L'Union (journal français)

quotidien régional français

L'Union
Image illustrative de l’article L'Union (journal français)
Logo du journal

Pays Drapeau de la France France

Drapeau de la Belgique Belgique (Propriétaire)

Zone de diffusion Grand Est
Langue français
Périodicité Quotidienne
Format Tabloïd
Genre Presse régionale
Prix au numéro Lundi au vendredi et dimanche : 1,25 
Samedi : 1,80 
Diffusion 74 626 ex. (2019)
Date de fondation 1943
Ville d’édition Reims

Propriétaire Groupe Rossel[1]
Directeur de publication Daniel Picault
Rédactrice en chef Géraldine Baehr & Carole Lardot
ISSN 2110-5952
Site web www.lunion.fr

L’Union est un quotidien régional français, dont le siège se trouve à Reims (Marne). Il est diffusé dans les départements de la Marne, de l'Aisne et des Ardennes.

HistoriqueModifier

Le journal a été fondé par les résistants Michel Sicre et Henri Kinet, assistés d'Edmond Forboteaux et de Robert Duterque du groupe Libération-Nord. Ces deux derniers furent déportés en 1944 au camp de concentration de Neuengamme en Allemagne et assassinés le . À l'instar du Monde qui bénéficiait des presses du Temps, le quotidien put démarrer sa carrière avec les presses du ci-devant Éclaireur de l'Est, du député-maire radical Paul Marchandeau, quotidien dissous en 1944 pour avoir paru après le . Le premier numéro du journal L'union s'appelait "L'union champenoise" et est paru le . Le journal a pour secrétaire général le leader des résistants dans la Marne Léon Borgniet, ami proche du scientifique Marcel Prenant[2], ex-dirigeant national des FTP et député de la Marne[3], qui dirige aussi l’hebdomadaire communiste de la Marne, La Champagne et qui en est écarté en 1950[2],[3].

Le journal a été dirigé jusqu'au début des années 1980 par un conseil de gérance composé de six membres nommés par les associations d'anciens résistants ou d'anciens combattants ayant présidé à sa création. Le quotidien régional était présent sur six départements (Aube - Marne - Aisne - Ardennes - Haute-Marne et Seine et Marne) et éditait 12 éditions différentes. Il possédait des agences à Provins, Romilly-sur-Seine, Troyes, Saint-Dizier, Chaumont, Vitry-le-François, Château-Thierry, Laon, Saint-Quentin, Hirson, Epernay, Châlons en Champagne, Reims, Charleville-Mézières, Sedan et Carignan. Jusqu’à sa prise de contrôle par le groupe Hersant Media (alors France-Antilles) de Philippe Hersant, son bandeau le définissait comme un « Grand quotidien d'information issu de la Résistance ». Après avoir réduit sa zone de diffusion (fermeture des éditions et agences de Provins, Romilly-sur-Seine, Saint-Dizier, Chaumont et Troyes), il la redéploya à partir des années 1990, alors que la concurrence de L’Est républicain, qui avait implanté une agence à Châlons-sur-Marne (actuellement Châlons-en-Champagne) au début des années 1980, avait échoué à le supplanter.

Le journal est dirigé actuellement par Daniel Picault[4], qui travaille au siège du journal à Reims.

La sociétéModifier

Le journal emploie 352 personnes (220 hommes et 132 femmes), parmi lesquelles 40 cadres, 63 employés (comptabilité, archives, entretien), 115 ouvriers, (ceux qui impriment, notamment) et 134 journalistes (photographes, reporters, et secrétaires de rédaction)[5].

  • Depuis le , les journaux du pôle Champagne-Ardenne-Picardie (CAP), sont désormais officiellement contrôlés par le groupe de presse belge Rossel[6].

L'ensemble de la production est désormais imprimé sur le site de production de Reims.

En 2006, L'Union tenta de s'implanter à Amiens (Somme), d'abord sous le nom de Planète Amiens, puis L'Union édition d'Amiens, arrêtée à l'été 2008.

En 2017, l'Association des journalistes LGBT lui décerne le Out d'Or de la rédaction engagée pour le travail réalisé par celle de Châlons-en-Champagne.

Les rédacteurs en chefModifier

Les directeursModifier

Daniel Hutier(1992-2004)

Audience web (sites + application)Modifier

Audience quotidienne moyenne, source Analytics 360
Année Audience totale
2019 120 818
2018 107 740
2017 99 363
2016 87 757
2015 65 181
2014 60 976

En parallèle de l'audience web, la diffusion papier est passée de 83 147 exemplaires en moyenne en 2015 à 73 125 en 2019[7].

DiffusionModifier

  • L'Union - L'Ardennais[8]
Diffusion quotidienne moyenne, source ACPM
2015 2016 2017 2018 2019
Totale 84 740 81 706 78 867 77 641 74 626
Payée 83 147 80 155 77 276 75 884 73 125


Les éditions localesModifier

 
Les bureaux rue de Courcelles à Reims.
02 Aisne
08 Ardennes sous les titres « L'Union » et « L'Ardennais »
10 Aube
51 Marne
  1. Sainte-Menehould
  1. Sézanne
77 Ile de France
. Provins
80 Somme
  • Amiens de 2006 à l'été 2008.

Notes et référencesModifier

  1. « Nouvelle gouvernance dans les sociétés du pôle Champagne-Ardennes-Picardie », Groupe Rossel, (consulté le )
  2. a et b "L'affaire Tito - Borgniet dans la Marne", par Anette Merle-Borgniet[1]
  3. a et b Biographie Le Maitron de Léon Borgniet [2]
  4. http://www.lunion.presse.fr/Mentions-legales
  5. Société Du Journal L'Union - Societe.Com
  6. « Rossel prend le contrôle des journaux du pôle Champagne-Ardenne-Picardie », Télérama, (consulté le )
  7. « L'Union - L'Ardennais - ACPM », sur www.acpm.fr (consulté le )
  8. « L'Union - L'Ardennais - ACPM », sur www.acpm.fr (consulté le )

Liens externesModifier