Championnat de France de Rallycross

Championnat de France de Rallycross
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Le logo du Rallycross France est rouge et représente un coq muni d'un casque.
Généralités
Sport Compétition automobile
Création 1977
Autre(s) nom(s) Rallycross France
Organisateur(s) FFSA, AFOR
Édition 42e (en 2019)
Catégorie Rallycross
Périodicité Annuelle
Lieu(x) France métropolitaine
Participants Supercar : 19
Super 1600 : 25
Division 3 : 29
Division 4 : 20
Total : 93
Épreuves 9
Site web officiel www.rallycrossfrance.com
Palmarès
Champion pilote Supercar : Drapeau : France Samuel Peu
S1600 : Drapeau : France Yvonick Jagu
Division 3 : Drapeau : France David Vincent
Division 4 : Drapeau : France Xavier Goubill
Plus titré(s) Drapeau : France Jean-Luc Pailler (11)
Crystal Clear app kworldclock.png
Pour la compétition en cours voir :
Championnat de France de Rallycross 2019

Le Championnat de France de Rallycross est une compétition de Rallycross créée en France par la Fédération française du sport automobile (FFSA) en et organisé par l'Association Française des Organisateurs de Rallycross (AFOR).

HistoireModifier

Le Championnat de France de Rallycross est le plus ancien championnat de Rallycross au monde. Il est aussi le Championnat le plus important au monde avec 9 manches réparties sur toute la France métropolitaine, ainsi qu'une manche de Championnat du monde de Rallycross FIA à Lohéac, ne faisant plus parti du Championnat de France de Rallycross depuis de 2014. Tout au long de son histoire, le championnat a connu de nombreux changements de règlement, afin de rendre la compétition plus dynamique. Au début administré par le FAR (France Association Rallycross), le championnat est depuis 1982, administré par l’AFOR (Association Française des Organisateurs de Rallycross) et labellisé par la FFSA (Fédération Française du Sport Automobile).

Le Championnat est depuis sponsorisé par de nombreuses marques, comme Yacco, les pneus Coopertires, la chaîne l'Équipe, et le magazine Échappement.

Les débuts (1976-1977)Modifier

Après une épreuve « test » à Lohéac le née de l'initiative de Michel Hommell[1], un Championnat national de Rallycross est organisé dès le mois de septembre de l’année suivante. Au total, le Championnat de France de Rallycross 1977 est composé de onze circuits en plus de Lohéac. La plus part des circuits sont tracés sur d'anciens aérodromes ou sont des créations spécifiques pour le nouveau championnat[2]. Renault et Peugeot s'intéressent immédiatement à la nouvelle discipline. Renault annonce deux Alpine A310 V6 pour Jean Ragnotti et Marie Claude Beaumont, avant qu'elle ne décide d'arrêter la compétition en acceptant un poste d’attachée de presse chez Renault Sport. De son côté, Peugeot construit une Peugeot 104 ZS 1 400 cm3 pour Jean-Claude Lefebvre. Deux catégories de voitures sont créées, une série de moins de 1 600 cm3 nommée Classe 1 (comparable à l'actuelle Super 1600) et une autre de plus de 1 600 cm3, appelée Classe 2 (Similaire à la catégorie Supercar). En totalité, cinquante-quatre pilotes participent au challenge BP-Autohebdo international, pour moitié des pilotes français, l’autre étant constituée de pilotes européens majoritairement britanniques et néerlandais[3].

Une nouvelle ère (depuis 2014)Modifier

En , Le Championnat de France de Rallycross bénéficie d’une communication unitaire représentée par une seule marque, « Rallycross France ». Une campagne de communication numérique amène à la création d'un nouveau site web et d'une présence sur les réseaux sociaux comme YouTube[4], Twitter[5], Facebook ou Instagram[6],[7].

La Rallycross France en période de crise sanitaireModifier

En , la pandémie de maladie à coronavirus de 2019-2020 crée une situation totalement inédite pour le championnat de France de Rallycross : les cinq premières courses programmées dans la saison sont annulées : c'est le cas de l'épreuve de Châteauroux annulée le [8], puis des épreuves de Lessay, Pont de Ruan et de Faleyras[9], d'abord reportés puis annulés le [10]. Le compté directeur de la FFSA décide deux semaines plus tard de ne disputer que les épreuves de Mayenne, Kerlabo, Essay et Dreux[11], avant que les organisateurs respectifs des épreuves ne se retirent par la suite, provoquant une annulation du Championnat 2020[12].

Autour de la courseModifier

Format d'un week-end[13]Modifier

Essais libresModifier

Ils ne sont plus qualificatifs depuis , ils permettent uniquement aux pilotes de découvrir la piste et de connaître leur temps chronométré pour se faire une idée de leurs performances face à la concurrence. Ils sont aussi l’occasion de faire le point sur la préparation de la voiture et de faire les derniers réglages. La règle du placement sur la grille de la première manche qualificative se fait suite à un tirage au sort.

Manches qualificativesModifier

Entre 3 et 5 voitures s'élancent pour 4 tours, le pilote le plus rapide sur le total des 4 tours prend la tête d'un classement. Des points intermédiaires sont attribués suivant l'ordre de ce classement. À la fin des 4 manches, les points sont additionnés et les 16 premiers pilotes se qualifient pour les phases finales. Les 2 premières manches se déroulent le samedi, puis les 2 autres le dimanche.

Demi-finalesModifier

Les qualifiés pour les 2 demi-finales sont placés sur les grilles par rapport à leur nombre de points cumulés sur les 4 manches. Chaque demi-finale se fait par huit, sur 6 tours. Les huit meilleurs sont répartis sur les deux demi-finales (1, 3, 5, 7, 9, 11, 13, 15 et 2, 4, 6, 8, 10, 12, 14 partent ensemble).

FinaleModifier

Les 4 premiers des 2 demi-finales sont qualifiés pour la finale, qui se déroule sur 7 tours. Les 3 premiers de la finale monteront sur le podium de la manche, et le vainqueur de la finale remporte l'épreuve[14].

Attribution des pointsModifier

Attribution des points des manches qualificativesModifier

Position  1er   2e   3e   4e   5e  -
Points 50 45 42 40 39 0

L'ordre d'arrivée décide de l'attribution des points : 50 points pour le premier, 45 pour le deuxième, 42 pour le troisième, 40 au quatrième, et 39 pour le cinquième.

Position 1er 2e 3e 4e 5e 6e 7e 8e 9e 10e 11e 12e 13e 14e 15e 16e -
Points 16 15 14 13 12 11 10 9 8 7 6 5 4 3 2 1 0

A l'issue des quatre manches qualificatives, un classement est établi : 16 points pour le premier, 15 pour le deuxième, 14 pour le troisième, 13 au quatrième, 12 au cinquième, 11 au sixième, 10 au septième, 9 au le huitième, 8 au le neuvième, 7 au le dixième, 6 au le onzième, 5 au le douzième, 4 au le treizième, 3 au le quatorzième, 2 au le quinzième et 1 pour le seizième. Les pilotes placés après la seizième place ne reçoivent aucun point.

Attribution des points des demi-finalesModifier

Position 1er 2e 3e 4e 5e 6e 7e 8e
Points 10 8 6 5 4 3 2 1

A l'arrivée, les points sont attribués ainsi : 10 points pour le premier, 8 pour le deuxième, 6 pour le troisième, 5 au quatrième, 4 au cinquième, 3 au sixième, 2 au septième et 1 pour le huitième.

Attribution des points de la finaleModifier

Position 1er 2e 3e 4e 5e 6e 7e 8e
Points 15 12 9 7 6 5 4 3

A l'issue de la course, les points sont distribués ainsi : 15 points pour le premier, 12 pour le deuxième, 9 pour le troisième, 7 au quatrième, 6 au cinquième, 5 au sixième, 4 au septième et 3 pour le huitième. En fonction des points marqués entre les manches, la demi-finale et la finale, les premiers sur le podium ne sont pas forcément les premiers du classement général.

Tour JokerModifier

Chaque circuit dispose d'un « tour joker », il s'agit d'une déviation du circuit plus lente que le tracé normal, qui allonge le temps du tour de 2 à 3 secondes, favorisant les stratégies de course. Le pilote doit le prendre une fois par course, sous peine de disqualification. Les pilotes dans les dernières places le prennent généralement dans les premiers tours de la course, tandis que les premiers le prennent vers la fin[15].

RèglesModifier

Pole positionModifier

Le pilote ayant eu le meilleur temps peut choisir son couloir de départ (obligatoirement sur la première ligne), il n'est donc pas obligé de partir en couloir intérieur (1re, 2e ou 3e place)[14].

Zone de chauffeModifier

Située quelques mètres avant la ligne de départ, cette zone permet de chauffer les pneus de sa voiture en effectuant des burn[14].

SpotterModifier

Les pilotes peuvent avoir un spotter. Positionné près des écrans de contrôle[16], et en liaison radio avec le pilote, le spotter évalue les différentes options et guide son pilote dans ses choix stratégiques, il lui donne des informations générales concernant la course, comme le meilleur moment pour prendre le tour joker, ou l’informer du positionnement de ses concurrents. Il est généralement installé sur une tour dominant le circuit, afin d'avoir un visuel sur toute la piste[15],[17].

ProgressionModifier

En Rallycross, comme dans beaucoup de disciplines en sport automobile, il n’existe pas de parcours obligatoire à suivre pour gravir les échelons. Tout pilote peut s’engager en catégorie Supercar pour sa première course.

Faux départModifier

  • Faux départ : le pilote doit réaliser deux tours Joker au lieu d'un, dont un durant le premier tour de course[17].
  • Un deuxième faux départ du même pilote entraîne une disqualification.

SécuritéModifier

Drapeaux en Championnat de France de RallycrossModifier

Les drapeaux sont utilisés en Championnat de France de Rallycross pour transmettre des informations aux pilotes. Les commissaires de course les agitent à l'abri derrière les rambardes de sécurité, ou sur la piste pour annoncer le départ.

Drapeaux en Championnat de France de Rallycross[17]
Drapeau Signification
  Drapeau vert : indique le départ de la course aux pilotes sur la piste.
  Drapeau noir et blanc : indique à un pilote qu'il a réalisé un faux départ. Il doit alors réaliser deux tours Joker, dont un durant le premier tour.
  Drapeau à damier : arrivée de la course ou fin de séance d'essai ou de qualification.

PneumatiquesModifier

À l'instar du Championnat du monde de Rallycross FIA, le manufacturier américain Cooper Tire & Rubber Company fournit tous les pilotes en pneumatiques[18]. Trois qualités de pneus sont proposées : ACB11 (sec), M&S (pluie/boue) et RXW (pluie), disponibles en diamètre 16, 17 et 18 pouces.

Sculptures des pneumatiques Cooper Tires
Pneus sec Pneus pluie
 
ACB11

(sec)

 
M&S

(catégorie Division 3 et Division 4)

 
RXW

(catégorie Supercar et Super 1600)

CircuitsModifier

Liste des épreuves du Championnat de France de Rallycross
Manche Épreuve Circuit Lieu Longueur % de terre % d'asphalte
1   Épreuve de Rallycross d'Essay Circuit d'Essay / des Ducs[19] Essay 937 m 38 % 62 %
2   Épreuve de Rallycross de Faleyras Circuit de Faleyras[20] Faleyras 1 026 m 74 % 26 %
3   Épreuve de Rallycross de Châteauroux Circuit des Tourneix[21] Châteauroux / Saint-Maur 981 m 69 % 31 %
4   Épreuve de Rallycross de Pont de Ruan Circuit de la Châtaigneraie / Touraine[22] Pont de Ruan / Saché 951 m 54 % 46 %
5   Épreuve de Rallycross de Lavaré Circuit de Lavaré[23] Lavaré 1 073 m 65 % 35 %
6   Épreuve de Rallycross de Kerlabo Circuit de Kerlabo[24] Cohiniac 953 m 58 % 42 %
7   Épreuve de Rallycross de Lessay Circuit de Lessay[25] Lessay 906 m 80 % 20 %
8   Épreuve de Rallycross de Mayenne Circuit Maurice Forget / Mayenne[26] Mayenne / Châtillon-sur-Colmont 1 135 m 33 % 67 %
9   Épreuve de Rallycross de Dreux Circuit de l'Ouest Parisien / Philippe Chanoine[27] Dreux 1 010 m 70 % 30 %
Localisation des épreuves du championnat 2019.

Répartis dans toute la France métropolitaine[13], le championnat comporte neuf circuits fermés d'environ 1 000 mètres. La répartition terre/asphalte est variable selon les circuits mais tend vers une majorité de terre. Un circuit typique de Rallycross compte une ligne droite bitumée de départ/arrivée d'environ 100 à 250 mètres, suivi d'une série de courbes et de virages. La configuration du reste du circuit peut varier, cependant, en principe, le sens de la rotation est celui des aiguilles d'une montre. Peu de circuits tournent « à l'envers » ou en sens contraire, la majorité des virages tournent donc vers la droite. Tous les circuits du championnat disposent d'un « tour joker » (une déviation sur la piste souvent plus lente que le tracé normal, favorisant les stratégies de course) que le pilote doit prendre une fois pendant la course.

CatégoriesModifier

Le championnat est composé de quatre catégories[28], le bruit est limité à 100 dB pour toutes les voitures[29] :

SupercarModifier

Catégorie reine du championnat, il s'agit de voitures de série largement modifiées dans un esprit WRC/R5, avec quatre roues motrices et un poids de moins de 1 300 kg, elles sont propulsées par un moteur de 2 litres turbocompressé développant entre 520 et 550 ch et 850 N m de couple, le 0 à 100 km/h est en moyenne abattu en moins de 2,5 secondes, tandis que leur vitesse de pointe peut être supérieure à 235 km/h. La catégorie Supercar est descendante de la Classe 2 (voitures de plus de 1 600 cm3), elle était anciennement appelée Division 1[3].

Performances[28],[30]
Puissance maximale Cylindrée Poids à vide Vitesse maximale Accélération Transmission
Jusqu’à 550 ch 2 000 cm3 > 1 300 kg ~ 235 km/h 0 à 100 km/h en moins de 2,5 s Intégrale (4x4)

Super 1600Modifier

Voitures de série modifiées (de type JWRC/Groupe A), réservée aux voitures de moins de 1 600 cm3 à moteur 4 cylindres atmosphérique[29], les Super 1600 sont dotées d'une transmission aux roues avant, elles développent une puissance allant de 220 à 250 ch. Elle était anciennement appelé Classe 1, Division 1A, puis Division 2 depuis la saison 2006[31].

Performances[28],[30],[16]
Puissance maximale Cylindrée Poids à vide Vitesse maximale Accélération Transmission
Jusqu’à 250 ch 1 600 cm3 > 950 kg (pilote inclus) ~ 190 km/h 0 à 100 km/h en moins de 5 s Traction

Division 3Modifier

Catégorie la plus proche des Supercar, les voitures sont aux réglementations T3F, tous les pilotes ont la même base, un châssis tubulaire qui sera ensuite recouvert d’une carrosserie plastique ou composite pour habiller la monture. Elles comportent un moteur atmosphérique (sans turbocompresseur) inférieur à 3 500 cm3, dont grande majorité sont des V6 VQ Nissan 3 500 cm3. En 4 ou 2 roues motrices, elles développent 450 ch, pour un 0 à 100 km/h en moins de 3,5 secondes.

Performances[28],[30]
Puissance maximale Cylindrée Poids à vide Vitesse maximale Accélération Transmission
Jusqu’à 450 ch > 3 500 cm3 1 300 kg ~ 210 km/h 0 à 100 km/h en moins de 3,5 s 4 ou 2 roues motrices

Division 4Modifier

Catégorie la plus représentée, il s'agit de voitures de série type F2000 allant de 1 600 à 2 000 cm3, toutes à deux roues motrices, équipée d'un moteur 2 litres atmosphérique. Leur moteur pouvant aller jusqu’à 250 ch, le 0 à 100 km/h se fait en moins de 5,5 secondes.

Performances[28],[30]
Puissance maximale Cylindrée Poids à vide Vitesse maximale Accélération Transmission
Jusqu’à 250 ch Entre 1600 et 2000 cm3 1 100 kg ~ 200 km/h 0 à 100 km/h en moins de 5,5 s Traction

Figures emblématiquesModifier

 
Jean-Pierre Beltoise grand nom de la Formule 1, à remporté le championnat en 1979.

PilotesModifier

A l'occasion de l'arrivée en France du rallycross à la fin des années 1970, de nombreux pilotes issus d'autres disciplines automobiles se feront une réputation en rallycross. C'est par exemple le cas de Jean Ragnotti, Bruno Saby et Jean-Pierre Beltoise.

Place des femmesModifier

Contrairement à la majorité des sports mécaniques, les femmes sont très représentés en Championnat de France de Rallycross. Parmi les pilotes féminines de en Rallycross France on note notamment Maïté Poussin, Jessica Tarrière et Adeline Sangnier. La franche réussite de ces pilotes permettront à beaucoup de femmes de rejoindre la compétions les années suivantes, poussant même la FFSA à créer une Coupe de Rallycross Féminine.

Palmarès, bilans et recordsModifier

RecordsModifier

Records de titres par constructeur Supercar (depuis 1977)Modifier

Il n'existe pas officiellement de Championnat de France de Rallycross des constructeurs ; puisque le choix de la voiture revient au pilote, les marques n'ont pas directement de lien avec la compétition[32]. Cependant, le public y accorde de l'importance, aboutissant à la création d'un championnat officieux[33],[34]. La marque nommée vainqueur est celle de la voiture du champion pilote. Les marques françaises règnent sur la compétition depuis sa création. Sur les 42 éditions du championnat, seules cinq ont été remportées par des marques d'origines étrangères.

La marque Citroën est en tête du palmarès du Championnat de France de Rallycross des constructeurs avec seize titres obtenus en , , , , , , , , , , , , , , et . Elle a particulièrement brillé pendant la période 1991-1996 et la période 2003-2005 grâce à Jean-Luc Pailler et Laurent Terroitin.

 
Citroën Xantia Turbo 4×4 de Jean-Luc Pailler en Division 2 européenne, voiture avec laquelle il gagne le Championnat de France 1994, 1995 et 1996.

Non loin derrière Citroën, Peugeot marque le championnat depuis les années avec treize titres de champion en , , , , , , , , , , , , .

Records de titres par pilote Supercar (depuis 1977)Modifier

Jean-Luc Pailler a marqué durablement le Rallycross France, en remportant à onze reprises le titre de champion de France de Rallycross : en , , , , , , , , , et .

PalmarèsModifier

En Supercar, au terme de la saison 2019, vingt-six pilotes ont été titrés ; le tenant en titre étant Samuel Peu. Le tableau ci-dessous recense les titres attribués depuis sa création, en 1977 pour les pilotes des catégories Supercar, Super 1600, Division 3 et Division 4[35] :

Saison Classe 2 Classe 1
1977[3]   Jean Ragnotti

  Alpine A310

  Bruno Saby

  Alpine A110 1600 Squale

1978   Bruno Saby

  Alpine A310 1600

1979   Jean-Pierre Beltoise

  Alpine A310 1600

1980   Pierre Brunetti

  Talbot Rallye 2

1981   Raymond Touroul

  Porsche 911 SC

1982   Max Mamers

  Matra Murena

1983   Max Mamers (2)

  Matra Murena

1984   Roger Chevreton

  Citroën Visa 1600 4×4

1985   Jacques Aïta

  Audi Quattro S2

1986   Alain Coppier

  BMW 325i

1987   Gérard Roussel

  Renault 5 Maxi 4×4

1988   Guy Fréquelin

  Peugeot 205 Turbo 16 Evolution 2

1989   Philippe Wambergue

  Peugeot 205 Turbo 16 Evolution 2

1990   Jean-Manuel Beuzelin

  Peugeot 205 Turbo 16 Evolution 2

1991   Jean-Luc Pailler

  Citroën BX Turbo 4×4

1992   Jean-Luc Pailler (2)

  Citroën BX Turbo 4×4

1993   Jean-Luc Pailler (3)

  Citroën BX Turbo 4×4

1994   Jean-Luc Pailler (4)

  Citroën Xantia Turbo 4×4

1995   Jean-Luc Pailler (5)

  Citroën Xantia Turbo 4×4

1996   Jean-Luc Pailler (6)

  Citroën Xantia Turbo 4×4

1997   Christian Ménier

  Ford Escort Cosworth

1998   Jean-Luc Pailler (7)

  Citroën Xantia Turbo 4×4

Division 1 Division 2 Production Division 2 Tourisme
1999   Jean-Luc Pailler (8)

  Citroën Xantia Turbo 4×4

  Eddy Bénézet

  Peugeot 306 S16

  Pierre Llorach

  Citroën Saxo Kit-Car

2000   Laurent Terroitin

  Citroën Xsara WRC

  Eddy Bénézet

  Peugeot 306 S16

  Pierre Llorach

  Citroën Saxo Kit-Car

2001   Jean-Luc Pailler (9)

  Peugeot 206 WRC

  Mickaël Poirier

  Renault Clio II RS

  Jean-Claude Lemoine

  Peugeot 306 Maxi

Division 1 Division 2 Division 3 Division 4
2002   Jean-Luc Pailler (10)

  Peugeot 206 WRC

  Olivier Anne

  Renault Clio II RS

  Fabrice Morize

  Peugeot 205 Turbo 16

  Pascal Dahirel

  Peugeot 306 Maxi

2003   Laurent Terroitin (2)

  Citroën Xsara WRC

  Philippe Solaire

  Renault Clio II RS

  Fabrice Morize (2)

  Peugeot 205 Turbo 16

  Kévin Jacquinet

  Peugeot 306 Maxi

2004   Laurent Terroitin (3)

  Citroën Xsara WRC

  Éric Guillemette

  Honda Civic 7 Type R

  Marc Morize

  Peugeot 206 V6 T3F

  Pascal Gloux

  Citroën Xsara VTS 16V

2005   Olivier Anne

  Citroën Xsara WRC

  Marc Laboulle

  Honda Civic 7 Type R

  Gaëtan Sérazin

  Peugeot 307 V6 T3F

  Thierry Jan

  Renault Megane II 16V

2006   Alexandre Theuil

  Volkswagen Golf IV WRC

  Laurent Chartrain

  Honda Civic 7 Type R

  Gaëtan Sérazin (2)

  Peugeot 307 V6 T3F

  Bertrand Divaret

  Citroën Saxo Kit-Car

2007[36],[37]   Jean-Luc Pailler (11)

  Peugeot 207 WRC

  Éric Guillemette (2)

  Honda Civic 7 Type R

  Gaëtan Sérazin (3)

  Peugeot 307 V6 T3F

  Thierry Jan (2)

  Renault Clio II

2008   David Meslier

  Renault Clio II WRC

  Sébastien Tertrais

  Honda Civic 7 Type R

  Marc Morize (2)

  Peugeot 207 V6 T3F

  David Deslandes

  Citroën Saxo Kit-Car

Division 1 Division 1A Division 3 Division 4
2009   Marc Laboulle

  Citroën Xsara WRC

  Samuel Peu

  Citroën Saxo Kit-Car

  Marc Morize (3)

  Peugeot 207 V6 T3F

  Yvonnick Jagu

  Audi A3 I

2010   Davy Jeanney

  Citroën Xsara WRC

  Steven Bossard

  Citroen C2 1600

  Marc Morize (4)

  Peugeot 207 V6 T3F

  David Vincent

  Renault Clio II

Supercar Super 1600 Division 3 Division 4
2011   Samuel Peu

  Peugeot 207 WRC

  David Olivier

  Renault Clio II S1600

  Marc Morize (5)

  Peugeot 207 V6 T3F

  Yvonnick Jagu

  Audi A3 I

2012[38]   Gaëtan Sérazin

  Peugeot 207 WRC

  Laurent Chartrain (2)

  Citroën Saxo Kit-Car

  Marc Morize (6)

  Peugeot 207 V6 T3F

  David Vincent

  Renault Clio III RS

2013[39]   Jérôme Grosset-Janin

  Renault Clio III RS

  Jean-Baptiste Dubourg

  Renault Clio II S1600

  Christophe Saunois

  Toyota Corolla E120 V6 T3F

  Jimmy Terpereau

  Audi A3 I

2014[40]   Fabien Pailler

  Peugeot 208 I RX

  Cyril Raymond

  Renault Twingo II S1600

  Christophe Saunois (2)

  Toyota Corolla E120 V6 T3F

  Emmanuel Anne

  Renault Clio II

2015[41]   Gaëtan Sérazin (2)

  Peugeot 208 I RX

  Laurent Chartrain (3)

  Citroen C2 1600

  Christophe Saunois (3)

  Toyota Corolla E120 V6 T3F

  Steven Lefrançois

  Peugeot 206

2016[1]   Firmin Cadeddu

  Citroën C4 Coupé RX

  Samuel Peu (2)

  Citroën Saxo Kit-Car

  Christophe Saunois (4)

  Toyota Corolla E120 V6 T3F

  Sébastien Le Ferrand

  Peugeot 306 Maxi

2017[30],[42]   Fabien Pailler (2)

  Peugeot 208 I RX

  Samuel Peu (3)

  Citroën Saxo Kit-Car

  Christophe Saunois (5)

  Toyota Corolla E120 V6 T3F

  Stéphane Hameau

  Peugeot 306 Maxi

2018[43]   Antoine Massé

  Peugeot 208 I RX

  Yvonnick Jagu

  Škoda Fabia II S1600

  David Vincent

  Renault Clio IV V6 T3F

  Xavier Goubill

  Peugeot 306 Maxi

2019[44]   Samuel Peu (2)

  Peugeot 208 I RX

  Yvonnick Jagu (2)

  Škoda Fabia II S1600

  David Vincent (2)

  Renault Clio IV V6 T3F

  Xavier Goubill (2)

  Peugeot 306 Maxi

2020[12] Annulé à cause de la pandémie de Covid-19

MédiasModifier

Médias audiovisuelsModifier

Le Championnat de France de Rallycross est retransmis sur la chaîne L'Équipe en replay ainsi que sur la chaîne YouTube Rallycross France[45].

Identité VisuelleModifier

Anciens LogosModifier

Avant , le Championnat de France de Rallycross n'était pas doté d'un logo officiel, jusqu'à la création du nouveau site internet[46],[47].

Nouvelle charte graphiqueModifier

En , le championnat change totalement sa charte graphique pour se lancer sur le terrain de la communication digitale afin de mieux partager avec son public. Plusieurs logotypes aux dimensions et couleurs différentes seront créés, afin de s’intégrer sur des affiches, des avatars, etc[48],[49],[45].

Culture populaireModifier

Jeux vidéoModifier

Le circuit de Lohéac, ne faisant pourtant plus parti du Championnat de France de Rallycross depuis au profit du Championnat du monde de rallycross FIA, est très représenté dans les jeux vidéo de course d'arcade et de simulation.

Jeux de course contenant le circuit de Lohéac :

Jeux de course contenant le Circuit d'Essay :

Notes et référencesModifier

  1. a et b Carnet d’Autographes Rallycross France,
  2. « Le Rallycross mode d'emploi », sur rallycross.free.fr (consulté le 14 juin 2020)
  3. a b et c « Rallycross 1977-2007, Ragnotti inaugure »
  4. « Rallycross France », sur YouTube (consulté le 14 juin 2020)
  5. « https://twitter.com/rallycross_fr », sur Twitter (consulté le 14 juin 2020)
  6. « Rallycross France », sur www.facebook.com (consulté le 14 juin 2020)
  7. « Rallycross France (@rallycrossfrance) • Photos et vidéos Instagram », sur www.instagram.com (consulté le 14 juin 2020)
  8. « Le Rallycross de Châteauroux annulé », sur rallycrossfrance.com (consulté le 28 juin 2020)
  9. « Le Rallycross de Touraine reporté », sur rallycrossfrance.com (consulté le 28 juin 2020)
  10. « Faleyras, Touraine et Lessay annulés », sur rallycrossfrance.com (consulté le 28 juin 2020)
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