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Le statut de Taïwan pose la question de savoir si Taïwan est un « territoire indépendant », ce qui est le cas dans les faits, ou si, au contraire, c'est une « province de la Chine » devant revenir sous l'autorité du gouvernement de la République populaire de Chine (RPC) qui n'y a actuellement aucun pouvoir. Le gouvernement de Taïwan était reconnu comme représentant de la Chine par l'Organisation des Nations unies et à ce titre comme un des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU jusqu'au 25 octobre 1971, date à laquelle le gouvernement de la RPC fut admis à l'organisation. En 2019, seuls 17 États membres de l'ONU reconnaissent encore officiellement le gouvernement de Taïwan, bien que davantage conservent des relations non officielles avec lui[1],[2].

Sommaire

ContexteModifier

La population est principalement composée à 84 % de Chinois Han venus des provinces littorales du continent (Fujian, Guangdong) ayant immigré depuis plus de trois siècles, se mélangeant pour certains d'entre eux aux aborigènes de l'île. En effet, 26 % de la population Han aurait des ancêtres aborigènes. En 1949, les dirigeants du Kuomintang s'y sont réfugiés ainsi qu'une partie de l'armée nationaliste et des civils fuyant les troupes communistes. Cette nouvelle vague d'immigrés du continent forme actuellement 14 % de la population. Enfin les aborigènes de Taïwan sont minoritaires avec 2 %.

Depuis 1949, la République de Chine (Taïwan) est un État effectif, l'île a son propre gouvernement, ses propres institutions, qui la distingue du reste du territoire chinois devenu République populaire de Chine. L'Union européenne lui reconnaît parfois une existence distincte de la République populaire de Chine[3]. La population taïwanaise est, majoritairement à défaut pour le maintien du statu quo, plutôt que pour une réunification avec la République populaire, bien qu'une partie des jeunes générations distingue le nom de Taïwan de celui de la Chine et aille jusqu'à revendiquer l'indépendance de Taïwan.

ControverseModifier

Les dirigeants passés, membres du Kuomintang chinois, ont toujours affirmé qu'ils étaient chinois, et que leur île était régie par les lois de la « République de Chine », élaborées en Chine continentale et imposées à l'île dans les années 1945-1949.

Historiquement, l'île fut d'abord une île isolée, habitée par des populations austronésiennes, les Hollandais occupèrent la partie occidentale de l'île. Les Chinois commencèrent à administrer l'île à la fin du XVIIe siècle. Passée sous administration japonaise après la guerre sino-japonaise de 1895, elle redevient chinoise en 1945. Géographiquement, elle est clairement séparée de la Chine continentale, ce qui l'a isolée et (culturellement) maintenue dans cette réalité métisse.

La crise a d'abord eu pour cause la prétention du Kuomintang à être le représentant légitime de toute la Chine, et de l'autre côté le fait que la République populaire de Chine avait pour ambition symétrique de réintégrer Taïwan, de la manière la plus pacifique possible, mais n'excluant pas « l'emploi de moyens non pacifiques » en cas de déclaration d'indépendance (cf. Loi antisécession de 2005). Le fait est que Taïwan a depuis revu ses prétentions à la baisse, tandis que la Chine populaire les revoit à la hausse, exerçant une pression croissante sur Taïwan afin de mener à la réunification.

HistoireModifier

Article détaillé : Chronologie historique de Taïwan.
 
Séries de cartes historiques illustrant la difficulté de la reconnaissance de Taïwan par la communauté internationale.

1895-1945: Taïwan sous contrôle japonais puis capitulation du JaponModifier

 
Carte de la Chine en 1926 montrant Taïwan comme faisant partie du Japon.

Traité de ShimonosekiModifier

Article détaillé : Traité de Shimonoseki.

Déclaration de Potsdam et capitulation du JaponModifier

En 1940, le gouvernement de l'État nationaliste de Tchang Kaï-chek (pinyin : Jiǎng Jièshí) est alors reconnu comme étant le seul qui soit représentatif du peuple chinois. Cependant la Chine est divisée et un autre gouvernement existe, celui du communiste Mao mais le gouvernement de Mao est un gouvernement rebelle qui s'est créé sans processus démocratique contrairement à celui de Tchang Kaï-chek. Si ces deux gouvernements rivalisaient entre eux, néanmoins ils combattaient aussi l'empire japonais (dont Taïwan faisait partie) qui occupait également une bonne partie de la Chine continentale.

Les États-Unis entrent dans la guerre en décembre 1941. La plupart des attaques militaires contre des installations japonaises et des troupes japonaises à Taïwan sont menées par les forces militaires américaines. À la conférence du Caire, les États-Unis, le Royaume-Uni et la République démocratique du Congo (RDC) conviennent que Taïwan doit être restauré en RDC après la guerre. Cet accord est énoncé dans les déclarations du Caire et de Potsdam, qui énoncent les termes de la capitulation du Japon et précise que les termes de la déclaration du Caire doivent être appliqués.

Lors de la défaite japonaise de 1945, Taïwan est rendue au gouvernement chinois officiel d'alors, celui de Tchang Kaï-chek.

Quand le Japon se rend sans condition, il accepte dans sa cession de Taïwan les termes de la déclaration de Potsdam. Les troupes japonaises à Taiwan sont priées de se rendre aux représentants du commandant suprême des forces alliées, Tchang Kai-shek, selon les instructions du général Douglas MacArthur, chef du gouvernement militaire des États-Unis, dans l'ordre général n° 1, publié le 2 septembre 1945. Le directeur exécutif Chen Yi de la République de Chine est bientôt proclamé "Taïwan" le 25 octobre 1945.

De la sinisation en 1945 à la démocratisation en 1975Modifier

Après sa défaite face aux communistes en 1949, Tchang Kaï-chek et ses partisans du Kuomintang se réfugièrent sur l'île de Taïwan et y imposèrent un retour violent à l'identité chinoise. Tchang Kaï-chek continua, de Taïwan, à se poser comme le seul représentant de l'unique et grande Chine. Par intérêt, la majorité des nations légitimèrent et soutinrent Taïwan. La communauté internationale, suivant l'avis américain, nia totalement la réalité de la Chine communiste, et Tchang Kaï-chek resta le seul représentant officiel de la Chine sur la scène internationale jusqu'en 1971. C'est à cette date que la République populaire de Chine fut appelée à représenter seule les intérêts de la nation chinoise au Conseil de sécurité de l'ONU. Tchang Kaï-chek, puis le Kuomintang, refusèrent cet état de fait et continuèrent de gérer Taïwan comme si rien n'avait changé. Aucune indépendance n'a ainsi été officiellement déclarée, seul le constat de deux gouvernements sur deux territoires pouvait être fait. Dès la fin des années 1960, la Chine continentale inverse en effet le rapport de force (puisque c'est désormais elle qui affirme vouloir récupérer Taïwan, entendue comme « la 23e province chinoise »).

1950–1953: guerre de Corée et intervention américaineModifier

Article détaillé : Guerre de Corée.
 
Le candidat Wu San-lian (deuxième en partant de la gauche et entouré de ses supporters) célébrant sa victoire (65.5%) lors de la première élection du maire de Taipei en janvier 1951. Taipei étant devenue la capitale de la République de Chine depuis décembre 1949.

Au début des années 1950, le président américain Harry S. Truman semble accepter l’idée que la souveraineté sur Taïwan soit déjà réglée lorsque le département d’État des États-Unis déclare « Conformément à ces déclarations du Caire et de Potsdam, Formosa a capitulé devant Generalissimo. Tchang Kaï-chek et, depuis quatre ans, les États-Unis et d'autres puissances alliées acceptent l'exercice de l'autorité chinoise sur l'île ». Cependant, après le déclenchement de la guerre de Corée, Truman décide de "neutraliser" Taïwan affirmant que cela pourrait sinon déclencher une autre guerre mondiale. En juin 1950, le président Truman, qui n'a auparavant fourni qu'un soutien passif à Tchang Kaï-chek et était prêt à voir Taïwan tomber aux mains des communistes chinois, jure de mettre fin à la propagation du communisme et envoie la septième flotte américaine dans le détroit de Taïwan pour empêcher la RPC d’attaquer Taïwan, mais également pour empêcher le RDC d’attaquer la Chine continentale. Il déclare ensuite que « la détermination du statut futur de Formose doit attendre le rétablissement de la sécurité dans le Pacifique, un accord de paix avec le Japon ou l'examen des Nations Unies ». Le président Truman réaffirme ensuite la position « que toutes les questions affectant Formose soient réglés par des moyens pacifiques, comme le prévoyait la Charte des Nations Unies » dans son message spécial au Congrès de juillet 1950. La Chine qualifie ces démarches d'ingérence flagrante dans les affaires intérieures de la Chine.

Le 8 septembre 1950, le président Truman ordonne à John Foster Dulles, alors conseiller en politique étrangère auprès du secrétaire d'État américain, d'exécuter sa décision de "neutraliser" Taïwan lors de la rédaction du traité de paix avec le Japon (Traité de paix de San Francisco) de 1951. Selon le mémoire de George H. Kerr, Formosa Betrayed, Dulles élabore un plan selon lequel le Japon renoncerait d'abord à sa souveraineté sur Taïwan sans un pays bénéficiaire pour permettre à la souveraineté taïwanaise d'être déterminée conjointement par les États-Unis, le Royaume-Uni, l'Union soviétique, et la République de Chine au nom des autres nations sur le traité de paix. La question de Taïwan est abordée à l’ONU (comprenant la République démocratique du Congo qui en faisait toujours partie à cette époque) si ces quatre parties ne parviennent pas à un accord dans un délai d’un an.

DémocratisationModifier

À la mort de Tchang Kaï-chek en 1975, son fils lui succède. Plus libéral que son père et contraint de satisfaire aux demandes fondamentales d'une opposition croissante, il amorce la démocratisation du pays. Le Kuomintang se met peu à peu à dissoudre son contrôle sur Taïwan, et l'expression d'une identité proprement taïwanaise commence à être tolérée. Bien que le Kuomintang continue à proclamer qu'il est encore le seul représentant légitime de la Chine continentale et est prêt à reconquérir « son » territoire, il paraît évident que cela soit devenu impossible. Seul le repli sur Taïwan est envisageable. Le gouvernement diminue donc ses prétentions continentales et tolère une certaine « taïwanisation » de l'opinion, dans la mesure où celle-ci exprime une identité locale, apte à résister aux pressions chinoises[non neutre].

1975-aujourd'huiModifier

1996: troisième crise sur le détroit de TaïwanModifier

 
Frégate taïwanaise classe Kang Ding avec un hélicopètre Sikorsky SH-60 Seahawk (S-70C).

En 1996, la République populaire de Chine commence à organiser des exercices militaires près de Taïwan et lance plusieurs missiles balistiques sur l'île. Le sabrage a lieu en réponse à la possible réélection du président Lee Teng-hui. Les États-Unis, sous la présidence de Bill Clinton, envoient deux groupements tactiques de porte-avions dans la région. La RPC, incapable de suivre les mouvements des navires et probablement peu disposée à aggraver le conflit, fait rapidement marche arrière. L'événement n'a eu que peu d'impact sur le résultat des élections car aucun des candidats à la candidature de Lee n'étant assez puissant pour le vaincre, mais il est largement admis que les actes d'agression commis par la République populaire de Chine, loin d'intimider la population taïwanaise, ont donné à Lee un élan qui a poussé sa part des voix à plus de 50 pour cent.

La possibilité d’une guerre dans le détroit de Taiwan, même si elle est assez faible à court terme, exige de la RPC, de la RC et des États-Unis qu’ils restent prudents et vigilants. L’objectif actuel des trois partis semble être, pour l’essentiel, de maintenir un statu quo.

2008: retour progressif des relationsModifier

Article détaillé : Relations inter-détroit.

Depuis le , la République populaire de Chine accepte les plaintes déposées par les habitants de Taïwan concernant un conflit avec une partie située en Chine continentale[4]. À partir du , les échanges yuan chinois contre nouveaux dollars taïwanais sont acceptés sur tout le territoire taïwanais afin de faciliter les échanges avec les touristes du continent[5].

Dilemme d'une proclamation d'indépendanceModifier

Les Taïwanais sont divisés sur la question de l'indépendance (couleur politique verte) ou de la réunification (couleur politique bleue)[6]. La population taïwanaise est divisée entre ceux issus de l'immigration chinoise de 1949 ; la majorité ayant des origines chinoises (98 %) et une très faible population d'aborigènes non métissés (2 %).

Les immigrants chinois de 1949 ont un attachement fort à la Chine et au Kuomintang ; les aborigènes n'ont quasiment pas de poids politique. Au milieu, bien que l'immense majorité soit métisse, ce métissage date, et l'identité taïwanaise partielle mais continue se fait davantage sentir qu'une lointaine et partielle identité chinoise. Cette majorité se considère souvent comme métisse, avec une identité sœur de la Chine mais différente.

Ensuite, c'est une question d'opinion. Il y a ainsi une division entre ceux d'opinion « chinoise » qui sont favorables à une réunification pacifique (bleus) ; ceux qui sont « neutres » et veulent préserver le statu quo ; et ceux d'opinion « taïwanaise » qui veulent proclamer l'indépendance (verts).

Les investissements (plusieurs centaines de milliards de dollars)[réf. nécessaire] et les relations d'interdépendance économique servent de bases aux partisans neutres du statu quo. Le poids de la menace militaire chinoise fait peser sur Taïwan une pression qui tend à faire accepter la réunification plutôt que de risquer la guerre coûteuse et désastreuse avec comme conséquence une récession économique.

Mais il existe aussi une résistance et une peur à se réunifier. Notamment parce que les Taïwanais ont peur du communisme et de son système, qui fait autant peur au niveau de la menace sur leur économie, leur niveau de vie, qu'au niveau du système politique communiste. Il y a aussi la peur de disparaître dans l'immense territoire chinois, de ne plus pouvoir être maître de soi. La peur d'être gouverné par Pékin et de n'avoir plus qu'à suivre comme Hong Kong.

Le poids des propagandes passées se fait également sentir, la japonisation (1895-1945), puis la « kuomintangisation » – posant les Chinois communistes comme « l'ennemi communiste sans honnêteté ».

Deux sondages à Taïwan ayant un échantillon de 1 000 personnes représentatif de la population totale ont abouti aux résultats suivants :

  1. Choix entre Indépendance et Réunification à la Chine, respectivement 52 % et 24 %[7]
  2. Choix entre Indépendance, Statu quo, et Réunification à la Chine, respectivement 45 %, 22 % et 18 %[7].

« Une seule Chine », au profit de la RPCModifier

 
Représentations diplomatiques de la République de Chine
  •      République de Chine (Taïwan)
  •      Ambassades
  •      Autres types de missions

Le gouvernement de la République de Chine a occupé un siège de membre permanent du conseil de sécurité de l'ONU dès la création de l'institution onusienne jusqu'au 25 octobre 1971, date à laquelle le gouvernement de Pékin fut admis à représenter la Chine à l'ONU tandis que celui de Taïwan en fut évincé (voir la Résolution 2758 de l'Assemblée générale des Nations unies).

Le , le Secrétaire général du Parti communiste chinois, Xi Jinping, déclare que pour récupérer Taïwan la Chine n'exclut pas le « recours à la force ». Il ajoute que « la Chine doit être réunifiée et elle le sera. L’indépendance de Taiwan est une entorse à l’histoire et ne pourra conduire qu’à une impasse et à un profond désastre ». La Présidente de la République de Chine, Tsai Ing-wen, demande l'aide de la communauté internationale et tweete « Comme présidente de la République de Chine, j’appelle la Chine à prendre courageusement des mesures en faveur de la démocratie afin de comprendre la population de Taïwan »[8].

Préalablement à l'ouverture de toute relation diplomatique, la République populaire de Chine exige la reconnaissance du principe d'« une seule Chine ». Étant donné l'intérêt de la diplomatie en vue d'établir de meilleurs échanges commerciaux, les États-Unis[9],[10], l'Union européenne (par son Parlement[11]), la Russie[12], le Lesotho[13], la République centrafricaine[14] et Madagascar[15] soutiennent explicitement ce principe.

À propos de la loi antisécession, le Premier ministre français Jean-Pierre Raffarin a soutenu le gouvernement de la République populaire de Chine, affirmant que cette loi « n'était pas en contradiction avec les principes de la France sur le problème de Taïwan ».

La République populaire de Chine souhaiterait appliquer à Taïwan la formule de Deng Xiaoping « Un pays, deux systèmes », comme pour Hong Kong et Macao.

Tableau comparatifModifier

  Chine   Taïwan
Nom et abbréviation République populaire de Chine (RPC)
(en) People's Republic of China (PRC)
(zh-Hant) 中華人民共和國
(zh-Hans) 中华人民共和国
République de Chine (RC)
(en) Republic of China (ROC)
(zh-Hant) 中華民國
Population 1 415 140 963 hab. 23 508 428 hab.
Superficie 9 596 961 km2 36 191 km2
Densité de population 147 hab./km² 650 hab./km²
Capitale Pékin Taipei
Plus grande ville Shanghai – 14 460 140 hab. Taipei – 2 618 772 hab.
Gouvernement(s) République
État communiste à parti unique
2 régions administratives spéciales (Hong Kong, Macao)
République
Régime semi-présidentiel
Langue(s) officielle(s) Chinois mandarin Chinois mandarin
Taïwanais[16]
PIB (nominal) 12 362 milliards$ 505 milliards$
PIB (nominal) par habitant 7 989 $ 20 925 $
Dépenses militaires 240 milliards $[réf. souhaitée] 10 milliards $[17]
Monnaie(s) Yuan (CNY)
Dollar de Hong Kong (HKD)
Pataca (MOP)
Nouveau dollar de Taïwan (TWD)
Domaine (s) internet .cn, .hk, .mo .tw

Notes et référencesModifier

  1. http://www.mofa.gov.tw/webapp/ct.asp?xItem=11205&CtNode=1023&mp=6 République de Chine Information, 2008
  2. Election présidentielle à Taïwan
  3. [1]
  4. De meilleurs droits pour les Taïwanais sur le quotidien du peuple.
  5. La conversion nouveau dollar de Taïwan 新臺幣 – yuan renminbi 人民币 est désormais possible sur l’ensemble du territoire sur taiwaninfo.nat.gov.tw
  6. (en) Ke Du, The “Independence and Unification” Issue in Taiwan’s Presidential Elections, Université de Sheffield, (lire en ligne)
  7. a et b Les Taïwanais penchent plus pour l’indépendance que pour la réunification, dit la SEF
  8. https://www.liberation.fr/planete/2019/01/02/pour-recuperer-taiwan-xi-jinping-n-ecarte-pas-le-recours-a-la-force_1700704
  9. http://www.chinadaily.com.cn/english/doc/2004-04/09/content_322004.htm
  10. http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/esprit_public/fiche.php?diffusion_id=29895
  11. http://europa.eu/bulletin/fr/200204/p106074.htm
  12. http://fr.chinabroadcast.cn/181/2006/02/07/104@90287.htm
  13. http://www.china.org.cn/french/164683.htm
  14. [2]
  15. http://www.focac.org/fra/zxxx/t201514.htm
  16. "Draft national language development act clears legislative floor : (…) the act means that Taiwanese (or Hoklo) can be recognized as a national language (…)" FOCUS TAIWAN News channel - 25 décembre 2018
  17. [https://www.sipri.org/sites/default/files/1_Data%20for%20all%20countries%20from%201988–2017%20in%20constant%20%282016%29%20USD.pdf Military expenditure by country, in constant (2016) US$ m., 1988-1997 (see below for 1998-2017) Figures are in US $m., at constant 2016 prices and exchange rates, except for the last figure, which is in US$m. at 2017 prices and exchange rates © SIPRI 2018]

BibliographieModifier

  • (en) Murray Scot Tanner, Chinese Economic Coercion Against Taiwan : A Tricky Weapon to Use, Rand Corporation, Santa Monica, 2007 (ISBN 978-0-8330-3969-9) [lire en ligne]
  • Claude Geoffroy, Le mouvement indépendantiste taïwanais, ses origines et son développement depuis 1945, L'Harmattan, (ISBN 273845593X)
  • Samia Ferhat-Dana, Le dangwai et la démocratie à Taïwan, une lutte pour la reconnaissance de l'entité politique taïwanaise (1949-1986), L'Harmattan, (ISBN 2738469310)
  • Jean-Pierre Cabestan, Chine-Taïwan, la guerre est-elle concevable ?, Economica, 2003, (ISBN 2717847340)
  • Jean-Pierre Cabestan et Benoît Vermander, La Chine en quête de ses frontières : la confrontation Chine-Taïwan, Presses de Sciences Po, 2005, (ISBN 2724609778)
  • Jean-Pierre Cabestan, Le système politique de Taïwan, Que sais-je ? 1999
  • Jacinta Ho Kang-mei et Pierre Mallet, Lee Teng-hui et la « révolution tranquille » de Taïwan, L'Harmattan 2005, (ISBN 2747590127)