Jean Messiha

homme politique français
Jean Messiha
Jean Messiha lors du meeting d'Éric Zemmour au Trocadéro en 2022.
Biographie
Naissance
Nom dans la langue maternelle
حُسَّام بُطْرُس مَسِّيحَة
Nom de naissance
Hossam Boutros Messiha
Nationalité
Drapeau de l'Égypte Égyptienne (1970-1990)
Drapeau de la France Française (depuis 1990)
Formation
Activités
Conjoint
Anaïs Herscovici
Autres informations
Religion
Parti politique
FN/RN (2016-2020)
REC (2022)
Idéologie
Membre de
Institut Vivre Français (d) ()Voir et modifier les données sur Wikidata
Directeur de thèse
Philippe Schaefer (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Jean Messiha, né Hossam Botros Messiha, le au Caire (Égypte), est un haut fonctionnaire au ministère de la Défense, homme politique et polémiste français d'extrême droite.

Il adhère en 2016 au Front national (FN), devenu par la suite Rassemblement national (RN), et assure les fonctions de délégué national du parti pour les études et argumentaires, ainsi que membre du bureau national, à partir de 2018. Il quitte le RN en 2020.

Éphémère adhérent de Reconquête, il participe à la campagne présidentielle d'Éric Zemmour en 2022.

Sa notoriété s'amplifie à partir de la fin des années 2010 en raison de ses participations aux émissions de C8 et de CNews et aussi de son activité sur les réseaux sociaux.

Situation personnelle modifier

Naissance, origines et installation en France modifier

Né Hossam Botros Messiha (en arabe : حُسَّام بُطْرُس مَسِّيحَة[1], Ḥussām Buṭrus Massīḥa) le au Caire[2],[3], il est le fils d'un diplomate égyptien, chrétien copte[4], et d'une mère chimiste, « élevée chez les sœurs du Caire »[5]. Il grandit au Caire puis en Colombie, puis arrive en France à l'âge de huit ans. Il réside dans le quartier Cité-Briand à Mulhouse, puis à Courbevoie et Franconville[2],[5].

Il ne parle pas français lors de son arrivée en France : « À l'école, la maîtresse m'a placé près d'elle et m'apprenait [la langue] tandis qu'elle faisait cours au reste de la classe[4],[6]. »

En , il est commis durant l'été au room service de l'hôtel de Crillon à Paris. Il y rencontre le président égyptien, Hosni Moubarak, qui accepte de faire muter son père en France[3].

En 1990, à 20 ans, il est naturalisé français et adopte son prénom de baptême, Jean[2],[5].

Formation et carrière modifier

Après des études secondaires au lycée Saint-Louis-de-Gonzague[7], il est étudiant à l'université Paris-Nanterre, où il obtient un diplôme d'études approfondies (DEA) en économie, suivi d'un doctorat dans la même discipline à l'université de Metz après soutenance d'une thèse, intitulée Le Statut économique des politiques budgétaires face aux traités de Maastricht et d'Amsterdam[2],[8].

Diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris (promotion 1996)[9], il intègre en 2003 l'École nationale d'administration (promotion Romain-Gary) après deux échecs au concours d'entrée. À l'issue de sa scolarité en 2005, il opte pour le corps des administrateurs civils[a], affecté au ministère de la Défense[2],[b].

En 2006, il est nommé au grade de chef de bataillon de réserve, en qualité de spécialiste, en vue d'occuper un emploi de chargé d'études auprès du centre de doctrine d'emploi des forces[c]. De 2007 à 2009, au titre de la mobilité statutaire des administrateurs civils, il exerce les fonctions de conseiller financier auprès du chef des services économiques du Moyen-Orient, chef de la mission économique de l'ambassade de France à Abu Dhabi (Émirats arabes unis)[d]. En 2014, il est nommé adjoint au sous-directeur du pilotage opérationnel au sein du service parisien de soutien de l'administration centrale au ministère de la Défense[4]. Il quitte ses fonctions en pour devenir consultant à l'Institut Apollon, dont il est le fondateur.

Lorsqu’il rejoint l’équipe de campagne de Marine Le Pen en 2017 il doit, théoriquement, quitter son poste. Mais selon des informations publiées par Mediapart, il a été, de 2017 à 2022, salarié du ministère des Armées, rémunéré à hauteur de 6 000 euros par mois, sans compter les primes annuelles, pour un poste dont ce dernier n'a pas communiqué le contenu[10].

Vie privée modifier

Jean Messiha a été marié à Rania Elias, collaboratrice parlementaire de Louis Aliot de 2017 à 2020[11]. En 2022 il est en couple avec la trésorière de l'institut Apollon, Anaïs Herscovici[12]. Il est, en 2023, en instance de divorce avec son épouse, Rania Elias[13].

Parcours politique modifier

Débuts à gauche modifier

Étudiant au lycée Saint-Louis-de-Gonzague, il colle des affiches des Jeunesses socialistes dans le 16e arrondissement de Paris[5]. Lors de l'élection présidentielle de 2002, il déclare avoir voté pour Jean-Pierre Chevènement au premier tour et s'être abstenu au second[5].

Ascension au Front national puis au Rassemblement national modifier

D'après Marianne, « Jean Messiha a adressé sa candidature à Marine Le Pen en 2014 »[14]. Il la rencontre pour la première fois en 2015[5]. En , il adhère au Front national. À l'automne, il est chargé de coordonner le projet présidentiel du parti en faisant une synthèse entre les travaux qui remontent des différents cercles conseillant Marine Le Pen[15]. À partir de l'été 2016, il est le porte-parole des « Horaces », un club de hauts fonctionnaires et de cadres du privé qui alimentent le projet de Marine Le Pen[14] ; il est le seul membre du groupe à le revendiquer publiquement[16]. Pendant la campagne présidentielle de 2017, il est rémunéré 12 700 euros net par mois en tant que conseiller spécial de Marine Le Pen[10],[17]. En 2018, il est nommé délégué national du Rassemblement national pour les études et argumentaires[18] et intègre le bureau national du parti[5].

Candidat aux élections législatives de 2017 dans la 4e circonscription de l'Aisne[19], il se présente comme « l'exemple parfait de la réussite et de l'assimilation »[20]. Il recueille 43,7 % des voix au second tour face au candidat LREM, Marc Delatte[21].

En , il fait part de son souhait de mener la liste du RN pour les élections municipales de 2020 à Paris, contraignant la fédération parisienne du parti à reconsidérer son accord avec Serge Federbusch[22]. Le RN choisit finalement de soutenir la candidature de Federbusch[23]. Jean Messiha est cependant chargé d'être tête de liste d'un arrondissement[23] mais ne présente pas de candidature[24].

En vue de l'élection présidentielle de 2022, il travaille sur le volet économique du programme de Marine Le Pen[25].

Derniers engagements et départ du Rassemblement national modifier

Le RN lui refuse de figurer sur la liste du parti aux élections européennes de 2019 ainsi qu'aux élections régionales de 2021 dans l'Aisne[26],[27].

Il quitte le RN le [28]. L'Opinion indique qu'il « tire les conclusions de ses déceptions successives et d'une divergence de ligne sur les questions d'identité », et que « malgré une petite notoriété auprès de la base militante, il se sentait ostracisé par la direction, lui qui n'était pas invité à la traditionnelle rentrée de Fréjus depuis 2016 »[27]. Le Monde indique dans un premier temps qu'il a quitté le RN pour avoir été « hostile à la stratégie de dédiabolisation et d'ouverture engagée par le parti de Marine Le Pen »[29], puis que « son départ du RN n'était pas dû qu'à un désaccord de ligne » mais à sa pratique régulière du plagiat, notamment pour des notes et argumentaires facturés au parti[30]. La Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) décide d'exclure toutes les prestations de Jean Messiha du remboursement octroyé par l'État au RN pour sa campagne des élections européennes de 2019, notamment pour avoir identifié deux notes facturées par Jean Messiha mais figurant également sur le site du RN. La CNCCFP prend cette décision en considérant par ailleurs que l'entreprise de Jean Messiha avec laquelle il a facturé ses notes a été fermée en , soit plus de deux ans avant la campagne[30].

Engagement auprès d'Éric Zemmour pour l'élection présidentielle de 2022 modifier

Il fonde fin 2020 l'Institut Apollon, un cercle de réflexion d'extrême droite (présenté par Le Monde comme une « association confidentielle ») se donnant pour objectif de recruter « des centaines » de candidats pour les élections législatives de 2022[31],[30]. Il soutient Éric Zemmour pour l'élection présidentielle de 2022 et devient porte-parole de sa campagne en janvier 2022[32],[33]. Le , après l'annonce des résultats du premier tour, Jean Messiha annonce qu'il quitte Reconquête[34]. Il reprend ses activités au sein de l'Institut Apollon, précisant « qu'il sera plus utile pour défendre les idées du camp national ailleurs »[34].

Présence dans les médias et activisme modifier

En , il est annoncé comme éditorialiste dans l'émission Hondelatte raconte sur Europe 1[35], mais la direction de la station l'écarte : Frédéric Schlesinger, vice-président d'Europe 1, met alors en cause les « polémiques que lance monsieur Messiha, notamment par voie numérique »[36].

Depuis la campagne présidentielle de 2017, il est habitué des plateaux de télévision, notamment dans Morandini Live et L'Heure des pros sur CNews et dans Balance ton post ! et Touche pas à mon poste ! sur C8. Ainsi Arrêt sur images indique en 2020 que « Jean Messiha semble faire partie des meubles sur les plateaux du groupe Canal »[5],[37]. Son débat avec Yassine Belattar, dans Balance ton post !, est vu plus de 700 000 fois sur YouTube[37]. Gaël Brustier estime que « Jean Messiha a fait un choix consubstantiel à l'esprit du temps en politique : la notoriété, l'instantané et la fréquentation des plateaux télé priment sur l'action militante au sens large. Ce sont les ingrédients d'une individualisation de la parole et d'une privatisation de ses canaux »[38].

S'exprimant abondamment sur les réseaux sociaux, il dispose de quelque 40 000 abonnés sur Twitter en 2019[5], de 110 000 en 2020[26]. En , son compte est fermé par Twitter à la suite de propos jugés islamophobes[38],[39]. Il est réactivé le , quelques mois après le rachat du réseau social par Elon Musk.

En , il lance sur le site GoFundMe une collecte de fonds en faveur de la famille du policier mis en examen pour avoir tué Nahel Merzouk. Celle-ci recueille plus d'un million d'euros en quelques jours[40].

Prises de position modifier

Jean Messiha est un représentant de l'extrême droite[41],[42],[43],[44].

Immigration modifier

Il se dit « assimilé, Arabe à l'extérieur, Français à l'intérieur »[4] ou encore « Français de souche par naturalisation »[14],[36]. En 2017, il se dit « choqué » d'apprendre que malgré sa naturalisation, il est toujours considéré comme un immigré par l'Insee, car il est né à l'étranger avec une nationalité étrangère[45].

Plaidant pour une immigration « à dose homéopathique »[46], adepte de la théorie du grand remplacement, il juge l'islam « incompatible avec la République », même s'il dit ne pas le confondre avec « les musulmans »[14],[36]. Au lendemain de l'attentat du à Nice, il juge « glaçant » que l'assaillant n'ait pas été « fiché S quand on sait que cinq millions de musulmans ne le sont pas non plus »[36]. Après l'attentat de Conflans-Sainte-Honorine, il plaide pour déclarer l'islam « incompatible avec la République », et présente la décapitation de Samuel Paty comme l'œuvre d'« un musulman en colère », ce qui conduit Marine Le Pen à déclarer que cet avis n'est « ni le [sien] ni celui du Rassemblement national »[27].

Économie modifier

Après l'élection présidentielle de 2017, Jean Messiha déclare qu'un revirement du FN au sujet de l'euro disqualifierait « définitivement » le parti[47]. Ce revirement est en fait acté par le parti quelques semaines plus tard[48].

Politique africaine de la France modifier

Loup Viallet, spécialiste de l'économie et la géopolitique du continent africain, considère que les positions de Jean Messiha sur ce sujet sont incohérentes, dans la mesure où il préconise à la fois d'abandonner ce continent, qui représente selon lui des enjeux faibles en termes de flux financiers internationaux, et formule dans le même temps « un appel à déployer des coopérations avec au moins un tiers des pays africains, sur le fondement de nos intérêts économiques »[49].

Pandémie de Covid-19 modifier

Dans le contexte de la pandémie de Covid-19, il s'exprime sur les polémiques relatives à Didier Raoult et Luc Montagnier : Arrêt sur images estime que « sans se positionner clairement sur ces sujets, Messiha laisse entendre, dans une rhétorique typiquement conspirationniste, que certains tentent de les faire taire pour des motifs peu clairs »[37].

Critique des médias modifier

Il critique les médias, souvent avec des propos insultants[50]. En , lors d'un débat sur I24NEWS avec Laurent Joffrin, il accuse Le Monde, Libération et Mediapart d'être des « organes de presse de gauche [...] islamogauchistes qui, de toute façon, prennent fait et cause pour les Palestiniens et parfois même le terrorisme ». Il ajoute : « Libération ces dernières années est devenu le Je suis partout du collaborationnisme islamique » ; ces propos conduisent Laurent Joffrin à quitter le studio[51].

Accusations d'homophobie modifier

En , il déclare qu'au FN, « vous ne travailliez pas avec Philippot si vous n'étiez pas homo ». Ces propos font l'objet de critiques, qui les jugent homophobes[52].

Affaires judiciaires modifier

Le , il est condamné à 1 500 euros d'amende par le tribunal judiciaire de Versailles pour injure publique à l'encontre du préfet des Yvelines, Jean-Jacques Brot, et à 2 000 euros au titre de la réparation de son préjudice moral, pour l'avoir qualifié d'« ami des islamistes »[53],[43].

En , le journal Le Monde rapporte qu'il est l'objet d'une plainte de la part du journaliste Loup Viallet, auteur d'un ouvrage sur la politique africaine de la France, qui accuse Jean Messiha d'avoir plagié une quarantaine de lignes d'une de ses tribunes[30]. Selon Loup Viallet, Jean Messiha « n'a jamais reconnu sa responsabilité dans ce qui s'apparente à une infraction pénale »[42],[49].

Publications modifier

Notes et références modifier

  1. (ar) Mehdi Zaidaoui, « الفاشية بلكنة عربية.. مهاجرون عرب يقودون الحرب على الإسلام في فرنسا », Al Jazeera,‎ .
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  4. a b c et d Dominique Albertini, « Jean Messiha, un cadre atypique au FN », Libération, .
  5. a b c d e f g h et i Ivanne Trippenbach, « Jean Messiha, le ferrailleur venu d'Égypte du RN », L'Opinion, (consulté le ).
  6. AFP, « Messiha, un haut fonctionnaire en charge du projet de Marine Le Pen », Le Point, (consulté le ).
  7. Guillaume de Tanoüarn, « Entretien avec Jean Messiha », Monde & Vie, (consulté le ).
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  11. « Les cadres du FN se recasent comme collabs à l'Assemblée », sur La Lettre A, .
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Dans le Journal officiel de la République française (JORF), sur Légifrance :

Liens externes modifier