dia do Trabalho
3 août Journée des Martyrs de la colonisation Dia dos mártires da colonização
24 septembre Jour de l'indépendance (1973) Dia da independência fête nationale
20 décembre Festa do Cordeiro
25 décembre Noël Natal

MédiasModifier

Les principaux médias sont la télévision et la radio nationales.

Guinée-Bissau en filmModifier

.

CodesModifier

La Guinée-Bissau a pour codes :

SourcesModifier

RéférencesModifier

  1. Seules les institutions françaises utilisent la graphie « Guinée-Bissao ». Voir la Liste annexée à l'arrêté du 4 novembre 1993 et sur le liste du ministère de la Culture
  2. Guinée-Bissao
  3. a, b et c Saïd Bouamama, Figures de la révolution africaine. De Kenyatta à Sankara, La Découverte, , p. 253-270
  4. a, b, c et d Tigrane Yégavian, « Guiné-Bissau : un narco-État ? », Conflits, no 12, janv.-mars 2017, p. 17-19
  5. a et b Polity IV Country Report 2010: Guinea-Bissau, rapport du Center for Sytemic Peace
  6. [1]
  7. Coup d’État sanglant en Guinée-Bissau, article paru dans L'Humanité le 3 mars 2009
  8. a et b Thierry Oberlé, À Bissau, le naufrage du narco-État guinéen, Le Figaro, 17 mars 2009.
  9. Roger 2013
  10. coup d'État de 2010, lemonde.fr
  11. Redistribution des cartes au sein de l'armée en Guinée-Bissau, RFI, 02/04/2010, article en ligne
  12. a et b Le Figaro - 2 avril 2010
  13. Antonio Dabo, Les dirigeants de Guinée-Bissau réunis en urgence, dépêche Reuters reprise par 'le Nouvel Observateur 03/04/2010, article en ligne
  14. « Le nouvel homme fort de l'armée de Guinée-Bissau se justifie », RFI, .
  15. Dabo 2010
  16. Libération - 13 avril 2012
  17. Rulers, 21-04-2012
  18. Rulers, 12-05-2012
  19. (en) « Guinea-Bissau to hold presidential run-off », Al Jazeera English,‎ (lire en ligne)
  20. Rulers
  21. Guinée-Bissau: la nomination du premier ministre rejetée, Le Figaro, 20-08-2015.
  22. Guinée-Bissau: nouveau gouvernement formé, Le Figaro, 07-09-2015.
  23. Démission du nouveau premier ministre de Guinée-Bissau, Le Monde, 09-09-2015.
  24. « Guinée-Bissau: Baciro Dja, le nouveau PM prend fonction sur fond de contestation », sur Œil d'Afrique (consulté le 29 mai 2016)
  25. « Guinée-Bissau: le nouveau Premier ministre contesté prête serment », sur TV5MONDE (consulté le 28 mai 2016)
  26. « Guinée-Bissau: le gouvernement dissout refuse la nomination de Baciro Djá - RFI », sur RFI Afrique (consulté le 29 mai 2016)
  27. « En Guinée Bissau, la nomination d’un nouveau gouvernement ne résout pas la crise politique », sur Le Monde, (consulté le 3 juin 2016)
  28. « Guinée-Bissau: les ministres réfractaires ont quitté le Palais du gouvernement - RFI », sur RFI Afrique (consulté le 10 juin 2016)
  29. a, b, c, d, e, f et g (en) The World Factbook, « Guinea-Bissau », CIA,
  30. Francophonie.org États et gouvernements
  31. « Fiche sur la Guinée-Bissau »
  32. (en) « Los dioses de verdad tienen huesos (2010) »

BibliographieModifier

  • Vincent Duhem, « Guinée-Bissau : Le second tour de la présidentielle aura lieu le 29 avril », Jeune Afrique,‎ (lire en ligne)
  • Antonio Dabo, « Les dirigeants de Guinée-Bissau réunis en urgence », Reuters, Le Nouvel Observateur,‎ (lire en ligne)
  • « Brouillard politique en Guinée-Bissau », Libération,‎ (lire en ligne)
  • Benjamin Roger, « Guinée-Bissau : le contre-amiral Bubo Na Tchuto arrêté et emmené aux États-Unis », Jeune Afrique,‎ (lire en ligne)

AnnexesModifier