Saché

commune française du département d'Indre-et-Loire

Saché
Saché
Le Château de Saché
Blason de Saché
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Tours
Intercommunalité Communauté de communes Touraine Vallée de l'Indre
Maire
Mandat
Stéphane Augu
2020-2026
Code postal 37190
Code commune 37205
Démographie
Gentilé Sachéens
Population
municipale
1 403 hab. (2019 en augmentation de 5,09 % par rapport à 2013)
Densité 50 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 14′ 52″ nord, 0° 32′ 39″ est
Altitude Min. 41 m
Max. 113 m
Superficie 28,29 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Tours
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Chinon
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.sache.fr

Saché est une commune française du département d'Indre-et-Loire, dans la région Centre-Val de Loire.

GéographieModifier

HydrographieModifier

 
Réseau hydrographique de Saché.

La commune est traversée dans la partie nord de son territoire par l'Indre (5,043 km). Le réseau hydrographique communal, d'une longueur totale de 32,72 km, comprend un autre cours d'eau notable, le Gué Droit (2,408 km), et divers petits cours d'eau pour certains temporaires[1],[2].

L'Indre, d'une longueur totale de 279,4 km, prend sa source à une altitude de 453 m sur le territoire de Saint-Priest-la-Marche dans le département du Cher et se jette dans la Loire à Avoine, après avoir traversé 58 communes[3]. Les crues de l'Indre sont le plus souvent de type inondation de plaine[Note 1]. Sur le plan de la prévision des crues, la commune est située dans le tronçon de l'Indre tourangelle[5], dont la station hydrométrique de référence la plus proche est située à Monts. Le débit mensuel moyen (calculé sur 14 ans pour cette station) varie de 4,51 m3/s au mois de septembre à 34 m3/s au mois de février. Le débit instantané maximal observé sur cette station est de 236 m3/s le , la hauteur maximale relevée a été de 5,56 m ce même jour[6],[7]. Ce cours d'eau est classé dans les listes 1[Note 2] et 2[Note 3] au titre de l'article L. 214-17 du code de l'environnement sur le Bassin Loire-Bretagne. Au titre de la liste 1, aucune autorisation ou concession ne peut être accordée pour la construction de nouveaux ouvrages s'ils constituent un obstacle à la continuité écologique et le renouvellement de la concession ou de l'autorisation des ouvrages existants est subordonné à des prescriptions permettant de maintenir le très bon état écologique des eaux. Au titre de la liste 2, tout ouvrage doit être géré, entretenu et équipé selon des règles définies par l'autorité administrative, en concertation avec le propriétaire ou, à défaut, l'exploitant[8],[9]. Sur le plan piscicole, l'Indre est classée en deuxième catégorie piscicole. Le groupe biologique dominant est constitué essentiellement de poissons blancs (cyprinidés) et de carnassiers (brochet, sandre et perche)[10].

Le Gué Droit, d'une longueur totale de 10,7 km, prend sa source dans la commune d'Avon-les-Roches et se jette dans l'Indre en rive gauche peu après le hameau du Gué Droit, après avoir traversé 4 communes[11]. Ce cours d'eau est classé dans la liste 1[Note 4] au titre de l'article L. 214-17 du code de l'environnement sur le Bassin Loire-Bretagne. Du fait de ce classement, aucune autorisation ou concession ne peut être accordée pour la construction de nouveaux ouvrages s'ils constituent un obstacle à la continuité écologique et le renouvellement de la concession ou de l'autorisation des ouvrages existants est subordonné à des prescriptions permettant de maintenir le très bon état écologique des eaux[8]. Sur le plan piscicole, le Gué Droit est également classé en deuxième catégorie piscicole[10].

En 2019, la commune est membre de la communauté de communes Touraine Vallée de l'Indre qui est elle-même adhérente au syndicat d'aménagement de la vallée de l'Indre. Créé par arrêté préfectoral du à la suite des crues historiques de et , ce syndicat a pour vocation d'une part l'atteinte du bon état écologique des cours d'eau par des actions de restauration de zones humides et des cours d'eau, et d'autre part de participer à la lutte contre les inondations par des opérations de sensibilisation de la population ou de restauration et d'entretien sur le lit mineur, et sur les fossés situés dans le lit majeur de l'Indre appelés localement « boires », et de l'ensemble des cours d'eau du bassin versant de l'Indre[12].

Trois zones humides[Note 5] ont été répertoriées sur la commune par la direction départementale des territoires (DDT) et le Conseil départemental d'Indre-et-Loire : « la vallée de l'Indre : du Moulin Neuf aux Prés de la Chapelle », « la vallée de l'Indre : de Pont de Ruan amont à Moulin Neuf » et « l'étang de Salvert »[13],[14].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Saché est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Tours, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 162 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[18],[19].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (66,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (47,8 %), forêts (30,6 %), prairies (9,7 %), zones agricoles hétérogènes (8,1 %), zones urbanisées (3,7 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,2 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

Risques majeursModifier

Le territoire de la commune de Saché est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité faible)[22]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[23].

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Indre et le Gué Droit. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1993, 1999 et 2016[24],[22].

 
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Saché.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 97,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (90,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 630 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 600 sont en en aléa moyen ou fort, soit 95 %, à comparer aux 91 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[25],[26].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2005, 2011 et 2017 et par des mouvements de terrain en 1999[22].

ToponymieModifier

Saché, déjà désigné sous ce nom dans un cartulaire du début du XIIe siècle, dérive du terme *Sappiacus, « domaine de Sappius » (anthroponyme gaulois) composé avec le suffixe -acum[27].

HistoireModifier

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1981 ? Paul Métadier    
1995 mars 2008 Robert Rousseau    
mars 2008 2020 Olivier Bouissou SE-DVG[28] Cadre
2020 En cours Stéphane Augu    

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[30].

En 2019, la commune comptait 1 403 habitants[Note 8], en augmentation de 5,09 % par rapport à 2013 (Indre-et-Loire : +1,64 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
919935973882913896862829799
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
776763795775751758717721749
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
739757738637639611570647631
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
5866386017388681 0041 1501 1601 277
2015 2019 - - - - - - -
1 3771 403-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

EnseignementModifier

Saché se situe dans l'Académie d'Orléans-Tours (Zone B) et dans la circonscription de Langeais.

L'école primaire Elléouët accueille les élèves de la commune.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Le château de SachéModifier

L'église Saint-Martin-de-VertouModifier

 
L'église Saint-Martin-de-Vertou à Saché

L'église Saint-Martin-de-Vertou un édifice du XIIe siècle, remanié au XIIIe siècle et agrandi au XVIe siècle. Il fut restauré en 1870. Sa façade occidentale précédée d'un porche en charpente, est percée d'une porte en tiers-point restaurée et d'un oculus à réseau rayonnant.

Les deux premières travées de la nef sont du XIIIe siècle, voûtées sur croisée d'ogives et éclairées au midi par de hautes fenêtres en tiers points. La troisième et la quatrième travée appartiennent à l'édifice primitif du XIIe siècle. Leurs voûtes angevines sur croisées d'ogives ont été relancées dans l'œuvre mais sont plus anciennes que celles des deux premières travées. Ces travées romanes ont conservé trois des fenêtres qui les éclairaient et qui ont été condamnées lors des constructions ultérieures. La troisième travée est flanquée au midi par le clocher élevé au XIIIe siècle avec lequel elle communique par une petite porte et où donne accès de l'extérieur une petite porte en arc brisé. Ce clocher carré est ajouré sur chaque face, à l'étage du beffroi, de deux baies en tiers point au-dessus d'une arcature aveugle de deux arceaux. L'abside, à trois pans ajourés chacun d'une fenêtre en lancette, qui termine l'église à l'est est également du XIIIe siècle. Elle est voûtée sur cinq branches d'ogives.

Au XVIe siècle furent ajoutées à l'église, la nef secondaire et la chapelle seigneuriale. Le collatéral a quatre travées comme la nef majeure à laquelle il a été relié par quatre grandes arcades en tiers-points. Ces travées sont voûtées sur ogives à moulures prismatiques retombant sur des culs-de-lampe. Quant à la chapelle seigneuriale, elle fut édifiée au midi de la quatrième travée de la nef principale. La clef de sa croisée d'ogive était sans doute timbrée d'armoiries qui ont été remplacées par un monogramme. Au pilier oriental de l'arcade reliant les quatrièmes travées des nef est fixée une plaque de marbre gravée d'une longue inscription en mémoire de la bienheureuse Marguerite de Rouxelley, née à Saché en 1607.

Les moulinsModifier

La commune et ses environs proches ont abrité et abritent encore plusieurs moulins à eau notamment décrits par Balzac dont le Moulin du Gué Droit (daté du XVe siècle), le Moulin Rouge (du XVIe siècle), le Moulin Neuf (du XVIIe siècle) et le Moulin vert (XVIIIe – XIXe siècles, qui n'ont plus d'activité de meunerie, car remplacés par des moulins industriels mais dont certains sont encore habités ou transformés en hôtellerie comme celui du hameau de la Chevrière (moulin vert[33]) à Saché[34]

Personnalités liées à la communeModifier

 
Le château de Saché où résida Balzac de 1824 à 1837.

Honoré de BalzacModifier

Lorsque lassé de la vie parisienne et de ses tracas Honoré de Balzac venait se ressourcer sur les bords de l'Indre, c'était pour y écrire les plus belles pages de son œuvre gigantesque. Bien que né à Tours où il passe les quinze premières années de sa vie ; il se rend souvent chez M. et Mme de Margonne, voisins de ses parents, lorsqu'ils s'installèrent dans le château de Saché. Balzac déclare dans une lettre :

« À Saché, je suis libre et heureux comme un moine dans son monastère... Le ciel est si pur, les chênes si beaux, le calme si vaste ! »

Il décrit ainsi le trajet de Tours à Saché :

« Pour aller au château de Frapesle, les gens à pied ou à cheval abrègent la route en passant par les landes dites de Charlemagne... Ces landes plates et sablonneuses, qui vous attristent durant une lieue environ, joignent par un bouquet de bois le chemin de Saché, nom de la commune dont dépend Frapesle. Je suivis le chemin de Saché sur la gauche de la rivière, en observant les détails des collines qui meublent la rive opposée. Puis enfin j'atteignis un parc orné d'arbres centenaires qui m'indiqua le château de Frapesle. J'arrivai précisément à l'heure où la cloche annonçait le déjeuner. »
Frapesle est en fait le château de Valesne qui se trouve à Saché mais à qui il donne un autre nom de château de la région.

Ces séjours au château de Saché s'étalèrent de 1824 à 1837, d'autant plus fréquents lorsque ses créanciers parisiens le harcelaient, étaient des vacances laborieuses mises à profit pour commencer ou compléter un ouvrage, pour lequel son éditeur avait souvent déjà fait une large avance. Son emploi du temps relevait du stakhanovisme : levé dès 3 heures du matin, Balzac buvait un café (le premier d'une longue série) et se restaurait. Puis il s'installait dans son lit pour écrire jusque vers 17 heures sans arrêt. Alors il se levait, faisait sa toilette et retrouvait ses hôtes dans le salon ou le jardin du château. Sa journée se terminait vers 22 heures, il regagnait alors sa chambre au deuxième étage.

La vie de château n'était guère un enchantement pour lui ; il disait :

« Je suis gêné par la vie de château. Il y a du monde ! Il faut s'habiller à heure fixe. »

Mais aussi par la bouche de Félix de Vandenesse :

« Le silence est merveilleux » et encore « Je quitte toujours avec regret ce vallon solitaire. »

Néanmoins, il profite abondamment de la vue sur la vallée de l'Indre pour imaginer le décor du Lys dans la vallée. C'est ainsi que le petit château de Vonne situé sur la rive droite de l'Indre deviendra Clochegourde et que Frapesle sur la rive gauche sera le chateau de Valesne qui se trouve a Saché.

Le Lys dans la Vallée est sûrement le plus beau roman d'amour qu'écrivit Balzac en hommage à l'amour de sa jeunesse que fut Laure de Berny. Il décrit à merveille les couleurs des paysages tourangeaux ainsi que les charmes des endroits où il a aimé flâner : La Chevrière en face de sa fenêtre sur la rive opposée de l'Indre, les moulins de Pont de Ruan et de Saché, et aussi l'auberge sur la place du village qui dut avoir plus d'une fois sa visite.

Balzac fera son dernier séjour au château de Saché en 1848, pour fuir l'agitation politique de Paris, où il décèdera en 1850.

Alexander CalderModifier

 
Mobile de Calder

Le sculpteur de mobile s'installe à Saché dans un atelier conçu par lui de 1963 à sa mort. Dès 1953, il acquiert une petite maison. Un grand mobile est présent sur la place principale de Saché, face à l'église. L'atelier du sculpteur américain est mis à disposition de l'État français par ses héritiers depuis 1988, afin que des artistes français et étrangers puissent venir y effectuer de longs séjours de travail.

Yves Elléouët et Aube ElléouëtModifier

Le peintre et poète Yves Elléouët et l'artiste Aube Elléouët s'installent à Saché en 1966 sur une invitation d'Alexandre Calder[35].


HéraldiqueModifier

Les armes de Saché se blasonnent ainsi :

Coupé : au premier de sinople à la chèvre d'argent accostée de deux molettes d'éperon d'or, au second d'or à la roue de moulin de huit bras de gueules ; à la fasce ondée d'argent brochant sur la partition[36].

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Une inondation de plaine se produit lorsque le niveau d'un cours d'eau, généralement à la suite de fortes précipitations, monte progressivement jusqu'à l'envahissement du lit moyen, voire du lit majeur, pendant une période plus ou moins longue[4].
  2. Le classement en liste 1 est réservé aux cours d'eau qui sont en très bon état écologique, ou identifiés par les SDAGE des eaux comme jouant le rôle de réservoir biologique nécessaire au maintien ou à l'atteinte du bon état écologique des cours d'eau d'un bassin versant, ou dans lesquels une protection complète des poissons migrateurs est nécessaire.
  3. Ce classement est attribué aux parties de cours d'eau ou canaux sur lesquels il est nécessaire d'assurer le transport suffisant des sédiments et la circulation des poissons migrateurs.
  4. Le classement en liste 1 au titre de l'article L. 214-17 du code de l'environnement est réservé aux cours d'eau qui sont en très bon état écologique, ou identifiés par les SDAGE des eaux comme jouant le rôle de réservoir biologique nécessaire au maintien ou à l'atteinte du bon état écologique des cours d'eau d'un bassin versant, ou dans lesquels une protection complète des poissons migrateurs est nécessaire.
  5. D’après l’article L. 211-1 du Code de l’environnement, « on entend par zone humide les terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d’eau douce, salée ou saumâtre de façon permanente ou temporaire ; la végétation, quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l’année ».
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

RéférencesModifier

  1. « Fiche SIGES de la commune », sur le site du Système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Centre-Val de Loire (consulté le ).
  2. « Carte hydrologique de Saché », sur https://www.geoportail.gouv.fr/ (consulté le ).
  3. « Fiche Sandre - l'Indre », sur le portail national d'accès aux référentiels sur l'eau (consulté le ).
  4. « Les inondations lentes », sur Observatoire régional de Risques majeurs en Provence-Alpes Côte d'Azur (consulté le ).
  5. Règlement SPC Loire-Cher-Indre, 23 décembre 2013, actualisé août 2015 (lire en ligne), p. 19.
  6. « Référentiel hydrométrique », sur http://www.sandre.eaufrance.fr/ (consulté le ).
  7. « Station hydrométrique K7522620, l'Indre à Monts », sur le site de la banque Hydro (consulté le ).
  8. a et b « Arrêté du 10 juillet 2012 portant sur la liste 1 des cours d'eau, tronçons de cours d'eau ou canaux classés au titre de l'article L. 214-17 du code de l'environnement du bassin Loire-Bretagne », sur http://www.legifrance.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Arrêté du 10 juillet 2012 portant sur la liste 2 des cours d'eau, tronçons de cours d'eau ou canaux classés au titre de l'article L. 214-17 du code de l'environnement du bassin Loire-Bretagne », sur http://www.legifrance.gouv.fr (consulté le ).
  10. a et b (id) « Décret n°58-873 du 16 septembre 1958 déterminant le classement des cours d'eau en deux catégories », sur https://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le ).
  11. « Fiche Sandre - le Gué Droit », sur le portail national d'accès aux référentiels sur l'eau (consulté le ).
  12. « Objectifs du SAVI », sur http://www.savi37.fr/ (consulté le ).
  13. Direction Départementale des Territoires d'Indre-et-Loire-37, « Liste des Zones humides d'Indre-et-Loire-37 », sur http://terresdeloire.net/ (consulté le ).
  14. « L'inventaire départemental des zones humides », sur http://www.indre-et-loire.gouv.fr/, (consulté le ).
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  22. a b et c « Les risques près de chez moi - commune de Saché », sur Géorisques (consulté le )
  23. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  24. « Dossier départemental des risques majeurs en Indre-et-Loire », sur www.indre-et-loire.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Risque inondation.
  25. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  26. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )
  27. Stéphane Gendron, L'origine des noms de lieux de l'Indre-et-Loire : communes et anciennes paroisses, Chemillé-sur-Indrois, Hugues de Chivré, , 303 p. (ISBN 978-2-916043-45-6), p. 195.
  28. « Résultats des élections sénatoriales 2017 », sur https://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Senatoriales/elecresult__senatoriales-2017 (consulté le ).
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  33. Le moulin de la Chevrière dit Moulin vert - Saché ; Honoré de Balzac en Touraine par "Le lys dans la vallée", (historique du moulin vert, d'après Pierre Audin, Moulins de l’Indre tourangelle, de Loches à Azay-le-Rideau, S.E.R.I.A., Monts, 2001, p. 70-71.) consulté le 18 aout 2018
  34. . http://www.duvoyage.com/voyager/france/sache/moulins-de-sache.html]
  35. « Les jeux de ciseaux d’Aube Elléouët », sur Libération.fr, (consulté le ).
  36. http://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=4634

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

  • Jacques Maurice, Histoire de la vallée du Lys : Artannes, Pont-de-Ruan, Saché, Thilouze. Synthèse historique, [l'auteur], 157 p.

Article connexeModifier

Liens externesModifier